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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 03 mai 2015

Les agences multilatérales ont convenu d’augmenter leur soutien financier aux programmes d’adaptation contre les changements climatiques dans les pays en développement, afin d’accélérer le développement à faibles émissions de carbone. C’est ce qu’a révélé jeudi Youssef Nassef, coordinateur des programmes d’adaptation au sein du secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques. «La communauté internationale a renouvelé son engagement à aider les pays en développement à s’adapter à l’impact des changements climatiques, alors qu’approche la date des pourparlers de Paris, prévus en décembre, et au cours desquels doit être adopté un traité contraignant pour réduire les émissions de carbone», a-t-il déclaré à Nairobi (Kenya) à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 9e conférence internationale sur l’adaptation communautaire. Les pays en développement qui ont présenté des propositions saines avaient obtenu des financements considérables pour leur permettre de mettre en œuvre leurs projets d’adaptation, a précisé le responsable onusien. «Nous canalisons des fonds vers des organes étatiques chargés d’identifier les projets à fort impact à financer. Ces projets vont de l’adoption de sources d’énergie plus propres aux bonnes pratiques en matière d’utilisation des sols et de conservation de l’eau», a encore expliqué le coordinateur des programmes d’adaptation au sein du secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques, ajoutant que les pourparlers sur le climat prévus à Paris en décembre accorderaient une attention considérable au financement de l’adaptation. Il a fait observer que les projets d’adaptation communautaires avaient eu un impact profond sur la sécurité alimentaire, la résistance des écosystèmes et la santé humaine. Le secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques à Bonn gère ce fonds d’adaptation qui a été mis en fonction en 2010 avec un apport de 100 millions de dollars des donateurs. Le secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques a approuvé le financement de 47 projets d’adaptation dans 40 pays depuis 2011. Les financements en faveur de la lutte contre le changement climatique dans le cadre du Fonds vert des Nations unies, mis en place en 2010, nécessitent de collecter 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, comme convenu à Copenhague en décembre 2009. Mais, les dirigeants des pays en développement constatent que, pour le moment, il n’y a pas de fonds suffisants pour prendre les mesures d’atténuation et d’adaptation. Dans sa résolution adoptée à l’occasion de la tenue de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP20, Lima, 1er-12 décembre 2014), le Parlement européen (PE) avait appelé les Etats membres à allouer une partie des revenus générés sur le marché du carbone au financement de la politique climatique et à l’aide aux pays en développement. Des promesses sont faites pour alimenter à hauteur de 10 milliards de dollars pour 2015-2018, comme celle de l’Espagne qui s’est engagée à apporter 120 millions d’euros à ce mécanisme qui ne sera que l’un des canaux de financement. Mais, on est loin des 100 milliards de dollars annuels promis pour 2020. Pour sa part, l’Algérie considère que le financement est la pierre angulaire sur laquelle reposent toutes les actions visant à lutter contre les changements climatiques et insiste sur l’extrême urgence d’alimenter le Fonds vert pour le climat, à hauteur des engagements pris par les pays développés. De l’avis des officiels algériens, les pays en développement ont besoin d’un soutien technique et financier pour entreprendre les actions devant permettre la réduction des gaz à effet de serre. Ils mettent l’accent sur la nécessaire la mobilisation d’un financement adéquat, prévisible, additionnel et durable. ils sont convaincus que le succès du futur accord climatique, prévu à Paris, en décembre 2015 (COP21), dépend, en grande partie du règlement de cette question du financement. Equilibre et équité doivent caractériser le document qui sortira de la COP21. Cela signifie, expliquent-ils, que les efforts les plus importants doivent provenir des pays les plus développés, ceux qui sont historiquement responsables de ce phénomène qui menace l’avenir de l’humanité tout entière. De leur côté, les experts africains soulignent que le changement climatique représente aujourd’hui une menace grave et grandissante pour tous les pays, notamment pour les pays africains et les petits Etats insulaires. Ils font avancer que la meilleure réponse reste l’adaptation, mais considèrent également que l’atténuation est aussi un des volets d’étude de réduction des gaz à effet de serre responsables du changement climatique même si cette solution ne paraît pas adéquate tant que tous les pays industrialisés ne s’ engagent pas fermement dans ce sens.

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Pour lutter contre les problématiques environnementales actuelles, l’ingénieur Lauren Fletcher a développé un drone équipé de «mitraillettes à graines» capable de planter près de 36 000 arbres par jour. Lauren Fletcher est un ancien ingénieur de la Nasa et ne manque pas d’idées. Depuis quelque temps, il travaille au développement de sa start-up BioCarbon Engineering, basée à Oxford. L’entreprise développe des technologies innovantes pour lutter contre le changement climatique et la déforestation. Dans ce contexte, lui et son équipe ont mis au point une invention assez inattendue : un drone équipé de « mitraillettes à graines ». L’objectif est de tirer sur des terrains propices une grosse quantité de graines pré-germées afin de planter des dizaines de milliers d’arbres par jour, à moindre coût. Le drone fonctionne en survolant une zone à reboiser et en étudiant les caractéristiques du terrain. A l’aide de technologies de pointe, il réalise une carte 3D de la surface et détermine les endroits les plus favorables à la plantation des graines. Une fois ces données récoltées, les graines pré-germées sont larguées à l’aide d’instruments semblables à des fusils à air comprimé. Ceux-ci envoient dans la terre des capsules contenant les graines et les nutriments nécessaires à leur croissance. Le concept se pose comme une solution à une problématique environnementale majeure. Chaque année, 26 milliards d’arbres sont coupés sur Terre et seulement 15 milliards sont replantés. Pour compenser la perte de 11 milliards par an, Lauren Fletcher propose une stratégie de reboisement à grande échelle économique aussi bien en temps qu’en argent. « Les gouvernements et les ONG dépensent des milliards pour replanter des arbres, mais la méthode standard de plantation à la main ne peut pas suivre », explique l’ingénieur à Wired. L’usage de drones pour le reboisement s’avère une méthode 15% moins couteuse que la technique classique et considérablement plus rapide. Contrairement aux plantations à la main, gérant la mise en terre de 3000 graines par jour, les drones pourraient assurer la prise en charge de 36 000 graines chaque jour. Un véritable record que la société pense pouvoir pousser jusqu’à un milliard d’arbres plantés par an. Les drones sont par ailleurs capables de suivre l’évolution des pousses en se basant sur ses cartographies où chaque graine est rigoureusement localisée. Bien sûr, les machines ne peuvent pas remplacer complètement l’homme et ses savoir-faire. Lorsqu’elles sortent de terre, l’intervention humaine est inévitable pour assurer l’arrosage et les opérations relatives au soin des arbrisseaux. Les drones interviennent donc seulement pour faciliter le travail de plantation et lutter plus efficacement contre la déforestation. (Source : Maxisciences)

