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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 14 mai 2015

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé jeudi à un remaniement ministériel, indique la Présidence de la République dans un communiqué dont voici le texte intégral :

« Conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, son  excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de  la Défense nationale, a pris ce jour, après consultation du Premier ministre,  un décret présidentiel portant nomination des membres du Gouvernement.

Son nommés Mesdames et Messieurs:

-Abdelmalek Sellal, Premier ministre.

– Le général de Corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la  Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire.

– Nouredine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales.

– Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères.

– Tayeb Louh, ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

-Abderrahmane Benkhelfa, ministre des Finances.

– Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines et africaines  et de la Coopération internationale.

– Abdessalem Bouchareb, ministre de l’Industrie et des Mines.

– Salah Khebri, ministre de l’Energie.

– Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine

– Mohamed Aïssa, ministres des Affaires religieuses et des Wakfs.

– Amara Benyounès, ministre du Commerce.

– Amar Ghoul, ministre de l’Aménagement du territoire, du tourisme  et de l’Artisanat.

– Abdelkader Kadi, ministre de l’Agriculture et du Développement rural.

– Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement.

– Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de  la Ville.

– Abdelkader Ouali, ministre des Travaux publics.

– Boudjema Talai, ministre des Transports.

– Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale.

– Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche  scientifique.

– Mohamed Mebarki, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels.

– Mohamed El Ghazi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité  sociale.

– Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture.

– Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille  et de la Condition de la femme.

– Tahar Khaoua, ministre des Relations avec le parlement.

– Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la  Réforme hospitalière.

-Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports.

– Hamid Grine, ministre de la Communication.

-Iman Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’Information  et de la Communication.

– Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques.

– Hadji Baba Ammi, ministre délégué auprès du ministre des Finances,  chargé du Budget et de la Prospective.

– Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement  du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat.

Par ailleurs, et en application de l’article 78 de la Constitution,  monsieur le Président de la République a nommé Messieurs:

– Ahmed Noui, ministre secrétaire général du gouvernement.

– Mustapha Karim Rahiel, ministre directeur du cabinet du premier   ministre ».

Source APS

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Le coach des Verts ne veut rien laisser au hasard et entend ficeler toute la préparation pour les éliminatoires de la CAN-2017. Le sélectionneur national, Christian Gourcuff, pense déjà à la préparation du premier match comptant pour les éliminatoires de la CAN-2017, qui aura lieu face au Lesotho. Ainsi, le driver national se rendra samedi prochain en mission de travail pour superviser les équipes des Seychelles et du Lesotho afin d’avoir une idée sur les prochains adversaires des Verts dans cette compétition. Gourcuff sera accompagné de Sadi, manageur des Verts, et de son adjoint, Yazid Mansouri. Le coach se rendra ensuite au Lesotho pour connaître les conditions climatiques et d’hébergement avant le match des éliminatoires face à cette équipe. Apparemment, le sélectionneur des Verts ne veut rien laisser au hasard et espère avoir tous les atouts de son côté pour éviter une mauvaise surprise et se voir battre par une équipe qui n’est vraiment pas un foudre de guerre. Le driver national tentera aussi d’inspecter les installations existantes en Afrique du Sud pour voir s’il pourra effectuer un stage de préparation avant cette confrontation très importante à ses yeux, étant donné qu’il s’agit du premier vrai test pour les Algériens. Par ailleurs, on croit savoir que le sélectionneur national compte effectuer son premier stage le 9 octobre, et ce, afin d’avoir tous les joueurs à sa disposition, puisque cette date arrange beaucoup les professionnels évoluant en Europe qui constituent le groupe des Verts. Pour le deuxième match amical, il devrait le jouer le 13 du même mois, soit à seulement quatre jours du déroulement de la rencontre face au Lesotho. Cela devrait lui permettre d’apporter les correctifs nécessaires avant la rencontre officielle, lui qui ne veut pas rater cette première sortie qui reste très importante pour les Verts.

