Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 20 mai 2015

Al-Ahram Hebdo (15 mai 2015) nous apprend que «l’eau saumâtre est le nouvel espoir pour les paysans arabes». C’est d’ailleurs le titre d’un long article qui explique que «l’eau saline est devenue un choix inévitable pour les agriculteurs arabes». Des experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Conseil arabe de l’eau (CAE), réunis récemment au Caire, y ont pensé et ont publié un manuel d’utilisation de l’eau saline dans l’agriculture, dans la région Proche-Orient–Afrique du Nord. Quelques jours avant cette réunion, trois chercheurs du groupe de réflexion international Global Footprint Network (une organisation membre du MIO-ECSDE) ont publié dans la revue Science & Policy (Elsevier) de l’environnement, un article intitulé «limites physiques l’accès aux ressources et de l’utilisation et de leurs incidences économiques dans les économies de la Méditerranée». Ils ont fait ressortir que « la région méditerranéenne utilise actuellement environ 2,5 fois plus de ressources naturelles et des services écologiques que ses écosystèmes peuvent fournir ». Les trois chercheurs du Global Footprint Network Global Footprint Network ont fait remarquer qu’« au cours des 50 dernières années, la population de la région de la Méditerranée a doublé et ses niveaux de consommation par personne a augmenté de 54 pour cent depuis 1961 ». En parallèle, selon les indications données par le représentant régional de la FAO, le Dr Abdessalam Ould Ahmad, dans cette région, «la quantité d’eau douce disponible par habitant, qui équivaut à 10 % de la moyenne mondiale, a diminué des deux tiers au cours des 40 dernières années et elle baissera probablement encore de 30 à 50 % en 2050. L’agriculture absorbe déjà plus de 85 % des ressources en eau douce ». Il prévoit que cette pénurie d’eau aura des conséquences négatives majeures sur la sécurité alimentaire ainsi que sur l’économie de la région. Or, le secteur agricole joue un rôle économique essentiel dans la plupart des pays de la région, souligne la FAO. La solution recommandée par la FAO et le Conseil arabe de l’eau a déjà été mise en œuvre par l’Algérie qui s’est lancée au début des années 2000 dans le dessalement de l’eau de mer. Avec cette différence que d’abord, les experts de la FAO parlent de l’eau saumâtre, et non pas de l’eau de mer, et que, dans le cas de notre pays, c’est l’eau douce des barrages et des forages - ainsi épargnée par le recours à l’eau dessalée distribuée pour l’alimentation en eau potable dans les localités densément peuplées de la bande côtière - qui est destinée à l’agriculture. Dans le schéma exposé au Caire par la FAO, c’est l’eau saumâtre traitée qui ira à l’agriculture. Un manuel aidera les paysans des pays arabes qui adopteront cette méthode, à « gérer le degré de salinité de l’eau d’irrigation ». Samia Al-Guindi, chercheur au Centre national des recherches sur l’eau, citée par Al Ahram-Hebdo, est convaincue que « tôt ou tard les pays arabes seront obligés d’utiliser des sources non conventionnelles d’eau ». Elle estime que si l’eau saline est utilisée correctement, «elle donne de très bons résultats ». Mais, conseille-t-elle, « les agriculteurs doivent choisir leurs récoltes, en fonction du degré de salinité de l’eau, souvent en y ajoutant de l’eau douce. Ils peuvent aussi introduire de nouvelles récoltes résistantes à la salinité. Les systèmes et les horaires d’irrigation doivent également s’y adapter... ». Hussein Al-Atfi, secrétaire général du CAE, demande aux gouvernements d’adopter cette méthode et d’encourager les agriculteurs à l’appliquer. Pour lui, « dans cette région qui souffre de pénurie d’eau, l’usage de l’eau saumâtre est économiquement plus rentable si on le compare avec le dessalement de l’eau des mers ou le traitement des eaux usées ».

