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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 21 avril 2015

Les téléphones portables, les calculatrices, les ordinateurs portables ou encore les imprimantes représentaient, en 2014, 7% du poids des déchets électriques et électroniques, ou «e-déchets», dans le monde. Le plus gros - près de 60% de ces produits - était des équipements de cuisine, de salle de bains ou de buanderie (des réfrigérateurs ou des lave-linge usagés, par exemple), précise un rapport de l’Université des Nations unies (UNU) publié dimanche 16 avril. Leur poids total a atteint un record en 2014 : 41,8 millions de tonnes, contre 39,8 millions en 2013, selon l’étude de l’UNU qui prévoit que le cap des 50 millions de tonnes déchets électriques et électroniques annuelles devrait être atteint en 2018. En 2014, ces déchets contenaient 2,2 millions de tonnes de composants dangereux comme le mercure, le cadmium ou le chrome. Une «mine toxique qui doit être gérée avec une attention extrême», avertit David Malone sous-secrétaire général des Nations unies et recteur de l’UNU. En même temps, il souligne qu’au niveau mondial, les e-déchets constituent un large réservoir potentiel de matériaux recyclable, de précieuses ressources comme le fer, le cuivre ou l’or. Pour 2014, il a été possible d’en tirer l’équivalent d’une valeur estimée à 48 milliards d’euros. Mais moins d’un sixième a été correctement recyclé, note l’UNU qui précise que la collecte et le recyclage des petits produits électroniques sont les plus difficiles. En 2011, selon les estimations de la même UNU, les produits électriques et électroniques produits dans le monde contenaient environ 320 tonnes d’or - soit 7,7 % de la production mondiale de ce métal - et 7 500 tonnes d’argent. Les informations contenues dans le rapport portant sur 2014 font savoir que la Norvège est le pays qui produit la plus grande quantité de e-déchets par habitant, avec 28,4 kg, suivi de la Suisse (26,3 kg) et l’Islande (26,1 kg). En termes de volume, ce sont les Etats-Unis et la Chine qui arrivent en tête, totalisant tous deux 32% de la part mondiale de e-déchets, suivis par le Japon, l’Allemagne et l’Inde. Toujours d’après la même source, la région qui génère le moins de e-déchets est l’Afrique, avec un rejet estimé à 1,7 kg par habitant. Au total, le continent a produit 1,9 million de tonnes de ces déchets. Il n’y a pas trace de l’Algérie dans ce classement. La dernière mention de notre pays remonte à 2012, avec une production de e-déchets par habitant estimé à 4,4 kg. Sur son site, l’UNU se présente comme « un organisme autonome des Nations unies qui travaille en étroite collaboration avec le secrétariat de l’ONU, l’Unesco et d’autres organisations du système des Nations unies, servant de lien avec la communauté universitaire internationale. Ses travaux sont réalisés par le truchement d’un réseau de centres et programmes de recherche et de formation aussi bien dans les pays développés que dans les pays en voie de développement». Elle fournit et gère un cadre permettant de rassembler les chercheurs éminents de la planète en vue de s’attaquer aux problèmes pressants du monde contemporain, mais encore elle contribue à atténuer l’isolement des chercheurs dans les pays en voie de développement. L’UNU dispose d’un Programme Environnement et Développement durable de l’Université des Nations unies qui examine les questions de développement, science et technologie, d’environnement et les liens reliant ces notions. L’environnement mondial, la gestion des ressources naturelles et la production et l’utilisation durable de l’énergie sont considérés comme des sujets particulièrement importants pour l’UNU.

