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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 30 mars 2015

Le  portail des énergies renouvelables a publié un article sur la bioénergie dont nous donnons un large extrait dans cette page. L’auteur, Akbi Amine, chercheur algérien au centre de développement des énergies renouvelables (CDER), note que le programme national de développement des énergies renouvelables, adopté en février 2011 et actualisé récemment, «n’accorde que très peu de considération à la bioénergie comparée aux autres sources renouvelables». Or, selon lui, la bioénergie en Algérie est un gisement important et ses bénéfices environnementaux considérables. Il met l’accent sur deux sources, le potentiel énergétique des déchets (ménagers et industriels) et les boues des stations d’épuration des eaux usées (STEP), qui, en plus d’apporter des solutions énergétiques, permettent de répondre à des problèmes environnementaux et sanitaires. Cette démarche n’est pas inconnue en Algérie. Le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement s’y intéresse comme le prouve le colloque national sur la valorisation énergétique des déchets ménagers qui s’est tenu en septembre 2013, à Alger. Cette rencontre avait notamment pour objectif l’élaboration d’un guide sur les techniques de valorisation énergétique des déchets et les moyens d’accompagnement. En fait, le traitement et la valorisation des déchets à l’échelle industrielle devient incontournable. C’est pourquoi, l’Algérie a opté pour l’implantation d’unités de valorisation énergétique comme solution la plus performante permettant l’élimination des déchets au niveau des wilayas… si elles sont bien gérées et entretenues. Autre avantage non négligeable surtout dans les régions qui connaissent des perturbations dans l’alimentation électrique : ces unités produiront de l’électricité correspondant au moins dans un premier temps à leur auto consommation. En outre, elles occupent une faible superficie, leurs techniques permettent la maîtrise des polluants et leur exploitation est garantie à long terme. Les déchets organiques, en particulier ceux produits par les exploitations agricoles, sont transformés par la méthanisation en biogaz avec production d’une énergie renouvelable, le biogaz, qui peut ensuite être valorisé (électricité, chaleur, combustible). Quant au gisement « STEP », l’Office national de l’assainissement  (ONA), engagé dans une stratégie de développement durable, procède déjà à la récupération du gaz méthane des boues comme énergie pour faire fonctionner les chaufferies des stations d’épuration. La station d’épuration des eaux usées d’Annaba fonctionne avec ce processus depuis 2011. Cette approche alternative qui repose sur les énergies renouvelables et dans celles-ci sur les sources peu connues comme la biomasse par exemple, est accompagnée en général par une démarche participative au vrai sens du terme et non pas formel, seulement sans le discours et donc inefficace comme chez nous. En France, un sondage de BVA, publié il y a quelques jours par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Gaz réseau Distribution France (GrDF), a permis de savoir que 91 % des Français sont « favorables à l’installation de sites de production de biogaz Selon le SER et GrDF, le biogaz constitue une solution qui suscite une forte acceptabilité par ses multiples potentialités économiques, sociales et environnementales. Au Québec, aujourd’hui même, lundi 30 mars, un groupe d’experts, dont des étrangers, se réunissent pour discuter notamment du thème de la bioénergie. Les citoyens également sont invités à faire entendre leur point de vue, leurs propositions sur cette question. Un exemple à suivre.