Publié dans Environnement

Attention, le kraken pourrait être votre prochain compagnon de plage cet été. Un calmar géant s’est échoué la semaine dernière sur une plage de Kaikoura, au sud de la Nouvelle-Zélande. L’événement, particulièrement rare, n’a pas manqué de surprendre les baigneurs et les promeneurs de passage à ce moment-là. Le céphalopode est apparu sur la plage entre mardi soir et mercredi matin. Sa présence a immédiatement été signalée à l’aquarium et au centre marin de Kaikoura qui a envoyé une équipe de scientifiques sur les lieux pour récupérer le corps. Lors de leur passage, les chercheurs ont examiné l’animal et pris une série de photos qu’ils ont partagées sur les réseaux sociaux. Les images témoignent de l’envergure impressionnante du calmar géant. Elles sont également accompagnées de données précises sur la taille de la créature. Selon les informations diffusées, le manteau mesurerait à lui seul 2 mètres de long. Cette partie du corps, en forme de fuseau, représente chez le calmar la majeure partie de son organisme, tête et tentacules mis à part. La tête du céphalopode est dotée de deux grands yeux de 18 centimètres de diamètre. Quant aux tentacules, ils présentent quant à eux des longueurs variables pouvant aller jusqu’à 5 mètres. Sur un des clichés, on peut voir un homme couché à côté du calmar et ainsi se rendre compte de la taille immense de la créature. L’animal a été recueilli par le centre marin. Il a été placé dans un congélateur vitré et exposé aux visiteurs de l’aquarium. De premiers examens indiquent qu’il s’agit d’une femelle de plus de 450 kilogrammes. Pour le moment, son âge n’a pas été déterminé. De quoi meurt un calmar géant ? « Ils ont tendance à grandir rapidement et à ne pas vivre longtemps », a ainsi expliqué au Marlborough Express la biologiste Megan Lewis. L’experte a également fait savoir au Huffington Post que la cause de sa mort était pour le moment inconnue. « Il n’y a pas d’indices clairs », a-t-elle déclaré, « pas de marques extérieures, l’estomac est plein, pas de corps étrangers ». Des prélèvements d’échantillons sont déjà prévus. Ils seront envoyés aux universités de la région dans le cadre d’une étude plus approfondie. (Source : maxisciences)

Publié dans Environnement

Un plan d’action portant sur l’économie de l’énergie et la promotion des énergies renouvelables est en cours d’élaboration en Algérie par des experts de l’Union européenne, a indiqué lundi à l’APS l’expert Bruno Rebelle, membre de ce programme.  Ce projet concerne, dans une première phase, les villes de Batna, de Sidi Bel Abbès et de Boumerdès, sélectionnées avec la collaboration des autorités algériennes, a précisé l’expert, également président de l’association française « Planète urgence ». L’opération porte sur l’amélioration de la qualité de service en matière d’électrification publique, la sensibilisation sur la diminution de l’utilisation de cette énergie et l’organisation du plan des transports particulièrement celui public, a expliqué le même responsable à l’issue d’une journée d’étude sur « l’entrepreneuriat vert et les changements climatiques », tenue à Skikda. L’élaboration de ce plan d’action, selon la même source, se fait actuellement avec la collaboration des communes concernées, des directions des transports et des associations activant dans le domaine de l’environnement. L’entrée en application de ce plan, qui sera achevé en juillet prochain, est prévue pour octobre 2015, a-t-il ajouté, soulignant que le processus d’élargissement de ce programme à d’autres villes en Algérie sera examiné par les mêmes experts. (APS)

Publié dans Environnement

La promotion et l’extension de l’usage des techniques de l’énergie solaire dans l’irrigation agricole à travers le sud du pays ont été soulignées lundi lors d’une journée d’information à Ouargla. Les participants à la rencontre, des chercheurs, des spécialistes et des professionnels, ont mis l’accent sur la nécessité de multiplier l’utilisation des techniques liées au système du recours à l’énergie solaire dans les opérations de pompage pour l’irrigation agricole. La rencontre a été une occasion de mettre en exergue les aspects techniques du système de pompage photovoltaïque, qui est généralement constitué d’un générateur solaire, d’un groupe électro-pompe, d’un système de contrôle électronique et un ouvrage de stockage de l’eau. Les autres sujets débattus ont porté sur la valeur économique de l’utilisation de cette technique ainsi que sur la fabrication des panneaux solaires par des entreprises nationales, publiques et privées. Dans le cadre de la préparation d’un séminaire régional sur les énergies renouvelables, devant réunir, dans le courant de cette année, dix wilayas des Hauts-Plateaux et du sud du pays, un programme d’orientation et de sensibilisation a été arrêté par l’Unité de recherche appliquée en énergies renouvelables (URAER) de Ghardaïa, en vue de mettre en liaison la recherche scientifique et les différents acteurs économiques et sociaux concernés, a indiqué le directeur de ce centre, Djaâfar Djellouli. Initiée par la pépinière d’entreprises d’Ouargla, cette journée d’information sur les techniques de l’énergie solaire et ses exploitations dans le secteur de l’agriculture, à laquelle ont pris part des chercheurs, des bureaux d’études, des élus locaux, des fabricants de panneaux solaires et des représentants des secteurs de l’agriculture et de l’industrie, vise à promouvoir l’usage de ce type d’énergie dans la région. APS