Publié dans Environnement

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelwahab Nouri, accompagné de son homologue polonais, Marek Sawicki, a effectué ce dimanche une visite dans les communes d’Ahmer El Aïn, Sidi Rached, Sidi Amar et Tipasa, qui s’est achevée par une balade touristique au musée et au parc archéologique romain. La présentation des filières pomme de terre au niveau de la ferme pilote Eurl Belalia d’Ahmer El Aïn, et lait au niveau du complexe de production de la ferme Ibrahim, qui va lancer le premier projet d’hôtel agrotouristique à Sidi Rached, situés dans la zone de la Mitidja Ouest, étaient au menu de la visite de travail, qui s’est poursuivie au barrage Boukourdane, où était organisée une exposition des produits agricoles de la wilaya. Les responsables de l’agriculture ont insisté dans leur présentation du secteur sur la filière de la pomme de terre, un produit stratégique qui a connu un développement depuis 2000 après le lancement du PNDA, qui est marqué par l’augmentation de la superficie, qui est de 2 765 ha. La production de pomme de terre a atteint un volume de 19 000 quintaux, dont 34% sont destinés à la multiplication (semences) et un rendement de 350 quintaux à l’hectare, avec des pointes allant jusqu’à 500 q/ha quand l’année agricole est bonne et marquée par une pluviométrie bien faisante. La filière lait est l’autre échantillon montré à la délégation polonaise, qui a visité une ferme privée d’une capacité de 148 vaches et qui a atteint le chiffre de 300 vaches laitières qui vont permettre de lancer l’unité fromagerie prévue sur le même site. L’exploitation pilote Ibrahim est un exemple, comme le soulignera le ministre, qui utilise les méthodes modernes et mérite de bénéficier d’un soutien qui se traduira par l’accord donné à la réalisation sur le même site d’un hôtel agrotouristique d’une capacité de 46 lits et 5 suites qui se situe dans le prolongement du Mausolée royal de Maurétanie. Le ministre polonais a indiqué que sa visite lui a permis de constater qu’il y a de nombreux domaines où les deux parties peuvent engager une coopération ou un partenariat, en particulier en matière scientifique et dans la génétique. M. Nouri, de son côté, expliquera que la tournée effectuée à Tipasa, qui représente des échantillons de l’application des itinéraires techniques modernes en donnant une idée des efforts de l’Etat en matière de développement de l’agriculture et du développement rural de manière générale, permettra à l’hôte de l’Algérie de définir les domaines de coopération possibles entre les deux pays. La coopération peut être profitable avec la Pologne qui dispose d’une grande expérience en la matière, a tenu à préciser le ministre. La délégation ministérielle a mis à profit sa présence dans la commune de Sidi Amar, sur les berges du barrage Boukourdane, pour procéder au reboisement d’une partie du site en y plantant plusieurs variétés d’arbres fruitiers. A son arrivée à Alger, le ministre polonais avait déclaré que l’Algérie était le troisième partenaire commercial de la Pologne dans le domaine agricole en dehors de l’Union européenne et qu’il espérait ,à travers cette visite, élargir les possibilités commerciales, renforcer les relations bilatérales et élargir la coopération de façon à dépasser le cadre commercial à travers des partenariats gagnant-gagnant dans le domaine de l’élevage, la production végétale, la recherche, les semences et les plants, tout en échangeant leurs expériences. La Pologne sera présente aussi à la 13e édition du Salon Djazagro qui va se tenir du 20 au 23 avril à la Safex, avec pas moins de 27 entreprises spécialisées dans l’agroalimentaire. Les deux ministres coprésideront lundi un forum d’hommes d’affaires algéro-polonais qui regroupera des opérateurs des deux pays.

Publié dans Région

Un mois après l’attentat du Bardo, la Tunisie continue de durcir le ton en matière de lutte antiterroriste. De notre correspondant à Tunis : Nacer Naït Nemar De nouvelles mesures sont régulièrement annoncées pour renforcer la sécurité. Des commissions de députés planchent en ce moment sur le nouveau projet de loi antiterroriste. Dans ce cadre, le ministre de l’Intérieur a été auditionné, hier, par les députés. Et selon lui, depuis mars 2013, les autorités ont empêché plusieurs milliers de Tunisiens de partir au djihad. Le chiffre avancé par Najem Gharsalli, le ministre de l’Intérieur, est impressionnant : 12490 Tunisiens auraient été empêchés de rejoindre les rangs des djihadistes à l’étranger. Un chiffre important comptabilisé sur deux années, mais sans préciser le profil de ces candidats au djihad. A l’aéroport par exemple, les passeports des profils suspects sont systématiquement confisqués par la police, explique Mohamed Ali Aroui, le porte-parole du ministère de l’Intérieur : « Dès qu’il y a un doute sur une personne qui a l’intention de se rendre en Syrie, en Turquie ou en Libye pour combattre, on lui interdit de passer. Avec la loi de 1975, on a pu interdire aux gens de quitter le pays pour se rendre en Syrie, en Irak, via la Turquie… » Pour sa part, l’historien et analyste militaire Fayçal Chérif tempère ce chiffre de 12490 arrestations. Il évoque une « statistique fourre-tout » : selon lui, il est possible que de simples touristes soient interpellés et comptabilisés, notamment ceux en route pour Istanbul, une ville devenue un point de passage pour rejoindre les rangs djihadistes. Dans le même sillage, les forces spéciales de la garde présidentielle et de protection des personnalités officielles ont effectué, hier, une opération blanche au siège de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à Bardo. Une opération dans le cadre du programme de protection du siège de l’ARP. Sur le plan de la symbolique et pour répondre aux épreuves qui la touchent, notamment suite aux attentats de Tunis le 18 mars dernier, la Tunisie va déployer le plus grand drapeau du monde le 2 mai prochain. Avec une longueur de 396 m et une largeur de 264 m, la surface du drapeau représentera 104 544 m2, l’équivalent de 19 terrains de football. Cet exploit sera présenté officiellement au Guinness World Records. Ce drapeau sera conçu et fabriqué 100% en Tunisie, à Kairouan plus précisément : le fil, la teinture, le tissage, la découpe, l’assemblage, la fabrication, le conditionnement et la couture… précise un communiqué de presse. Un exemple du savoir-faire tunisien ! L’événement, baptisé « Ahna Tounes » (Nous sommes Tunisie), est soutenu par le ministère du Tourisme tunisien, en partenariat avec l’Office national du tourisme tunisien et la Fédération tunisienne des agences de voyages. Un concert gratuit sera également organisé le 2 mai à Nefta/Tozeur à cette occasion.