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En Algérie, la quantité moyenne journalière de déchets générés par habitant a presque doublé entre 1980 et 2010, passant d’une moyenne de 0,63 kg/j/ habitant en 1980 à 1 kg/j/habitant en 2010. Selon le ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE), cette tendance devrait se poursuivre durant les prochaines années. En 2025, la moyenne journalière devra atteindre 1,25 kg par habitant. La valorisation énergétique des déchets ménagers et assimilés (DMA) peut être réalisée de deux façons : par incinération dans des usines d’incinération d’ordures ménagères (UIOM) ; par méthanisation, en récupérant le biogaz à partir des fractions putrescibles des déchets. Ces deux voies de valorisation permettent de produire de l’électricité ou de la chaleur, ou bien les deux en même temps grâce aux procédés de cogénération. Seulement la seconde catégorie (production de biogaz) permet aussi d’utiliser le biogaz comme combustible. Au niveau national, la quantité de déchets ménagers et assimilés produites en 2013, était de 10,3 millions de tonnes (3). On estime le potentiel de biogaz que pourrait générer cette quantité à environ 716,8 millions de mètres cubes de biogaz. Les stations d’épuration des eaux usées peuvent produire d’importantes quantités d’énergie propre. En effet, lors du processus de traitement des eaux usées – riches en matières organiques – d’importantes quantités de biogaz sont générées. Ces dernières peuvent être valorisées comme combustible pour produire de l’électricité, de la chaleur, ou encore utilisées comme carburant dans les transports. Par ailleurs, les boues produites peuvent avoir plusieurs usages. Outre, la valorisation comme engrais dans l’agriculture, celles-ci peuvent être utilisées comme combustibles dans des incinérateurs d’ordures ménagères, ou des cimenteries. Le nombre de STEP a considérablement augmenté durant la dernière décennie. En ne considérant que les STEP exploitées par l’Office National de l’Assainissement (ONA), leur nombre est passé de 14 en 2003 à 75 en 2011. Le volume d’eau épurée par ces STEP est passé de 27,13 millions de mètres cubes en 2003, à environ 115,58 millions de mètres cubes en 2011. En 2013, on comptait 150 STEP en exploitation au niveau national. Celles-ci auraient produit 539 tonnes de boue par jour. Cependant, très peu de ces stations sont équipées de digesteurs pour la valorisation énergétique (biogaz) des boues. L’exemple de la STEP d’El Kerma (Oran) est illustratif. Le bilan de 2013 affichait en moyenne, une production de boue de 650 tonnes de matière sèche/mois, ainsi qu’une production de biogaz de 216 000 N m3 / mois. Au niveau national, la production de boues est estimée à environ 250 000 t/an. Le potentiel de production de biogaz est estimé à environ 18 millions de mètres cubes/an. En sommant les deux gisements que nous venons d’explorer, on obtient un potentiel exploitable de près de 750 millions de mètres cube de biogaz. Transformée en électricité cette quantité de biogaz permet de produire plus de 1560 GWh, soit la consommation moyenne d’un million d’algériens, équivalent à la wilaya de Chlef ou de Blida. (Source : Akbi Amine, Maître de Recherche B, Division Bioénergie et Environnement, CDER)

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L’Atlas des montagnes d’Afrique a été lancé à l’occasion de la 15e Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE) organisée récemment au Caire.  Il rassemble des données satellitaires issues de 53 pays et recense des exemples d’initiatives novatrices et fructueuses qui ont su mettre à profit les services écosystémiques fournis par les montagnes. L’Atlas se présente sous la forme d’un livre d’images de 291 pages avec un volume de texte très limité. Il compte 65 cartes, 73 images satellitaires, et environ 50 dessins. Dans un entretien accordé à SciDev.Net, Ahmed Abd EI Rehim, chargé du programme régional au Centre pour l’environnement et le développement de la région arabe et de l’Europe (CEDARE), explique que «l’objectif visé est d’interpeller les décideurs politiques de manière visuelle». «La totalité du contenu de l’Atlas n’est pas protégé par le droit d’auteur et son utilisation est gratuite», affirme Ahmed Abd EIRehim. Ce dernier se dit convaincu de l’importance capitale de cet atlas pour les décideurs.  Car, l’ouvrage leur permettra de surveiller la croissance des villes et les conséquences de ce phénomène, les changements environnementaux et leur impact sur la faune et la flore, sans oublier de déterminer le rôle des changements climatiques dans ces évolutions.  Les montagnes constituent en même temps la source de plusieurs grands cours d’eau transfrontaliers comme le Nil. Ce projet est le fruit de trois années d’efforts conjugués du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), de l’Union africaine, de la Direction du Développement et de la Coopération suisse, du gouvernement norvégien, de la Coopération autrichienne pour le Développement, de l’Institut des Etudes géologiques des États-Unis, de l’Université de Berne et de l’Albertine Rift Conservation Society. Pour Sam Kanyamlbwa, directeur exécutif de l’Albertine Rift Conservation Society, «les montagnes sont des châteaux d’eau ; elles rendent d’énormes services aux populations vivant sur leurs flancs et à leur pied».  Il explique à SciDev.Net en quoi l’étude et le suivi des changements permettent d’obtenir des indications importantes.  «Si l’on prend par exemple l’évolution des hauts sommets d’Afrique comme le Kilimandjaro au cours des 30 dernières années, l’Atlas permet de voir de manière concrète le recul de ses glaciers». Les images font ressortir la diminution, depuis 1880, de la glace recouvrant le sommet du Kilimandjaro, dont la superficie est passée de plus 40 kilomètres carrés à seulement 1,8 kilomètre carré de nos jours. L’Atlas fait partie d’un projet de publication d’une série d’Atlas sur les ressources naturelles du continent africain financé par le PNUE.  Le prochain recueil sera consacré aux ressources énergétiques africaines et son lancement est prévu en novembre 2015, à l’occasion de la conférence des ministres africains de l’Energie, à Durban, en Afrique du Sud. (Source : agences)

