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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 25 avril 2015

On connaît désormais quelques détails du décret ministériel portant sur les modalités et conditions d’octroi de crédits à la consommation au profit des ménages.

Après avoir identifié les personnes physiques et morales éligibles aux crédits, le ministère du Commerce lève le voile à nouveau sur certains détails du crédit, après que les autres partenaires aient apporté leurs contributions à l’affinement du texte. Il est ainsi attendu que les prêts bancaires, accordés dans le cadre du crédit à la consommation, pourront financer la totalité du prix du produit national acheté par l’emprunteur et seront assortis de taux d’intérêt non bonifiés. C’est du moins ce qu’a laissé entendre un responsable au ministère du Commerce, dont les propos ont été répercutés par l’agence APS. « Aucune quotité finançable n’a été retenue, et ce, afin de permettre aux institutions bancaires une totale liberté dans l’octroi du prêt qui peut atteindre les 100% », souligne le directeur de la réglementation et des affaires juridiques auprès de ce ministère, El Hadi Bakir. Mais afin de s’assurer de la solvabilité du consommateur-emprunteur, les banques vont mettre en place des instruments leur permettant de vérifier si l’emprunteur dispose suffisamment des capacités de remboursement du crédit demandé. Les revenus de l’emprunteur devront assurer le remboursement du crédit durant les délais fixés par le décret exécutif relatif au crédit à la consommation dont la durée est supérieure à trois mois et n’excédant pas les soixante mois. Le retour du crédit à la consommation, suspendu par la loi de finances complémentaire 2009, a été conditionné par les institutions monétaires et financières du pays par la mise en place d’une centrale des risques afin d’éviter un surendettement des ménages. Faute d’informations disponibles à ce sujet, le gouvernement s’est employé à opérer le réaménagement de certains articles en leur donnant un goût conforme aux exigences du contexte actuel de l’économie du pays. Il semblerait que la centrale des risques est juridiquement créée, en attendant qu’elle soit opérationnelle. On sait désormais que seul le « made in Algeria » est concerné par le retour du crédit à la consommation, six ans après son annulation. La nouveauté de cette nouvelle version du texte est que les banques agiraient à leur guise en ce qui concerne les dividendes sur les crédits octroyés, mais dans la limite du taux directeur fixé par la Banque d’Algérie. En effet, le même responsable fait savoir qu’ils seront fixés par les banques selon la réglementation en vigueur. « Ce sont des crédits libres. Par conséquent, ils ne bénéficieront pas d’une bonification particulière de l’Etat », poursuit-il. Le gouvernement a fait machine arrière sur les produits éligibles au crédit à la consommation. Il y a quelques mois, certaines voix se sont élevées pour réclamer l’accessibilité du consommateur au crédit dont le taux d’intégration du produit est égal ou supérieur à 40%. Le nouveau cadrage juridique du crédit à la consommation ne souffle mot sur cette norme. M. Bakir rappelle d’ailleurs que tous les produits fabriqués ou assemblés en Algérie sont concernés par cette nouvelle disposition. Dans la foulée, il fait savoir que l’exigence d’un taux d’intégration précis, pour définir les produits concernés par le crédit à la consommation, a été supprimée. Il est seulement stipulé que les entreprises éligibles au crédit à la consommation sont celles qui exercent une activité de production ou de service sur le territoire national, et qui produisent ou assemblent des biens destinés à la vente aux particuliers et qui vendent avec factures. « Nous avons ouvert le champ à toutes les entreprises productrices en Algérie afin de ne pas affaiblir le dispositif (du crédit à la consommation) et aussi pour encourager les industries naissantes et relancer la production nationale », explique-t-il. Mais il n’exclut pas non plus le recours, plus tard, à des taux d’intégration pour certains produits. « Au besoin, si nous identifions un produit qui nécessite un taux d’intégration précis, il y aura un dispositif réglementaire qui sera défini par des arrêtés ministériels pour fixer le taux », selon M. Bakir. Avalisé récemment par le gouvernement, le décret exécutif relatif au crédit à la consommation sera mis en oeuvre dès sa publication au Journal officiel, soit avant le mois de juin prochain.