Publié dans Der

Le fil conducteur qui liait le directeur de l’ONC et le commissaire de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe 2015 » est-il rompu, au point où les deux hommes, à savoir Lakhdar Bentorki et Sami Bencheikh El Hocine, qui, jusque-là, se faisaient la tête, en viennent aux mains pour régler leur différend.

Que se passe t-il au comité exécutif de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », depuis quelque temps dans une houle qui risque de balayer la le semblant de cordialité laquelle s’abritaient jusque-là les différents intervenants en charge de l’événement ? Visiblement, rien ne va plus. Ainsi donc, après le scandale de la chargée de la communication de la manifestation, qui a fait tache d’huile et les ratés organisationnels de la cérémonie d’ouverture, l’heure est, semble-t-il, aux règlements de comptes. Lakhdar Bentorki, directeur de l’ONC et Sami Bencheikh El Hocine, commissaire de la manifestation, puisque c’est de ces deux hommes qu’il s’agit, qui, dit-on, se détestaient cordialement pour une histoire de prérogatives, ont fini par sortir de leur réserve samedi pour régler leur différend publiquement. Le patron de l’ONC et le commissaire, qui se sont embrouillés à propos de la distribution des invitations de la malhama, en sont venus aux mains, samedi. En tout état de cause, les deux hommes, qui se sont présentés hier devant la presse pour, dit-on, « donner une évaluation de la cérémonie d’ouverture de la manifestation », n’ont rien laissé transparaître quant à la mésentente qui les opposait. Les deux responsables ont joué leur rôle à la perfection, donnant l’impression comme si de rien n’était. Interrogés sur cette affaire, les deux conférenciers, qui n’ont pas voulu s’attarder sur l’affaire, ont développé un discours lénifiant, frôlant la langue de bois. Aussi, ils ont tenté d’expliquer, sans pour autant convaincre, qu’il s’aigissait d’une simple mésentente. Sans plus. Toujours est-il, s’ils n’ont pas voulu revenir sur cette question, les réponses des deux hommes n’étaient pas sans donner une impression de profonde divergence. Aussi, chacun a insisté pour donner des explications en relation avec le département dont il a la gestion.

Publié dans Culture

Après près de quinze ans de mesures dites «importantes » pour la voix officielle, l’enseignement de tamazight est toujours au cœur des débats et suscite de nombreuses interrogations. « Malgré les efforts consentis » par le gouvernement pour la promotion de l’enseignement de cette langue, « on est encore loin de l’objectif escompté », selon la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit, invitée hier du forum de la Radio nationale. La ministre a même affirmé que « l’enseignement de tamazight à l’école est en régression». « Si l’enseignement de la langue amazighe a fait des progrès » depuis 1995, date du début de son enseignement, « elle a régressé au cours de ces dernières années », a-t-elle constaté. Afin de remédier à cette situation, la ministre de l’Education a affirmé que son département « accompagnera les nouvelles structures de l’enseignement de tamazight avec l’ensemble de la logistique de l’éducation nationale ». La ministre a affirmé que plus de 253 155 élèves suivent aujourd’hui des cours de tamazight assurés par 1889 enseignants. Le renforcement de l’effectif enseignant est «une priorité, et nous allons répondre à chaque fois que les responsables des établissements scolaires expriment leurs besoins en la matière », a-t-elle précisé. Pour Mme Nouria Benghebrit, l’objectif de l’accord signé entre son département et le Haut Commissariat à l’amazighité (HCE) vise à étendre l’enseignement de cette langue à travers le territoire national, enseignée actuellement dans onze wilayas seulement. L’objectif principal du ministère de l’Education est « de sortir l’enseignement de cette langue confinée dans la Kabylie pour atteindre les autres régions du pays ». La ministre de l’Education a exprimé sa volonté et sa disponibilité pour accompagner le développement de l’enseignement de la langue amazighe à l’école. « Cette langue ancestrale doit trouver ses lettres de noblesse à l’école parmi d’autres langues. Elle fait partie de notre patrimoine et nous devons consentir plus d’efforts pour sa préservation et sa promotion. » La volonté pour la promotion de l’enseignement de tamazight existe, mais le problème se pose au niveau de « la ressource humaine qualifiée pour assurer cette opération », a indiqué encore la ministre. L’accord signé entre le ministère et le HCA vise justement à répondre à cette exigence. Une initiative qui traduit « la volonté des responsables du secteur de prendre en charge la question de l’enseignement dans cette langue et de préparer le terrain pour sa généralisation à travers le territoire national dans les prochaines années », a fait remarquer la ministre. « Le grand défi pour les deux prochaines années est d’atteindre les 24 wilayas, comme le prévoit l’accord signé avec le HCA », explique-t-elle, estimant qu’il « ne faut pas se contenter » seulement du travail du Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazight, mais qu’il faut définir les objectifs et les moyens à mettre en place afin d’assurer des conditions adéquates pour l’enseignement de cette langue et pour sa promotion. La télé comme moyen de promotion C’est la première fois depuis l’introduction de tamazight dans le programme scolaire que nous assistons au passage des cadres du ministère de l’Education et du HCA sur les plateaux télé et les radios pour parler de cette question, particulièrement à l’occasion de la commémoration du printemps berbère. « Réalité et perspectives de l’enseignement de la langue amazighe », « Réalité de l’enseignement de la langue amazighe dans nos écoles, son développement et sa généralisation » sont les intitulés des conférences animées depuis le 15 avril par l’inspecteur général de la pédagogie au ministère de l’Education et le directeur du Centre national pédagogique et linguistique de l’enseignement de tamazight. Pour ces derniers, «tamazight doit avoir la place qui est la sienne », considérant que « sans la prise en charge de l’enseignement de cette langue, aucune avancée ne sera possible ».

