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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 08 mars 2015

La 9e édition du Salon international Equip Auto Algeria, spécialisé dans l’après-vente et les services pour tous les véhicules, a clôturé, jeudi dernier, après quatre jours de bonnes affaires au Palais des expositions, Pins-Maritimes. Cette édition a été une importante opportunité pour les professionnels de l’après-vente automobile pour les marchés d’Afrique du Nord qui viennent réaffirmer leur volonté de fédérer les acteurs nationaux et internationaux de la filière après-vente pour tous les véhicules. Le succès a été notable pour cette édition qui a réuni, sur 10 000 m2 d’exposition, plus de 300 exposants (dont 70% d’internationaux issus de plus d’une vingtaine de pays) et 7 pavillons nationaux officiels, à savoir la Chine, la France, le Maroc, la Pologne, la Turquie, la Tunisie et Taïwan, qui ont présenté une offre complète de plus de trois cents marques, leaders de l’équipement automobile, aux 10 000 visiteurs. Une participation record des plus grands équipementiers mondiaux a été également remarquée avec Bosch, Bremse, Knorr, Mahle, Mann, Hummel, Magneti Marelli, Pirelli, Renault Motrio, SNR, TRW, Total Lubrifiants, ainsi qu’une très forte participation des acteurs algériens dans le domaine de la distribution et de l’après-vente automobile et poids lourd. On citera, entre autres, Renault Trucks Algérie, qui a exposé des véhicules entretenus dans les normes du constructeur et qui permettent de réduire la consommation de carburant et de préserver leur excellente tenue à la revente en occasion, en plus de la pièce d’origine Renault Trucks d’origine labellisée Genuine Approved Parts. Renault Trucks Algérie a aussi proposé à ses clients son offre Exchange Approved Parts : le constructeur reconditionne des organes mécaniques et des équipements en usine, ce qui permet un excellent rapport qualité/prix avec des exigences de qualité, de sécurité et des performances identiques aux pièces de première monte. Par ailleurs, Motrio, la marque de distribution de pièces de rechange multimarques de Renault, a marqué les esprits par sa présence les visiteurs venus découvrir toute la gamme. Il faut rappeler que Renault a été l’un des premiers constructeurs automobiles à commercialiser une offre alternative à la pièce d’origine tout en maintenant le niveau d’exigence qualité de la marque.  

