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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 27 avril 2015

Dans certaines localités du pays, la société civile fait preuve d’une persévérance remarquable pour prendre en charge l’amélioration de son cadre de vie, comme le prouvent l’exemple d’une grande ville, comme Oran, qui tient à garder son statut d’El Bahia, et celui des beaux villages de Kabylie, qui veulent maintenir leur traditionnelle propreté.

C’est ce que rapporte l’édition d’avant-hier de Reporters qui a donné des informations sur deux opérations de protection de l’environnement différentes par leur mode d’organisation, mais animées par le même souci écologique. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, 62 villages ont déposé leurs dossiers de candidature pour participer à la 3e édition du concours Rabah-Aïssat du village le plus propre. Il s’agit d’une initiative citoyenne par excellence, qui part de la population et non pas d’«en haut» et qui plonge ses racines dans une longue pratique sociale bien ancrée dans la collectivité. Le concours Rabah Aïssat (en hommage à l’ancien président de l’Assemblée populaire de wilaya, assassiné par des terroristes le 13 octobre 2006), a été institué par les élus locaux de l’APW, pour récompenser les villages qui se distinguent par leur propreté. L’an dernier, c’est le village Iguersafene, chef-lieu de la commune d’Idjeur (70 km à l’est de Tizi Ouzou), perché à 890 m d’altitude en plein cœur de la forêt de l’Akfadou, qui a eu l’honneur de décrocher première place de ce palmarès. Cette année, six villages qui veillent sur le respect environnemental seront primés, au lieu de quatre les éditions précédentes. Les récompenses ne sont pas négligeables : 8 millions DA seront attribués pour le village label, 7 millions DA pour le second village lauréat, 6 millions pour le troisième, 5 millions pour le quatrième, 4 millions pour le cinquième et 3 millions DA pour le sixième village lauréat. A Oran, l’opération est plutôt institutionnelle, elle ne prend pas sa source d’une initiative citoyenne comme dans la wilaya de Tizi Ouzou, mais son résultat dépend de la participation des habitants et des capacités de mobilisation des ses organisateurs. En effet, c’est le R20-Med qui envisage de lancer dans deux quartiers, AADL Pépinière (commune de Bir El Djir) et Akid-Lotfi (commune d’Oran), une action pilote de tri sélectif à la source des déchets ménagers. On sait qu’une instruction du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, envoyée le 21 septembre 2014, aux walis, les appelait à la «ré-intensification immédiate des campagnes de nettoyage, suite au constat de détérioration du cadre de vie des citoyens, à cause de la prolifération des déchets ménagers et solides». Une petit tour dans les villes algériennes permet de se rendre compte que les petites décharges sauvages, dans les rues, à l’intérieur des quartiers et sur les bords des routes, ne s’éliminent pas par une simple instruction ministérielle. Bruit, saleté, pollution : le triptyque urbain en Algérie a la peau dure, sauf, selon les informations dont nous disposons, dans les villages de Kabylie et, espérons-le, prochainement à Oran. A Alger-centre, le weekend dernier, une belle initiative a été prise par le mouvement associatif pour encourager les enfants à lire des livres et pour les initier aussi au jeu d’échec, deux activités qui exigent un minimum de calme, sinon le silence, mais qui ont été malheureusement gâchées par un tapage musical absolument inutile imposé, semble-t-il, par les autorités locales dans la même manifestation, malgré les réticences des animateurs des associations concernées.

