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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 19 avril 2015

Il n’y a pas que les eaux superficielles des barrages et les eaux souterraines des nappes phréatiques pour l’irrigation des parcelles agricoles là où les cultures ont besoin d’eau et n’en ont pas suffisamment à cause du manque de pluies.

Les techniciens de l’Office national de l’assainissement (ONA), ceux de l’Office national d’irrigation et de drainage (ONID) et le personnel des services de l’agriculture chargés de la vulgarisation des nouvelles techniques d’irrigation s’évertuent à passer le message vers les exploitants agricoles pour les convaincre de recourir à la réutilisation des eaux usées après épuration (par le procédé du lagunage naturel et celui des stations d’épuration). Des analyses et mesures effectuées dans des laboratoires spécialisés garantissent la qualité de l’eau, selon les normes microbiologiques et physico-chimiques, destinée à l’irrigation de certaines cultures. En 2013, les quantités d’eaux épurées et réellement réutilisées dans l’irrigation agricole ont atteint un volume de 19 millions de mètres cubes pour l’irrigation de 12 000 hectares. Les techniciens de l’ONA font remarquer que d’autres utilisations existent pour les eaux usées épurées, comme la lutte contre les incendies, le nettoiement des villes, la production d’engrais naturels, en plus de leur injection dans les process industriels. A ce propos, ils citent l’exemple de la station d’épuration de Jijel qui fournit actuellement quelque 15 000 mètres cubes d’eaux épurées pour les besoins d’une tannerie. C’est la contribution de l’ONA aux efforts menés dans le cadre du développement durable qui consiste, dans ce domaine, en la réalisation de projets agricoles respectueux de l’environnement, selon les standards internationaux, le recyclage de la ressource hydrique dans les activités industrielles et, au final, la protection et la préservation de la ressource-eau très rare dans notre pays. Les capacités, selon l’ONA, ont été portées de 45 millions de mètres cubes en 2012 à quelque 325 millions de mètres cubes en 2014, à l’échelle nationale. Il est également attendu l’entrée prochaine de 25 stations d’épuration en phase de réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation de 70 000 hectares de terres agricoles, notamment dans les régions de Béni Senous, Baraki, Ben-Ziad, Chelghoum Laïd, Tipaza, Ouargla, Saïda, Tiaret et Chlef. Ces bonnes nouvelles ont été données à l’occasion d’une rencontre régionale, jeudi à Naâma, concernant les wilayas de Laghouat, Saïda, Béchar, El Bayadh et Naâma. Citée par l’APS, qui a rendu compte de cette rencontre, Nassima Bouamama, chargée des stations de traitement des eaux à l’ONA, a fait savoir qu’un plan d’action associant son établissement et l’ONID est en cours d’étude pour explorer des opportunités de mobilisation des eaux traitées dans l’irrigation de grandes surfaces, dans cinq grands bassins hydrographiques du pays. Il n’est pas question de continuer à laisser l’essentiel des eaux usées se déverser dans le milieu naturel sans traitement. Le développement des centres urbains, l’élévation du niveau de vie des populations et l’activité industrielle entrainent la production d’une quantité importante d’eaux usées. Ces dernières années, les sécheresses répétées ont amené les pouvoirs publics à regarder du côté des ressources non conventionnelles que sont l’eau de mer dessalée et l’eau usée épurée. Des volumes d’eau appréciables peuvent être ainsi ajoutés à ceux des barrages et des nappes souterraines pour répondre aux besoins grandissants pour l’alimentation en eau potable et pour l’industrie, ainsi que les besoins induits par l’extension des superficies agricoles.