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Cette année, 52 762 élèves du primaire, du moyen et du secondaire passeront les examens de fin d’année au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou. La direction de l’éducation a mis en place tous les moyens humains et logistiques pour assurer un bon déroulement de ces épreuves. A moins d’un mois du début des épreuves, la direction de l’éducation a annoncé que le nombre d’élèves attendus au baccalauréat, prévu entre le 14 et le 18 juin, est de 48 702 candidats, soit 24 284 élèves scolarisés, 5 496 candidats libres et 134 détenus. Le nombre de filles inscrites à cet examen qui leur ouvre les portes de l’université et des études supérieures dépasse celui de la gent masculine (15 124 filles contre 9 160 garçons), lit-on dans un communiqué de la direction de l’éducation parvenu à notre rédaction. La même source a précisé qu’elle a mis en place une logistique adéquate en vue de réussir cette opération. Avant d’ajouter que 70 centres d’examen seront mobilisés, 17 autres pour la distribution des sujets et 2 réservés à la correction des copies. Dans le même sillage, la direction a affirmé que 6 501 encadreurs seront mobilisés durant le déroulement de cet examen. S’agissant du nombre de collégiens qui passeront le brevet d’enseignement moyen (BEM), dont la date est fixée du 8 au 10 juin, il est estimé à 14 408 candidats (7 643 filles et 6 765 garçons), dont 427 candidats libres et 239 détenus. par ailleurs, il a été souligné que les élèves seront répartis dans 49 centres d’examen. Le nombre de personnel encadreur mobilisé est de 2 860, lit-on sur le même document. A propos de l’examen de fin de cycle primaire, dont la date est fixée au 3 juin, le nombre d’élèves attendus est de 14 070 au niveau de la wilaya, soit 7 187 garçons et 6 883 filles. A cet effet, 24 centres d’examens seront ouverts pour accueillir les élèves. Ainsi, 24 centres de distribution de sujets et un autre pour la correction des copies ouvriront leurs portes. A préciser que le nombre de personnel encadreur mobilisé pour cet soit est de 2 442.

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L’athlète algérien handisport a réussi une belle performance lors de ces Mondiaux en s’adjugeant la médaille d’or de l’épreuve du 1500 m.. L’Algérien Abdelatif Baka s’est adjugé la médaille d’or de l’épreuve du 1500 m (T13) mardi après-midi à Séoul en Corée du Sud, pour le compte des Jeux mondiaux-2015 (réservés aux handicapés visuels) qui se poursuivent jusqu’au 18 mai. Dans une finale qui a enregistré la participation de sept athlètes, l’Algérien Baka n’a pas trouvé de gros problèmes pour remporter le titre en 3:58.34, devant le Russe Alexandr Kostin (4:00.58) et le Turc Mehmet Nesim oner (4:02.14). Pour sa part, la sprinteuse Lynda Hamri s’est contentée d’une 4e place en finale du 100 m (T12), courue en 13.21. En demi-finale de sa 1re série, l’athlète algérienne a pris la deuxième place en 13.46, derrière la Mexicaine Carla Sarabia (13.37), mais assurant une place en finale, grâce à un des meilleurs temps des deux séries. Le podium de la finale du 100 m (T12) est revenu respectivement à la Mozambicaine Maria Elisa Muchavo (12.80), la Mexicaine Daniela Maldonado (12.92) et sa compatriote Carla Sarabia (13.16). Pour le programme des Algériens, la journée d’hier a vu l’entrée en lice de l’athlète Bentria Firas au Triple saut (T11) et de Nacereddine Karfas en finale du 5000 m (T12). Les judokas algériens seront également à l’œuvre dans la catégorie des -60 kg de Mouloud Noura et Mohamed Belabès Kamel, et celle des -66kg avec l’engagement de Sid Ali Lamri. La journée d’aujourd’hui sera marquée par le concours de la longueur pour Bentria Firas et la poursuite des éliminatoires du Judo et les catégories (-73 kg, 81 kg et -52 kg ; dames). La sélection féminine de goal-ball devait affronter, hier mercredi, le Canada, pour le compte de la 3e journée du groupe B, avant de disputer deux autres matchs, aujourd’hui jeudi, contre respectivement la Corée du Sud et l’Angleterre. Les Verts clôtureront le premier tour, vendredi, contre l’Australie et l’Allemagne.