Publié dans théma archives

Six parlementaires et cadres du FLN ont pris l’initiative d’adresser une lettre ouverte aux membres du comité central du parti pour qu’ils la lisent, la signent et prennent les mesures nécessaires afin de le sortir, disent-ils, de la crise dans laquelle il se débat depuis plusieurs années.

Par Selma Allane et Chahinez Mahieddine Cela passe, affirment-ils, par « la tenue d’une session extraordinaire urgente du comité central, afin d’étudier la situation du parti, régler les problèmes pendants et examiner la situation globale du pays, et réfléchir autour de la position politique officielle du parti vis-à-vis des grandes questions du moment ». Le texte de la lettre n’accuse aucun dirigeant de la formation, surtout pas son secrétaire général Amar Saâdani, dont le nom n’est même pas cité, mais son contenu est un réquisitoire du « recul » et de la «déliquescence» du parti. Ce dernier est décrit comme une «formation jadis de premier plan» réduite aujourd’hui à «de simples querelles organiques» et d’«organisation»,  au moment même où la situation dans le pays et à l’étranger lui dicte d’afficher ses positions et ses choix politiques. Pour les auteurs de la lettre ouverte, donc, Abbes Mekhalif, Mustapha Cherchali, Abdelkader Zidouk, Amar Aichoui, Mohamed Tahar Bouguetef et Halima Lakehal, le FLN est aujourd’hui à la marge des grands débats politiques et économiques impliquant l’avenir du pays. Il fait la « une » des médias pour ses batailles internes. Mais il souffre d’invisibilité sur les questions stratégiques qui engagent l’Algérie. Il est, disent-ils, un parti en panne d’idées et de projets, incapable de « suivre et d’assumer les bouleversements » du pays et de la société. Ce qui le maintient « en dehors de son histoire et de son héritage militants. Les cadres signataires déplorent que le FLN n’ait pas de position sur les évènements tragiques de Ghardaïa ni sur la question d’actualité du gaz de schiste et du mouvement socio-écologique qu’elle a fait émerger à In-Salah. Ils appellent à l’ouverture d’un débat parmi les militants et les cadres du parti et réfléchir aux moyens d’établir des canaux de concertation avec les autres formations dans un contexte, affirment-ils, où le système politique, faible mais ayant encore la maîtrise et le contrôle des institutions, présente des paradoxes dangereux et vit, allusion au dernier discours du FFS, de lignes de rouges et de tabous à ne pas transgresser, alors que la crise est là. Quelle réception sera faite de cette lettre ouverte ? Rien ne permet d’affirmer quoi que ce soit si ce n’est le fait qu’elle est publiée à la veille de l’annonce de la date du prochain congrès du parti. Selon des informations crédibles, les partisans de Belayat, coordinateur du comité central, ne veulent pas compter pour du beurre dans cette histoire. Des démarches légales viennent d’être entreprises par Belayat, soutenu par un nombre important de sénateurs, députés et autres cadres du parti, en vue d’organiser le 10e congrès du parti. « Nous avons constitué tout un dossier avec l’aide de juristes et d’hommes de loi, concernant les textes fondamentaux du parti, ainsi que la loi organique sur les partis, que nous allons soumettre à l’administration du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, pour obtenir l’accord légal », note un proche de Belayat. Une manière de mettre l’Intérieur devant ses responsabilités, « afin d’éviter tout amalgame ou autre spéculation qui risque d’hypothéquer et jeter le trouble sur l’avenir politique du parti ».