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a tenu hier un discours tranquillisant sur les conditions d’accueil durant la prochaine rentrée universitaire 2015-2016. Il estime que pour les futurs bacheliers tout sera fait pour qu’ils aient par exemple leurs places dans les centres universitaires du pays dans les meilleures conditions possibles. « La redéfinition de la circulaire d’inscription des nouveaux bacheliers (…) corrige certaines imperfections apparues l’année dernière. Elle permet une meilleure ventilation et une rationalisation de l’utilisation des places pédagogiques à travers le territoire national », a-t-il affirmé. Mohamed Mebarki est intervenu dans un contexte de relative effervescence du milieu universitaire qu’il a préféré ne pas aborder considérant qu’elle est minime et surtout gérable par les réponses que lui et son équipe lui apportent. Ce contexte est marqué par des grèves et par une grogne incessante d’étudiants dénonçant la cacophonie dans la dénomination des filières et des spécialités et souhaitant un traitement leur permettant un accès moins laborieux au marché du travail, situation créée en partie par l’introduction du système LMD et le fait que certains employeurs institutionnels - dont la Fonction publique - soient plus regardants en termes de diplômes. Il a néanmoins rassuré les concernés en rappelant les engagements faits par son département pour « l’assainissement de la nomenclature des filières pour une meilleure visibilité des diplômes dans le monde du travail ». Le ministre réunissait à la faculté de médecine de Ben Aknoun l’essentiel de son personnel administratif ainsi que les chefs de centres universitaires pour faire le point sur la prochaine rentrée universitaire 2015-2016. Selon lui, les préparatifs à cette rentrée se déroulent dans de « bonnes conditions » et qu’il n’existe aucun problème à son sens. Il a parlé sur ce point de la question des infrastructures de son département et indiqué qu’il existe aujourd’hui sept nouveaux établissements universitaires en cours d’achèvement. « J’ai reçu des assurances que la livraison de la plupart de ces établissements sera faite au plus tard la mi-juillet ». Pour l’ensemble du système académique universitaire, il a indiqué que la prochaine rentrée intervient au moment où la réforme universitaire engagée depuis une dizaine d’années arrive au terme d’une première étape de généralisation de l’architecture des diplômes Licence-Master-Doctorat (LMD) ». Il a souligné à ce propos que l’Algérie a franchi « une étape que nous devons évaluer à tous les niveaux, pour dégager les correctifs à apporter et poursuivre la mise en œuvre de ce système LMD, en l’adaptant aux réalités algériennes ». Il a annoncé, dans ce sens, la mise en place prochainement d’une commission pour « coordonner » avec les établissements et les conférences régionales, cette évaluation d’étape et proposer les mesures à même d’approfondir la réforme. « Plus d’une décennie après le lancement de la réforme, de nombreuses contraintes et tensions sont vécues au quotidien, du fait des dysfonctionnements qui surviennent dans l’application, et en particulier, des difficultés dans l’articulation avec les secteurs utilisateurs de nos diplômes », a-t-il avoué en promettant une meilleure gouvernance du système universitaire algérien. D’autres actions « sont engagées et restent à consolider pour assurer une bonne rentrée universitaire ». Il s’agit, a-t-il expliqué, du recrutement d’enseignants et personnels de soutien, l’organisation d’une meilleure coordination entre les établissements pédagogiques et les œuvres universitaires, ainsi que l’optimisation de l’utilisation des moyens humains et matériels, mis à la disposition du secteur.

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L’année 2014 aura été une année catastrophique pour l’Agence de développement social (ADS), sur tous les points, s’accordent à dire ses cadres et fonctionnaires.

Un réseau de veille complètement disloqué et déstructuré, une cellule de communication rendue caduque par une mesure arbitraire à l’encontre de son directeur, des mesures d’allègement des dispositifs remises dans le tiroir, des changements inopportuns à la tête de certaines directions, comme de l’emploi qui se noie actuellement dans un verre d’eau, etc. Autant de griefs que certains responsables au sein du secteur de la solidarité nationale reprochent aux nouveaux responsables de l’ADS. Un cas d’échec dans le choix judicieux des gestionnaires de ce secteur, censé être des plus névralgiques, surtout en cette situation socioéconomique difficile et vu la conjoncture politique ambiante. La dynamique sociale et organisationnelle enclenchée par l’ancien directeur général de l’ADS (2011-mai 2014), suivie par de nombreux spécialistes et observateurs impliqués dans la stratégie partenariale mise en œuvre alors, s’est retrouvée brusquement obstruée et occultée, sur la base de calculs subjectifs restreints, rapportent des sources du secteur de la solidarité nationale. L’un des exemples les plus marquants de cette terrible histoire, où une agence d’une telle envergure se voit confiée à « des personnes sans grandes compétences dans la gestion et la projection », pour ne pas dire textuellement ce qui nous a été rapporté, est sans doute le dossier relatif au programme d’urgence du Grand Sud. Ce programme, composé d’une série de mesures d’urgence en faveur des populations du Sahara, devait être entamé au mois de juin 2014, nous dit-on. Elaboré déjà en avril 2013 et les enquêtes sociale lancées durant cette période, nous dit-on, ce projet devait apporter une lueur d’espoir aux jeunes et populations locales de zones éparses identifiés par les cellules de proximité dans le Sud. Il s’agit, selon nos sources, de dix wilayas du Sud, pour certaines frontalières, dont les besoins étaient identifiés et cernés par les éléments de base de l’ADS. Le plan comportait, outre des mesures d’allègement dans les dispositifs sociaux de l’ADS au profit des jeunes, dont le TUPHIMO, Blanche Algérie, AFS, PID… des projets de grande envergure, comme le désensablement des ksour, en collaboration avec d’autres secteurs, des projets intégrés dans les communes enclavées, des campagnes de sensibilisation et des caravanes sociales et d’information… « Le projet a été brutalement stoppé, parce que l’ancien directeur général n’était pas du secteur de la solidarité nationale et n’était pas apprécié par certains cadres centraux du ministère, qui voient en l’ADS une propriété privée. Ce qu’il faut pour une pareille agence qui brasse des milliards de dinars, c’est que les nominations au poste de directeur général passent par une série de tests d’aptitude et qu’elles soient supervisées ou directement gérées par le Premier ministère, comme cela se faisait auparavant », réclament des cadres du secteur. « On ne peut pas permettre à n’importe qui de prendre les rênes d’une telle institution qui a à sa charge plus de quatre millions de bénéficiaires », explique-t-on de mêmes sources.