Publié dans Sports

Cette année, le Festival de Cannes a eu bien du mal à trouver des films africains… De Cannes Azzedine Mabrouki Au Nigéria, la production certes abondante est sans espoir. Le niveau reste en dessous du seuil minimum de qualité dans ce qui est maintenant appelé Nollywood à Lagos. L’an dernier à Cannes, c’était la grande surprise de Timbuktu de Abderrahmane Sissako. Et en 2010 et 2013, autre bonne surprise d’Afrique : Un Homme qui crie et Grigris de Mahamat-Saleh Haroun (Tchad). Miné en avant et en aval par le manque de moyens de production et les difficultés de distribution, le cinéma d’Afrique (54 nations) n’est toutefois pas poussé à l’échec. Un léger vent d’Afrique souffle sur la Croisette. Souleymane Cissé vient du Mali présenter en séance spéciale son long métrage fiction Oka, tourné à Bamako, l’histoire de quatre femmes sommées par la justice de quitter leur maison qui appartient à leur famille depuis des générations. Souleymane Cissé est l’auteur de la trilogie Finye, Yeleen, Waati qui avaient provoqué des moments d’émotion et d’enthousiasme lors des projections à la Cinémathèque d’Alger il ya quelques années. Il a été formé au VGIK, l’école de cinéma de Moscou, comme ses compatriotes Abdoulaye Ascofaré et Abderrahmane Sissako. Ce dernier est de retour au Festival de Cannes pour présider le jury de Cinéfondation et courts métrages. Pour ajouter à l’ambiance toute malienne de la Croisette, on retrouve la grande musicienne Rokia Traoré au jury international, présidé par les frères américains Cohen. Parmi le riche programme de Un Certain Regard, une simple histoire éthiopienne d’un garçon attaché à son mouton après la mort de sa mère dans Lamb de Yared Zeleke fait partie de la présence africaine. Le succès de La Quinzaine des Réalisateurs est dû à sa bonne sélection parfois délibérément expérimentale, mais aussi à son public cinéphile, nombreux et très fidèle. Cette année, deux cinéastes maghrébins et qui font aussi passer un petit air d’Afrique apparaissent au programme. Le Marocain Nabil Ayouch pour son long métrage Much Loved (très aimées) sur la vie de quatre femmes de Marrakech qui pratiquent le plus vieux métier du monde. C’est une fiction jouée par Loubna Adibar, Asma Lazrak, Sara Elhamdi, Halima Karaouane. Et l’acteur algérien passé derrière la caméra Réda Kateb qui montre son court métrage Pitchoun. Réda Kateb, déjà célèbre, a derrière lui de grands rôles et un César dans notamment Loin des Grands Hommes, Gare du Nord, Qui Vive, Hippocrate.

CANNES CLASSICS Alger est à l’honneur au programme Cannes Classics des films restaurés. Avec Z de Costa Gavras tourné à Alger en 1968 et coproduit par l’ONCIC (Ahmed Rachedi) et Jacques Perrin. Z a décroché le prix du jury à Cannes en 1969 et a eu une carrière fabuleuse en Amérique : Oscar du meilleur film étranger en 1970 (pour l’Algérie) et primé aux Golden Globe la même année pour l’Algérie aussi. Ce qui s’ajoute au Lion d’Or de la Mostra de Venise pour La Bataille d’Alger en 1966, produit par Casbah films de Yacef Saâdi et la Palme d’or de 1974 pour Chronique des Années de Braise de M-L Hamina (ONCIC). Z (il vit, en grec) est adapté du roman de Vassili Vassilikos et raconte un fait authentique : l’assassinat en 1963 à Salonique (Théssalonique aujourd’hui) du député de gauche Grigoris Lambrakis, renversé par un triporteur à la sortie d’un meeting. Un juge intègre mène son enquête jusqu’au bout et met en cause la police et la gendarmerie. Les acteurs de Z sont Jean Louis Trintignant (le juge), Irène Papas (sa femme), Yves Montant (Lambrakis), Sid Ahmed Agoumi (chauffeur), Hassen El Hassani (gendarme), Rénato Salvatori, le conducteur du triporteur. La musique est composée par le célèbre Mikis Théodorakis. Cannes Classics montre aussi La Noire de... à l’occasion du 50e anniversaire de sa sortie, Tanit d’Or à Carthage, adapté de son propre roman Voltaique par Sembène Ousmane. La copie restaurée du film de Sembéne, comme celles de Rocco et ses Frères de Luchino Visconti et Insiang de Lino Brocka (Philippines), c’est le travail de Martin Scorsese qui dirige la World Cinema Foundation. Hommage est rendu au même programme à Orson Welles avec la projection de Citizen Kane (1941) et La Dame de Shanghai (1948). Ainsi qu’à Ingrid Bergman, dont c’est le centenaire et qui apparaît cette année sur l’affiche du festival. Quant à sa fille Isabella Rossellini, actrice et réalisatrice, elle préside la section Un Certain Regard.