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Le niveau global du braconnage des éléphants demeure pratiquement inchangé en 2014 par rapport à l’année précédente, selon les derniers chiffres publiés par le Programme CITES sur le suivi de l’abattage illégal des éléphants. Toutefois, les taux de braconnage dépassent encore les taux de croissance naturelle des populations d’éléphants, ce qui signifie qu’une baisse continue du nombre d’éléphants est probable, précise la CITES dans un communiqué de presse. Ces chiffres ont été présentés lundi dernier lors du Sommet sur l’éléphant d’Afrique à Kasane (Botswana). Le secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) est administré par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) à Genève. « La survie des populations d’éléphants d’Afrique continue à être directement menacée, en raison des hauts niveaux de braconnage pour leur ivoire, notamment en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest où la situation semble s’être détériorée. Nous constatons toutefois certains progrès encourageants dans certaines régions d’Afrique de l’Est où les tendances générales du braconnage ont diminué, ce qui nous montre à tous ce qu’un effort soutenu et collectif peut rendre possible », a déclaré John E. Scanlon, Secrétaire général de la CITES. La CITES a identifié les 22 pays les plus fortement impliqués dans le commerce illégal de l’ivoire. Ils sont classés en tant que pays de « préoccupation principale » (huit pays), pays de « préoccupation secondaire » (huit pays) et pays « méritant d’être suivis » (six pays). Le Comité permanent de la CITES a invité 19 d’entre eux à élaborer et mettre en œuvre des plans d’action nationaux pour l’ivoire (PANI). Le Comité permanent de la CITES a recommandé la semaine dernière à toutes les parties de suspendre le commerce des espèces CITES avec la République démocratique du Congo, la République démocratique populaire lao et le Nigéria, ces pays n’ayant pas soumis leur plan d’action national pour l’ivoire au Secrétariat de la CITES dans le délai indiqué par le Comité permanent. (Source : agences)

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Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, le colonel Amirouche Aït Hamouda, chef de l’historique wilaya III durant la Guerre de Libération nationale, est célébré par les officiels.

C’est donc sous le haut patronage du président de la République qu’une semaine de la mémoire est organisée par le musée régional du Moudjahid de Tizi-Ouzou, en hommage à cet homme dont l’histoire et les circonstances de la mort restent sujettes à polémique. Et comme il fallait s’y attendre, le fils du colonel Amirouche a contesté le caractère très officiel de l’événement. Hier, en début de l’hommage qu’abrite le musée sis à M’douha, Nordine Aït Hamouda aurait, selon des sources fiables, « protesté auprès des organisateurs contre la mise sous tutelle du chef de l’Etat de l’activité, d’autant plus qu’il ne le savait pas dès le départ ». L’occasion est le 56e anniversaire de la mort des deux colonels Amirouche et Si El-Haoues, un certain 29 mars 1959 à Djebel Tsameur dans le sud de Bou Saâda. Des témoignages, des tables rondes, des conférences et un colloque sur la vie et le combat de celui que l’Armée coloniale surnomma « le loup de l’Akfadou » sont prévus au programme qui s’étalera jusqu’au 4 avril prochain. L’Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou et la direction de la Culture sont associés à l’évènement, comme pour refléter la grandeur de l’homme. Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie donc, le colonel Amirouche Aït Hamouda, chef de l’historique wilaya III durant la Guerre de Libération nationale, est célébré par les officiels. Une célébration qui intervient dans un contexte de polémique et d’échanges sur l’histoire et son écriture.  Le dernier livre édité par Saïd Sadi « Amirouche, une vie, deux morts, un testament » remettant en cause la mort au champ d’honneur des deux colonels Amirouche et Si El-Haoues en est pour beaucoup. S’en suivront par la suite une série de rencontres et de conférences lors desquelles l’ancien président du RCD fera des déclarations le moins que l’on puisse dire fracassantes sur l’histoire de certaines figures comme Messali Hadj et Ben Bella. Saïd Sadi, qui d’ailleurs ne rate jamais d’occasion pour se recueillir à la mémoire d’Amirouche, n’était pas, hier, au début de la semaine de la mémoire. Par contre, le Dr Sadi a tenu à être présent, vendredi dernier, à Tassaft Ouguemoun, village d’Iboudrarene, où ont lieu des activités commémorant le 56e anniversaire de la mort des deux colonels. Saïd Sadi a même animé une conférence sur la vie et le combat du successeur de Krim Belkacem à la tête de l’historique wilaya III.  Cet hommage, qui est une tradition qui se répète chaque année à Iboudrarene, a eu lieu en présence d’une foule nombreuse, des élus locaux, ceux de l’APW de Tizi-Ouzou et des cadres du RCD à leur tête l’actuel président du parti Mohcine Belabbas. Saïd Sadi, qui a défendu la thèse du complot et de trahison concernant la mort des colonels Amirouche et Si El Haoues, est, depuis quelques mois, la cible de certains historiens, mais aussi d’officiels qui récusent ses déclarations sur l’histoire. A partir de M’sila où il s’est rendu samedi pour la cérémonie de célébration du 56e anniversaire de la mort d’Amirouche et de Si El Haoues, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a insisté sur la nécessité d’écrire objectivement l’histoire de la Révolution « pour que des plumes malveillantes ne la falsifient ». Dans une allusion aux déclarations faites ici et là, à chaque fois que l’histoire est remémorée. L’écriture de l’histoire de la Révolution algérienne « doit être fondée sur des témoignages recueillis de la bouche même des moudjahidine, c’est pourquoi toutes les structures relevant du département des Moudjahidine ont été dotées de moyens d’enregistrement audiovisuel modernes », a souligné le ministre.