Publié dans Environnement

La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH), en collaboration avec, entre autres, Amnesty International (AI), projette de créer le premier centre national d’observation des affaires en justice. Un centre dont les membres auront pour mission d’assister à des audiences pour s’assurer du respect des procédures judiciaires. Dans un deuxième temps, ils devront transmettre des rapports détaillés au ministère de la Justice sur le déroulement des procès dans le pays. C’est dans cette optique que la LADDH a tenu hier au sein de son siège national la première rencontre nationale entrant dans le cadre du projet de création de ce centre. En collaboration avec plusieurs organismes et associations de défense des droits humains, dont AI et Avocats sans frontières, la ligue envisage de concrétiser ce projet le plus tôt possible. Selon Saïd Salhi, cadre de la LADDH, « ce centre a pour but de travailler avec les instances judiciaires nationales en vue d’assurer des procès équitables aux justiciables algériens ». Durant cette rencontre, la question de l’indépendance de la justice a été longuement traitée. Puisque, selon les différents membres des organisations présentes, « le fonctionnement de la justice en Algérie dépend du pouvoir politique, un handicap auquel il faudrait remédier ». Dans ce contexte, Saïd Salhi a insisté sur le rôle de la société civile pour garantir l’autonomie de la justice vis-à-vis de toute forme de pression politique, religieuse ou médiatique. Selon lui, le centre d’observation est à même de donner aux militants des droit humains les outils juridiques et légaux pour recueillir des preuves de non-respect des lois lors d’un procès. Il a d’ailleurs informé que la LADDH a lancé des cycles de formation au profit des futurs membres de ce centre. Alger, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Adrar et Béchar sont les premières wilayas touchées par ces cycles de formation qui portent sur les droits de l’Homme, les techniques d’observation des procès selon les normes internationales relatives à l’équité des procès. Le centre sera mis en place dès que la LADDH jugera que les personnes formées sont suffisamment nombreuses. « Dans un système juridique aussi opaque que le nôtre, on doit prendre en compte les vides juridiques afin de changer le rapport de force en faveur de la société civile, mais aussi donner aux magistrats l’occasion de ne pas céder aux pressions politiques », a indiqué M. Salhi. « Le rôle de chaque observateur est d’élaborer un monitoring régulier de l’administration de la justice, et d’établir un schéma de suivi périodique des procédures judiciaires, et d’entretenir des contacts avec le parquet, les avocats et le juge d’instruction », a-t-il ajouté. « En général, les observateurs se rendront aux procès les plus sensibles du point de vue des droits de l’Homme», a-t-il encore déclaré.

Publié dans Der

«Le Club Avantages est destiné à tous les clients de la marque au losange pour une meilleure proximité», a annoncé Guillaume Josselin, DG de Renault Algérie.

La tradition a été instaurée depuis des années, et chez Renault, le client est connu et reconnu pour sa fidélité. Dans cette démarche, la succursale d’Oued Smar vient de lancer un tout nouveau programme de fidélité. Opération pilote, qui sera par ailleurs élargie au réseau, la succursale d’Oued Smar lance le Club Avantages, un programme de fidélité à l’attention de tous ses clients. A l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion au showroom d’Oued Smar ou d’El Biar, le client se verra proposer une adhésion gratuite au Club Avantages. Ainsi, et dès leur adhésion, les clients reçoivent une réduction de 10% à valoir lors de leur prochain passage aux ateliers Renault d’Oued Smar. Ensuite, à  chacun de leur passage aux ateliers, les clients cumulent des points qu’ils pourront ensuite convertir en remises ou en différents cadeaux (accessoires, merchandising…). A travers ce Club Avantages, la succursale veut renforcer une relation privilégiée avec l’ensemble de ses clients et récompenser leur fidélité. «En tant que première succursale de Renault Algérie, nous devons être précurseurs dans notre relation avec notre client et toujours offrir le meilleur. Notre but est de toujours garder une relation proche et privilégiée avec chacun de nos clients : de l’achat du véhicule, aux passages à nos ateliers jusqu’à arriver à un nouveau renouvellement de véhicule et ainsi de suite», explique Sofiane Merrad, directeur de la succursale d’Oued Smar. En plus du système de cumul et de conversion de points de fidélité, le Club Avantages offre un accueil spécifique aux ateliers aux clients membres avec des équipes dédiées. Ainsi, selon leur palier de carte de fidélité, les clients pourront accéder avec leur carte au Renault Lounge. Le Renault Lounge est un espace d’attente haut de gamme inédit. Les clients pourront attendre sereinement leur voiture en profitant d’un cadre agréable, de rafraichissements ou encore d’Internet en libre accès. Les systèmes d’information ainsi que la gestion des accès du Club Avantages ont été réalisés pour Renault Algérie par une jeune entreprise algérienne, Symétrix Algérie, leader dans son domaine. Aussi, le Club Avantages est décliné sur deux offres avec une carte Silver pour les clients particuliers et la carte Gold pour les clients particuliers fidèles depuis 5 ans et les entreprises et autres institutions. Il faut noter que l’accès au Lounge Renault est nominatif, alors que lesdites cartes sont valables pour une période de 13 mois renouvelables.