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L’Association écologique de Boumerdès (AEB) est revenue, jeudi 23 avril, sur la question épineuse de la gestion des déchets en organisant une journée d’étude sur ce thème. Un reportage photos réalisé par une architecte membre de l’AEB a été présenté aux participants à cette occasion. Sur ces photos de Boumerdès, cité balnéaire à 50 km à l’est d’Alger, on y voit un spectacle lamentable qui ressemble à ce que l’on peut constater dans n’importe quelle agglomération algérienne : des déchets partout. Rien, dans ce reportage, n’est nouveau. Ce n’est pas une situation qui a brusquement surgi, les déchets jetés n’importe où sur la voie publique sont une pratique maintenant ancienne. Il faut remonter très loin dans le temps pour se souvenir de Boumerdès, propre et agréable à vivre. Ailleurs, notamment dans la capitale et en son centre même, les déchets sont également partout et le plus grave autour des lieux très sensibles du fait de leur grande fréquentation par le public et de la nature des activités qui s’y déroulent : établissements hospitaliers, écoles, marchés, notamment. Telle qu’elle est décrite par les journaux, la gestion des déchets ménagers a de quoi remplir de honte aussi bien les autorités qui en ont la responsabilité que les citoyens qui en souffrent. Les travailleurs chargés du ramassage des ordures et du nettoiement de la voie publique ne sont pas du tout en cause, au contraire, leur dévouement est à saluer quand on les voit passer et repasser toute la journée à tenter de pallier une gestion catastrophique des déchets par certaines Assemblées populaires communales (APC) aggravée par l’incivisme d’une bonne partie de la population. Les efforts colossaux engagés par les pouvoirs publics dans la gestion des déchets ménagers n’ont pas pu éliminer du paysage urbain leurs nuisances. Pourquoi? L’éducation environnementale introduite dans le système éducatif depuis plus de 10 ans n’a pas mis fin au recul du civisme, traduit dans des comportements irrespectueux de l’environnement. Pourquoi ? Le problème des déchets ménagers n’est pas pris en charge en amont, à la source, c’est-à-dire à leur production. Pourquoi ? Dans toutes les agglomérations du pays, un triptyque fatal domine : pollution de l’air, bruit et saleté. Pourquoi ? Toutes ces questions et d’autres, les observateurs de la scène écologique se les posent et les posent. Les citoyens ne sont pas sollicités et ne se sentent pas concernés, comme si ce n’était pas leur affaire, sauf quand ça les dérange vraiment et à ce moment, ils interviennent, brutalement, voire avec violences, comme à Constantine, en août 2014, pour incendier un centre d’enfouissement technique (CET), ou à Reghaïa, dans la périphérie d’Alger, pour empêcher qu’il soit implanté. L’opération d’éradication des décharges sauvages n’arrive pas à bout de ce fléau. Elles prennent spontanément naissance là où le ramassage des ordures ne se fait pas ou tarde. En quelques jours, les déchets dont se débarrassent les gens occupent des espaces et donnent naissance à une nouvelle décharge sauvage, spécialement sur les bords des chemins de wilayas, avec les risques de maladie auxquels la population est exposée, et les désagréments engendrés aux riverains et aux divers usagers de ces chemins. Il y a un phénomène aussi grave que les déchets ménagers, mais peu visible, et complètement ignoré par les autorités locales, alors que ses risques peuvent être mortels. Il s’agit des vibrations qui ébranlent vitres, murs, plafonds et balcons des bâtiments, y compris sur certains monuments historiques situés en milieu urbain et parfois dans les centres-villes et que rien ne protège. La chute d’un morceau de balcon qui a blessé une jeune femme qui était de passage, boulevard Mohamed V, à Alger-centre, devrait agir comme une sonnette d’alarme sur les risques environnementaux liés aux vibrations créées par les sons extrêmes lors des concerts de musique sur la voie publique au milieu d’habitations.

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Une série de contributions sur les changements climatiques visant à sensibiliser l’opinion publique sur la protection de l’environnement a été publiée dans un ouvrage de Kamal Djemouai, cadre supérieur au ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du  territoire. Intitulé Contributions climatiques temporaires, l’ouvrage d’une centaine de pages se veut un outil de vulgarisation de tout ce qui a trait à la protection de l’environnement. Riche de son expérience pour avoir pris part et négocié, au nom de l’Algérie et de l’Afrique, diverses questions du processus de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques depuis 2004, M. Djemouai tente à travers cet ouvrage d’apporter des éclaircissements sur les éléments devant être pris en compte dans ce qui est appelé « nouveau régime climatique mondial ». Pour cet ingénieur agronome, détenteur d’un magister en évaluation environnementale et spécialiste des changements climatiques, tous les pays du processus des négociations climatiques sont appelés à « s’organiser de façon à faire face aux impacts et conséquences du changement climatique », estimant qu’il s’agit d’une lutte qui va durer encore des décennies. Il a de ce fait recommandé à tous les pays de faire annonce de leurs efforts de réduction des émissions de à gaz à effet de serre, «sous forme de contributions qualitatives et quantitatives» dans le but de constituer la base d’un nouvel accord climatique mondial, lors du sommet sur le climat prévu à Paris en décembre prochain.  (APS)