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Des sols sains sont le fondement de la production alimentaire mondiale et devraient être au cœur des politiques officielles, selon M. Moujahed Achouri, directeur de la division des terres et des eaux de la FAO, qui prenait la parole à Berlin au cours de la troisième Semaine mondiale des sols. La Semaine mondiale des sols rassemble plus de 550 participants venus de 78 pays et travaillant sur la gestion durable des sols et la gouvernance des terres. «Les sols sont essentiels pour assurer la sécurité alimentaire et la nutrition et peuvent atténuer les impacts négatifs du changement climatique», a déclaré notamment M. Achouri, ajoutant que les pressions sur les ressources en sols atteignent des seuils critiques. Tout en assurant 95 % de la production alimentaire, les sols abritent plus d’un quart de la biodiversité de la planète. En outre, ils sont une source importante de matières premières pour les produits pharmaceutiques et jouent un rôle essentiel dans le cycle du carbone, a rappelé M. Achouri. Et pourtant, le niveau de dégradation des sols – estimé à 33% à l’échelle mondiale – est «alarmant». Il menace potentiellement la sécurité alimentaire et pourrait plonger un grand nombre de personnes dans le besoin, a-t-il ajouté. La gestion durable des sols contribue à la production d’aliments plus abondants et plus sains. Aussi la FAO exhorte-t-elle la communauté internationale et les politiques à œuvrer davantage ensemble pour réduire la dégradation des sols et restaurer les terres déjà dégradées.  La Semaine mondiale des sols 2015 coïncide avec l’Année internationale des sols, qui vise à sensibiliser l’opinion publique mondiale sur les avantages souvent méconnus des sols pour la santé humaine et le développement durable. Cette année, la Semaine mondiale des sols souligne la nécessité d’inclure la problématique des sols dans les Objectifs du développement durable de l’ONU (OMD) qui sont actuellement en cours de discussion. «Si l’on veut atteindre l’impérieuse nécessité de l’humanité en matière de sécurité alimentaire, de nutrition, d’atténuation du changement climatique et de développement durable, il convient d’accorder à ces ressources essentielles que sont les sols l’attention mondiale qu’elles méritent», a souligné M. Achouri. (Source : site FAO)

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Les spécialistes de l’ONU ont calculé qu’en 2014, les déchets de l’homme, notamment dans les déchèteries d’équipements électriques et électroniques à travers le monde, contenaient près de 300 tonnes d’or qui n’avaient pas été extraites. Ce qui représente environ 10% de la production mondiale de ce métal précieux activement acheté ces derniers temps par les banques centrales de plusieurs pays. L’an dernier, les hommes ont jeté près de 41,8 millions de tonnes d’équipements électriques et électroniques, selon les estimations des experts de l’Université de l’ONU. D’après eux, ces déchets pourraient remplir 1,15 million de camions, qui formeraient une file de 23 000 km. La valeur des déchets pouvant être recyclés et réutilisés, ainsi que des matériaux pouvant être extraits des déchets, s’élève à 52 milliards de dollars. Malgré tout, moins de 1/6 de l’ensemble des déchets électroniques (e-déchets) a été recyclé. Tous ces déchets jetés contenaient près de 300 tonnes d’or, sur une production mondiale de 3 100 tonnes en 2014. Ce qui signifie que l’équivalent de 10% de la production mondiale de ce métal précieux s’est retrouvé à la déchèterie. Et ce, sachant qu’en 2014 les banques centrales ont organisé une véritable chasse à l’or, pensant visiblement qu’il valait mieux garder leurs réserves en or plutôt qu’en devises instables. Au total, les banques centrales de plusieurs pays ont acheté 461 tonnes d’or à travers le monde en 2014, dont presque un tiers (152 tonnes) par la Banque de Russie. Il s’avère donc que nos banquiers auraient pu retrouver deux fois plus d’or dans les déchèteries qu’ils en ont acheté sur les marchés mondiaux. L’or est extrait, par exemple, des circuits imprimés d’ordinateur. En particulier grâce à l’eau régale — un mélange d’acide chlorhydrique et d’acide nitrique concentrés dans une proportion de 3 volumes d’acide chlorhydrique pour 1 d’acide nitrique. Néanmoins, les technologies efficaces d’extraction d’or et d’autres métaux précieux ou rares des composants informatiques et électroniques sont relativement coûteuses, ce qui empêche leur application plus active à l’échelle mondiale. A la surprise des experts de l’ONU, ce sont les pays à haut niveau de responsabilité environnementale qui apportent la plus grande « contribution » à la production des « e-déchets » par habitant. En 2014, la Norvège en comptait 28,4 kg par habitant, la Suisse 26,3, l’Islande 26,1, le Danemark 24 et le Royaume-Uni 23,5. Les indices les plus bas sont enregistrés en Afrique avec 1,7 kg par habitant (l’ensemble du continent a produit 1,9 million de tonnes de déchets). (Source : agences)