Publié dans Grand angle

A l’occasion du 70e anniversaire des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata et à la veille de sa visite en Algérie, le Secrétaire d’Etat auprès du ministre français de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, a accordé un entretien à l’APS dans lequel il explique la démarche de l’ancien colonisateur par rapport à « l’histoire partagée » entre les deux pays. Au sujet de la reconnaissance par la France des massacres commis le 8 mai 1945, M. Todeschini met en avant le fait que sa présence en Algérie est une première dans les arcannes de la République française. Le ministre français se rendra aujourd’hui à Sétif pour déposer une gerbe de fleurs au mausolée de Saâl Bouzid, première victime algérienne des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. « C’est un geste fort et très concret, à la veille du soixante-dixième anniversaire du 8 mai 1945, dans le prolongement de la visite d’Etat du président de la République en décembre 2012, au cours de laquelle il avait reconnu les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien », a-t-il déclaré. Pour lui, sa visite s’inscrit dans une démarche d’amitié, de respect et dans le souci de continuer à appréhender une mémoire commune de manière apaisée et lucide pour regarder ensemble vers l’avenir. L’hommage à Saal Bouzid vient dans la continuité de la reconnaissance officielle qui a eu lieu, dans des termes très solennels, lors du discours prononcé par le président de la République, François Hollande, devant le Parlement algérien, le 20 décembre 2012. Le ministre français citera le discours du président français, qui a déclaré que les « massacres de Sétif, de Guelma, de Kherrata (…) demeurent ancrés dans la conscience des Algériens, mais aussi des Français. Parce qu’à Sétif, le 8 mai 1945, le jour même où le monde triomphait de la barbarie, la France manquait à ses valeurs universelles ». Aujourd’hui, « pour la première fois, à la parole viendra s’ajouter le geste, traduction concrète de l’hommage de la France aux victimes et de la reconnaissance des souffrances infligées. A mon avis, il ne s’agit pas de dépasser les questions mémorielles. Il s’agit plutôt de mieux vivre ensemble avec notre histoire, qui, quoi qu’on fasse, nous est pour une bonne part commune ». Il rappellera que l’histoire partagée entre la France et l’Algérie ne s’est pas écrite qu’entre 1954 et 1962. Aussi, le ministre rendra également « hommage aux combattants algériens, qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, se sont engagés dans le combat contre le nazisme, en remettant à six d’entre eux la plus haute décoration française, la Légion d’honneur. Notre histoire est multiple et complexe. Elle ne se limite pas à nos affrontements. C’est ce qui la rend parfois difficile à comprendre, mais c’est aussi ce qui en fait toute la richesse ». Indemnisations des victimes des essais nucléaires A une question sur l’indemnisation des victimes algériennes des essais nucléaires français à Reggane, le ministre français se contentera de rappeler le dispositif mis en place par l’Etat français que le président Hollande avait déclaré que la France en assumait pleinement les conséquences. « Le ministère de la Défense, en lien avec le ministère des Affaires étrangères, met tout en œuvre pour que les victimes ou leurs ayants droit puissent faire valoir tous leurs droits en la matière, conformément au dispositif de reconnaissance et d’indemnisation mis en place par la loi du 5 janvier 2010. » Le dispositif examine notamment les demandes d’indemnisation présentées par les ressortissants algériens selon les trois critères de l'espace, du temps et de l'existence de l'une des maladies considérées comme potentiellement radio-induites. A Alger, une structure rattachée à notre ambassade qui est à même de renseigner les demandeurs et de les aider dans la constitution de leur dossier. Il s’agit du service chargé des anciens combattants situé dans le quartier Télemly, à Alger. Il affirmera qu’à « ce stade, seules quelques dizaines de dossiers ont été déposés par des ressortissants algériens » et que des discussions sont en cours pour « faciliter les formalités pour les demandeurs algériens qui ne se seraient pas encore manifestés, étant naturellement entendu que la loi française s'applique à eux sans aucune discrimination ». Enfin, les deux gouvernements ont convenu en décembre 2014 de la mise en place d’une structure mixte permettant de réfléchir à la façon de faciliter le dépôt des demandes d’indemnisation par les éventuelles victimes algériennes des essais nucléaires français au Sahara. Elle se réunira pour une première fois avant la fin 2015.

