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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 26 avril 2015

«Le changement climatique affecte la production agricole et pourrait modifier la géographie de la production alimentaire». Cet avertissement, lancé tout récemment, vient d’une personnalité qui est bien placée pour en parler puisqu’il s’agit de José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Il ne laissera certainement pas indiff érents les responsables algériens du secteur de l’agriculture confrontés à l’impact du changement climatique qui complique le travail des exploitants agricoles obligés de s’y adapter en permanence. A partir de Rome où se trouve le siège de cette institution onusienne, José Graziano da Silva a expliqué que la FAO est particulièrement préoccupée par le changement climatique en raison de ses liens évidents avec l’agriculture et la sécurité alimentaire. Il a appelé à un eff ort vigoureux et collectif pour lutter contre le changement climatique qui a déjà des conséquences directes et «tragiques» sur la vie des gens. «Des facteurs climatiques contribuent à l’aggravation de l’insécurité alimentaire pour de nombreuses personnes vulnérables dans le monde, compliquant des situations qui étaient déjà assez dramatiques », a souligné, à ce propos, le directeur général de la FAO. Il attire l’attention sur les conséquences de cette situation qui pourraient être graves, faisant directement le lien avec l’actualité dominée par les informations dramatiques concernant les naufrages de migrants clandestins en Méditerranée. «La faim peut forcer les gens à quitter leur famille et leur maison pour partir à la recherche de meilleures opportunités qu’ils ne trouvent d’ailleurs pas toujours. Les pertes en vies humaines en Méditerranée en sont un rappel tragique», at- il fait observer.

POUR UN CHANGEMENT DE PARADIGME Il a également cité les cas des récentes tempêtes tropicales aux Philippines et à Vanuatu qui ont montré avec quelle rapidité «les cultures alimentaires peuvent être détruites par des phénomènes météorologiques extrêmes, tandis que les sécheresses récurrentes ont un eff et tout aussi mortel ». Pour le DG de la FAO, le monde a besoin d’un changement de paradigme en faveur de systèmes alimentaires plus durables, inclusifs et résilients, ce qui implique des techniques agricoles moins dépendantes de l’utilisation intensive des intrants et des ressources naturelles. Les eff ets du réchauff ement climatique, notamment les régimes des précipitations et des températures inhabituelles, ainsi que les événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents, comme les sécheresses et les cyclones, auront un impact croissant sur l’agriculture et notamment les ressources en eau, a mis en garde, pour sa part, le rapport Intitulé Towards a water and food secure future (Vers un avenir sûr en eau et nourriture), diff usé par la FAO et le Conseil mondial de l’eau (CME) à l’occasion du 7e Forum mondial de l’eau. Ce rapport souligne qu’actuellement, la rareté de l’eau aff ecte plus de 40 % de la population mondiale, une proportion qui devrait atteindre les deux tiers d’ici à 2050. Il préconise des politiques et des investissements pour renforcer l’adaptation au changement climatique en ce qui concerne les bassins versants et les ménages, notamment l’amélioration des installations de stockage de l’eau, le captage et la réutilisation des eaux usées, ainsi que l’intensifi cation de la recherche en vue de systèmes plus résilients de production agricole dans les petites exploitations.

RELANCE DE LA PRODUCTION AGRICOLE En 2050, note le rapport, quelque 60 % de plus de nourriture – jusqu’à 100 % dans les pays en développement – seront nécessaires pour nourrir l’humanité, tandis que l’agriculture restera le premier secteur consommateur d’eau dans le monde, absorbant dans de nombreux pays environ les deux tiers ou plus des disponibilités tirées des rivières, des lacs et des aquifères. Le volume d’eau disponible pour l’agriculture se réduira en raison de la demande concurrentielle des villes et de l’industrie, note le rapport. Dans ce contexte, les agriculteurs devront recourir à des technologies et à des pratiques de gestion judicieuses pour accroître leur production sur des disponibilités limitées en terre et en eau. L’Algérie, qui est classée parmi les pays vulnérables aux eff ets du changement climatique, a lancé un ambitieux programme de développement agricole destiné à réunir à terme les conditions de la sécurité alimentaire. La distance qui sépare notre pays de cet objectif se mesure à la proportion alarmante des produits agroalimentaires dans la facture des importations. Le resserrement des ressources fi nancières externes tirées de la vente des hydrocarbures se confi rme et rien pour le moment n’indique une reprise à la hausse des prix du pétrole sur le marché international. Il est évident que la baisse des recettes extérieures se répercutera sur les dépenses aff ectées aux importations, ce qui rend absolument indispensable et urgente la diversifi cation de l’économie nationale et, partant, la relance de la production agricole. Sur cette voie, l’écueil du changement climatique n’est pas fait pour arranger les choses.

