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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 31 mars 2015

Les forêts sont les grandes bénéficiaires de l’irruption des supports électroniques dans le paysage médiatique dans le monde. En se substituant progressivement aux journaux et produits assimilés, ils entraînent une baisse de la demande de papier. La production de journaux et magazines elle-même a diminué et leur pagination a chuté, constatent les spécialistes. Dans les administrations et les entreprises, le travail «sans papier» gagne du terrain. Mais il n’y a pas que le papier que l’on produit grâce aux forêts, directement  en coupant les arbres, ou indirectement, par la déforestation qui libère les espaces pour d’autres produits courants, comme les chaussures par exemple, ou l’huile de palme, jusqu’au vulgaire contreplaqué, autant de marchandises qui rapportent dans l’immédiat, mais qui menacent de faire disparaître les forêts tropicales et tout ce qu’elles abritent comme biodiversité et populations. Le classement 2015 du Forest 500 a tiré la sonnette d’alarme sur l’exploitation irraisonnée de marchandises qui met à mal les ressources forestières et a même trouvé un nom à ce phénomène : «l’économie cachée de la déforestation ». Par contre, selon une étude de la Commission économique pour l’Europe (CEE-ONU), la surface des forêts est en expansion en Europe et en Amérique du Nord. Les 56 pays de la région incluant l’Europe, l’Amérique du Nord et la Russie détiennent 41,4% des forêts du monde et produisent environ 58% des rondins de bois industriels au niveau mondial. Les forêts de la région recouvrent en moyenne près de 41% du territoire, ce qui est plus élevé que la moyenne mondiale, laquelle est de 31%. Ouvrons une parenthèse pour comparer avec l’Algérie, dont le patrimoine forestier national est estimé à quelque 7 millions d’hectares, mais les forêts proprement dites n’occupent qu’une superficie de 4,1 millions d’hectares, soit 11% de la superficie du nord du pays. Si on rapporte ce taux de couverture à l’ensemble du territoire national, il fond comme neige au soleil. Des efforts sont faits en matière d’extension de cette couverture forestière pour hisser le taux, à un niveau minimum de 25% de la superficie nord du pays. En Afrique, c’est au Gabon que l’on trouve la plus forte couverture forestière : plus de 85% du territoire gabonais de 267 667 km2 est recouvert par une forêt verte sempervirente, qui totalise une superficie de 22 millions d’hectares.  La 11e session du forum des Nations unies sur les forêts, qui se tiendra en mai prochain, sera présidée justement par le Gabon, selon l’annonce faite par son ministre de la Forêt, de l’Environnement et de la Protection des ressources naturelles, Nöel Nelson Messone qui a justifié le choix porté sur son pays pour présider des assises aussi relevées par son engagement dans la protection de la nature. La rencontre onusienne aura à se pencher sur la santé de la forêt qui rend des services inestimables à la planète. Elle aura à faire le point, quelques mois après nombre de ces organisations avaient signé, à l’issue du Sommet sur le climat tenu à New York en septembre 2014, la Déclaration sur les forêts. Ce texte engageait les pays signataires à mener les politiques nécessaires pour réduire de moitié la déforestation d’ici à 2020 et l’éradiquer d’ici à 2030.

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Les autorités chinoises se proposent de fermer dès l’année prochaine les dernières centrales électriques à charbon de Pékin. La décision est motivée par une forte pollution de la capitale. Quatre centrales à charbon seront remplacées par quatre centrales à gaz dont le rendement sera 2,6 fois supérieur. La semaine dernière, deux centrales appartenant à Guohua Electric Power Corp et à Beijing Energy Investment Holding Co ont été fermées à Pékin. Quatre centrales électriques contrôlées par China Datang Corp ont connu le même sort il y a un an. La fermeture de ces centrales signifie la réduction des émissions de carbone de quelque 30 millions de tonnes par an et la diminution de la consommation de charbon de 9,2 millions de tonnes métriques. Selon le directeur de l’Institut de l’énergie nationale Sergueï Pravossoudov, cela ouvre de larges possibilités à la Russie : « Les autorités chinoises se sont fixées depuis longtemps pour objectif la diminution graduelle de la consommation de charbon.  Rien qu’au cours de cette année, la Chine va fermer environ 2 000 mines déficitaires et dangereuses. On comprend bien que la pollution est inévitable si 70 % de l’énergie sont produits par la combustion du charbon qui n’est point un combustible écologique. Cela a déjà provoqué une catastrophe écologique dans plusieurs grandes mégapoles. Ces dernières années, la Chine a augmenté la consommation de gaz. Le pays voudrait certes avoir davantage de son propre gaz et il tente d’en accroître la production.  Néanmoins, la consommation croît beaucoup plus vite que la production d’où des importations grandissantes. Cette tendance se maintiendra pendant longtemps. Voilà pourquoi la Russie en tant que pays possédant les plus grandes réserves du gaz naturel et, en plus, situé dans le voisinage immédiat, deviendra graduellement le fournisseur de gaz numéro un sur le marché chinois ». Une plus grande consommation de gaz n’est pas l’unique préférence de la Chine dans ses activités contre la pollution. Ainsi, l’année dernière les centrales éoliennes chinoises ont pour la première fois produit plus d’électricité que les centrales nucléaires, à savoir 2,78 % contre 2,36 % de l’ensemble de l’énergie produite. La puissance totale des centrales éoliennes s’est rapprochée de près à 100 gigawatts. La Chine projette d’en produire 200 d’ici 2020 et de doubler ce chiffre à l’horizon 2030. (Source : agences)