Publié dans Actualite archives

Après la mort d’au moins 700 migrants dans un naufrage au large de la Méditerranée entre les côtes libyennes et italiennes, l’Europe des Vingt-huit se sent coupable et se pose des questions. Si la culpabilité n’est pas si affirmée qu’attendue et on comprend pourquoi - des Etats membres influents de l’Union ont contribué en 2011 à la désintégration de la Libye, principale source, aujourd’hui, du problème migratoire dans la région - l’interrogation, elle, est assourdissante. Elle est accompagnée aujourd’hui d’appels comme celui lancé hier du Luxembourg par la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. L’Union européenne n’a plus d’«alibi » et doit prendre des mesures « immédiates » pour prévenir de nouvelles « tragédies » en Méditerranée, a-t-elle déclaré. Elle a ajouté que « les tragédies de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années, c’en est trop ».  Une confession qui devrait conduire Bruxelles à prendre des mesures importantes en ce qui concerne la sécurisation à sa pointe libyenne du bras de mer séparant l’Afrique de l’Europe. On parle du renforcement de l’opération européenne de surveillance maritime Triton, d’une meilleure anticipation des flux de migrants et d’un « partage du fardeau » entre les pays membres en ce qui concerne l’accueil des vagues de migrants clandestins, l’Italie y étant la plus exposée avec l’Espagne et la Grèce dans des proportions moindres. Mais on parle aussi, et pour la première fois de manière aussi soutenue, de «donner une impulsion politique » au dossier pour résoudre les problèmes qu’il contient. Il n’y a pas de solution magique, a prévenu Federica Mogherini à ce propos, mais il est possible que ce sursaut des pays de l’UE et leur volonté de mettre fin à une situation qui met d’abord en question la sécurité de leurs Etats et sociétés. Hier lundi, le ministre espagnol de l’Intérieur Jorge Fernandez Diaz a appelé à résoudre le problème de la migration clandestine et de son bilan humain catastrophique « à la racine ». C’est-à-dire en « pacifiant » la Libye et d’autres pays comme la Syrie. « Ce qu’il faut faire, c’est rétablir la normalité dans les pays d’origine et dans les pays de transit, collaborer pour leur développement, pacifier la région. » Le ministre s’exprimait avant de se rendre au Luxembourg, pour participer à la réunion des ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères consacrée au sujet. Il a rappelé sa position, opposée à la transformation de l’agence Frontex (l’Agence de contrôle des frontières extérieures de l’Europe, ndlr) en une agence de sauvetage, sans combattre et détruire les sources du problème, en luttant également contre les passeurs. Mais il a laissé entendre aussi que la diplomatie européenne et celle de ses Etats membres pourrait apporter un surcroît de soutien aux efforts onusiens de rapprocher au plus vite les frères ennemis libyens autour du projet de créer un gouvernement d’union nationale et d’amorcer un processus de reconstruction du pays livré au chaos et au diktat des djihadistes. Une chance, donc ? Dans l’état actuel des choses, oui. Car le pire scénario dans la Libye actuelle – et c’est la position défendue par Alger qui soutient le dialogue entre les parties libyennes en conflit -, c’est celui d’une intervention militaire qui finirait par aggraver la situation sécuritaire et détruire l’embryon de restructuration politique que tentent de créer les Nations unies. Les catastrophes migratoires qui se produisent en série au large de la Méditerranée rendent urgentes une solution politique et diplomatique au problème libyen. Il n’est cependant pas dit que l’option de paix qui prévaut actuellement durera longtemps. Au journaliste qui lui demandait si « régler le problème à la racine» voulait dire « intervenir même militairement», le ministre espagnol a uniquement répondu qu’il fallait «faire face au problème». «La Libye est en ce moment un Etat en déliquescence», les migrants «fuyant les persécutions religieuses, politiques, ou, en somme, fuyant les tragédies que produisent les guerres» dans la région, a-t-il souligné, appelant à une mobilisation au-delà de l’Union européenne. Hier, le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, a parlé d'«interventions ciblées » pour détruire le «racket criminel» des passeurs.