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Le 22 avril 2015, la Commission européenne a formalisé une proposition de modification du règlement 1829/2003 qui fournirait aux États membres un nouvel outil pour interdire les OGM pour l’alimentation humaine ou animale. Dans la foulée, elle pourrait valider d’ici quelques jours l’autorisation de nouveaux OGM, pour l’alimentation humaine et animale, qui viennent s’ajouter à la cinquantaine d’OGM déjà autorisés pour ces deux usages. Selon Margrethe Vestager, Commissaire en charge de la concurrence, cette proposition est la principale suite donnée par la Commission européenne à son annonce de vouloir modifier la procédure d’autorisation des OGM comme Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, s’y était engagé au moment de son arrivée en fonction, sans préciser à ce moment-là les modalités de cette réforme. La proposition de la Commission instaurera un mécanisme similaire à celui intégré récemment à la directive 2001/18, pour les cultures de plantes génétiquement modifiées (PGM). Avec cette nouvelle proposition, les États disposeraient d’une deuxième voie pour interdire l’utilisation d’OGM dans l’alimentation humaine et animale, en plus de la mesure d’urgence existante. Maintenant que la Commission européenne a présenté officiellement cette proposition, elle va être discutée par les États membres et le Parlement européen. Une procédure qui pourrait s’avérer longue, celle sur la culture ayant pris quatre ans. La procédure adoptée en janvier 2015 et concernant la culture d’OGM permet aux États d’agir soit au cours de la procédure d’autorisation soit à son issue. Dans la proposition présentée le 22 avril et concernant les importations à destination de l’alimentation humaine et/ou animale, l’interdiction ne pourrait être prise qu’une fois l’OGM autorisé (même si l’État membre a la possibilité d’informer de ses intentions d’interdire en cours de procédure d’autorisation). En pratique, cette proposition aura un impact très limité sur les denrées destinées à l’alimentation humaine. L’interdiction d’un État ne concernera en défi nitive que très peu de produits. Un OGM interdit dans un État pourra continuer à être présent dans des denrées alimentaires sous forme de traces (c’est-à-dire à un taux inférieur à 0,9 % par ingrédient)... En revanche, l’interdiction d’OGM pour l’alimentation animale peut davantage bouleverser le marché. L’Europe souffre actuellement d’un défi cit de protéines végétales pour nourrir le bétail... Elle importe donc massivement du soja (sous forme de graines ou de tourteaux) pour nourrir ses animaux, lequel soja est principalement transgénique. Ainsi, l’interdiction d’un OGM au niveau national concernera principalement les importateurs et les fabricants d’aliments pour bétail. Or, les aliments pour animaux sont nécessairement étiquetés lorsqu’ils contiennent des OGM, mais le type d’OGM présent (Mon810, Mon863, etc.) n’est jamais explicité sur l’emballage. Les importateurs devront-ils faire des tests qualitatifs pour identifier l’OGM présent dans leurs importations ? (Source: Inf’OGM)