Publié dans Environnement

Spectacle désastreux sur une plage du Chili où plus de 1 300 oiseaux ont été retrouvés morts sur une plage au sud du pays. Les volatiles appartiennent à la famille des procellariidés ou des pétrels. Une hécatombe mystérieuse qui fait désormais l’objet d’une enquête ouverte par les autorités chiliennes. Le service d’agriculture et d’élevage (SAG) du pays a envoyé des échantillons à un laboratoire pour comprendre les causes du décès. Ils pourraient être morts noyés après avoir été pris dans des filets ou victimes d’une forme de grippe aviaire, qui n’est pas endémique au Chili, selon les services d’agriculture et d’élevage du Chili (SAG). Les oiseaux ont été retrouvés morts dimanche sur la plage de Lenga, à environ 550 km au sud de Santiago, une crique qui abrite quelques centaines d’habitants, vivant essentiellement du tourisme et de la pêche artisanale. En attendant les réponses scientifiques, plusieurs pistes sont d’ores et déjà avancées. En 2010 des centaines d’oiseaux morts avaient été retrouvés dans cette zone. Les autorités avaient alors mis en cause les filets de pêcheurs. (ATS/Newsnet)

Publié dans Environnement

Amnesty International (AI) a épinglé le Maroc dans un rapport spécial consacré à la torture, rendu public hier. L’ONG, qui a effectué des recherches sur le terrain, a constaté la persistance de toute sorte de tortures dans les centres de détention du royaume. « Des cas de torture et autres mauvais traitements en détention continuent à être régulièrement signalés à travers le Maroc et le Sahara occidental. Si les représentants de l’Etat traduits en justice pour torture sont rares, les victimes encourent quant à elles des peines de prison lorsqu’elles parlent de ce qu’elles ont subi, au titre de lois sur les ‘‘fausses dénonciations’’ et la calomnie », indique le document intitulé « L’ombre de l’impunité ». Cette pratique, pourtant interdite par la loi marocaine, touche toutes les catégories de la société, précise le rapport, qui va certainement déplaire au palais royal, qui recherche depuis des années à se donner l’image de protecteur des droits de l’Homme. En chiffres, AI affirme avoir des preuves sur 173 cas de torture et d’autres formes de mauvais traitements. Parmi les cas étudiés par AI, il y a celui d’un tribunal qui a annulé une condamnation après avoir reconnu qu’elle avait été prononcée sur la base d’« aveux » arrachés sous la torture en détention, et a libéré de prison la victime de torture. Parmi les cas consultés par AI, nombre de victimes de ont ayant bénéficié, dans le cadre de l’examen médical, d’une évaluation des séquelles psychologiques ou des traumatismes dus à la torture. « Sous des apparences trompeuses, la torture est utilisée pour étouffer la contestation et entacher certaines condamnations prononcées par la justice. Que vous remettiez les inégalités en question ou exprimiez vos convictions, vous courez le risque d’être victime de violences et d’actes de torture. » L’ONG déplore la passivité des autorités marocaines avec les coupables des actes de torture. En effet, aucun représentant de l’Etat marocain n’a été déclaré coupable de torture pendant les « années de plomb » (1956-1999). Pourtant, pendant cette période, le recours à la torture était une pratique courante, voire systématique. En permettant que la torture et d’autres formes de mauvais traitements restent impunies, les autorités marocaines bafouent les obligations qui sont les leurs aux termes du droit international et notamment des traités auxquels le pays est partie prenante, indique la même source. Les actes de torture et mauvais traitements signalés le plus souvent sont les passages à tabac, les gifles répétées sur la tête et les oreilles et le maintien prolongé en position agenouillée, souvent avec les yeux bandés.