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Les négociations internationales sur le nucléaire iranien sont entrées hier dimanche dans la dernière ligne droite avec la possibilité d’un compromis  qui ne plait pas à Israël. Les négociateurs travaillent d’arrache-pied pour résoudre à Lausanne en Suisse les derniers points qui bloquent la possibilité d’annoncer un compromis avant la date butoir du 31 mars. Face à l’épilogue qui s’approche, notent les observateurs, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a lancé une violente charge depuis Jérusalem.  Le Premier ministre a dénoncé « l’axe Iran-Lausanne-Yémen qui est très dangereux pour toute l’humanité et qui doit être stoppé », et affirmé que « sur l’axe Beyrouth-Damas-Bagdad, l’Iran agit pour conquérir tout le Moyen-Orient ». Un discours agressif, mais qui dispose d’oreilles attentives dans la région et chez les monarchies sunnites du Golfe, Téhéran soutenant le régime de Bagdad, de Damas, les rebelles chiites houthis qui ont pris le contrôle d’une partie du Yémen, pays frappé par l’Arabie saoudite et une dizaine de pays arabes qui ont lancé une opération militaire. La « communauté internationale » veut s’assurer que l’Iran ne cherchera pas à se doter de la bombe atomique, en échange d’une levée des sanctions qui asphyxient l’économie de ce pays. La levée des sanctions justement, ainsi que la question de la recherche et du développement dans le domaine nucléaire sont les deux principaux sujets qui posent encore problème, selon des diplomates iraniens et occidentaux. Téhéran demande la levée totale des sanctions internationales, particulièrement les mesures décidées par l’ONU, alors que pour les pays occidentaux cela ne peut se faire que graduellement. L’Iran insiste également pour pouvoir faire de la recherche et du développement, notamment afin d’utiliser à terme des centrifugeuses plus modernes et plus puissantes pour enrichir l’uranium. Mais les pays occidentaux et Israël estiment que le développement à terme de telles centrifugeuses permettra à l’Iran de réduire le « breakout », temps nécessaire pour avoir suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une bombe atomique. « Si on parvient à régler les problèmes restants aujourd’hui ou d’ici deux ou trois jours, on pourra commencer la rédaction d’un texte. Mais pour le moment nous discutons encore », a indiqué une source iranienne. La date fixée pour un accord final, incluant toutes les annexes techniques de ce dossier extrêmement complexe, est fixée au 30 juin, mais la fin mars est une « étape très importante » pour permettre aux négociations de se poursuivre, reconnaissent plusieurs diplomates.