Publié dans Actualite archives

Au moment où la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) tergiverse encore quant à sa volonté de parapher les accords d’Alger du 1er mars dernier, la situation sécuritaire au Nord- Mali s’aggrave. Les attaques contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) se multiplient. En effet, quelques jours après l’attentat-suicide revendiqué par le groupe djihadiste de Mokhtar Belmokhtar qui a visé mercredi une base de l'ONU près de Gao, tuant deux civils et blessant neuf soldats nigériens, une nouvelle attaque a ciblé un convoi de la Minusma près de Gao dans la nuit du vendredi à samedi, faisant deux morts et un blessé. Des témoins sur place font état de plusieurs camions de la Mission incendiés. Des attaques se passent au moment où la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) tergiverse encore quant à sa volonté de parapher les accords d’Alger du 1er mars dernier. Cet imbroglio donne l’impression que de nouvelles discussions devraient avoir lieu. Le 4 avril passé Bilal AG Acherif, secrétaire général du CMA, envoyait une missive au ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, par laquelle il annonçait «sa disponibilité» à parapher l’accord de paix issu du processus d’Alger. «Dans le souci de permettre au processus de continuer, la CMA, après analyse de la situation, vous informe de sa disponibilité à procéder au paraphe du document du 01 mars 2015», avait-il écrit. Sur cette base, les rencontres ayant eu lieu la semaine passée étaient porteuses de bien d’espoirs. Le retour à la paix aurait permis une meilleure prise en charge de la donne sécuritaire dans la sous-région. Les pressions internationales ne semblent pas avoir les effets escomptés sur une partie du Mouvement national pour la libération de l’Azawad, principale source de blocage. Cette situation est intenable pour les partis, groupes armés et officines qui s’intéressent à la question malienne ou qui y ont des intérêts particuliers. La position algérienne a été rappelée, vendredi, par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Ce dernier a affirmé qu’il est «urgent et vital pour l'ensemble des composantes du peuple malien de se rassembler et de s'unir autour d'un projet de société basé sur la réconciliation nationale». «Aucune autre alternative n'est à même d'assurer au peuple malien (frère) le retour à la stabilité et à l'engager ainsi que l'ensemble des peuples de la région sahélo-saharienne sur la voie du développement, de la prospérité et de la paix», a-t-il précisé. Cette position bien que partagée par les différents acteurs et la communauté internationale peine à prendre corps chez les plus irréductibles des rebelles maliens. Ces derniers tiennent, avant les négociations inclusives qui doivent se tenir à Bamako, à lire dans le document d’Alger les motions «autonomie et Azawad». Cette exigence n’est pourtant pas possible au regard de la situation dans la région qu’elle soit politique ou sécuritaire. Les accords d’Alger visant, en premier et dernier lieu, de permettre aux forces politiques maliennes de renouer le dialogue et de trouver une plateforme initiale de discussions. Les efforts et les concessions demandés par la communauté internationale aux parties en conflit sont destinés, d’abord et avant tout, pour que les populations du Nord-Mali puissent vivre en paix et avoir droit à la sécurité et au développement. Il s’agit par la suite de pouvoir sécuriser la bande sahélo-saharienne en vue de réduire de manière forte la menace terroriste qui menace la stabilité du sous-continent. Une sécurité qui menace également les pays du Nord et à terme celle de l’Europe. Le refus de certaines parties de parapher l’accord d’Alger n’a pas de sens politique au regard de la situation sécuritaire de la région. Il serait de bon temps que la vision des groupes membres de la CMA prenne en compte leurs intérêts bien compris, mais également ceux des pays du voisinage.