Money, Money... Le Festival de Cannes est un évènement colossal, comme les Jeux olympiques, couvert par plus de 4000 journalistes, attirant 35 000 professionnels. Au marché international du film où chaque jour des centaines de millions de dollars passent de main en main dans des contrats de production, d’achat de films, de sponsoring. Malraux disait : « Le cinéma est un art et par ailleurs une industrie. » C’est money, money ! Au marché, 5200 films sont montrés cette année dans 34 salles, 1500 projections pour les 2000 acheteurs qui viennent de 108 pays représentant 5000 sociétés de production et distribution. Les contrats juteux sont signés dans les grands palaces de Cannes : Carlton, Majestic et Martinez. Mais le marché se déroule au sous-sol du « Bunker » et dans les stands du Riviera et au Village International le long du rivage. L’Algérie, comme le Maroc, la Tunisie, le Liban, l’Egypte, Abu Dhabi, Dubaï, la Jordanie, depuis des années déjà, anime un pavillon au Village International, une vitrine des activités de la production nationale.

Publié dans Culture

Annoncé il y a plus de deux semaines comme acquis par Mongi Hamdi, représentant de l’ONU pour le Mali et chef de la mission onusienne dans la région (Minusma), confirmé hier par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif, le paraphe de l’accord de paix et de réconciliation au Mali par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) – regroupant le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) – se fera aujourd’hui même à Alger.

Le 1er mars dernier, date à laquelle ce document a été soumis au paraphe par toutes les parties prenantes dans le règlement de la crise malienne, la CMA avait refusé d’y apporter son « sceau » sous prétexte qu’il ne répondait pas à certaines « préoccupations » politico-sécuritaires directement liées au statut de l’Azawad. Mais depuis, les événements se sont précipités, jusqu’à acculer la CMA, en particulier suite au regrettable épisode armé dans la région de Ménaka lorsque le MNLA – principale composante de la CMA – était entré en affrontement ouvert avec des forces loyalistes pro-Bamako, faisant plusieurs morts de part et d’autre. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle étape cruciale intervient au lendemain de l’appel conjoint lancé par les ministres des Affaires étrangères algérien et français, MM. Lamamra et Fabius, qui présidaient une réunion d’évaluation du COMEFA mardi dernier à Alger, pressant la CMA de parapher l’accord d’Alger, « dans l’intérêt de la paix au Mali et dans la région », avant la signature officielle, demain 15 mai à Bamako, de l’accord de paix et de réconciliation. Auparavant, des délégations des groupes de la CMA commençaient à se rendre à Alger pour parapher « en principe » cet accord. Il était également question pour ces mêmes groupes, encore dans l’« incertitude » jusqu’à hier, de signer à nouveau un « accord de cessez-le-feu » visant à mettre fin aux violences qui ont embrasé le Nord-Mali ces deux dernières semaines. A ce propos, Almou Ag Mohamed, porte-parole du HCUA, a affirmé que tout « dépendait des modalités qui nous seront présentées jeudi », et d’insister qu’il s’agira aujourd’hui « du paraphe du document d’accord d’Alger ». Un texte qui prévoit la création d’assemblées régionales, élues au suffrage universel direct, mais « ni autonomie ni fédéralisme ».