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Le Canada va se donner des objectifs de réduction de ses gaz à effet de serre pour l’après-2020 qui seront « similaires » à ceux des autres pays industrialisés, a déclaré jeudi le Premier ministre Stephen Harper. Ces objectifs seront annoncés en mai, a-t-il dit lors d’une conférence de presse. « Il est improbable que nos objectifs seront exactement les mêmes que ceux  des Etats-Unis, mais ils auront le même niveau d’ambition que celles des autres  grands pays industrialisés », a-t-il promis. Le Premier ministre conservateur a souvent répété par le passé que le Canada devait adopter les mêmes objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES) que les Etats-Unis pour ne pas pénaliser son économie. Deuxième plus gros émetteurs de GES derrière la Chine, les Etats-Unis se sont engagés en mars sur une réduction de 26% à 28% de leurs émissions d’ici 2025 par rapport à 2005. L’Union européenne prévoit une réduction de 40% d’ici 2030 par rapport à 1990. C’est la première fois que M. Harper faisait part des intentions du Canada en vue de la conférence sur le climat de Paris en décembre. La France a l’ambition à cette conférence d’arriver à un accord contraignant entre les  différents Etats permettant de limiter le réchauffement de la planète à 2°C par  rapport à l’ère pré-industrielle. En vertu de l’accord de Copenhague, dont il est signataire, le Canada s’est engagé à réduire de 17% ses émissions en 2020 par rapport à leur niveau de  2005. Celles-ci ont plutôt augmenté de près de 20% par rapport à l’objectif initial, a reconnu la semaine dernière le ministère de l’Environnement. Le Canada s’était par ailleurs retiré du protocole de Kyoto en 2011, jugeant ses objectifs irréalistes. Dans un rapport, le ministère notait également que le Canada « est l’un des  plus grands émetteurs par habitant » au monde, même s’il ne contribue que pour « environ 2% » des émissions globales. « Des mesures de régulation additionnelles devront être mises en place pour réaliser ces (nouveaux) objectifs », a dit jeudi M. Harper. Il a cependant écarté l’idée d’une taxe sur le carbone ou toute autre  mesure qui aurait pour effet « d’éliminer des emplois ». Le gouvernement a souvent promis de réguler les émissions du secteur de l’énergie (10% du PIB), notamment des sables bitumineux de l’Alberta (ouest), qui ne sont soumises à aucune restriction, même si elles étaient responsables  de 81% des émissions totales de GES en 2013. (AFP)

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L’opération a été menée par le poste forestier de Mintom dans la Dja et Lobo. L’équipe de Nkambabuh Felix Wabonghua, nouveau chef de poste forestier de Mintom, a effectué le 7 avril 2015, la saisie de 31 trompes d’éléphants dans cette localité qui dépend du département du Dja et Lobo dans la région du Sud. Selon un communiqué du Fonds mondial pour la nature (Wwf), ce butin de 61kg environ était caché sous un gros arbre précisément dans le village Odoumou. Le chef de poste forestier de Mintom explique : «Après avoir traqué les trafiquants suspects pendant trois jours sans succès avec des collaborateurs, j’ai décidé de poursuivre l’action seul le jour suivant. Et c’est ainsi que je retrouve deux suspects qui essayaient de dissimuler un colis sous un arbre ». Les suspects ne vont pas tout de suite se rendre. Ils vont grièvement blesser Nkambabuh Felix Wabonghua à la main droite. Grâce à un passant qui a vécu la scène et au secours de la gendarmerie, la recherche des suspects va s’accélérer. Ceux-ci seront alors rattrapés. Difficile de dire clairement si les éléphants étaient ceux du Congo ou du Gabon voisins. Toujours est-il que, le chef de poste forestier a identifié les pointes d’ivoire comme provenant des villages Lele et Alati. Les experts de Wwf indiquent que les 31 trompes saisies équivalent au moins à 15 éléphants abattus par les trafiquants. Cette traque des trompes d’éléphants est la deuxième qui se fait dans la région du Sud en l’espace de sept mois. Le 15 octobre 2014, 39 pointes d’ivoire étaient saisies entre les mains des braconniers à Djoum, non loin de Mintom, toujours dans le département du Dja et Lobo. Dans le Bassin du Congo, considéré comme le deuxième grand massif forestier du monde après celui de l’Amazonie, la zone de Djoum, Mintom, etc. est un des viviers en biodiversité. En général, le Cameroun est présenté comme un réservoir important d’éléphants. Ceux-ci sont illégalement tués pour leur ivoire, bien que les lois et conventions internationales protègent cette espèce faunique en voie de disparition dans le monde. (Source : agences)