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Un séisme de magnitude 7,5 s’est produit au large des côtes de Papouasie-Nouvelle Guinée hier, faisant craindre le déferlement de vagues « dangereuses » autour de l’épicentre, avant la levée de  l’alerte au tsunami. La terre a tremblé à une profondeur de 33 kilomètres, à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l’île de Nouvelle-Bretagne, et à 787 kilomètres de la capitale, Port Moresby, a rapporté l’Institut géologique américain (USGS). Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique avait mis en garde contre « des vagues de tsunami dangereuses (...) possibles pour les côtes situées dans un rayon de 1.000 kilomètres autour de l’épicentre ». Des vagues de un à trois mètres étaient susceptibles de toucher la  Papouasie-Nouvelle-Guinée, et d’autres plus petites, de moins de 30 centimètres, étaient envisagées ailleurs dans le Pacifique, en Australie, au Japon, aux Philippines, en Nouvelle-Calédonie notamment. Mais la menace est passée sans qu’aucun dégât significatif ne soit signalé. La secousse initiale, d’abord mesurée à 7,7, a été suivie d’une réplique de magnitude 5,7 dans le même secteur. La ville la plus proche de l’épicentre, Kokopo, capitale de la province de Nouvelle-Bretagne orientale, compte environ 20 000 habitants. « Tout le monde a eu peur. Cela a beaucoup secoué l’hôtel et des objets sont tombés », a témoigné Leonie Fakal, une employée d’un village de vacances à Kokopo, jointe par l’AFP. « Nous sommes tous sortis, mais finalement les dégâts sont limités. » Les tremblements de terre sont fréquents en Papouasie-Nouvelle-Guinée, située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique. La dernière secousse d’importance ayant touché le territoire s’est produite en décembre dernier lorsqu’un séisme avait fait trembler l’île Bougainville dans l’archipel des Salomons. En 2013, un séisme de magnitude 8 avait fait dix morts et détruit des  centaines d’habitations sur les Salomons.