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Les villes chinoises ont signalé plus de jours avec une bonne qualité de l’air en moyenne au mois de mars, par rapport à la même période de l’année dernière, a annoncé mercredi le ministère chinois de la Protection de l’environnement. Dans un rapport mensuel, le ministère a annoncé que les 74 villes sous surveillance avaient signalé une pollution atmosphérique pendant 28,9% des jours du mois de mars, contre 37,7% pour mars 2013. La densité des PM2,5 à Pékin a fortement baissé au premier trimestre, grâce aux eff orts continus de contrôle de la pollution de l’air déployés par la capitale et aux conditions météorologiques favorables pendant cette période. La densité moyenne de ces particules fi nes d’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres a diminué de 19% en glissement annuel au cours du premier trimestre, a annoncé cette semaine le bureau de la protection de l’environnement de Pékin. Cette amélioration remarquable de la qualité de l’air est attribuée à la réduction de l’utilisation du charbon, à la diminution des activités de construction et aux conditions météorologiques favorables ayant aidé à disperser la pollution. Parallèlement, la qualité de l’air dans la municipalité de Tianjin et la province du Hebei, régions voisines de la capitale, a également progressé au premier trimestre. En tant qu’une des régions les plus polluées du pays, Pékin, la municipalité de Tianjin et la province du Hebei travaillent ensemble depuis quelques années pour lutter contre la pollution de l’air. Le gouvernement central a demandé à cette région de réduire de 25% d’ici 2017 la densité des particules PM 2,5 par rapport au niveau de 2012.

(Source : agences)

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A l’appel de l’Organisation des transports routiers européens, les conducteurs d’autocar ont organisé une opération escargot à Paris vendredi, la deuxième en un mois. Ils protestent contre des mesures décidées par le plan antipollution de la Ville de Paris, dont certaines prennent eff et le 1er mai prochain. Ils sont «exaspérés» et veulent le faire savoir. Les autocaristes protestent contre des mesures décidées par la Ville de Paris dans le cadre de son plan antipollution, qui touchent particulièrement leur profession. A partir du 1er mai prochain, en effet, le coût du stationnement sur les emplacements réservés aux cars va être triplé, passant pour la journée de 32,10 à 96,30 euros. La municipalité considère cette mesure comme une façon d’inciter les professionnels à se doter de véhicules plus propres. La question du stationnement n’est d’ailleurs qu’une mesure parmi d’autres qui agitent les autocaristes : au 1er juillet, les véhicules Euro II (d’avant 1996), les plus polluants donc, seront interdits de circulation. Et en 2020, ce sera au tour des véhicules roulant au diesel.

(Source :AFP)
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Des concessionnaires automobiles auraient tenté, dans un souci d’anticipation, de contourner le nouveau cahier des charges lié à leur profession. C’est ce qui ressort de l’instruction émise par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au ministre des Finances avec copie à la Banque d’Algérie (BA). «Dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif réglementaire régissant l’activité de concessionnaire de véhicules neufs, certains concessionnaires, filiales de constructeurs étrangers, avec la complicité de banques privées, ont procédé à des domiciliations bancaires d’importation, durant la période du 23 mars au 9 avril 2015, de volumes de véhicules sans rapport avec la moyenne enregistrée durant la même période de 2014, évaluée à 613 millions d’euros», affirme le rédacteur de la missive. Ces pratiques non conformes aux tendances à la baisse relevées sur le marché visent, souligne le Premier ministre, «un contournement de la nouvelle réglementation et la constitution de stocks de véhicules ne répondant pas aux nouvelles normes techniques édictées qui les placent en porte-à-faux avec leurs concurrents». Il étayera son propos par l’exemple d’une banque commerciale privée qui a ouvert une lettre de crédit à un concessionnaire, alors que ce dernier avait procédé à la clôture d’un compte ouvert auprès d’une autre banque. Cette dernière respectant la nouvelle réglementation a refusé l’ouverture d’une ligne de crédit. L’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (Abef) avait, dans une note du 9 avril dernier, demandé aux banques de n’accepter les domiciliations bancaires que pour celles faites dans le respect des conditions du nouveau cahier des charges au niveau des équipements de sécurité exigés. L’Abef avait demandé aux banques «d’exiger tous les documents, attestations et informations à même de leur permettre de s’assurer de la conformité des factures et/ou contrats à domicilier avec le cahier des charges». Toute banque se trouvant dans l’incapacité d’établir la conformité des factures et/ou contrats à domicilier devra s’abstenir de procéder à des domiciliations bancaires. Quelques jours plus tard, l’Abef demandait aux banques de «surseoir à toute domiciliation d’importation de véhicules entrant dans le champ d’application de l’arrêté du 23 mars en l’absence d’un document dûment établi, permettant d’établir la conformité de l’opération avec le cahier des charges tel que défini par l’arrêté interministériel». Aussi, le Premier ministre et «dans un souci de strict respect de la réglementation et d’une maîtrise des importations de véhicules, notamment» demande au ministre des Finances et au Gouverneur de la BA «de prendre les mesures nécessaires, dans le strict respect de la nouvelle réglementation pour une maîtrise de l’importation de véhicules neufs et pour combattre toute forme de manœuvre visant son contournement». Cette instruction va couper court aux spéculations sur une éventuelle dérogation à la réglementation. Elle occasionnera également de véritables soucis pour les concessionnaires indélicats qui se trouveront dans l’obligation de réexporter les milliers de véhicules en rade dans les ports d’Algérie occasionnant des centaines de milliers de dollars pour certains d’entre eux.