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Par Hakim Salem Les membres de l’association du lot Bardy, sis à Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger, montent au créneau. Ils crient à la défiguration de leur cadre de vie du fait d’une situation ubuesque induite par un projet de construction qui remonte à 2008. En fait, ils dénoncent nombre d’anomalies nées d’un « bornage » de terrain de construction qui n’a pas prévu d’accès aux futures demeures des futurs acquéreurs. Ce lot enclavé est ainsi dépourvu de tout tracé de route permettant d’y accéder, témoignent les riverains. Ces derniers pointent surtout du doigt une solution improvisée par le promoteur, lequel, selon eux, aurait ouvert une brèche qui a défiguré leur quartier et qu’il compte utiliser comme voie d’accès à sa coopérative. Bien qu’initialement signalé comme solution provisoire, ce « subterfuge » ne trompe plus les habitants, qui disent avoir trop attendu l’avènement d’une solution équitable et qui puisse restituer à leur environnement immédiat l’intégrité d’antan. Aussi, le litige entre le voisinage et le promoteur s’est récemment envenimé. Le portail érigé par le promoteur sur le « lieu » de la discorde a même été soudé, ce qui a exacerbé les tensions et réveillé les suspicions des résidents actuels, lesquels doutent de la bonne volonté du promoteur. Pis, un document administratif, que d’aucuns disent avoir été inspiré par le promoteur, indique contre tout bon sens que le portail a été fermé à la rue Lamamri, alors qu’il est bel et bien situé au lot Bardy. C’est ce que nous confirme un porte-parole de l’association, qui prévient que ce pourrissement ne sert aucunement le bien-être des propriétaires aux alentours du projet de construction. Notre interlocuteur explique que ce statu quo mène vers une voie sans issue et ne sert pas le dialogue constructif. En somme, l’on invite le promoteur à ouvrir l’accès du côté de la rue Lamamri-Ali, et non au quartier Bardy. Cette solution que préconisent les plus proches personnes de ce dossier sert la quiétude de tous, car dans le cas contraire et une fois le chantier fini et les nouveaux logements habités, il va falloir compter avec le flux de véhicules impressionnant que ne pourra contenir la brèche ouverte au quartier Bardy. Le bon sens dicte de privilégier l’accès par le quartier Lamamri-Ali, insiste-t-on encore. Nos interlocuteurs de l’association du lot Bardy font valoir une pile de missives qui renseignent sur leur correspondance avec les autorités locales et les responsables de l’habitat dans leur daïra. Néanmoins et en dépit de toutes leurs actions en vue de dissiper les antagonismes et dégager un terrain d’entente, leurs appels se heurtent au mur du silence. Ils dénoncent un jeu d’influence et en appellent aujourd’hui à la justice et au droit. En attendant, ils font face à une sorte de politique du… fait accompli.

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La police des frontières du port d’Alger a procédé récemment à l’arrestation d’un voyageur en possession de 7447 grammes d’or qu’il tentait de faire passer en France, a indiqué hier un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Cette découverte a été faite grâce à la vigilance des agents de police activant au niveau du point de contrôle des véhicules au port d’Alger lorsque les agents ont suspecté l’un des voyageurs. Après l’inspection du véhicule du suspect, une quantité de 7447 grammes d’or a été découverte dissimulée dans le siège arrière. En vertu d’un dossier de procédures judiciaires, le mis en cause a été présenté aux autorités judiciaires compétentes, tandis que la quantité d’or saisie a été transférée au laboratoire scientifique pour expertise, a conclu le communiqué.