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Dix projets retenus dans le cadre du premier challenge national de l’innovation, «Innovation et TIC», lancé pour la première fois à l’initiative du ministère de la Poste et des TIC, ont concouru jeudi dernier pour le podium, lors d’une cérémonie présidée par Mme Derdouri, ministre du secteur. A l’issue de cette finale, deux jeunes femmes, Sylia Khecheni et Ikram Djebri, ont remporté le premier prix du concours national pour la conception d’un tee-shirt interactif dédié aux enfants autistes. Les deux lauréates ont reçu leur récompense d’une valeur d’un million de dinars. Le deuxième prix de 800 000 DA est allé à une équipe de deux jeunes femmes (Imène Zellag et Soumia Ali Ziane) pour avoir conçu une application pour mobile dans le but d’améliorer le domaine de la pharmacie en Algérie, et enfin le troisième prix de 600 000 DA a été décerné à une étudiante de 19 ans, Inès Jazaerli, pour la conception d’un site internet (www.el7ouma.com) de divertissement et de services pour les jeunes. Exclusivement dédiée aux « femmes », la catégorie a vu trois lauréates, alors que le 17 mai prochain, ce sera la clôture de la catégorie « jeunes innovateurs ». « L’une des premières mesures prises pour déceler et faire émerger les jeunes femmes innovantes dans le domaine des TIC a consisté en l’organisation de ce concours. Contrairement aux idées reçues, la femme algérienne s’intéresse fortement aux TIC. Nous avons enregistré l’inscription de plus de 130 candidates et plus de 40 projets dont une dizaine a été sélectionnée et exposée lors de cette cérémonie de clôture pour faire l’objet d’une évaluation et d’une récompense », a expliqué Ahmed Berbar, directeur général de la société de l’information au ministère de la Poste et des TIC. Un jury, constitué d’experts du ministère de tutelle, a été chargé de cette évaluation en portant une oreille attentive aux explications des porteurs de projets sélectionnés. Pour les sept projets restants et qui n’ont pas connu de podium, ils bénéficieront de facilités dans le cadre du dispositif Ansej ou seront intégrés au cyberparc de Sidi Abdallah. « L’un des sponsors de ce concours, Mobilis, pourrait être séduit par l’un des projets et contribuer à son démarrage. Comme ces projets peuvent intéresser d’autres opérateurs économiques qui se chargeront de la commercialisation au niveau national ou même à l’étranger », a souligné M. Berbar. Pour en revenir aux dix projets retenus, ils sont conçus par des jeunes femmes ambitieuses âgées de 19 à 29 ans et sont versées dans l’éducation électronique, des services en ligne dans l’orientation scolaire, universitaire et la formation professionnelle, et dans des applications mobiles pour mieux organiser des activités professionnelles dans le pharmaceutique et l’artisanat, par exemple. Les thèmes des projets à proposer pour la catégorie restante, « Jeunes, innovation & TIC », ouverte aux jeunes des deux sexes de moins de 35 ans, doivent concerner, entre autres, la préservation de l’environnement et la contribution au développement durable, la qualité de vie, la santé publique ou encore la sécurité publique. L’appel à projets est encore ouvert jusqu’à demain, dimanche.

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C’est dans une ambiance haute en couleur, de lumière et de son que les Samsung Galaxy S6 et S6 Edge ont été présentés mercredi dernier par Samsung Algérie, qui, naturellement, n’a pas tari d’éloges sur ce qu’il considère être des foudres de guerre technologique. D’abord introduits et commercialisés dans leur version 32 Go d’espace de stockage, à travers les opérateurs télécoms qui ont eu la primeur de les proposer en avant-vente ou en pack, Samsung Algérie élargit la vente des Samsung Galaxy S6 et S6 Edge dans les différents magasins adossés au réseau de vente de ses distributeurs depuis le 20 avril dernier, promettant les déclinaisons 64 et 128 Go des deux Smartphones dans les semaines à venir. Aussi, les Galaxy S6 et S6 Edge, qui existent, en blanc perle, noir saphir, or platine, bleu topaze ou encore vert émeraude, ont tout pour eux et surtout pour se vendre seuls, sous réserve d’être capable de payer entre 90 000 et 110 000 DA le téléphone. Si Samsung Algérie ne s’était pas montrée avare en superlatifs pour mettre en avant ses téléphones, elle a été, en revanche, très muette sur l’état des lieux du marché des Smartphones en Algérie et sur sa position par rapport à la concurrence des autres marques. Pas de bilan d’étape non plus sur les volumes de vente de ses fers de lance, les Galaxy Note et S ! Mais à regarder de près les données mesurées par StatCounter récoltées depuis les Smartphones qu’utilisent les Algériens pour se connecter à internet, par marques et sur une période d’une année - mars 2014 - avril 2015 -, les téléphones Samsung dominent largement avec un taux de 42,21% des connexions à internet qui se font à partir de ses propres appareils, laissant très loin derrière Nokia - 11,44% des connexions mesurées -  et Apple - 8% seulement.