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Le coup d’envoi des Journées du monologue de Koléa, qui se déroulent du 5 au 12 mars dans la salle des fêtes de la commune, a été donné par le maître de cérémonie Youcef Taouint président du MTK (Mouvement Théâtral de Koléa). Chaque soir à partir de 20 h, de nombreux artistes se relayeront sur les planches en faisant partie, chacun selon son style et sa prouesse, de la fête du rire, de la détente et de la réflexion sur de nombreux sujets de société. Cette année, la tête d’affiche de ces Journées du monologue n’est autre que Lamri Kaouane de Sétif. L’artiste, déjà consacré dans le monde du quatrième art, se produira avec une œuvre de haute facture Djen ou Belatouh, d’après un scénario signé Youcef Taouint himself. Kamel Bouakaz, l’autre artiste connu pour son humour caustique, présentera, quant à lui, un nouveau spectacle intitulé Akher El Moutarachihine (Le dernier candidat) où il interprétera le rôle d’un candidat aux élections locales. D’autres artistes, de moindre envergure et activant dans des associations de théâtre amateur, seront également de la fête pour exprimer leurs talents et savoir-faire dans un art qui attire beaucoup de jeunes. Durant les 8 soirées, il y aura, tour à tour, Mohamed Amine Moussaoui de Fouka avec Rak Fi Dzaïr, mais aussi Boumédiène Amine d’Alger avec Dzaïr Show, l’association Amel d’Oran avec Les Coulisses, Djahid Hanani de Sidi Bel-Abbès avec El Mounâaradj (Le tourmenté), Djawad Zahreddine d’Oran avec Mon rêve, Djamel Ziregue de Bordj Menaïel avec Zaouali (Le Démuni) et enfin le monologue Ali Râad (Ali le tonnerre), qui sera joué par un Bilel Belmadani, une jeune recrue talentueuse du Mouvement théâtral de Koléa. Pour rester dans l’actualité de la semaine et célébrer, à son tour, la Journée internationale de la femme le 08 mars, Youcef Taouint offrira aux femmes un spectacle intitulé Fière de moi, une pièce de l’artiste Kamel Abdet de Tizi Ouzou. Présent sur la scène artistique depuis des décennies et né dans la tourmente des années de terrorisme, le Mouvement théâtral de Koléa est une association culturelle très active qui attend toujours la concrétisation des promesses du ministère de la Culture d’institutionnaliser le festival Masrah El Fordja. Primé lors de plusieurs  manifestations culturelles nationales, le MTK compte, également, une bonne participation à des évènements  internationaux, notamment le Festival d’Avignon (France) ou encore en Tunisie et au Maroc.