Le « oui mais… » de la CMA En ce qui la concerne, la Coordination des mouvements de l’Azawad a confirmé son intention et sa décision de parapher « le document du 1er mars 2015 issu du processus d’Alger pour honorer les engagements antérieurement pris ». Elle explique que « cette décision fait aussi suite aux engagements pris par la médiation internationale et acceptés par la partie malienne d’engager des discussions sur les demandes et observations de la CMA après le paraphe et avant la signature du document final. Ces discussions porteront également sur les modalités d’application de l’accord », qui seront mises en œuvre sous supervision algérienne, aux côtés des partenaires internationaux et sous l’égide de l’ONU. Mais, elle s’en tient à son plan initial : paraphe oui, mais signature non, pas avant d’avoir réglé les questions posées ! « Quant à la date du 15 mai 2015, arrêtée pour la signature proprement dite et fixée sans avoir consulté la CMA, elle n’engage pas celle-ci qui, d’ores et déjà, informe qu’elle ne sera pas présente », avertit-elle, confirmant ce que nous écrivions dans ces mêmes colonnes sur le refus de la CMA de prendre part à la signature de demain à Bamako. « Enfin elle réitère sa ferme volonté de poursuivre les idéaux des populations de l’Azawad et d’aider pleinement à un aboutissement heureux du processus d’Alger ». Plus tôt, dans une longue déclaration rendue publique hier, à l’adresse du « peuple malien », la CMA a affirmé que « dans le cadre du processus de négociations piloté par l’Algérie en qualité de chef de file de la médiation, soutenu par la communauté internationale, malgré les violations, a accepté d’emblée de souscrire aux efforts entrepris par l’Algérie dans ce contexte ». La CMA rappelle également avoir rencontré M. Hamdi, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU le 26 avril dernier à Nouakchott, auquel elle a « réaffirmé sa décision de parapher l’accord d’Alger » sous réserve de poursuivre les « discussions intermédiaires entre la période qui sépare le paraphe et la signature ». « La réaction du gouvernement malien à la main tendue de la CMA et aux multiples démarches de bonne foi dont elle n’a cessé de faire preuve a consisté à attaquer la ville Ménaka sous contrôle de la CMA en violation flagrante de tous ses engagements aussi bien celui de la déclaration d’Alger de cessation des hostilités que du cessez-le-feu signé à Kidal », tient-elle à rappeler également. Et d’avertir : « La CMA pense que le peuple malien est à un tournant historique de sa réalité politique et doit saisir cette opportunité pour asseoir les bases d’une paix juste et durable dans l’intérêt supérieur des populations du Sud et de l’Azawad. Le gouvernement du Mali et la Coordination des mouvements de l’Azawad ont aujourd’hui la lourde responsabilité d’asseoir une paix véritable qui corrige les échecs de la relation politique qu’ils ont entretenue jusqu’ici […] Nous demeurons convaincu que toute solution à la crise qui ignore les préoccupations du peuple de l’Azawad est vouée à l’échec ».

Chapiteau dressé à Bamako Mais à Bamako, on se prépare déjà à signer la paix, où une grande cérémonie devrait avoir lieu demain vendredi à Bamako. « La cérémonie de signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali aura bel et bien lieu vendredi à Bamako », a assuré, voire insisté le ministre malien des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop, au cours d’un échange d’informations avec les représentants du corps diplomatique accrédité au Mali dans une déclaration publiée hier par les médias maliens. Le projet de programme distribué aux diplomates et à la presse prévoit l’arrivée des délégations invitées à partir d’aujourd’hui. La cérémonie de signature se déroulera au Centre international de conférences dans l’après-midi en présence de tous les invités. La cérémonie se poursuivra par les déclarations des représentants des groupes armés du Nord (la Coordination des mouvements de l’Azawad et les Mouvements signataires de la Plateforme). Après les discours des chefs d’Etat et chefs de délégation, la cérémonie prendra fin aux environs de 18h30 sur l’intervention du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Le ministre Diop a saisi l’occasion pour marquer la détermination et l’engagement du gouvernement à réussir le processus entamé le 16 juillet à Alger. « Pour nous, cette cérémonie de signature est cruciale », a-t-il dit, en rappelant que tous les Maliens sont mobilisés pour la paix « en particulier les populations directement affectées par la crise ». Cette mobilisation, a-t-il souhaité, doit rester intacte malgré tout ce qui se passe actuellement sur le terrain. « Nous sommes préoccupés par la recrudescence de la violence dans le Nord de notre pays. Mais celle-ci ne doit pas nous décourager à aller à la paix, à la réconciliation » de tous les Maliens, a-t-il soutenu. Rappelons que les parties maliennes au dialogue pour le règlement de la crise dans la région nord du Mali avaient déjà paraphé le 1e mars dernier à Alger un accord de paix et de réconciliation sous la supervision de la médiation internationale, conduite par l’Algérie. Le document avait été paraphé par le gouvernement et les mouvements engagés dans la plateforme d’Alger, à savoir le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA, dissident), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et Fronts patriotiques de résistance (CM-FPR). Cependant la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) regroupant le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) avait demandé « une pause » pour consulter leur base militante avant de parapher le document. La signature officielle de l’accord de paix et de réconciliation intermalien est prévue vendredi prochain à Bamako.