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Le coach national qui ressent une terrible pression souhaite se reprendre et l’emporter lors de ce deuxième match amical qui l’opposera à son compatriote et ancien coach du PSG, Le Guen. L’Equipe nationale algérienne jouera aujourd’hui son deuxième match amical face à son homologue omanaise dans le cadre de la tournée qui a mené les Verts au Qatar. Cette seconde rencontre est très importante pour les Fennecs, qui devraient se reprendre, après une première défaite, qui est restée en travers de la gorge des Algériens, surtout que cette défaite était venue devant une équipe qui n’est pas vraiment un foudre de guerre. Le coach national, Gourcuff, qui ressent une très grosse pression sur ses épaules après la première défaite, souhaite donc l’emporter face à Oman, même s’il sait que cela ne sera pas facile. Il faut savoir qu’Oman est entraînée par son compatriote, le Français Paul Le Guen, qui semble décidé à monter une équipe capable de relever les défis. L’adversaire du jour des Verts avait réussi lors de son dernier match amical à battre la formation de la Malaisie sur le score sans appel de 6 à 0. Pour revenir aux Verts, il faut savoir que Gourcuff compte chambouler tous ses plans, lui qui souhaitait voir à l’œuvre les locaux lors de ce match face à Oman, et ce, en raison de la défaite surprise face au Qatar. Ce qui l’oblige maintenant à aligner les joueurs titulaires de la sélection pour tenter de rassurer les supporters des Verts, qui étaient très déçus par la première contre-performance face au Qatar. Pour ce qui est des joueurs, ils savent qu’ils ont une dette envers leur public et se donneront à fond pour tenter de se reprendre et se ressaisir. Les coéquipiers de Feghouli sont décidés à l’emporter pour reprendre confiance, surtout que le doute s’est emparé d’eux après cet échec non attendu face aux Qataris. Le plus important est de donner une autre image de la sélection nationale que celle donnée lors du premier match face au Qatar. En effet, méconnaissables pour leur première sortie après la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2015), les coéquipiers de Yacine Brahimi sont dans l’obligation de réagir, et seule une victoire avec l’art et la manière les remettrait en confiance. L’entraîneur national, Christian Gourcuff, qui a essuyé d’acerbes critiques après cette sortie ratée face au Qatar, n’était pas tendre avec ses joueurs en leur imputant la responsabilité de la défaite. Il a parlé notamment d’un problème de « manque de rythme », soulignant « une lenteur dans les transmissions algériennes et une monopolisation stérile, qui a exposé aux contres ». En tout cas, du côté des joueurs, l’on assure avoir tiré la leçon de la défaite contre le Qatar tout en s’engageant à se racheter lundi. « Nous avons une petite revanche à prendre sur nous-mêmes face à Oman, parce que ce n’est pas la vraie équipe d’Algérie qui a joué contre le Qatar. Nous avons montré beaucoup de belles choses avant et nous n’avons pas le droit de livrer une prestation pareille », a déclaré Ishak Belfodil. Ainsi donc, les Verts affronteront Oman sous le signe du rachat.

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Les judokas algériens perdent des points dans leur quête d’une qualification pour les prochains Jeux olympiques. Huit des treize judokas seniors engagés par l’Algérie dans le Grand Prix 2015 de Samsun (Turquie), du 26 au 28 mars, ont été éliminés dès le premier tour, tandis que les cinq autres athlètes ont leur entrée en lice samedi avec l’espoir de sauver l’honneur. Mohamed Rebahi (-60 kg) a été le premier judoka algérien à faire son entrée en lice dans ce tournoi et il s’est incliné dès son premier combat face au Géorgien Lukhumi Chkhvimiani. Puis c’est au tour d’Oussama Djeddi de perdre face à Huseyn Rahimli (Azerbaïdjan) dans la catégorie des moins de 73 kg. Idem pour Abderrahmane Benamadi, qui s’est fait éliminer dès le premier combat par le Tunisien Oussama Mahmoud Senouci dans la catégorie des 90 kg. Houd Zordani a lui aussi quitté la compétition prématurément dans la catégorie des moins de 66 kg, tout comme Fékir Mewène (90 kg) qui a déclaré forfait avant même d’avoir livré son premier combat. Chez les dames, la participation algérienne a été tout aussi décevante, à commencer par celle de Ratiba Tariket (-57 kg), qui a perdu son premier combat face à la Polonaise Arleta Podolka. Souad Belakhal a réussi à faire mieux dans la catégorie des moins de 63 kg, en remportant son premier combat face à la Camerounaise Hélène Dombeu Wazeu, avant de s’incliner au tour suivant devant la Russe Ekaterina Valkova. Imène Agouar, dans cette même catégorie des moins de 63 kg, a été exemptée du premier tour, mais son premier combat face à la Turque Busra Katipoglu a été fatal. Les cinq judokas algériens qui restent en lice dans ce tournoi sont Lyès Bouyacoub et Mohamed Amine Tayeb chez les moins de 100 kg, ainsi que Bilel Zouani, qui lui sera opposé au Saoudien Rasheed Zaidan dans la catégorie des plus de 100 kg. Chez les dames, Kaouthar Oualal (-78 kg) va faire son entrée contre l’Allemande Sofie De Saedelaere, au moment où Sonia Asselah, exemptée du premier tour dans la catégorie des plus de 78 kg, affrontera le vainqueur du combat entre la Française Marine Erb et la Kazakhe Zarina Abderassuluva pour une place en demi-finale de la poule C.

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