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ALD Automotive précise qu’en Algérie, elle a obtenu en 2014 la certification ISO 9001 V 2008 devenant ainsi la 1ère société de Location Longue Durée certifiée en Algérie. Lors d’un point de presse organisé à Alger, les responsables d’ALD Automotive ont indiqué que la progression de leur groupe en Algérie a atteint, à la fin 2014, 12 %. «La flotte est passée de 2481 à 2782 véhicules entre le début et la fin 2014», ont-ils souligné, précisant que les chiffres donnés concernent tous les pays où ALD Automotive est présent. Cette réussite est le résultat de l’engagement constant d’ALD vis-à-vis de ses clients en matière de qualité de service et de satisfaction. Les produits et services proposés par ALD permettent à ses clients d’externaliser la gestion de leurs véhicules et d’optimiser l’ensemble des coûts s’y rapportant. « Notre engagement au quotidien continue de porter ses fruits. Alors qu’ALD Automotive enregistre une croissance régulière depuis plus de 10 ans, l’année 2014 n’a pas dérogé à la règle. Par rapport à 2013, notre flotte a progressé de près de 10 % pour s’établir à plus 1,1 million de véhicules », ont-ils annoncé. « Cette année exceptionnelle s’inscrit dans une tendance de fond et 2015 s’annonce d’ores et déjà prometteuse», projettent-ils. Dans ces statistiques, l’Algérie est classée avec le Brésil, la Turquie, le Maroc et la Tunisie. «La flotte est passée, dans ces pays, de 59 143 à 71 035 unités, soit une progression de 20,1 %», précise le concessionnaire. Concernant l’accompagnement des clients et la qualité, ALD Automotive précise qu’en Algérie elle a obtenu en 2014 la certification ISO 9001 V 2008 devenant ainsi la 1ère société de Location Longue Durée certifiée en Algérie. ALD Automotive a mis en place un indicateur composite de satisfaction basé sur les enquêtes réalisées par les différentes filiales auprès des gestionnaires de flottes. En 2014, 30 entités ALD Automotive, dont ALD Algérie, ont participé à cet indicateur fournissant ainsi une bonne vision du niveau de satisfaction des clients de la marque. Un nouvel outil, ALD proactive, est également en cours de déploiement. Il permet d’avoir un retour immédiat du niveau de satisfaction des conducteurs lors de chaque évènement lié au contrat de leur véhicule (livraison, entretien, gestion des pneumatiques, dépannage…). Concernant les solutions, ALD Automotive Algérie informe qu’elle a intégré une solution de télématique embarquée qui offre en plus des fonctionnalités traditionnelles, un module Safe Driving qui attribue un score en fonction du profil de conduite du conducteur sur une période choisie facilitant ainsi la détection des besoins en sensibilisation à la conduite sûre. ALD Automotive Algérie, implantée depuis mars 2007, gère aujourd’hui plus de 2800 véhicules en Algérie. ALD Automotive est la ligne métier location longue durée et gestion de parcs automobiles du groupe Société Générale. ALD Automotive est une société de référence sur le marché de la gestion de parcs automobiles au niveau international, mais aussi en Algérie avec une présence sur l’ensemble du territoire national : une flotte de 2782 véhicules à fin 2014 ; une croissance de la flotte de plus de 12% en 2014 ; 1063 véhicules livrés en 2014 ; 747 véhicules d’occasion vendus durant l’année 2014. Alliant professionnalisme et qualité de service, ALD Automotive Algérie développe des solutions d’externalisation de gestion de flottes pour les entreprises au niveau national comme à l’international. Sur un autre registre, ALD Automotive Algérie organise une course d’endurance au mois de mai pour les collaborateurs et les familles qui permettront de récolter des fonds, par le biais d’une dotation par l’entreprise pour chaque kilomètre parcouru, qui seront versés à une association à but non lucratif portant assistance aux personnes en difficultés. Sur un autre plan, ils ont informé que la progression enregistrée est « intéressante ». Après avoir franchi la barre symbolique du million de véhicules fin 2013, ALD Automotive finit 2014 avec une flotte de 1 107 376 véhicules, en progression de 9,8 % sur l’année. Sur la même période, la location longue durée progresse de 6,5 % pour s’établir à 813 889 contrats en fin d’année, soit 49 500 véhicules supplémentaires par rapport à fin 2013. Le fleet management, quant à lui, progresse de 21,6 % (293 486 véhicules au 31 décembre 2014). Les véhicules en location longue durée représentent 73,5 % de la totalité de la flotte et le fleet management compte pour 26,5 %.