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Dans une déclaration signée le 26 mars 2015 à Paris, une trentaine de villes européennes prévoient de grouper leurs achats « verts ». Le but ? Inciter les industriels, par un effet d’échelle, à étoffer leur offre de technologies faiblement carbonées. Le C40, qui regroupe de grandes métropoles à travers le monde, réfléchit aussi à des commandes groupées du même type. Les villes concentrent aujourd’hui la moitié de la population mondiale. En 2050, elles devraient en accueillir les deux tiers. C’est dire si elles ont un rôle majeur à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique. C’est tout le sens de la Déclaration pour le climat adoptée le 26 mars par une trentaine de villes européennes (Paris, Berlin, Rome, Amsterdam, Bucarest, Lisbonne, Dublin, Lyon…) réunies dans la capitale française. Le texte précise qu’elles représentent plus de 60 millions d’habitants... et 2 000 milliards d’euros de produit intérieur brut. Les villes y affirment leur volonté de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2030, un objectif identique à celui fixé au niveau de l’Union européenne. Autre point majeur de cette déclaration signée à l’initiative de Paris : le projet de mutualiser les commandes publiques des villes européennes. Objectif : encourager les industriels à développer leur offre de technologies sobres en carbone. Ces achats verts groupés visent « les transports, les bâtiments anciens ou mal isolés, l’approvisionnement en énergie ou la valorisation des déchets », indique la déclaration. Dans un premier temps, les achats concerneront des bennes à ordures ménagères (BOM), des véhicules municipaux électriques ou hybrides et de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables. « La coopération active des villes européennes dans le domaine de l’achat public vert, lorsqu’elle est possible, se fera dans le cadre d’un dialogue étroit et transparent avec le secteur privé », ajoute-t-elle. Le projet d’achats groupés « est ambitieux et nécessitera un important ajustement technique et juridique », a précisé Anne Hidalgo, maire de Paris, Anne Hidalgo. La déclaration appelle donc les États membres de l’UE à transposer au plus vite la directive européenne du 26 février 2014 encourageant le groupement de commandes publiques entre municipalités européennes. Venu saluer l’initiative des villes, le président François Hollande s’y est d’ailleurs engagé pour ce qui concerne la France. Des commandes groupées entre villes européennes sont déjà possibles, a assuré Anne Hidalgo. Paris, Rome et Bruxelles en préparent d’ailleurs une pour l’acquisition de bennes à ordures ménagères de 12-16 tonnes. Chaque année, Paris achète 30 nouvelles bennes à ordures au gaz naturel, d’un coût unitaire de 120 000 euros. En incluant tous les équipements, cette commande représente environ 4,5 millions d’euros par an. La mutualisation des achats entre villes doit permettre d’obtenir un effet d’échelle et de dépasser les petites séries. D’autres initiatives des villes, et plus largement des collectivités locales, sont attendues d’ici la fin de l’année dans le cadre de la Conférence de Paris sur le climat. (Source : agences)

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Menés par l’Arabie saoudite depuis mercredi dernier contre des rebelles chiites houthis, les raids aériens au Yémen ont encore fait, hier, au moins 45 victimes civiles alors qu’elles se trouvaient dans un camp de déplacés. Le bilan a été avancé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui travaille dans le camp d’Al-Mazrak, qui abrite des Yéménites déplacés par le conflit dans le nord-ouest du Yémen, et fait état de plus de 65 blessés. Ce bilan, encore provisoire, est le plus lourd pour les pertes civiles depuis le début de l’opération militaire à laquelle prennent part neuf pays arabes. Selon les premiers témoignages recueillis sur place par l’AFP, des ambulances ont eu des difficultés à parvenir à Al-Mazrak en raison des bombardements de la coalition sur la route qui mène au camp, car situé à moins de dix kilomètres d’un camp militaire. Le camp abrite depuis 2009 des Yéménites déplacés par le conflit entre les Houthis et le gouvernement central, où 500 nouvelles familles y sont arrivées ces deux derniers jours. Les bombardements saoudiens sur le Yémen se sont intensifiés, atteignant le nord d’Aden, tentant d’exercer une pression maximale sur les Houthis hostiles au président Abd Rabbo Mansour Hadi, l’objectif final de l’opération étant de réinstaller un gouvernement légitime et de relancer le processus politique, mais surtout d’éloigner les Houthis de la ville d’Aden, centre de gravité politique. Hier, en fin d’après-midi, le nord de la capitale Sanaa était secoué par des déflagrations provoquées par de nouveaux raids aériens, a rapporté un correspondant de l’AFP. Peu auparavant, un officier de l’armée loyaliste a indiqué que des colonnes de militaires, fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh allié aux Houthis, étaient visées au nord d’Aden par des bombardements aériens de la coalition et des « tirs provenant de la mer ». Ces bombardements, qui ont déjà fait 12 morts parmi ces combattants, visent à empêcher ces colonnes d’avancer sur l’aéroport international d’Aden, selon l’officier. Toujours dans le Sud, à Daleh, huit civils ont péri dans des bombardements attribués par un responsable local à des forces de Saleh. Sept soldats alliés aux rebelles ont par ailleurs péri dans des tirs de forces paramilitaires en tentant d’attaquer l’aéroport d’Aden, selon un officier loyaliste. Au total, les combats à Aden ont fait une centaine de morts depuis jeudi. En plus de la pression militaire, les forces hostiles au président Hadi, actuellement réfugiées en Arabie saoudite, subissent également des pressions diplomatiques. Ahmed Ali Saleh, fils du président déchu, a ainsi été limogé de son poste d’ambassadeur aux Emirats arabes unis par le président Hadi « à la demande » d’Abou Dhabi. Ali Abdallah Saleh, président de 1978 à 2012, est considéré comme l’artisan de la montée en puissance des Houthis contre lesquels son régime avait pourtant mené six guerres. Il s’est allié à la rébellion, à la suite de son départ forcé du pouvoir il y a trois ans sous la pression de la rue et une médiation des monarchies du Golfe.