Publié dans Culture

Le secrétaire général du ministère des Ressources en eau, Hadj Belkaced, a effectué jeudi dernier une visite de travail dans la wilaya de Béjaïa pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts causés par les dernières intempéries. Il s’agit notamment des deux conduites principales d’alimentation en eau potable, à savoir celle du barrage Tichy Haf, alimentant les communes de la vallée de la Soummam et la ville de Béjaïa, et la canalisation de Laïncer Azagza, qui alimente les communes de la côte est et Béjaïa. Dès son arrivée à l’aéroport Soummam-Abane-Ramdane, M. Belkaced s’est rendu dans la commune de Semaoune, à 50 km au sud-ouest du chef-lieu de wilaya, pour constater de visu l’étendue des dommages causés par les torrents de l’oued Soummam à la canalisation du barrage Tichy Haf, au lieudit Aguemoune. Une fois sur les lieux, le représentant du ministère des Ressources en eau a instruit les responsables des deux entreprises publiques engagées de respecter les délais d’exécution des travaux, fixés à 15 jours. Au-delà de cette opération de réparation de la conduite endommagée, il sera procédé, à moyen terme, au déplacement de l’itinéraire de la canalisation sur des terre-pleins distant du rivage de l’oued Soummam d’au moins 400 à 500 m en vue de parer à l’avenir à de telles catastrophes. Toutefois, il faut noter qu’aucune estimation des dégâts occasionnés n’a été faite pour le moment. Par ailleurs, Hadj Belkaced s’est rendu sur le site de l’oued Aguerioune pour constater les dégâts engendrés par les crues de ce cours d’eau, notamment l’endommagement de la canalisation de Laïncer Azagza, alimentant les communes de la côte-est et la ville de Béjaïa. Ici, la conduite est partiellement réparée et l’eau rétablie à titre provisoire. Le SG du ministère des Ressources en eau, visiblement non satisfait de la qualité des travaux exécutés, a insisté sur la nécessité de revoir l’opération de manière à garantir la sécurité de cette canalisation. Rappelons que l’alimentation en eau potable d’une partie de la ville de Béjaïa, interrompue depuis six jours à cause d’une crue de l’oued Aguerioune, a été rétablie jeudi, avait annoncé l’Algériene des Eaux. La distribution du précieux liquide a repris après que les équipes de maintenance de l’Algérienne des Eaux eurent réussi à réparer la canalisation assurant, depuis la source bleue (30 km à l’est du chef-lieu de wilaya), l’alimentation en eau d’une partie de la ville. L’intensité de la crue, intervenue vendredi dernier, a non seulement brisé la canalisation, mais a cassé également une partie d’un pont traversant l’oued et endommagé, près de 100 mètres de chaussée, rendant obsolète la liaison entre l’agglomération d’Amizour et Smaoun, coupées depuis subitement l’une de l’autre, a-t-on constaté. Les dégâts sont impressionnants, d’autant que l’eau continue à éroder la terre ferme, fortement imbibée et soumise à de larges fissurations, a-t-on également constaté.