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Les voitures sans conducteur représentent l'avenir de l'industrie automobile et permettront de réduire les  accidents de la route, a affirmé Ray Kurzweil, un responsable de Google, expert en intelligence artificielle. «La technologie fonctionne. Elle n'est pas si éloignée», a-t-il affirmé lors de la conférence annuelle de la société des ingénieurs automobiles américaine à Detroit (Nord).  M Kurzweil, qui a rejoint Google en 2012, a toutefois souligné, lorsqu’il a été interrogé sur une date plus précise pour l'introduction de tels véhicules  sur le réseau routier, que «Google m’a dit de vous dire qu'il n’en savait rien».  «La technologie ne sera introduite que lorsqu’elle sera prête», a-t-il souligné. Google travaille actuellement sur un tel type de véhicule appelé  «Google Car».  «Les Google Cars ont parcouru plus d’un million de miles (1,6 million de kilomètres) sans incident », a-t-il assuré. «Un jour, un véhicule autonome aura un accident et cela fera les gros titres. Mais, alors que nous parlons, plusieurs personnes sont mortes dans un accident de la route», a-t-il rappelé. Les voitures sans conducteur «sauveront des millions de vies», a affirmé l’ingénieur de Google, rappelant que 1,2 million de personnes trouvent la mort chaque année dans des accidents de la route. «Elles permettront aussi d’utiliser plus efficacement les routes et les emplacements de parkings. Il y a beaucoup d’avantages», a déclaré Ray Kurzweil. Mais elles n’arriveront pas sur le marché avant d'être «totalement sûres et beaucoup plus que la technologie qu’elles vont remplacer», a-t-il dit. Outre Google, de nombreux autres constructeurs automobiles travaillent sur des véhicules autonomes : Ford, Mercedes-Benz, Volkswagen et Nissan ont déjà des  centres d’études pour les développer.  

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Renault Algérie étoffe son réseau. Ainsi, un nouvel agent a été agréé dans la région de Batna pour la marque au losange. Guillaume Josselin, DG de Renault Algérie, a inauguré récemment l’affaire Glocars à Batna. Glocars, à ses commandes M. Hacen Arbaoui, vient renforcer le réseau de distribution de Renault Algérie. Il s’agit du réseau de distribution le plus étendu et le plus professionnel d’Algérie avec 63 agents au total. Glocars est une affaire toute neuve faite aux normes et standards de qualité Renault. Ainsi, elle bénéficie d’un showroom pour les marques Renault et Dacia. Pour le côté après-vente, l’affaire est dotée d’un espace Renault Minute pour l’entretien sans rendez-vous ainsi qu’un atelier mécanique et un magasin de pièces de rechange. Cette affaire se positionne au meilleur niveau des standards Renault en adoptant le Renault Store. Ce nouvel espace est en effet organisé et aménagé de manière à optimiser le parcours client. Plus de 45 agents ont déjà été déployés avec ce nouveau concept. A terme, l’ensemble du réseau de Renault Algérie sera doté aux installations Renault Store. Glocars recevra comme l’ensemble du réseau de Renault Algérie un accompagnement complet des équipes de Renault Algérie. En effet, toute l’équipe de cette nouvelle affaire a déjà reçu des formations spécifiques au centre de formation de la filiale Renault Algérie Académie.