Publié dans Monde

En 2030, la population de la wilaya de Boumerdès passera de 960 000 à 1 500 000 d’habitants. Cette croissance démographique, accentuée par des mouvements migratoires, nécessite la mise en place de stratégies étudiées afin de répondre aux besoins des citoyens, et ce, en exploitant toutes les potentialités et les atouts de la wilaya. C’est dans ce cadre que des responsables de l’exécutif, des élus et des membres de la société civile ont pris part avant-hier à une réunion présidée par le wali de Boumerdès, Kamel Abbas, pour débattre et enrichir le plan d’aménagement du territoire de la wilaya. S’inscrivant dans le schéma national d’aménagement du territoire (Snat) et le schéma régional d’aménagement du territoire (Srat), le plan d’aménagement du territoire de la wilaya est l’unité de base de gestion dans le contexte des deux schémas précités, dont il est question de prendre en considération les paramètres naturels et socioéconomiques de la wilaya. Si les études et les analyses effectuées par le Centre national d’études et de recherches appliquées en urbanisme (Cneru) apportent un atout important dans l’option de développement durable de la wilaya, il n’en demeure pas moins que les suggestions émises par les intervenants sont également primordiales pour réduire les dysfonctionnements relevés dans plusieurs secteurs à travers de nombreuses localités. Une fois enrichi, le plan présenté sera soumis pour approbation par les élus de l’APW. Dans ce cadre, le premier responsable de l’exécutif a insisté sur l’implication de tous les acteurs, à commencer par les administrateurs, les élus, les intellectuels, les artistes, les sportifs et toute la société civile, afin de participer d’une manière significative à la gestion des affaires collectives. Cela contribuera à élaborer un plan d’aménagement adéquat en adoptant des scénarios de développement durable à l’horizon 2030, et ce, après avoir établi un diagnostic réel sur les potentialités et les contraintes afin de corriger les dysfonctionnements. Il s’agit de définir des politiques territoriales qui tiennent compte de la volonté d’assurer la durabilité des ressources, comme l’eau, le sol, l’énergie. La protection de l’environnement et la lutte contre les risques majeurs et la préservation des écosystèmes sensibles, comme le littoral, les forêts, les montagnes, les zones humides et la biodiversité, sont également des paramètres à prendre en compte dans la politique de développement à long terme. Ces programmes d’action sont localisés et identifiés par secteur, ce qui permettra aux autorités locales de disposer d’un outil d’aide à la décision leur permettant d’avoir une visibilité sur les stratégies de développement à long terme de leurs communes, dans le respect du schéma régional et national. Disposant de potentialités non négligeables, notamment dans le domaine agricole et touristique, qu’il faut développer, la wilaya dispose d’infrastructures de pêche et d’aquaculture tout le long du littoral de plus de 100 kilomètres. L’oléiculture, l’apiculture, le maraîcher, la viticulture, la céréaliculture et l’élevage sont aussi des opportunités pour la création de grands pôles de développement. Le volet économique et industriel revêt une importance dans la wilaya avec en particulier de nouvelles zones industrielles, à l’exemple de Khemis El Khechna, Larbaâtache, Zaâtra et Zemmouri El Bahri, spécialisée dans les produits de la pêche. En plus des infrastructures de base et des ensembles de logements lancés, la wilaya prévoit la réalisation de grands sites d’habitations dans différentes localités, comme à Naciria, où il est prévu une nouvelle ville. Ce sont là quelques suggestions émises par les intervenants, qui n’ont pas omis de souligner la nécessité de prendre en charge les populations des zones rurales et montagneuses, en réalisant des infrastructures de base et en encourageant le développement des potentialités locales existantes.

Publié dans Région

Dans un contexte marqué par le pillage et la destruction des patrimoines archéologiques syrien et irakien, tombés ces dernières années aux mains de différents groupes terroristes, avec pour dernier épisode, après la saccage du Musée de Mossoul, la destruction des vestiges de la cité assyrienne de Nimroud, au nord de l’Irak. L’ONU, par la voix de la représentante de l'Unesco dans les pays du Golfe et au Yémen, Anna Paolini, a appelé vendredi dernier ses Etats membres à faire usage des instruments juridiques existant pour combattre le trafic de biens culturels et protéger le patrimoine mondial menacé par les conflits armés et la montée des groupes extrémistes. Appel lancé depuis la capitale qatarie Doha, qui accueille un atelier sur le crime, en marge du congrès de l'Organisation des Nations unies. Anna Paolini a, en effet, souligné que l’Unesco encourageait « tous les Etats membres à mettre en œuvre les conventions et les directives (…) disponibles. Je pense que les instruments juridiques disponibles sont suffisants à même de lutter contre le trafic illicite de biens culturels ». Atelier de recherche organisé par l'Institut national de la justice des Etats-Unis, l'Institut coréen de criminologie, le Conseil consultatif international scientifique et professionnel et l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la rencontre aura, par ailleurs, permis de donner une estimation des revenus générés par le trafic des biens culturels d'Irak et de Syrie, chiffrés selon l’Unesco entre 2 et 6 milliards de dollars par an. Des sommes servant principalement au financement des groupes armés. Estimant aujourd’hui que le cadre juridique international était suffisant pour lutter efficacement contre ces différentes formes de trafic de biens culturels, et ce, bien que des spécialistes, telle que Mariya Polner, conseillère politique à l'Organisation mondiale des douanes, soulignent que « le travail des douanes peut être comparé à la recherche d'une aiguille dans une botte de foin ». Il est à rappeler que l’ONU avait adopté en février dernier une résolution visant à renforcer la protection du patrimoine culturel en Syrie et en Irak, et en se sens, la représentante de l'Unesco pour les pays du Golfe et au Yémen a invité vendredi dernier les Etats membres à prendre en considération les nouveaux risques qui pèsent sur leur patrimoine culturel. « Nous encourageons les Etats membres à établir le registre et l'inventaire national de leur patrimoine culturel, parce que c'est un outil très important pour la gestion des risques et pour la prévention, ainsi qu'à introduire un plan de gestion des risques et à aligner et appliquer la législation locale. ».