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Tombé comme un cheveu sur la soupe, le dernier rapport du Forum économique mondial sur l’industrie du tourisme et du voyage intervient au moment où s’ouvre aujourd’hui le Salon international du tourisme et du voyage (Sitev), un rendez-vous qui a la prétention de mettre en valeur la destination algérienne et montrer l’état de l’art des voyagistes…

Publié dans théma archives

Le tribunal criminel près la cour de Blida a poursuivi hier l’audition des accusés dans l’affaire El Khalifa Bank, en appelant à la barre l’ancien directeur d’El Khalifa Rent a Car, Amghar Mohand Arezki, poursuivi pour « formation de groupe de malfaiteurs, escroquerie et abus de confiance ».

Le prévenu est notamment accusé d’avoir bénéficié de crédits de la compagnie El Khalifa Rent a Car pour un montant de 450 millions DA remboursable sur 96 mois à travers un prélèvement sur salaire, et un deuxième crédit estimé à 15 millions DA a été prélevé du compte d’El Khalifa Rent a Car, après approbation « orale » d’Abdelmoumène Khalifa, selon les déclarations de l’accusé, en vue de l’achat de deux appartements, le premier situé dans la commune de Sidi M’hamed, à proximité de la rue Khelifa-Boukhalfa, et le second à Bir Mourad Raïs. Amghar Mohand Arezki a déclaré avoir remboursé 11 millions DA de la valeur du premier crédit et qu’il était prêt à rembourser le reste du montant. Sur un autre registre, le liquidateur judiciaire d’El Khalifa Bank, Moncef Badsi, a affirmé que plus de 80 000 anciens clients ont été soit indemnisés soit remboursés. Plus de 76 000 des clients d’El Khalifa Bank concernés par l’indemnisation plafonnée par la loi à 600 000 DA ont été payés par la liquidation à ce jour, et près de 6 000 autres concernés par l’apurement réservé aux grands déposants ont été remboursés, a souligné M. Badsi dans une déclaration à l’APS en marge du procès d’El Khalifa Bank. Quelque 106 349 clients d’El Khalifa Bank sont concernés par cette indemnisation, dont le montant global s’élève à 7,6 milliards DA, selon les chiffres avancés par le liquidateur. Sur les 106 349 clients, 76 166 ont perçu un total d’indemnisation de 7,2 milliards DA, alors que les 30 000 restants sont des petits déposants, qui n’ont pas encore été payés. Le liquidateur a expliqué qu’en réalité, seulement quelque 5 000 des 30 000 clients seront indemnisés pour un montant global de 430 000 DA, le reste disposant alors d’avoirs insignifiants. S’agissant des titulaires de comptes importants concernés par l’apurement fixé à 10% de la valeur des sommes déposées, M. Badsi a précisé que sur les 11 494 créanciers, dont le montant global à rembourser s’élève à 120,66 milliards DA, près de 5 000 ont été réglés. « Nous avons versé à près de 5 000 grands déposants un total de 2,3 milliards DA, et il nous reste 4 000 personnes à qui nous devons 76 milliards DA, mais nous ne pouvons malheureusement leur rembourser que 6 milliards DA dont nous disposons pour l’instant », a précisé M. Badsi. Il a expliqué à ce propos que l’opération apurement menée par son équipe a donné lieu à l’élimination de 2 623 demandes, pour des raisons de « forme et de non-conformité » aux conditions d’indemnisation. En fait, certains déposants usurpateurs ont profité des circonstances de la banqueroute pour réclamer des avoirs qui ne sont pas les leurs, comptant sur un éventuel non contrôle, a-t-il dit. Le liquidateur a affirmé qu’il n’était pas en mesure de rembourser la totalité des avoirs des clients faute d’argent, en affirmant que la somme de 97 milliards DA que l’ancien P-DG d’El Khalifa Bank « prétendait » lors du procès avoir laissé dans sa caisse principale, « n’existait que sur les documents ». « Les caisses étaient vides » et l’accusé « peut raconter ce qu’il veut pour sauver sa tête », a-t-il dit. M. Badsi a, par ailleurs, fait savoir que sur décision de la commission bancaire, la liquidation a déposé auprès du tribunal 60 tomes reliés, constituant tous les documents fondamentaux de la banque (dépôts, décomptes…), qui deviennent publics, donc accessibles à toute personne désirant les consulter. Il a relevé que la liquidation remettait périodiquement un rapport sur son travail à la commission bancaire, et qu’elle n’avait pas de ce fait de compte à rendre directement à la justice. M. Badsi a également indiqué que l’opération liquidation d’El Khalifa Bank sera clôturée dans deux à trois années. Le procès se poursuivra ce week-end. Le juge avait déclaré qu’aucune suspension n’aurait lieu en dehors de celle du week-end passé.

