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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 16 avril 2015

La directrice de la gouvernance locale au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, Fatiha Hamrit, a fait savoir mardi, à l’occasion d’une rencontre regroupant au siège de la wilaya de Bouira les élus locaux et les autorités locales, que l’opération de changement de noms des lieux publics et autres institutions a dépassé le taux de 80% au niveau national, et ce, en dépit des contraintes rencontrées sur le terrain.

Cette opération, qui vise la modernisation des différentes villes et communes du pays, avance toujours. Selon l’hôte de Bouira, le travail est presque achevé dans huit wilayas du pays, alors qu’il se poursuit dans d’autres, et ce, malgré certaines entraves techniques et d’autres liées notamment au manque de moyens financiers dans quelques communes pauvres. L’opération lancée au niveau de la wilaya de Bouira concernera la débaptisation de quelque 3220 rues et 2076 édifices publics. Mme Hamrit, qui a souligné l’importance de cette opération, précisera aux présents que ce travail nécessite également la sensibilisation du citoyen sur l’importance et l’impact de cette opération visant à moderniser la vie sociale du citoyen. Pour rappel, au cours de cette réunion, une partie de la rencontre a été consacrée aux modalités et critères de classement et de baptisation des rues, lieux, institutions, édifices et places publics. Selon les chiffres fournis par Mme Hamrit, il y a jusqu’à présent un total de 39 323 lieux renommés au niveau national. « Nous avons enregistré 11 432 dossiers relatifs aux statistiques et aux plans de cette opération, dont 8 268 ont été validés par les commissions de wilaya », a-t-elle encore précisé. Cette opération a pour objectif d’harmoniser les rues, édifices et autres quartiers des différentes municipalités et villes du pays. Suite à l’opération de recensement des lieux non baptisés ainsi que les noms déjà attribués, le ministère compte se charger définitivement de cette problématique. Une tâche d’autant plus compliquée que les villes algériennes connaissent, ces dernières années, des expansions parfois démesurées.

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A partir d’hier et durant une semaine, les consommateurs « riches » sont priés, en signe de solidarité, de bouder le poisson. Y compris la sardine, qui, à 800 DA le kilo, est devenue un produit de luxe. Car la campagne de boycott du poisson, lancée depuis hier à l’initiative de l’Association de protection et d’orientation des consommateurs et de l’environnement (Apoce), est destinée exclusivement à la classe aisée de la population. « Or, cette classe ‘‘bourgeoise’’ ne représente que 20% de la population et c’est elle qui peut se permettre d’acheter la sardine à 800 DA. Pour le reste de la population, aux bourses limitées, ils boycottent déjà le poisson. Ils sont forcés de le faire, ils n’ont pas les moyens de faire autrement. Ce qui n’est pas la cas des familles aisées », a expliqué le président de l’Apoce, Mustapha Zebdi. Pour lui, le boycott, qui n’est pourtant qu’à son premier jour, est une réussite. « A deux jours du boycott, le prix du poisson a sensiblement baissé. La sardine surtout. De 800 DA, son prix a baissé jusqu’à 300 DA. Dans certaines régions du pays, les ventes de poisson ont baissé jusqu’à 50%. C’est dire l’impact de ce boycott sur le marché », a-t-il indiqué. L’Apoce a remarqué également, lors de ses visites au niveau des marchés de poissons, que les poissonniers ne se sont pas approvisionnés auprès des mandataires comme d’habitude. Les quantités de poisson qu’ils ont acquises auprès des marchés de gros étaient réduites. « Au lieu de quatre caisses de sardines, par exemple, les poissonniers n’ont commercialisé que deux caisses, de peur que leurs marchandises soient invendues. Pour nous, c’est un autre indice qui prouve que ce boycott s’annonce sous de bons auspices », a-t-il estimé. Les poissonniers, pour leur part, confient avoir pris leurs dispositions à l’annonce de ce boycott, en réduisant les quantités de poissons à commercialiser et en baissant légèrement les prix. Dans certaines régions de l’intérieur du pays, a constaté l’Apoce, des poissonniers ont préféré ne pas vendre du tout de poisson, durant le premier jour du boycott. Rappelons que ce boycott, qui durera une semaine, a été lancé à la demande des consommateurs, après le succès de la Journée nationale sans achat, pour faire baisser les prix de certains produits alimentaires qui connaissent des hausses injustifiées.