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Bientôt, l’Algérie disposera des moyens nécessaires pour faire le séquençage du génome de la population algérienne. En effet, un projet de recherche-développement mené par des scientifiques algériens, en collaboration avec des Algériens établis à l’étranger ainsi que des scientifiques de renom, s’effectuera dans le centre de recherche en biotechnologie (CRBT). Une conférence relative à ce projet se tiendra les 25 et 26 avril courant au siège du CRBT à Constantine. L’initiative est parrainée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, en collaboration avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la Défense nationale et du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. L’espérance de vie en Algérie ne cesse de s’améliorer, passant de 76,4 ans en 2012 à 77 ans en 2013. Néanmoins, cette amélioration est confrontée à l’émergence de maladies dites « des pays riches», à l’instar des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer. Il est donc impératif de mener des études pour mieux comprendre les mécanismes entraînant ces maladies incurables et trouver de nouvelles stratégies thérapeutiques. Le séquençage du génome est l’une des solutions adéquates pour le dépistage précoce et le diagnostic des maladies. Il s’agit d’une opération qui consiste à fragmenter de façon aléatoire le génome (ensemble du matériel génétique d'un individu ou d'une espèce codé dans son acide désoxyribonucléique, ADN). Ainsi, son séquençage permettra d’obtenir des morceaux d'ADN de quelques milliers de paires de bases, faciles à manipuler. L’analyse de ces morceaux obtenus de la fraction conduira à l’identification des gênes prédisposant à certaines maladies.

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Les conducteurs de motos et de scooters qui ne portent pas de casque de sécurité sont, ces derniers jours, la cible des policiers de la capitale dans le cadre de l’opération « port obligatoire de casque à moto » lancée par la Police nationale il y a deux semaines à Alger. Un important dispositif routier a d’ailleurs été mis en place pour renforcer les opérations de contrôle. Ainsi, les motocyclistes contrevenants qui ne portent pas de casques se voient confisquer leurs motos pour être embarquées directement vers la fourrière. La moto ne sera rendue à son propriétaire que si ce dernier se présente à la police muni d’un casque, mais devra, cependant, payer une amende de 2000 dinars. Afin de s’assurer que l’instruction faite aux agents de la circulation soit rigoureusement respectée, des sanctions sont prévues à l’encontre de tout policier qui n’interpellerait pas un motocycliste en infraction ou le laisserait filer. L’opération a été lancée à partir du constat fait sur le nombre d’accidents graves, dont sont victimes les motocyclistes non casqués. Le dernier bilan livré par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que « pas moins de 2 395 infractions ont été commises, entre les mois de janvier et février derniers, par des motocyclistes contrevenants à travers le territoire national et que 609 motocyclistes ont été arrêtés ». La DGSN informe aussi que 784 permis de conduire ont été retirés et 232 motos saisies. « L’excès de vitesse, les dépassements dangereux et le non-respect de mesures préventives sont, entre autres, les causes de ces accidents », a encore ajouté la même source.

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Une caravane de sensibilisation aux accidents de la route, composée de personnes aux besoins spécifiques, a démarré, jeudi matin, d’Alger en direction de la wilaya d’Adrar. Organisée conjointement par l’association Al Amel pour les personnes aux besoins spécifiques et la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), cette initiative entre dans le cadre de la sensibilisation sur les accidents de la circulation. En Algérie, chaque année, des milliers de personnes sont victimes d’accidents de la route. Cette situation alarmante a poussé bon nombre d’associations et d’institutions à se mobiliser. Les accidents de la circulation sont devenus ces dernières années la cause majeure de perte de vies et de handicaps à travers le monde.

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