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Le groupe télécom VimpelCom a publié, hier les résultats, financiers du premier trimestre de l’année signalés en forte baisse, principalement à cause d’un dollar qui a repris des couleurs, synonyme d’investissements plus coûteux avec un fort impact sur les encours de trésorerie. Le chiffre d’affaires a chuté de 30% pour s’établir à 3,515 milliards de dollars, alors que les bénéfices ont fondu de 33% à 1,396 milliard de dollars. VimpelCom a déclaré s’être attendu à ces résultats, qui reflètent des investissements accélérés qui ont mobilisé d’importantes ressources financières. C’est principalement le cas de la filiale désormais algéro-russo-néerlandaise Djezzy, qui a connu une chute des revenus de 11%, principalement la conséquence « échelonnée » du lancement retardé des services 3G en Algérie et ce sera encore le cas tout au long de 2015 qui verra l’opérateur télécom sous pression. Le chiffre d’affaires de Djezzy pour le premier trimestre de 2015 est de 29,8 milliards de dinars, pour une marge bénéficiaire de 15,7 milliards DA, en chute de 18% par rapport à la même période comparée une année plus tôt. Cependant, Djezzy continue de recruter de la clientèle puisque la seule courbe montante est à mettre à l’actif de la base clientèle, qui a grimpé de 6% pour atteindre 18,7 millions d’abonnés qui lui rapportent une moyenne de 600 dinars et consomment en moyenne 175 minutes par mois. Cependant, VimpelCom considère que le marché algérien continue à être difficile avec une concurrence agressive sur les prix. En conséquence, les recettes totales ont diminué de 10% en glissement annuel et si l’ARPU a diminué de 16% en glissement annuel à 528 dinars, c’est principalement en raison de la perte d’un volume de clientèle au potentiel de facturation élevé suite à la 3G retardée, qui ont préféré migrer vers la concurrence. Il n’en demeure pas moins que Djezzy est depuis engagé dans un lourd effort de rattrapage jusqu’à finir par tripler les revenus liés au trafic de données mobiles qui s’est établi à 742 millions DA. Autre incidence baissière, ce sont les coûts associés aux campagnes de « rebranding ». Djezzy a poursuivi ses investissements « accélérés » dans la 3G jusqu’à atteindre 4,2 milliards DA durant le seul premier trimestre de l’année. Pour le nouveau président de VimpelCom, Jean-Yves Charlier, en poste depuis mi-avril dernier, « notre chiffre d’affaires publié ainsi que nos revenus continuent d’être touchés par de graves mouvements de change défavorables. Cependant, les résultats du premier trimestre sont en ligne avec nos attentes », a-t-il commenté hier. « Sur une base organique, les revenus de services ont diminué de 2% et l’EBITDA de 6% sur un an, principalement en raison du lancement retardé des services 3G en Algérie et de la faiblesse continue du marché en Italie. Ceci a été partiellement compensé par la croissance des revenus des services au Bangladesh et en Ukraine. Au cours du trimestre, nous avons conclu avec succès la transaction en Algérie, conclu la vente de nos actifs en Italie, acquis une licence 3G en Ukraine et lancé des services 4G/LTE en Géorgie. Notre clientèle a augmenté de 2% et nous avons fait de nouveaux progrès dans l’amélioration de notre structure de la dette », a-t-il poursuivi.