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L’inspecteur général de la Garde nationale tunisienne, le général Noufel Mili, accompagné de plusieurs autres responsables, est en visite depuis mardi dernier en Algérie, où il a été reçu par le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Bousteila. Un communiqué émanant de la Gendarmerie nationale indique que la visite entre dans le cadre de « l’échange d’expériences dans le domaine de la sécurité publique et la lutte contre le crime organisé (…) et de la coopération entre les institutions des deux pays ». La délégation tunisienne a visité hier le siège l’Ecole de police judiciaire de la gendarmerie à Zéralda (Alger), haut lieu de la formation pour éléments de ce corps sécuritaire. En effet, des formations en accidentologie, en investigations, en techniques de lutte contre la criminalité organisée et en techniques d’écoute de personnes arrêtées y sont assurées. La délégation s’est rendue ensuite à la l’Institut national de criminalistique et de criminologie de la Gendarmerie nationale, avant de visiter le Centre des motards gendarmes de Baïnem et le Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie. « Dans le cadre du renforcement des relations entre l’Algérie et la Tunisie, la Gendarmerie nationale et son homologue tunisienne ont œuvré, durant les dernières années, en vue de développer la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun. »

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Les analystes politiques, les experts, les académiciens de tout poil ont posé de nombreuses questions sérieuses pour comprendre ce qu’est réellement l’Etat islamique. Le moins que l’on puisse dire, c’est que, outre son industrie de la décapitation, du viol et du massacre des sites archéologiques, les réponses obtenues ne les ont pas vraiment avancés, et c’est peut-être le moment de poser des questions absurdes, histoire de voir les choses autrement. Première question : l’Etat islamique est-il un pays arabe ? Il a, en tout cas, tout d’un pays arabe. Il en a langue, il dispose d’un territoire, d’un emblème national, il a aussi un leader vénéré et il ne s’entend pas avec ses voisins. Cette question posée, il s’agit de savoir maintenant si cet « Etat » a droit à un siège à la Ligue arabe. Officiellement non, mais en théorie, il a ses chances, déjà qu’il ne semble pas déranger certains pays de cette organisation, qui préfèrent plutôt balancer leurs bombes sur le Yémen, actuel membre de la Ligue arabe et ex-« Arabie heureuse »… pour un temps. L’article 1 de la charte de la Ligue arabe stipule que « chaque pays arabe indépendant a le droit d’adhérer à l’organisation ». De quoi donner des idées à l’EI, qui se considère déjà comme un Etat indépendant et qui compte, il faut le dire, plus d’Arabes qu’aux îles Comores, pays membre à part entière de la ligue. Daech peut-il durer dans le temps ? Un Etat arabe qui emploie la force contre son peuple, c’est du déjà vu dans la région. Les mêmes facteurs donnant lieu aux mêmes résultats, on devrait donc assister à un « printemps arabe », encore un, au sein de l’Etat islamique, avec des nuances dictées par la nature du « système politique » local. Cela commencera certainement avec des marches organisées par une « société civile » armée jusqu’aux dents, exigeant plus de libertés, du pain pour chaque foyer et un esclave tout neuf. Ce printemps donnera lieu à un nouveau chaos au Moyen-Orient, permettra à Israël d’être encore plus puissante et aux Etats-Unis de s’implanter davantage dans la région. La routine, quoi.

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Hospitalisé depuis un mois au CHU Mustapha-Pacha, le chef de daïra de Bordj Bou Arréridj, Abdelmalek Bounaâra, est décédé avant-hier des suites d’une longue maladie. Le défunt, fils de chahid et ancien cadre du FLN, a occupé les mêmes fonctions à Tébessa et Mila. Un de ses frères a été assassiné en 1997 par un groupe terroriste entre Mila et Constantine. Une foule immense l’a accompagné à sa dernière demeure au cimetière de la cité Boussouf, à Constantine. Il était âgé de 63 ans. 