Publié dans Monde

Le choix des athlètes a été judicieux, afin d’avoir des chances de médailles lors de cette compétition africaine. Le judo algérien sera représenté par 17 athlètes (9 messieurs et 8 dames) aux championnats d’Afrique 2015, du 23 au 26 avril à Libreville (Gabon), a annoncé la Fédération algérienne de judo (FAJ). Il s’agit de Mohamed Rebbahi (-60 kg), Houd Zordani (-66 kg), Oussama Djeddi (-73 kg), Salim Grini (-81 kg), Abderrahmane Benamadi et Merwane Fékir (-90 kg), Lyès Bouyacoub (-100 kg), ainsi que Billel Zouani et Amine Mohamed-Tayeb chez les plus de 100 kg. Chez les dames, l’Algérie sera représentée par Hadjer Mesrem (-48 kg), Djazia Haddad et Meriem Moussa chez les moins de 52 kg, Ratiba Tariket (-57 kg), Imène Agouar et Souad Belakhel chez les moins de 63 kg, ainsi Kaouthar Ouallal (-78 kg) et Sonia Asselah (+78 kg). La direction technique nationale (DTN) avait abordé le dernier stage au Centre de préparation des équipes nationales à Souidania (ouest d’Alger) avec un large éventail de 48 athlètes (26 messieurs et 22 dames) à partir desquels elle a puisé cette liste réduite de 17 athlètes, qui représenteront les couleurs nationales à Libreville. Un choix assez évident, car ayant ciblé en grande partie les médaillés d’or aux précédents championnats d’Afrique, à l’île Maurice, notamment Agouar, Ouallal, Tariket et Asselah chez les dames, ainsi que l’unique médaillé d’or en individuel chez les messieurs, Lyès Bouyacoub, au moment où Oussama Djeddi, Abderrahmane Benamadi et Mohamed-Tayeb (cat. open) s’étaient contentés de l’argent en individuel. « Nous avons procédé de la sorte pour donner une chance à tout le monde et ne léser personne.

Les plus en forme iront à Libreville Après avoir supervisé tous les athlètes à l’œuvre pendant deux semaines, nous avons arrêté la liste définitive, le 17 avril, ne retenant que les éléments qui étaient les plus en forme », a indiqué le DTN, Samir Sebaâ. Le directeur technique national n’a pas caché que «les judokas qui n’ont pas été sélectionnés étaient un peu déçus », mais, selon lui, « le choix s’est fait de manière rationnelle » et s’est porté « sans parti pris », uniquement sur « les éléments qui ont des chances de décrocher des médailles ». « Nous sommes champions d’Afrique en titre par équipe chez les messieurs, et vice-champions chez les dames. Il est donc clair qu’avec un tel statut, nos ambitions seront grandes à Libreville et nous ferons le maximum pour défendre notre titre », a indiqué M. Sebaâ concernant les objectifs de l’Algérie lors des prochains championnats d’Afrique. « Une médaille d’or aux championnats d’Afrique est synonyme de 400 points au moment où le succès dans un tournoi open n’en rapporte que 100. Les athlètes savent donc que pour assurer leur qualification aux jeux Olympiques de 2016, à Rio (Brésil), ils doivent faire le maximum lors de ces championnats d’Afrique », a ajouté le DTN. « Nos athlètes ont bénéficié de plusieurs stages de préparation, en Algérie et à l’étranger, notamment en Allemagne, en Autriche et en République Tchèque, prenant part en parallèle à plusieurs opens, à Samsun (Turquie), Düsseldorf (Allemagne), mais aussi au Maroc et en Tunisie. Tout cela a permis de les forger un peu plus. Désormais, ils sont parés pour bien aborder les championnats d’Afrique », a affirmé M. Sebaâ. A deux jours du départ au Gabon, prévu dans l’après-midi du 21 avril, le DTN s’est réjoui de ne déplorer aucun blessé.