Publié dans Région

Les touristes et passagers algériens peuvent désormais s’en réjouir. La taxe de sortie de 30 dinars du territoire tunisien n’est finalement plus obligatoire pour les diplomates, les citoyens algériens, les équipes navigantes et les passagers qui empruntent le transport maritime. De notre correspondant à Tunis : Nacer Nait-Nemar L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, vendredi, le projet de loi exemptant les Maghrébins de la taxe de sortie du territoire tunisien. Cette exemption concerne les Tunisiens résidant à l’étranger, les citoyens de l’Union du Maghreb arabe, les membres des gouvernements étrangers, les hautes personnalités officielles, les détenteurs de passeports diplomatiques, les employés des institutions gouvernementales internationales et régionales, les réfugiés politiques en Tunisie, les membres des équipages des navires et avions en escale en Tunisie et les touristes à bord des navires. Rappelons que le Conseil ministériel restreint, réuni dimanche dernier à Médenine, sous la présidence du chef du gouvernement, Habib Essid, a décidé la suspension de la taxe de sortie imposée aux Libyens. Cette décision sera soumise à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour adoption. Même son de cloche du côté du palais de Bardo : « Cette taxe est anticonstitutionnelle, notre Constitution encourage les relations bilatérales avec les pays du Maghreb. Nos frères maghrébins sont prioritaires », a affirmé Slim Besbes, président de la Commission des finances de l’ARP, précisant que cette Assemblée propose d’annuler cette taxe, surtout que le chef du gouvernement Habib Essid a promis lors du vote de confiance de revoir la loi de finances complémentaire dans trois mois. Cette taxe douanière imposée depuis début octobre de l’année dernière en Tunisie a provoqué un tôlé à la frontière algéro-tunisienne. Au départ, elle ne concernait que les touristes étrangers désirant quitter la Tunisie par voie terrestre avant qu’elle ne soit généralisée dès le 1er octobre pour toucher également les touristes algériens qui étaient surpris de s’acquitter de 30 DT (environ 13 euros) pour rentrer en Algérie. Quelque temps après sa mise en vigueur, une centaine de transporteurs algériens avaient bloqué le tronçon routier, long de 6 kilomètres, reliant Babouche, la ville tunisienne, à El-Ayoun en Algérie. En décembre, le même scénario s’était produit  dans le faubourg de Oum Tboul situé à 12 km du poste frontalier Melloula. Alors qu’en février dernier, un mouvement de protestation contre cette taxe à Dhiba et Ben Guerdene (sud de la Tunisie) a provoqué la mort d’un jeune en février dernier. Un certain nombre d’habitants et de représentants de la société civile à Ben Guerdane s’étaient dirigés, dans un mouvement de protestation, vers le passage frontalier de Ras Jedir en vue de faire pression pour sa fermeture jusqu’à la reprise de l’activité commerciale et la suppression de la taxe de passage.

Publié dans Der

Le jeune cycliste algérien s’est offert une belle victoire dans cette première étape du tour, en attendant la suite, qui sera certainement difficile. Le cycliste algérien Hichem Chaâbane de l’équipe Cevital s’est offert vendredi la victoire du Critérium international d’Alger devant le Marocain Mraouni Salaheddine et l’Erythréen Mekseb Debesay. Le coureur algérien a terminé l’épreuve tracée autour du ministère des Affaires étrangères, sur un parcours total de 105 km finalisé en 10 tours, dans le temps de 2:49:09, devant Mraouni Salaheddine (2:49:09) et Mekseb Debesay (2:49:32).  Le Critérium international d’Alger, première épreuve inscrite au programme du GTAC-2015, a vu la participation de 81 coureurs, représentant 14 équipes de onze pays, dont l’Algérie, représentée par quatre formations. Les prétendants étaient nombreux pour succéder au Néerlandais Rabou Thomas, vainqueur de la précédente édition du Critérium international d’Alger, mais l’Algérien Hichem Chaâbane a frappé fort en prenant la tête de la course dans le neuvième tour. Même battus sur la ligne d’arrivée, les coureurs algériens Adil Barbari (GSP), Abderrahmane Mansouri (Sovac) ou Saïdi Nasssim (Ooredoo), peuvent se targuer d’avoir mené pratiquement les neuf premiers tours sans être tombés dans le piège dressé par le vent fort qui a soufflé sur le parcours. Le coureur algérien du Club Sovac, Abderahman Mansouri, a pris la 4e place du classement général, alors que Baz Nabil (Sovac), très en vue lors de cette première épreuve du Grand Tour d’Algérie, a terminé à la 6e place. Le coup d’envoi du Critérium international d’Alger a été donné par le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, en présence du ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, et l’ambassadeur sahraoui en Algérie, Brahim Ghali.