Publié dans Der

Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a souligné hier l’urgente nécessité d’évaluer le système d’enseignement licence-master-doctorat (LMD). « Après plusieurs années de son application, le système LMD devait être évalué », a-t-il souligné lors d’une cérémonie organisée à l’Université Benyoucef-Benkheda (Alger 1) à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’étudiant. Cette journée, qui coïncide avec le 19 du mois de mai de chaque année, était également l’occasion pour le nouveau responsable du secteur de revenir sur ce système d’enseignement, indiquant que cette évaluation « permettra de cerner ses points positifs et négatifs ». Pour ce faire, l’ex-recteur de la Faculté d’Alger, a relevé que l’évaluation du système « exige » la participation de toutes les composantes de la famille universitaire. « En dépit de ce qu’on dit sur l’Université algérienne, elle reste capable de former des étudiants ayant une base scientifique solide à même de leur permettre d’occuper les premiers rangs dans les plus grandes universités du monde », a-t-il estimé, avant de préciser que ce système « constitue un procédé utilisé par les Etats pour améliorer le rendement de l’université ». M. Hadjar a, en outre, souligné la nécessité d’actualiser les programmes de l’université afin qu’elle puisse accompagner le progrès scientifique, d’une part, et le développement de la société, d’autre part. Le ministre a, dans ce sens, insisté sur l’importance d’associer les acteurs socioéconomiques aux conseils d’administration de l’université pour définir les critères à remplir par les diplômés universitaires. S’agissant du classement de l’Université algérienne sur le plan mondial, qui l’a mis à la dernière échelle, le ministre a estimé que « ce classement ne reflète pas la réalité du niveau de l’Université algérienne », car, a-t-il justifié, « les critères de classement dépendent des aspects commercial et de marketing ». Pour rappel, le système LMD a été adopté comme un programme d’enseignement dans les universités algériennes en 2004. L’université pilote du projet était celle de Béjaïa, avant que ce système soit généralisé à travers le territoire national.

Publié dans Der

Depuis plus de trois semaines, la société nationale Kahrif est en train de mener des travaux pour la mise en place d’un nouveau réseau d’éclairage public dans la cité Garidi I. Trois semaines durant lesquelles les habitants de la cité ont eu droit à des valses de camions et d’engins qui ont occupé les lieux de manière très ostentatoire et surtout bruyante. S’il est vrai que le projet est d’une utilité publique certaine, il va sans dire que les entreprises algériennes n’ont toujours pas réussi à se hisser à ce niveau de professionnalisme et de compétence tant escompté. D’abord, c’est la lenteur des travaux que les habitants récusent. « Ils ne travaillent pas les week-ends, et le rythme de travail n’est pas satisfaisant… Ils travaillent une partie de la matinée, ensuite ils sont là à sillonner la cité on ne sait pourquoi… avant de remballer leur matériel bien avant le temps », s’exclame un habitant. Entre-temps, la cité Garidi I est devenue un vaste chantier à ciel ouvert, où les traces de boue et les amas de terre et de détritus jonchent le sol et les trottoirs. Les trottoirs ont été défoncés et les parkings ont été complètement remués. Les habitants ont dû prendre leur mal en patience, étant donné qu’il s’agit d’un projet d’utilité publique. Cela sans compter les tranchées creusées et laissées en l’état, sans mesures de sécurité aucune. Ce qui constitue un danger pour les enfants qui jouent à proximité. Certaines entrées d’immeubles sont obstruées par des amas de détritus et des tranchées laissées pendant tout un week-end, avant que les habitants n’interpellent les travailleurs. « Ils travaillent comme s’ils sont dans leurs propres jardins ou maisons… Ils ne respectent pas les habitants. J’avais demandé à des ouvriers de faire très attention aux plantes et aux arbres… Ils n’en n’ont pas pris note. Pis encore, ils ont piétiné les fleurs et ont failli défricher l’ensemble des espaces verts, si nous n’étions pas là », s’insurge un habitant de la cité qui a investi énormément de temps à enjoliver ces espaces verts. Des arbres séculaires et autres rosiers et plantes décoratives joliment entretenus par les riverains ont failli être rasés, n’était la veille de certains citoyens. « Une partie de ces plantes a été endommagée, piétinée par des travailleurs… », rapportent des citoyens. En attendant que le projet aboutisse et les travaux finissent, le marteau-piqueur et les engins continuent de se faire entendre à travers différents endroits de la prestigieuse cité Garidi. Sous d’autres cieux, pareille situation mériterait bien des mesures d’urgence, dont des sanctions coercitives certaines.