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Les chercheurs japonais envisagent d’abattre les déchets spatiaux au moyen d’un puissant laser. Un laser à fibres optiques installé à bord de la Station spatiale internationale (ISS) pourrait détruire les déchets spatiaux évoluant en orbite terrestre, estiment les chercheurs de l’institut de recherche japonais RIKEN. Près de 3000 tonnes de débris évoluent en orbite terrestre. Les spécialistes japonais proposent de les détecter au moyen du télescope infrarouge de l’observatoire spatial EUSO avant de les détruire par un laser à fibres optiques CAN utilisé dans les accélérateurs de particules. Chauffés par un faisceau laser, les débris quitteront leur orbite et brûleront dans les couches denses de l’atmosphère terrestre. Selon les scientifiques, cette méthode permettra d’abattre même des débris d’un centimètre carré. Les chercheurs de l’Institut RIKEN, qui ont publié un article consacré à ce projet dans la revue Acta Astronautica, envisagent d’installer un télescope de 20 cm de diamètre et un laser composé de 100 fibres optiques à bord de l’ISS. Si cette expérience démontre l’efficacité de la méthode japonaise, un télescope de 3 m de diamètre et un laser de 10 000 fibres optiques seront installés à bord de la station orbitale. Ce canon laser pourra abattre les déchets spatiaux à 100 km de l’ISS. (Source : agences)

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La facture de médicaments a fortement baissé au 1er trimestre 2015. Les chiffres des Douanes algériennes font état d’une baisse de plus de 38% sans réellement donner de précisions sur les raisons. L’explication de cette baisse est à corréler avec les alertes lancées, les semaines passées, par des professionnels du secteur. Début avril, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo) affirmait qu’en raison du retard pris dans la libération des programmes d’importation des médicaments, 310 produits étaient en rupture de stock. Le ministère de la Santé n’a délivré les autorisations qu’en mars au lieu de septembre 2014. Des négociations sur la réduction de prix sur certains médicaments entre les laboratoires pharmaceutiques et le ministère de la Santé ont retardé la signature des programmes d’importation. C’est dans ce contexte que les importations des produits pharmaceutiques se sont chiffrées à 317,1 millions de dollars (USD) durant le 1er trimestre 2015, contre 515,38 millions USD à la même période de l’année écoulée (-38,47%). Les quantités importées des produits pharmaceutiques ont également connu une tendance baissière passant de 5364 tonnes, durant les trois premiers mois de 2014, à 5103 tonnes à la même période de l’année en cours (-5%), indique le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS). Cette baisse de la facture s’explique essentiellement par un recul, respectivement, de plus de 38% des importations des médicaments à usage humain et de plus de 50% des produits parapharmaceutiques. Ainsi, les importations des médicaments à usage humain ont atteint 301,67 millions USD entre janvier et fin mars 2015, contre 492,12 millions USD à la même période de 2014 (-38,7%). Malgré cette forte baisse, la facture des importations des médicaments à usage humain est restée la plus importante puisqu’elle a représenté plus de 95% des importations globales des produits pharmaceutiques durant le 1er trimestre de l’année en cours. Cependant, les quantités de médicaments à usage humain importées ont baissé pour passer de 4945 tonnes, au 1er trimestre 2014, à 4607 tonnes au 1er trimestre 2015 (-6,8%). Quant à la valeur des importations des produits parapharmaceutiques, elle a chuté de 51,12% durant le 1er trimestre 2015 à 8,24 millions USD (268 tonnes), contre 16,86 millions USD (320 tonnes) à la même période de 2014. Concernant les médicaments à usage vétérinaire, les achats extérieurs de l’Algérie ont, par contre, augmenté à près de 7,2 millions usd (227 tonnes) au 1er trimestre 2015, contre 6,4 millions USD (98 tonnes) à la même période de 2014 (+12,45%). En 2014, les importations algériennes des produits pharmaceutiques se sont chiffrées à près de 2,6 milliards USD, contre 2,34 mds USD en 2013 (+10,44%). Le programme d’importations étant libéré à la fin du premier trimestre, il faudra observer les quantités importées durant les deux trimestres à venir pour savoir si la tendance baissière est durable.