Publié dans Sports

En février dernier, le journaliste Hervé Kempf, l’un des plus grands spécialistes des questions environnementales, rédacteur en chef du site électronique Reporterre, était au Caire, invité par l’Institut français à l’occasion de la traduction en arabe de son livre L’Oligarchie ça suffit, vive la démocratie. Dans une interview accordée à Al-ahram hebdo, il a expliqué le «lien extrêmement fort entre la situation de l’environnement et les décisions politiques » : «La situation de l’environnement découle de la façon dont se déroule l’activité économique. Et celle-ci dépend des rapports sociaux, notamment des rapports entre les classes sociales et des décisions politiques». Il rappelle que dans son ouvrage Comment les riches détruisent la planète ?, il avait montré que «c’est le capitalisme qui provoque la destruction de l’environnement». En réponse à une question sur la notion de « pays riches », il explique avec beaucoup de pédagogie qu’«il ne s’agit pas des pays pauvres ou riches, mais des riches au sein de toutes les sociétés. Dans les pays développés, il y a une évolution depuis 30 ans qui conduit vers une inégalité de plus en plus grande. Les classes très réduites qui ont énormément d’argent acquièrent davantage de pouvoir politique et médiatique et développent une politique économique qui détruit l’environnement. C’est d’abord un raisonnement sur l’inégalité au sein des pays riches ». Avec une Terre très peuplée et avec un niveau d’abondance matérielle énorme, et donc une pression sur l’environnement extrêmement forte, le défi est de conserver l’équilibre de la nature, et pour permettre aux sociétés de rester à peu près «en paix». A une question d’Al-ahram hebdo, Hervé Kempf a expliqué pourquoi, en septembre 2012, il a quitté Le Monde où il avait passé quinze ans : «Abandonner le journal fondé par Hubert Beuve-Méry et vendu en 2010 est une libération. Je me lance dans l’aventure du site Reporterre, parce que plus que jamais, une information indépendante est nécessaire pour rendre compte du phénomène le plus crucial de l’époque, la crise écologique». Quelques mois avant, en mai 2012, Hervé Kempf était venu à Alger, invité par l’Ecole nationale supérieure de journalisme pour y donner une conférence. Il réalisait, à l’occasion, pour Le Monde, une enquête sur les perspectives du gaz de schiste dans notre pays. Dans son enquête, Hervé Kempf rappelait une information qui était passée inaperçue localement : « Le 3 mai (2012), à Paris, lors du sommet international du pétrole, le président de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, a ainsi annoncé que la compagnie nationale investirait 12 milliards de dollars (9,5 milliards d’euros) dans les cinq prochaines années pour rechercher le gaz de schiste, dont la production pourrait commencer dans les trois ans. Les premiers puits «pilotes» seraient forés dès 2012.» Hervé Kempf travaille, de longue date, à promouvoir l’écologie comme un secteur d’informations à part entière. Il est l’auteur de Comment les riches détruisent la planète ? (Seuil, 2007), Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (Seuil, 2009) et L’Oligarchie, ça suffit, vive la démocratie (L’histoire immédiate, Seuil, 2011).

Publié dans Environnement

Un attentat en plein cœur de Bamako a visé cinq personnes - un Français, un Belge et trois Maliens - abattus dans la nuit de vendredi à hier dans un restaurant en plein centre de la capitale malienne Bamako.