Publié dans Der

Le sit-in ouvert entamé lundi matin par les rappelés du Service national à l’entrée de la ville de Birtouta n’a duré finalement que quelques heures. Ce n’est pas parce que les protestataires ont eu gain de cause, mais en raison de l’intervention des services de sécurité qui ont contraint tout le monde à rentrer chez eux. En effet, vers la fin de l’après-midi de mardi, les éléments de la Gendarmerie nationale sont intervenus pour déloger les protestataires. Cernés de partout, les organisateurs de l’action décident de se disperser dans le calme pour éviter des affrontements avec les forces de l’ordre, a-t-on appris d’un délégué des rappelés. « Vers 17h, les forces antiémeutes stationnées sur l’autoroute s’approchaient de nous en vue de nous déloger. Nous avons essayé de les convaincre du caractère pacifique de notre action, mais en vain. Ils ont reçu des ordres pour nous chasser des lieux », raconte-t-il. Il poursuit : « Entourés de partout par les services de sécurité, nous avons décidé alors de demander à tout le monde de rentrer chez eux. Une décision qui a permis d’éviter le glissement vers la violence. » Il signale, par ailleurs, que certains rappelés ont été arrêtés en tentant de rejoindre le rassemblement de Birtouta. « Certains de nos membres ont été interpellés à leur arrivée à la gare routière du Caroubier. On les a contraints à rebrousser chemin après leur libération », indique-t-il. En réaction, les rappelés de l’armée, selon la même source, comptent revenir à la charge la semaine prochaine. « En l’absence d’une réponse favorable à nos revendications, nous allons continuer à protester », promet-il. Il précise : « Il est prévu d’organiser une nouvelle marche vers Alger au cours de la semaine prochaine. » La date et l’itinéraire de cette dernière seront communiqués ultérieurement, note notre contact, qui déplore le refus des autorités concernées d’ouvrir « un dialogue sérieux » avec eux.

Publié dans Der

En sit-in ouvert depuis environ un mois devant le siège de la wilaya d’Aïn Defla, vingt-six ex-gardes communaux sont entrés dimanche dernier dans un mouvement de grève de la faim. Selon des informations recueillies auprès des représentants de la Coordination nationale de la garde communale, cinq grévistes ont été évacués dans la nuit d’avant-hier et d’hier dans un hôpital de santé situé au centre-ville d’Aïn Defla. « La Protection civile a transféré dans la nuit de lundi dernier cinq grévistes après la dégradation de leur état de santé. Cette dégradation est due aussi au fait que les ex-gardes communaux campent au niveau de ce site depuis le 26 avril. Outre cet état de fait, les pressions qu’exercent les autorités pour nous obliger de libérer le site. Nous ne reculerons pas devant ces pressions pour lesquelles nous sommes habitués », a déclaré Aliouat Lahlou, l’un des membres de la coordination nationale de la garde communale. Interrogé sur la suite à donner à leur mouvement, notre interlocuteur est catégorique : « Nous allons poursuivre notre mouvement. D’autres gardes communaux vont rejoindre ce lieu de protestation. Nous avons donné nos vies pour que notre pays retrouve sa stabilité. Des gardes communaux ont laissé leur vie dans des attentats terroristes. Nous avons combattu le terrorisme durant des années, et aujourd’hui, c’est notre droit de réclamer un minimum. La reconnaissance officielle de notre lutte et une prise en charge de toutes les revendications soulevées dans notre plateforme », a-t-il expliqué.

Publié dans Der
Page 1 sur 7