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Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a relancé, hier dimanche à Alger, la campagne de sensibilisation nationale sur les violences faites aux enfants. La première opération du genre a eu lieu en 2013 et elle vient d’être réactivée sous le slogan « Enfance, zéro violence, zéro silence » avec la collaboration de partenaires de terrain à l’exemple du Centre d'information et de documentation des droits des femmes et de l'enfant (Ciddef), du réseau Nada de protection des enfants, du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), du réseau Wassila et de la Fédération algérienne des personnes handicapées (Faph). Selon le représentant de l’Unicef dans notre pays, Thomas Davin, relancer la campagne contre les violences faites aux enfants consiste à militer pour « que ces violences cessent et qu’elles soient dites et dénoncées lorsqu’elles se produisent, car le silence, a-t-il clamé, a un coût social dramatique ». « Il s'agit surtout de rendre l'invisible visible en parlant de ce problème », a indiqué, de son côté la présidente du Ciddef. Mme Nadia Aït-Zai juge positivement cette campagne qui vise à « faire changer les comportements », mais elle souhaite qu’elle « ne s’arrête pas à mi-chemin ». Le président du réseau Nada, Abderrahmane Arrar, s'est félicité, quant à lui, de « l'avancée » enregistrée en matière juridique pour une « meilleure protection » de l'enfance à travers la présentation prochaine au Parlement d'une loi dans ce sens, un texte que le Ciddef juge insuffisant si des mesures ne sont pas prises pour « revoir tout le statut de l’enfant » qui n’est pas la propriété de ses parents, ni le maillon faible de la société, mais un être humain à part entière et dont il faut respecter l’ensemble des droits, a-t-elle dit en substance. La représentante du réseau Wassila, Mme Fadhila Chitour, a déploré, quant à elle, le « déficit » enregistré en matière du système de protection de cette catégorie vulnérable de la société, de même que les « lacunes » dans le domaine de formation des acteurs impliqués dans la prise en charge des enfants maltraités. A ce propos, Messaouden, officier de la DGSN, a informé que pour le seul premier trimestre 2015, les services de police ont enregistré plus de 60151 plaintes de violence en tout genre à l’égard des enfants, dont 1663 cas de violence sexuelle et 11 cas de mortalité à la suite de violences.

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«Le réseau universitaire ne cesse de s’élargir, le recrutement d’enseignants universitaires et de chercheurs se poursuit de manière soutenue et l’évolution de la dynamique de production pédagogique et scientifique est accompagnée de dysfonctionnements qui s’ajoutent à ceux qui accompagnent l’évolution de notre société», c’est ce qu a affirmé hier le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, à l’occasion de l’installation du conseil d’éthique et de déontologie de la profession universitaire. Le ministre a insisté sur la nécessité de « prévenir » les dysfonctionnements qui accompagnent la dynamique de production pédagogique et scientifique et de leur apporter des réponses. Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des dysfonctionnements sont «signalés tous les jours », mais « grossis parfois », a-t-il tenu à souligner, ce qui «nuit à l’image de l’Université». M. Mebarki a souligné que le présent conseil, le troisième après ceux installés en 2005 et en 2012, est chargé « d’évaluer» la situation en particulier pour ce qui a « trait aux droits et devoirs de chacun des membres de la communauté universitaire, avant l’entame de la mise en place d’une stratégie de travail». Ce dernier a affirmé qu’il attend de cette instance «de veiller à la stricte application des règles qui régissent l’éthique et la déontologie universitaires, car l’université a toujours constitué l’exemple, le guide et l’avant-garde de la droiture dans l’effort», a-t-il indiqué. Pour rappel, le conseil d’éthique et de déontologie de la profession universitaire est un organe prévu par la loi d’orientation de l’enseignement supérieur 99-05 du 4 avril 1999 et le décret exécutif 04-180 du 13 juin 2004.