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Pour mieux répondre aux attentes de ses clients, Renault accélère le déploiement de son nouveau concept de show-room.  Le directeur délégué à la performance et directeur commercial du groupe Renault, Jérôme Stoll, a invité les cent meilleurs agents de la marque au losange pour une cérémonie de remise de prix. Parmi eux figurent six agents de Renault Algérie. Il s’agit de Zaidi Auto (El Tarf), Siad Automobiles (Azzazga, Tizi-Ouzou), Cars Algérie (Ouled Slama), Sid-Auto (Blida), Global Motors (Baraki) et DBS (Tizi-Ouzou). En 2014, plus de 2000 concessionnaires du groupe Renault ont participé au challenge « Dealer of the Year » dans 35 pays. Chaque année, le challenge « Dealer of the Year » récompense les meilleurs concessionnaires du groupe en termes de volume de ventes de véhicules neufs, pièces de rechange, accessoires et contrats de service, rentabilité, qualité de service en vente et après-vente. La cérémonie de remise des prix aux lauréats de l’année 2014 s’est déroulée au Techno-centre Renault en région parisienne. A cette occasion, Jérôme Stoll a salué l’engagement et le professionnalisme de cette élite du réseau Renault. Il a rappelé l’importance du réseau dans la transmission au client de la valeur des marques, des produits et des services du groupe, leur rôle prépondérant dans la satisfaction du client et sa fidélisation. Aussi bien en vente qu’en après-vente, Renault a toujours fait de la satisfaction client une priorité. Conscient de la diversité de leur profil et de leurs attentes, année après année, Renault se mobilise pour les satisfaire au mieux, et ce, à chaque moment de leur relation avec la marque sur les plateformes digitales, dans les concessions ou avec le service relation client (SRC). Pour mieux répondre aux attentes de ses clients, Renault accélère le déploiement de son nouveau concept de show-room. Lancé en 2013, le Renault Store est déjà déployé dans plus de 1 200 affaires dans le monde. « Notre succès commun, constructeur et réseau, dépend de la qualité du service que nous fournissons à nos clients. Si nous ne sommes pas au niveau de satisfaction attendu, ils se tourneront vers la concurrence. Il ne restera alors rien des efforts fournis pour mettre sur le marché de beaux produits attractifs… », a déclaré Jérôme Stoll.

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Le constructeur chinois Foton, Motors, spécialisé dans le véhicule utilitaire, le camion et le bus, vient de lancer sa représentation en Algérie, en l’occurrence Foton Algérie, basée à Rouiba. La cérémonie de lancement a été une opportunité pour le patron de Foton Algérie, Samir Alouche, de révéler ses ambitions et d’arrêter les objectifs de cette marque basée à Pékin. Visant une percée dans trois produits phares de la marque, à savoir les pick-up (SUV), les camions légers et les camions lourds, M. Alouche a révélé que toute sa stratégie est basée sur le travail du réseau, à travers 14 succursales et showrooms, dont 7 sont déjà opérationnels. A Rouiba, où le siège de Foton Algérie brille de mille feux, le représentant a déjà constitué son infrastructure de base, à savoir un siège social à Rouiba, un showroom et un atelier SAV de 2000 m2, un magasin pour la pièce de rechange, un grand parking et des espaces clients. « Nos agents répondent au cahier des charges du constructeur Foton Engagement Quality et du nouveau cahier des charges algérien avec un show-room aux normes internationales, un service après-vente adéquat et un magasin de la pièce de rechange. Nos valeurs vont vers la qualité et le client. Nous avons confiance en cette marque qui ambitionne de devenir en 2020 l’un des principaux constructeurs automobiles dans le monde », a affirmé M. Alouche. Côté gamme, Foton Algérie s’appuie sur le pick-up Tunland simple et double cabine en 4x2 avec une motorisation diesel de 115 Ch, Aumark dans ses deux versions FL, un mini-truck et le C qui est un camion de petit tonnage. Aussi, il propose les camions Auman en différentes déclinaisons, notamment en tracteur, châssis nu et plateau, à benne 6x4 et 4x2. Signalons enfin que Foton Algérie introduira bientôt sa gamme de bus.

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