Publié dans Sports

Ils étaient des milliers de personnes à investir, hier, les rues de Tizi-Ouzou, Bouira, Boumerdès, Béjaïa pour célébrer le double anniversaire du printemps berbère et du printemps noir. PAR AÏSSA MOUSSI, Slimane Seddiki, Kaci K. Malgré leurs différences, les partisans du RCD, ceux du MAK, ceux qui ont répondu à l’appel d’anciens animateurs du Mouvement citoyen des Archs ou encore des étudiants ont tous défendu l’officialisation de tamazight. Hier, la ville de Tizi-Ouzou était au rendez-vous. Au menu, des marches pacifiques à l’appel du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et d’anciens militants du mouvement des Arouchs de 2001. Femmes, jeunes et moins jeunes venus des villages les plus reculés de la wilaya ont tenu à participer à ces actions, chacun dans son camp. « Dans des marches distinctes certes, mais tamazight nous réunit tous », dira un ancien militant du Mouvement culturel berbère (MCB). Bien qu’il s’agisse d’une revendication qui revient chaque année, il n’en demeure pas moins que 35 ans après les douloureux événements du printemps 1980, la cause de l’officialisation de tamazight s’est posée avec insistance, surtout qu’elle coïncide avec une révision constitutionnelle imminente. L’occasion pour les militants de la cause identitaire d’élever le ton pour que cette fois-ci, le pouvoir cède à la doléance que portent des millions d’Algériens. Au-delà, les marcheurs ont scandé d’autres slogans hostiles au pouvoir en place, dénoncé la corruption et la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe 2015 ».   Les partisans de l’autodétermination de la Kabylie étaient nombreux à répondre à l’appel de leur mouvement. 3 000, selon les services de sécurité discrets à encadrer et surveiller les marches, au moment où les animateurs du MAK avançaient près de 10 000 personnes. En tout cas, la mobilisation était au rendez-vous et ce ne sont pas les slogans qui ont manqué lors de ces actions organisées dans un climat pacifique et dans le respect de chacun des animateurs à l’appel des deux autres camps. Une véritable démonstration de force et de civisme. Derrière eux, une autre marée humaine composée de près 2 000 personnes arrive. Il s’agit des militants du RCD à leur tête le président du parti, Mohcine Belabbas, en compagnie de cadres de la direction nationale. Le parti réclame « l’officialisation immédiate de tamazight » tel que repris dans une grande banderole déployée au-devant de la procession. « Djazaïr houra dimoqratiya (Algérie libre et démocratique) », « Pouvoir assassin » et « Bouteflika, Ouyahia voleurs de la finance », sont entre autres les slogans scandés par les partisans du RCD qui ont marché dans le calme en déployant des centaines de drapeau algériens. Devant le portail de la wilaya, mitoyen de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri, les marcheurs se sont arrêtés, le moment d’une prise de parole par le sénateur Mohand Ikharban qui a tiré à boulets rouges sur le pourvoir. « Notre combat, en tant que militants, se poursuivra jusqu’à l’officialisation de tamazight. Ce jour-là, ce sera aux chercheurs après de trouver les moyens de son développement », a-t-il dit, ajourant que « le RCD milite pour le départ du pouvoir en place ». Mohcine Belabbas a estimé, dans une brève déclaration à la presse, que « tamazight est une question fondamentale » et que l’heure de son officialisation était venue. Le leader du RCD est ensuite revenu pour dénoncer le pouvoir et sa tentative « vaine » de trouver un consensus autour de la révision de la constitution. « Le régime tire à sa fin. Le baril en baisse, le peuple en mobilisation et la fraude qui ne marche plus en sont les indicateurs », a-t-il estimé, ajoutant que la plateforme du 10 juin de Mazafran était un véritable tournant, pour une sortie de crise.

Des militants du RCD et du MAK investissent la rue La marche populaire organisée, hier, à Béjaia, par le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), à l’occasion de la célébration du 35e anniversaire du printemps berbère, a connu un franc succès. La présence remarquée du Dr. Saïd Sadi, ancien leader du RCD et ex-détenu des événements d’avril 1980, à la manifestation, aura finalement stimulé la mobilisation des militants et autres citoyens venus nombreux, hier, battre le pavé dans une ambiance riche en couleurs, digne des années 90. Ils étaient plus de 5000 personnes, selon les responsables du RCD et près d’un millier selon la police, à prendre part à cette marche. A Bouira, deux marches distinctes ont été organisées par le RCD et le mouvement autonomiste MAK afin d’exiger à la fois l’officialisation de la langue amazighe et l’autonomie de la Kabylie. La marche du RCD a drainé des centaines de personnes constituées de cadres, militants et sympathisants du RCD venues des communes de la wilaya, à l’image de Haïzer et de M’chdellah. Les manifestants qui ont marché dans le calme ont brandi une banderole sur laquelle on pouvait lire « La Kabylie n’est pas à vendre » et scandé des slogans hostiles au pouvoir.  Aucun dérapage n’a été enregistré devant un dispositif impressionnant des agents de l’ordre déployés dès les premières heures de la matinée. De leur côté, la procession humaine du MAK a commencé à déferler depuis l’Université Akli-Mohand-Oulhadj de Bouira avant de s'arrêter devant le siège de la wilaya.