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Un conseil supérieur de la jeunesse chargé d’orienter et de suivre les mesures arrêtées par l’Etat au bénéfice de cette frange de la société est sur le point d’être créé, a annoncé hier Abdelkader Khomri, précisant que ce projet est actuellement entre les mains du Premier ministre. Le ministre de la Jeunesse, qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, a estimé que contrairement à l’ancienne structure, au sein de laquelle siégeaient notamment des représentants de partis politiques, ce conseil va regrouper principalement des représentants des mouvements associatifs. Commentant la situation de chômage à laquelle restent confrontés de nombreux jeunes, dont il a précisé qu’ils représentent aujourd’hui 55% de la population algérienne, Abdelkader Khomri a rappelé que les conditions existent désormais pour leur faciliter l’accès à la terre et au crédit. Signalant que de grandes opportunités existent dans l’agriculture pour procurer de l’emploi à de nombreux jeunes sans activité, le ministre de la Jeunesse a soutenu que la grande question est de savoir comment procéder pour amener ces derniers à s’investir dans ce secteur porteur. Il a, par ailleurs, affirmé que le soutien de l’Etat à l’entreprenariat a déjà permis de créer plus de 4800 entreprises pourvoyeuses de quelque 880 000 emplois, parmi lesquels, précise-t-il, 25% ont été créés dans l’agriculture. Invité jeudi dernier de l’émission « Hiwar Essaa » de la Télévision algérienne, M. Khomri a souligné qu’« il est temps que les jeunes investissent dans les secteurs de l’agriculture, des services, du tourisme et de l’industrie de transformation afin d’en finir avec la dépendance pétrolière et construire une économie nationale capable de satisfaire les besoins du peuple». Il a ajouté que le pays possède d’énormes ressources dans ces secteurs et les jeunes n’ont qu’à y investir, précisant que l’Etat est prêt à leur apporter le soutien nécessaire. Le même responsable a évoqué le plan de son département pour la prise en charge des préoccupations des jeunes en matière d’emploi et de loisirs, en application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans ce secteur. Le responsable du secteur de la jeunesse a appelé les médias nationaux et les différents acteurs de la société à être à l’écoute des jeunes afin de permettre à cette catégorie de contribuer à l’édification du pays.

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La journée célébrant la fête du Travail, coïncidant avec le vendredi 1er mai, sera chômée et payée pour l’ensemble des personnels des institutions et administrations publiques, indique dimanche un communiqué du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. « Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale rappelle que conformément aux dispositions de la loi n° 63-278 du 26 juillet 1963, modifiée et complétée, fixant la liste des fêtes légales, la journée du vendredi 1er mai 2015 est chômée et payée pour l’ensemble des personnels des institutions et administrations publiques, services concédés, collectivités locales, entreprises commerciales, industrielles, artisanales et agricoles, y compris pour le personnel payé à l’heure ou à la journée », précise la même source. Le communiqué ajoute, par ailleurs, que les personnels exerçant sous régime du travail posté, sont tenus d’assurer la continuité du service selon l’organisation du travail mise en place par l’employeur.