L’attaque, non encore revendiquée, a également fait au moins huit blessés, dont trois Suisses, parmi lesquels une femme très grièvement touchée, selon des sources hospitalières sur place. Immédiatement après l’attaque, l’Algérie, engagée aux côtés des Maliens et de la communauté internationale pour le règlement de la crise du Nord-Mali, a fortement réagi en condamnant avec « force » l’attentat. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz-Benali Chérif, a relayé hier la position de l’Algérie qui « condamne avec force le lâche attentat perpétré dans la nuit du vendredi à samedi contre les clients paisibles d’un restaurant de Bamako », relevant que « cet acte ignoble intervient à un moment où l’ensemble du peuple malien a montré à travers ses mandants à Alger son attachement au dialogue et à la paix en s’engageant résolument sur la voie de l’entente et de la réconciliation». Alors que les mouvements de l’Azawad étaient pressés de toute part de parapher l’accord de paix et de réconciliation d’Alger, les seuls à ne pas l’avoir fait, le ministère des Affaires étrangères souligne que « le meurtre de cinq personnes innocentes ne peut être que le fait de terroristes et de leurs alliés dont le geste criminel n’a d’autres significations que de semer le doute dans l’esprit des Maliens et renseigne sur le désespoir de ses auteurs et de leurs commanditaires face à la détermination des Maliens et de leurs partenaires à venir à bout de tous les fléaux qui ont compromis leur marche vers le progrès et le développement ». Pour sa part, le chef de l’Etat français François Hollande a dénoncé « avec la plus grande force le lâche attentat » de Bamako et va « offrir l’aide de la France » à son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, selon un communiqué de la présidence française. A en croire la police malienne, au moins un homme armé est entré peu après minuit (heure locale et GMT) dans le bar-restaurant la Terrasse, un établissement en étage apprécié des expatriés, dans une rue très animée de la capitale, et a ouvert le feu. Le chef de la Minusma, Mongi Hamdi, qui était présent à Alger le 1er mars dernier pour le paraphe de l’accord de paix, a réagi aussi, affirmant que « c’est une attaque terroriste, même si nous attendons des précisions». Deux suspects, dont ni l’identité ni la nationalité n’ont été précisées ont été arrêtés hier, selon des sources policières maliennes. Ils « sont en train d’être interrogés », a affirmé l’une de ces sources, ajoutant qu’ils avaient commencé à fournir aux enquêteurs des informations « intéressantes ». La veille de l’attaque, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait annoncé la nomination du général danois Michael Lollesgaard comme commandant de la force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies au Mali (MINUSMA). Le général Lollesgaard succède au général rwandais Jean Bosco Kazura, qui a achevé sa mission mi-décembre 2014. M. Ban, qui a salué l’accord de paix paraphé par les parties prenantes à Alger le 1er mars, a saisi l’occasion pour appeler les groupes rebelles regroupés dans la Coordination des mouvements de l’Azawad de parapher l’accord d’Alger. Ces derniers doivent statuer sur cet accord le 10 mars prochain, lors d’une réunion de principaux chefs politiques à Kidal.

Publié dans Monde

Hassina Smaïl, Amina Karadja, Malya Saâdi, Syrine Benmoussa, Hind Abdellali et Nacera Mesbah vont interpréter cet après-midi à la salle Ibn-Khaldoun, Alger, du Hadj M’hamed El Anka, du Guerrouabi, du Ezzahi, du Dahmane, du Chaou et d’autres. Au grand bonheur de ceux qui assisteront à leur spectacle, elles chanteront du chaâbi au féminin. Un spectacle original conçu et concrétisé par Mourad Achour, un homme qui n’est pas en panne d’idées. Entretien. Reporters : Aujourd’hui, dans l’après-midi, des chanteuses vont se produire à la salle Ibn-Khaldoun pour dérouler un répertoire chaâbi. On sait que l’idée de les faire chanter dans un registre quasi masculin revient à vous. Comment vous est venue l’idée ? Mourad Achour : Je crois qu’elle est venue de mon métier d’homme de radio. Pendant près de vingt ans de radio à Beur FM, j’ai été au contact d’une multitude d’artistes dans mes émissions sur la musique. Le mélange de tempéraments et de caractères, de personnalités et de goûts aussi, a suscité en moi l’idée de la recherche et d’aller sur des terrains qui n’étaient pas explorés jusque-là, comme de solliciter des chanteuses pour une musique qui était exclusivement masculine, le chaâbi. Le fait que j’affectionne cette musique, son histoire, ses phares et ses repères, a été, pour moi, un surcroît de motivation. Pour résumer, ma curiosité d’homme des médias et mon amour pour le chaâbi ont été déterminants dans l’idée d’aller vers un chaâbi au féminin, comme on dit aujourd’hui. Pour passer de la parole à l’acte, le hasard a beaucoup joué. En 2012-2013, j’officiais en tant que directeur artistique de soirées dans une salle parisienne. Chaque samedi du mois, je mettais en scène un chanteur chaâbi et me suis aussitôt posé la question : pourquoi n’aurait-on pas d’interprète féminine dans ce genre de musique ? Comme il n’y en avait aucune à Paris, j’ai décidé de monter la formation que vous connaissez et qui va se produire à Alger pour la journée du 8 mars.