Publié dans Culture

Le Front des forces socialistes (FFS) s’est montré particulièrement virulent à l’égard du pouvoir, dont il a violemment critiqué, tout au long de son meeting national tenu hier à la salle Atlas, à Bab El Oued, l’attitude envers sa démarche de reconstruction d’un consensus national. Le discours du premier secrétaire du parti, Mohamed Nebbou, lors de cet événement populaire était l’un des plus radicaux qu’il ait prononcé jusqu’à présent depuis le lancement par le FFS de l’initiative du consensus national. D’ailleurs, la salle Atlas hier était pleine à craquer, où plus de 3 000 personnes, entre cadres, militants et sympathisants, ont assisté à ce rassemblement populaire. L’afflux des militants et des citoyens vers cette salle a commencé dès 10h, avant que la rencontre ne débute vers 13h30 par la diffusion d’un reportage sur l’avis de la population sur sa démarche du consensus national, un documentaire réalisé par de jeunes militants du FFS, et sous les chants d’une chorale en arabe et en tamazight. Bien que le ton ait été donné dès le début par Djamel Bahloul, secrétaire national chargé de l’animation politique, Mohamed Nebbou a adopté un ton acerbe, contrastant avec une stratégie de communication jusque-là prudente, du moins depuis le lancement du consensus national en mai 2013. Le premier responsable du FFS n’a pas manqué de rappeler les dangers que font peser sur l’Algérie l’environnement régional et international ainsi que les périls de l’impérialisme, et de tirer à boulets rouges sur le pouvoir lorsqu’il aborde les questions nationales. Mohamed Nebbou a vertement critiqué la révision constitutionnelle annoncée par le chef de l’Etat et s’en est pris aux partis politiques du pouvoir qui, selon lui, « lui ont fixé des lignes rouges pour adhérer à son initiative ». A propos de la révision constitutionnelle, le leader du FFS a déclaré que « nous avons tous vu se succéder les Constitutions et les révisions constitutionnelles sans avoir véritablement assisté au règne de l’ordre constitutionnel dans notre pays », martelant la position, vieille comme son parti, de l’Assemblée nationale constituante. « Aussi, le FFS, sans être dogmatique, continue à militer en faveur d’un processus constituant dont l’axe central doit viser la reconstruction d’un consensus national qui préserve l’unité nationale, l’intégrité territoriale, le caractère républicain de l’Etat, l’Etat de droit, la séparation des pouvoirs qui consacre l’exercice de contre-pouvoirs, consacre la souveraineté populaire et nationale, les libertés publiques », a-t-il soutenu. Mais là où le FFS n’a pas été du tout tendre, c’est lorsqu’il a abordé la position des partis au pouvoir à l’égard de son initiative. De prime abord, il traite les politiques issus des formations au pouvoir de « fonctionnaires de la politique au service d’un pouvoir qui a pris en otage tout un pays, son peuple, ses richesses et ses institutions ». Et de se montrer plus précis : « Nous sommes souvent en face de fonctionnaires de la politique au service d’un pouvoir qui a pris en otage tout un pays, son peuple, ses richesses et ses institutions. Les fonctionnaires de la politique du système sont à distinguer des fonctionnaires qui sont là pour éviter au pays de s’effondrer et qui, à leur manière, militent contre la corruption et l’incompétence. » Avec un ton autre que celui que nous lui connaissions il y a peu, Mohamed Nebbou a souligné que la feuille blanche qu’a tendue le FFS aux « fonctionnaires politiques du pouvoir » n’était pas pour qu’ils écrivent ce que « nous savons de leurs pratiques politiques de toujours, mais un… début de commencement de signe de changement ». Plus radical encore, il a affirmé que pendant que le FFS attendait le feu vert pour un changement concerté, graduel et ordonné, « ils nous ont fixé une ligne rouge ! ». Ajoutant : « Et quelle ligne rouge ! Pas la sacralité de l’unité nationale. Pas l’indivisibilité du territoire. Pas la déclaration du 1er Novembre, ni même le caractère républicain de l’Etat. Non, leur ligne rouge, c’est la légitimité présidentielle ! » Pour M. Nebbou, cette ligne rouge n’était qu’« une de ces ruses habituelles du pouvoir ». Il s’est interrogé sur la place des autres institutions dans ce « concept » de ligne rouge en posant la question si le DRS et le chef d’état-major « ne sont pas une ligne rouge » non plus. « Aujourd’hui, comme hier, nous refusons cette perversion du jeu en boucle fermée où les partis politiques sont considérés comme des pions que l’un ou l’autre clan du pouvoir va jouer contre les autres », a clamé haut et fort Mohamed Nebbou. Et de poursuivre : « Mais la primauté du politique sur le militaire, cela veut aussi dire que l’armée doit être au service de la nation et du consensus politique qui la soude, et non au service d’un clan ou d’un régime. Elle ne doit pas non plus être considérée comme un acteur externe au destin politique du pays. Ni considérée comme l’arbitre des luttes politiques. Elle doit être considérée comme le garant de la continuité de l’Etat dans le respect du consensus politique le plus large. En l’absence d’un tel consensus, c’est tout l’édifice institutionnel, y compris l’armée, qui se trouve menacé par les turbulences de la crise. » Dans le même discours, M. Nebbou a plaidé pour l’officialisation de la langue amazighe. Sur cette question, le FFS accuse le pouvoir de folkloriser cette culture et reproche à d’autres forces de vouloir la « fermer » dans la Kabylie. « Notre mot d’ordre est ni folklorisation ni ghettoïsation : tamazight langue nationale et officielle », a-t-il scandé.