Les étudiants en force Une imposante marche des étudiants a été organisée hier à Boumerdès. Ils étaient des centaines à se mobiliser pour marquer et célébrer le double anniversaire du 20 avril. En effet, les étudiants de l’université M’Hamed Bouguerra comme chaque année ont pris le flambeau de leurs aînés en organisant une imposante marche qui a débuté de la faculté des sciences pour sillonner les grandes artères de la ville avant de prendre fin devant le siège de la wilaya où une déclaration-dénonciation a été lue par les organisateurs. « Personne ne peut entraver la marche de l’histoire qui s’accélère de plus en plus pour rendre à notre identité et notre culture amazighe millénaire et ancestrale son statut d’officiel, qui lui revient de droit. Oui, tamazight a toujours été officielle depuis Cirta de la Numidie », est-il écrit dans la déclaration. Les étudiants ont réitéré leur détermination à poursuivre le combat jusqu’à satisfaction de leurs légitimes revendications qui se résument à la reconnaissance officielle et immédiate de la composante identitaire et culturelle amazighe et l’officialisation de la langue tamazight dans son univers naturel. Ils réclament également la création de nouveaux départements des lettres et cultures berbères dans toutes les universités nationales. Tout au long de la marche, les étudiants scandaient des slogans hostiles au pouvoir réclamant l’officialisation de la langue amazighe, le respect des libertés et les droits de l’Homme.

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Les déficits s’enchaînent décidément et s’accumulent au gré d’une conjoncture peu rassurante. L’âge d’or du pétrole cher tend à disparaître et à impacter la position financière extérieure du pays. Hier encore, les Douanes algériennes ont rendu public un rapport pour le moins déprimant sur les tendances du commerce extérieur. La balance commerciale de l’Algérie a enregistré un déficit de 1,73 milliard de dollars au premier trimestre 2015, contre un excédent de 1,83 milliard de dollars à la même période de 2014. Le basculement est douloureux ; le pays passe en un laps de temps d’une année seulement d’une situation d’excédent à une situation de déficit. Durant les trois premiers mois de l’année en cours, les exportations se sont établies à 11,31 milliards de dollars (mds USD), contre 16,17 mds USD à la même période de 2014, soit une baisse de 30,1%, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Quant aux importations, elles se sont chiffrées à près de 13,04 mds USD, contre 14,34 mds USD durant la même période de l’année écoulée, en baisse de 9,06%. Lorsqu’on parle des exportations, il faudra inclure les hydrocarbures (pétrole, gaz, condensât et GPL), voire même l’infime recette de certaines entreprises privées qui ne se comptent que sur les doigts d’une seule main. Mathématiquement, le différentiel entre la valeur des exportations et la facture des importations fait ressortir une couverture de 87% des achats du pays par ses recettes. A la même période de l’exercice écoulé, la couverture des importations par les exportations a été de 113%. Encore une fois, les exportations des hydrocarbures, qui ont représenté près de 94% du total des exportations, ont été évaluées à 10,62 mds USD contre 15,56 mds USD à la même période de 2014, soit une baisse de 4,94 mds USD (-31,75%), quand bien même la chute des prix ne s’est faite sentir que dès la mi-juin 2014. Les exportations hors hydrocarbures occupent toujours une part marginale avec 6,04% du volume global des exportations, soit 683 millions de dollars, en hausse de 12,34% par rapport à la même période de référence. Force est de constater que la valeur des recettes dévisse plus rapidement que celle des importations, ce qui impose au pays une intervention rapide sur la structure des importations. Autrement, le déficit de la balance commerciale risque de s’aggraver au fil des mois. Si les prix du pétrole se maintiennent à des niveaux bas durant le restant de l’année et, en même temps, aucune réaction n’est entreprise pour faire baisser la facture des importations, le pays finirait l’exercice 2015 avec un important déficit de sa balance commerciale. Le rapport du Cnis indique, par ailleurs, que les pays de l’Union européenne (UE) restent les principaux partenaires commerciaux : 49,37% des importations algériennes ont été effectuées auprès de l’UE, tandis que 73,4% des exportations du pays ont été destinées vers cette zone européenne. Par rapport au 1er trimestre 2014, les importations algériennes auprès de l’UE ont reculé de 13,18% pour atteindre 6,44 mds USD durant le 1er trimestre 2015 contre 7,41 mds USD au 1er trimestre 2014. Les exportations de l’Algérie vers les pays de l’UE ont atteint près de 8,3 mds USD durant le 1er trimestre 2015 contre 10,54 mds USD à la même période de l’année dernière, enregistrant une diminution de près de 21,3%. Les principaux clients de l’Algérie, durant le 1er trimestre 2015, sont l’Italie, suivie par l’Espagne, la France et la Grande-Bretagne, tandis que la Chine maintient encore sa place de premier fournisseur du pays, suivie par la France, l’Italie et l’Espagne. Les échanges commerciaux avec les autres régions du monde sont marqués par de faibles proportions : le volume global des échanges avec les pays de l’Asie a baissé de près de 16%, alors que le volume des échanges avec les pays du Maghreb arabe (UMA) a reculé de 32,2%. Les échanges commerciaux avec les pays arabes hors-UMA ont également reculé de 2,7%, passant de 667 millions USD à 649 millions USD. L’emballement des importations met en danger le budget de l’Etat, difficilement soutenable avec des prix du pétrole inférieurs à 90 dollars le baril. L’équation se complique davantage.

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