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La sélection nationale a été recalée lors de la deuxième journée, laissant la première place à la Tunisie et perdant de ce fait le titre africain. L’Algérie, avec 13 médailles (4 or, 4 argent et 5 bronze) a terminé à la deuxième place au championnat d’Afrique 2015 (messieurs dames) de judo, organisé du 23 au 26 avril à Libreville (Gabon), derrière la Tunisie, alors que le Maroc s’est classé 3e. L’Algérie, première au classement à l’issue de la 1re journée avec sept médailles, dont trois en or, a été recalée à la 2e place malgré la récolte de 6 nouvelles médailles (1 or, 3 en argent et 2 en bronze) au cours de cette 2e journée, disputée samedi au gymnase du prytanée militaire de Libreville. Les Verts terminent donc derrière la Tunisie (8 or, 1 argent et 4 bronze), au moment où le Maroc a pris la 3e place (2 or, 1 agent et 4 bronze). Les médailles algériennes décrochées samedi ont été l’œuvre de Houd Zourdani, qui a pris l’or chez les moins de 66 kg en battant en finale le Tunisien Houcem Khalfaoui, au moment où Ratiba Tariket s’est contentée de l’argent après sa défaite contre la Tunisienne Nesria Jlassi en finale des moins de 57 kg, tout comme Djeddi Oussama chez les moins de 73 kg qui a pris l’argent suite à sa défaite en finale contre l’Egyptien Mohamed Moheyeddine. Le bronze a été l’œuvre de Djazia Haddad et Meriem Moussa, dans la catégorie des moins de 52 kg, après leurs victoires respectives contre la Marocaine Ikram Soukat et l’Ivoirienne Salimata Fofana. La 6e et dernière médaille algérienne de cette 2e journée était en argent, elle était l’œuvre de Sonia Asselah dans la catégorie open après sa défaite en finale face à la Tunisienne Nihel Cheikh-Rouhou. De leur côté, Mohamed Rebbahi (-60 kg) et Hadjer Mesrem (-48 kg) se sont contentés de la 5e place après avoir échoué dans leurs combats respectifs pour le bronze. Mohamed Rebbahi, exempté du 1er tour, avait bien démarré la compétition, éliminant le Sud-Africain Preston Davids avant d’échouer devant le Sénégalais Omar Diouf, futur numéro 1 de la poule D. Au repêchage, Rebbahi avait remporté son premier combat face au Mauricien Pascal Laurent, avant d’échouer contre le Marocain Mohamed Jafy. Hadjer Mesrem, pour sa part, avait terminé en tête de la poule B, après avoir surclassé la Tunisienne Olfa Saoudi, mais elle a échoué en demi-finale face à Taciana Lima (Guinée-Bissau). La championne d’Algérie en titre avait livré un dernier combat pour le bronze contre la Malgache Ratiarison Asaramantitra, mais elle l’a perdu, se contentant donc de la 5e place. Pendant la première journée, disputée vendredi, l’Algérie avait engagé huit athlètes qui ont récolté sept médailles : 3 en or, 1 en argent et 3 en bronze, ce qui a permis aux Verts de prendre dès lors la première place du classement, devant la Tunisie (3 or, 2 bronze) et le Maroc (1 or, 1 argent, 2 bronze). Les trois premières médailles d’or algériennes, récoltées vendredi, l’ont été par Abderrahmane Benamadi (-90 kg), Ilyes Bouyacoub (-100 kg) et Kaouthar Oualal (-78 kg), au moment où Imène Agouar (-63 kg) avait pris l’argent. Les trois premières médailles de bronze, quant à elles, ont été remportées par Larbi Grini (-81 kg), Sonia Asselah (+78) et Zouani Billel (+100 kg), qui a battu son compatriote Mohamed-Amine Tayeb dans un combat 100% algérien. L’Algérie a engagé 17 judokas dans cette compétition, marquée par la présence de 247 athlètes, représentant 27 pays.

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