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La conférence de Genève, qui réunit du 4 au 15 mai les Etats parties aux conventions de Bâle, Stockholm et Rotterdam, a déjà, incidemment, un écho à Oran. En effet, mardi dernier s’est tenu, un Forum scientifique international sur les intrants biologiques, regroupant plus de 200 participants entre chercheurs et opérateurs du secteur agricole qui se préoccupent d’éviter l’utilisation de produits chimiques dans la course au rendement dans la production alimentaire. C’est le souci de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui participe à la conférence de Genève. La FAO, qui gère le Secrétariat de la Convention de Rotterdam conjointement avec le Programme de l’ONU pour l’environnement (PNUE), veut inscrire, à l’annexe III de cette Convention, les pesticides méthamidophos et trichlorfon et deux formulations de pesticides très dangereux, le fenthion et le dichlorure de paraquat. Les spécialistes font observer que 3 milliards de tonnes de pesticides, environ, sont utilisés chaque année dans le monde entier. Cela ne protège pas pour autant les cultures entièrement, 40 % sont perdues, font-ils remarquer, à cause de parasites, insectes, mauvaises herbes et autres agents pathogènes des plantes. En Algérie, l’Institut national de protection des végétaux (INPV) est le principal instrument de lutte contre les effets négatifs des produits chimiques dans l’agriculture. Ces jours-ci, il a tenu à rappeler qu’«en cette période printanière, les abeilles en butinant les fleurs des cultures légumières et fruitières, des végétations spontanées et de mauvaises herbes sont exposées aux pesticides». L’INPV souligne le rôle de ces « alliés de l’agriculture » qui ne font pas que produire du miel, mais assurent également la pollinisation d’un grand nombre d’espèces végétales.  Pour les protéger, l’INPV recommande aux agriculteurs d’ «observer une série de mesures afin d’assurer un maximum de protection ». Sinon, en définitive, c’est la sécurité alimentaire qui en prend un coup. Les efforts d’intensification des activités agricoles sont motivés par la préoccupation de la sécurité alimentaire qui justifie en même temps l’utilisation de produits pour protéger les cultures. Il est possible d’éviter les produits chimiques dangereux, comme les pesticides, qui peuvent avoir un impact négatif sur la santé et l’environnement. Il est possible également d’accroître les rendements sans polluer le sol. Près de 500 souches bactériennes, fertilisantes et non polluantes, sont mises à la disposition des agriculteurs, a indiqué, mardi à Oran, cité par l’APS, le Pr Abdelkader Bekki, directeur du Laboratoire de Biotechnologie des Rhizobiums et Amélioration des Plantes (LBRAP), relevant de l’Université d’Oran 1 Ahmed-Benbbella.  Les souches bactériennes isolées par les équipes du LBRAP ont pour avantage d’améliorer la production des végétaux sans polluer le sol, a expliqué Pr Bekki, toujours selon la même source. Il souligne que « les intrants conservés au Laboratoire proviennent du sol et se distinguent par leur innocuité, contrairement aux engrais chimiques contenant de l’azote qui est partiellement absorbé par le végétal, tandis que le reste s’infiltre sous terre avec le risque de polluer la nappe phréatique». En Algérie, l’accroissement de la production agricole à travers l’amélioration des rendements dépend en partie de l’extension de la superficie agricole irriguée qui doit être portée de 1 136 000 hectares, actuellement, à plus de deux millions d’ha à l’horizon 2020. L’apport en eau est donné par les eaux usées épurées, dont les volumes avoisinent le milliard de m3. Le nombre de stations d’épuration passera de 166 à 200. L’exemple cité, dans ce domaine, est celui de la wilaya de Tlemcen où plus de 900 hectares à Hennaya sont irrigués par les eaux usées épurées.

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