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Algérie Télécom vient de lancer sa nouvelle bibliothèque numérique, avec une réduction de 50% au profit des détenteurs des cartes « Fimaktabati ». Cette initiative vise à encourager le grand public à la lecture. Signalons que la réduction est valable du 16 avril courant au 15 mai prochain. La bibliothèque numérique d’Algérie Télécom permet aux clients d’accéder à des milliers d’ouvrages issus de prestigieuses maisons d’édition internationales, traitant de différentes thématiques comme l’histoire, l’enfance, l’éducation et la santé. Pour ceux qui désirent accéder à ce riche contenu, il suffit d’allez au niveau du réseau commercial d’Algérie Télécom et de se connecter au site dédié à la bibliothèque numérique : www.fimaktabati.dz Il est utile de rappeler que ce service sera accessible en illimité à travers tout le territoire national à partir du 1er juin prochain, d’après le P-DG d’Algérie Télécom, Azouaou Mehmel, qui a indiqué que « le 1er juin prochain, Algérie Télécom ouvrira sa bibliothèque numérique, qui permet un accès au monde de la science, de l’information et du savoir à travers des milliers d’ouvrages consultables à volonté moyennant un abonnement payant ». Le tarif d’accès illimité à la bibliothèque numérique est fixé à 2400 DA par an.

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En se classant à la 93e place, Ibbou a fait une très grande progression et se retrouve désormais dans le Top 100, ce qui n’est pas rien pour cette championne qui souhaite s’affirmer au plus haut rang. La joueuse de tennis algérienne Inès Ibbou s’est hissée à la 93e place du classement mondial juniors, publié lundi par la Fédération internationale de tennis, en grande partie grâce à son sacre aux championnats d’Afrique U18 disputés du 4 au 11 avril au Caire (Egypte). L’Algérienne (16 ans) a engrangé, en effet, 120 points pour son titre de championne d’Afrique dans le tableau simple, et six points supplémentaires pour avoir atteint les quarts de finale en double, ce qui représente un total de 126 points, qui l’a faite passer de la 152e à la 93e place. Ibbou, irrésistible du début à la fin des derniers championnats d’Afrique en Egypte, s’était imposée (2-0) en finale disputée le 10 avril face à l’Egyptienne Sandra Samir (6-4, 6-3). Après avoir été exemptée du premier tour, l’Algérienne a démarré le tournoi en trombe, l’emportant (6-0, 6-0) contre la Namibienne Lize Elfrida Moolman, avant d’enchaîner (6-3, 6-1) contre la Marocaine Zineb El Houari, puis (6-2, 6-2) en quarts de finale contre la Tunisienne Chiraz Bechri. En demi-finale, Ibbou s’était montrée tout aussi expéditive que lors des tours précédents, surclassant la Sud-Africaine Barand Zani (6-0, 6-2), pour aller chercher le titre continental face à l’Egyptienne Sandra Samir. Les trois autres internationaux Algériens engagés dans ces championnats d’Afrique U18 (Sihem Sahli et Saâdia Belhadj chez les filles, ainsi que Fazil Habbouche chez les garçons) ont été éliminés dès les premiers tours, aussi bien dans le tableau simple qu’en double. Même Ibbou n’a pas été chanceuse dans le tableau double, puisqu’elle a été éliminée en quarts de finale, avec sa coéquipière tunisienne Chiraz Bechri, contre la paire égyptienne Hana Mortagy et Sandra Samir (6-4, 1-6, 10-8).