Publié dans théma archives

Les coureurs de l’élite militaire ont prouvé encore une fois leur supériorité par rapport aux autres athlètes et font montre d’une grande maîtrise. Les athlètes du Centre de regroupement et de préparation des équipes sportives militaires (CRPESM) ont dominé, vendredi, la neuvième édition du semi-marathon de l’Armée nationale populaire, en décrochant les trois places du podium de la catégorie des 18-35 ans. Couru entre le complexe olympique Mohamed-Boudiaf et le CRPESM de Ben Aknoun en passant par Aïn Allah et Chevalley, la course a connu une participation massive, toutes catégories confondues. Dans la catégorie des 18-35 ans, les athlètes du CRPESM Seifeddine Djarmouni, Nassim Drifel et Mustapha Ferane se sont adjugé les trois premières places du podium. « La course était difficile en présence d’athlètes de bon niveau. J’ai réussi à m’imposer aujourd’hui grâce à une grande volonté et à l’aide de mon entraîneur Abdelkrim Al Amri », a déclaré le vainqueur de la course, Seifeddine Djarmouni. Chez les dames, la victoire est revenue à Riham Senani de la Protection civile de Dar El Beïda, devant sa coéquipière Nassima Sabor et Halima Boughazi de l’Ecole supérieure de la marine à Tamentefoust. L’entraîneur de la sélection nationale militaire, Abdelkrim Al Amri, a estimé que cette course est une occasion pour le staff technique national de dénicher de nouveaux coureurs qui pourraient renforcer les rangs de l’équipe nationale militaire. De son côté, le directeur des sports militaires, le général Mokdad Benziane, a assuré que ce semi-marathon est organisé annuellement avec l’objectif d’améliorer les capacités physiques et les résultats à travers la généralisation de la pratique sportive dans les rangs de l’Armée nationale populaire.

Publié dans Sports
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