A propos de chaâbi, on s’aperçoit que ces artistes interprètent surtout des standards du genre et ne vont pas, comme on pourrait dire, vers les raretés… Un choix ? Oui, c’en est un. Il est fait en fonction du public et de l’instant. Les standards, par définition, sont festifs et suscitent l’adhésion du spectateur, homme ou femme. C’est aussi, comme je le dis souvent, un exercice de mémoire, où l’oreille est sollicitée pour de la belle musique, mais aussi pour restituer des époques et des séquences. Le chaâbi, pour cela, est une musique à la fois intemporelle et qui colle aussi à la culture ainsi qu’à l’esprit des générations. Quand on chante El Barah, Wallah Madrit, Aman Aman, Kifach hilti ou encore Qahwa wa latay, soyez sûr que la salle répond immédiatement, et c’est important pour deux choses : le spectacle en lui-même, quand il implique le public, il est toujours plus puissant. Le fait aussi que ce soient des interprètes femmes. Quand elles sont suivies dans leur prestation, appréciées pour leur talent à chanter un répertoire qui ne leur était pas accessible auparavant, elles font sortir le public de l’idée que le chaâbi est une musique d’hommes faite par les hommes. Ce qui n’est pas vrai. Quelque part, on casse un tabou, même si le mot est fort.

Il se trouve, cependant, que tous les musiciens sont des hommes. Pourquoi ? On ne peut pas monter une formation musicale comme ça et il est plus intéressant d’avoir des musiciens qui se connaissent et qui ont déjà joué ensemble. Une formation, c’est avant tout une harmonie. Au sens musical… Cela dit, il y a parmi ces musiciens Kahina Afzim. Tous ces musiciens apportent beaucoup d’énergie positive, un esprit de camaraderie. Noureddine Aliane assure la direction de l’orchestre composé de cinq hommes : Yazid Touahria, Mokrane Adlani, Nacer Fertas et Nasser Haoua. Tous sont des chevronnés de musique chaâbi et leur prestation aux côtés d’interprètes femmes ajoute à la beauté du spectacle, sans déformer le fond musical traditionnel du chaâbi. Ce mix correspond à ma façon de voir et à ma façon dont je veux valoriser ce genre et l’amener sur les grandes scènes des festivals. Les voix de femmes peuvent emmener le chaâbi loin en termes d’audience, loin aussi des stéréotypes sur la culture chaâbi et que je n’aime pas.

Que voulez-vous dire ? Les formations chaâbi sont plutôt prophète en Algérie et il ne faut pas y toucher et surtout pas les femmes. Certes, le chaâbi est né dans un milieu d’hommes, écrit par des hommes, transmis par des hommes, évolué dans les cafés et les fumeries et chez les dockers. Mais croire aujourd’hui que l’amour du chaâbi est réservé aux hommes est faux. Les femmes l’ont toujours écouté, chanté à leur façon dans les mariages ou autres. Et c’est écrit nulle part que ça doit rester calfeutré dans un milieu masculin. La  musique est un langage universel…

Revenons au spectacle d’aujourd’hui. Il est programmé le 8 mars ? C’est une première pour nous en Algérie et on est très fiers. Il faut dire que c’est l’Agence algérienne du rayonnement culturel qui a cru à mon projet en le mettant en valeur à Alger dans une salle mythique, qu’est Ibn-Khaldoun. Concernant la date du 8 mars, je pense que Mustapha Rahmouni de l’AARC l’a choisie pour cette symbolique, ce qui n’est pas mon cas. Ce qui m’a intéressé, c’est de se produire avec mon groupe à Alger. Je ne vous cache pas que j’aurais aimé être programmé à 20 heures pour éviter la confusion entre le spectacle en lui-même et la fête des femmes, pour éviter, dois-je le préciser, que les hommes se sentent à l’écart sachant que le chaâbi au féminin est un spectacle tout public. Mais l’AARC en a décidé autrement. Ce n’est pas grave et j’espère que ceux et celles qui y seront apprécieront. J’en suis sûr, d’ailleurs.

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