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L’Entente de Sétif s’est bien reprise avec ce succès face à la JSK et se réconcilie avec ses supporters, déçus par les derniers résultats négatifs. L’Entente de Sétif repasse provisoirement en tête du classement de la Ligue 1 Mobilis après son succès arraché à domicile au stade 8-Mai-1945  face à la JS Kabylie, et ce, sur le score d’un but à zéro. Le seul but de la rencontre a été inscrit par Benyettou en seconde période. Ce but vaut son pesant d’or étant donné qu’il permet aux gars de la ville des Hauts-Plateaux de se réconcilier avec leurs fans, déçus par les derniers mauvais résultats. Les Sétifiens sont décidés à ne pas lâcher et continueront à se battre pour le titre jusqu’à la dernière journée malgré la grande concurrence avec le MOB. Pour la JSK, cette défaite complique sa situation et se retrouve en bas du tableau, malgré le fait que tous les ingrédients étaient réunis pour enregistrer de biens meilleurs résultats. Les Canaris doivent se reprendre lors des prochaines journées au risque de se retrouver dans une situation compliquée. Lors des matches avancés d’avant-hier soir, le MC El Eulma a réussi une belle performance en arrachant une victoire méritée chez la lanterne rouge, le Nasr Hussein Dey, sur le score de 2 buts à 1. Les Sang et Or ont, quant à eux, mis un pied en Ligue 2 et il leur sera difficile de sortir de ce pétrin. Les Eulmis, eux, s’éloignent de la crise, eux qui ont arraché quatre points en deux sorties à l’extérieur. Une belle opération avant le match aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions d’Afrique face à la formation tunisienne du CS Sfax. Enfin, et dans le dernier match, l’USM Bel Abbès a remporté une victoire très précieuse face à l’USM Alger, qui lui permet aussi de sortir de la zone rouge. Même avec l’absence de quelques cadres, les gars de la Mekerra ont réussi une bonne opération, alors que les Rouge et Noir s’éloignent du titre qu’ils convoitent pour la deuxième année consécutive.

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Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, s’est félicité des résultats de la politique de suivi et de prise en charge des jeunes talents initiée par son département, à l’occasion de la réception de l’haltérophile Aymen Touairi, champion du monde lors des derniers Mondiaux (cadets et cadettes) abrités par la capitale péruvienne, Lima, a indiqué un communiqué du ministère. Le ministre des Sports a reçu Touairi, accompagné du président de la Fédération algérienne d’haltérophilie (FAH), Aziz Brahimi, et de son entraîneur et ancien chef de file de l’haltérophilie algérienne, Abdelmounaim Yahiaoui, félicitant à cette occasion l’athlète et son staff technique et fédéral pour la prestation réalisée au Pérou. Cette réception a eu lieu en marge d’une réunion de la commission intersectorielle de préparation et d’organisation des grandes manifestations sportives en Algérie. Au cours de l’audience, M. Tahmi a estimé que la politique de suivi et de prise en charge des jeunes talents, initiée par son département et le mouvement sportif national, porte ses fruits. En attendant la réception de la salle fédérale de Fouka, destinée à la discipline haltérophilie, le ministre des Sports a annoncé aux responsables de la fédération la possibilité de choisir un lieu transitoire pour les entraînements qui sera doté de l’équipement nécessaire, conclut le communiqué du ministère. L’Algérien Aymen Touairi s’est adjugé les titres mondiaux de la catégorie de +94 kg, lors des joutes de Lima, au Pérou, clôturées dimanche soir, avec la participation de 28 nations représentées par 180 athlètes (garçons et filles).

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Le reste des matches du championnat de la Ligue 1 Mobilis se joueront ce week-end avec des rencontres qui s’annoncent disputées entre des formations qui jouent le titre et d’autres le maintien. Ainsi, Le derby algérois qui se jouera à huis clos au stade de Bologhine entre le MC Alger et le CR Belouizdad devrait être explosif entre deux formations aux destins opposés. Le doyen joue sa survie en Ligue 1 et fera tout pour l’emporter, alors que le CRB souhaite éviter de perdre afin de rester dans la course pour une place honorable. Les Rouge et Vert n’auront d’autre choix que de l’emporter, même s’ils savent que leur mission ne sera pas de tout repos face à une équipe qui espère se reprendre après une série de mauvais résultats. Pour sa part, le MO Béjaïa tentera de reprendre la première place qu’elle a perdue au profit de l’ESS, vainqueur de la JSK. Les Mobistes, qui reçoivent l’USM El Harrach, feront tout leur possible pour l’emporter et se rapprocher du titre. Le match qui opposera la JSS au CSC sera sans doute très disputé entre deux équipes qui jouent le maintien en Ligue 1. Enfin, l’ASMO part avec les faveurs des pronostics et devrait logiquement l’emporter face au RC Arba qui à la tête plus à la Coupe d’Algérie.

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