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Une quantité de 450 kg de kif traité a été saisie à Béchar et 22 contrebandiers ont été arrêtés à Tamanrasset dans différentes opérations menées par les éléments de l’Armée populaire nationale (ANP) dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, a indiqué hier le ministère de la Défense nationale dans un communiqué « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, des éléments des Gardes-frontières relevant du secteur opérationnel de Béchar (3e région militaire), suite à une opération de fouille et de recherche menée dans la localité frontalière de Menabha, ont saisi, le 29 mars 2015, une quantité de 450 kilogrammes de kif traité », a précisé la même source. Par ailleurs, « d’autres détachements relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset (6e Région militaire), ont appréhendé, lors de différentes opérations, vingt-deux  contrebandiers dont vingt et un Algériens et un de nationalité nigérienne et ont saisi deux véhicules tout-terrain, 21 détecteurs de métaux et deux téléphones portables, a-t-on ajouté.

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Né au lendemain de l’élimination de la Tunisie de la dernière CAN 2015 en Guinée équatoriale, lorsque, lors du match de quarts que les Aigles de Carthage ont perdu contre le pays hôte, le président de la Fédération tunisienne a claqué la porte de la commission d’organisation de la CAN criant à l’injustice et à la partialité de l’arbitrage, le différend qui opposait depuis la Fédération tunisienne de football (FTF) à la Confédération africaine de football (CAF) semble désormais clos. A en croire le vice-président de la FTF, Maher Senoussi, « le litige est définitivement réglé », ajoutant que le recours tunisien au Tribunal arbitral du sport (TAS) contre la CAF allait « être retiré lundi ou mardi ». « Les choses ne sont pas officialisées encore, mais suite à ma rencontre avec Issa Hayatou (le président de la CAF, NDLR), pour moi le litige est définitivement réglé », a-t-il déclaré à l’AFP. Les deux hommes se sont rencontrés à Dakar mi-mars pour négocier une solution, d’autant que la CAF avait donné à la Tunisie jusqu’au 31 mars pour présenter des excuses après ses accusations de partialité lors de la CAN-2015, faute de quoi les Aigles de Carthage seraient exclus de la prochaine compétition continentale. « Il va falloir que le prochain comité exécutif de la CAF lève la sanction d’élimination de la CAN-2017 », a encore souligné M. Snoussi. A l’époque des faits, la Confédération africaine de football (CAF) s’était réunie pour décider des sanctions à l’encontre du président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadii Jarii « pour avoir vivement critiqué » la CAF et l’arbitre mauricien du match Tunisie-Guinée équatoriale (1-2).

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Le marché des foires et salons en Algérie va connaître un nouveau venu. Pour la première fois, en effet, un espace d’exposition et de commerce va être consacré au monde du sport. Cet évènement est prévu du 6 au 11 du mois de septembre. Il sera organisé au centre sportif Ghermoul, à Alger, par Sport Events International, en partenariat avec Astalavista, une société spécialisée dans la conception et la construction des chapiteaux dédiés aux grands évènements commerciaux et festifs. Ce premier Salon du sport sera parrainé par le ministère de la Jeunesse. Il sera organisé sous le slogan « Venez découvrir le monde du sport » et s’adresse à tous les passionnés de sport. Selon ses organisateurs, les espaces d’exposition seront consacrés à la présentation de différents produits, tels que les équipements et accessoires sportifs, sans compter les thématiques à valeur pédagogique, notamment pour le grand public. Il va de soi que l’organisation de ce premier Salon du sport obéit à une logique commerciale. Il s’agit d’un domaine qui commence à drainer beaucoup d’argent par le biais de l’investissement et du marché de la publicité qui engrange des milliards de dinars. C’est en tout cas le domaine où le sponsoring et le plus important et qu’il n’y a qu’à observer l’investissement qu’y font certains opérateurs, comme ceux de la téléphonie mobile, pour s’en convaincre. Il est à rappeler que l’organisateur du premier Salon du sport n’est pas un inconnu du secteur. M. Rezkane organise depuis plusieurs années déjà le marathon des dunes à Timimoun. Lui et ses partenaires s’attendent à recevoir une quarantaine d’exposants et jusqu’à 80 000 visiteurs durant les six jours de l’exposition.

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