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Les changements climatiques en cours pourraient entraîner l’extinction d’un sixième des espèces animales et végétales si les Etats ne parviennent pas à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à en croire une étude américaine rendue publique jeudi. Ce sont les espèces d’Amérique du Sud, d’Australie et de Nouvelle-Zélande qui sont les plus menacées d’extinction, car bon nombre d’entre elles sont établies dans des biotopes réduits ou ne peuvent facilement migrer pour s’adapter aux vagues de chaleur, aux sécheresses, aux inondations ou à la montée du niveau des mers, lit-on dans le rapport, que publie la revue Science. Globalement, l’étude conclut qu’une espèce sur six pourrait être acculée à l’extinction si les gaz à effet de serre continuent de s’accumuler sans frein dans l’atmosphère et que les températures montent d’ici l’an 2100 de 4,3 degrés Celsius au-dessus des niveaux pré-industriels, conformément à un scénario établi par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). « Peut-être le plus surprenant est-il que le risque d’extinction ne fait pas que s’accroître avec la hausse des températures, il s’accélère », dit à Reuters un auteur de l’étude, Mark Urban, de l’Université du Connecticut. La hausse des températures de 0,9°C enregistrée jusqu’à présent a exposé 2,8% des espèces à un risque d’extinction, lit-on dans cette étude. (Reuters)

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Une coentreprise de McDonald’s en Chine, qui fournissait la marque américaine en pommes de terre frites, a été condamnée à une amende-record de 566 500 euros pour pollution de l’eau, ont annoncé jeudi des médias d’Etat. L’amende imposée à Beijing Simplot Food Processing, la coentreprise de McDonald, est la plus importante jamais imposée par la municipalité de Pékin, rapporte l’agence officielle Chine nouvelle, qui cite le Bureau de l’environnement de la ville. Depuis le début de l’année, la Chine renforce la lutte contre les pollueurs, notamment au moyen d’amendes plus élevées. Selon Chine nouvelle, des inspecteurs ont découvert en novembre dernier que les eaux usées rejetées par Beijing Simplot Food Processing dépassaient les taux de polluants autorisés et avaient contaminé jusqu’au réseau d’eau municipal. L’usine a reçu l’ordre de traiter ses eaux usées dans une station d’épuration. Des études publiées récemment montrent que 60% des eaux sont impropres à la consommation et qu’environ deux tiers des sols sont pollués en Chine. Beijing Simplot Food Processing est une coentreprise entre J.R. Simplot Company, qui appartient à McDonald’s, et Beijing Agricultural, Industrial and Commerce General Company, selon Chine nouvelle. Créée en 1992, l’entreprise fabrique des frites et des galettes de pommes de terre pour « les clients d’Asie de l’Est » de McDonald’s, d’après Xinhua, qui n’apporte pas plus de précisions. Après une série de scandales alimentaires et de pollution, la première réforme du droit de l’environnement depuis 25 ans a pris effet en début d’année, renforçant considérablement les sanctions contre les pollueurs. Elle prévoit que ceux qui violent la loi soient « nommés et couverts de honte ». Contacté, McDonald’s a répondu à l’AFP par email que l’entreprise prenait « très au sérieux » cette infraction, et qu’elle allait s’assurer que Beijing Simplot respecte bien la loi à l’avenir. « Tous les fournisseurs de McDonald’s doivent respecter les lois et les règlements locaux », affirme le communiqué. (AFP)

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Les entreprises algériennes spécialisées dans la sous-traitance et les équipements automobiles émergent un peu plus que d’habitude à la lumière du nouveau cahier des charges.

La première entreprise qui innove dans le secteur de l’automobile est sans doute W.Show que dirige Sofiane Touaibia. Avec l’introduction de nouveaux équipements dédiés au confort du transporteur, que ce soit dans le véhicule utilitaire ou le lourd, W.Show propose des climatiseurs et des coffres permettant un plus sans que le moteur ne soit allumé. En développant des climatiseurs et des coffres pour les transporteurs de marchandises, de personnels ou de malades en période estivale, Sofiane Touaibia a créé cette entreprise pour accompagner les industriels, les entrepreneurs et les institutions hospitalières publiques et privées dans l’équipement dont on a le plus besoin au quotidien. « Ces équipements fonctionnent avec une simple installation sur les cabines de camions, de fourgons, de camionnettes et autres tracteurs. Les autres équipements fonctionnent sur un simple branchement à l’allume-cigare. Sans que le moteur ne soit allumé, les occupants, comme les malades, bénéficient d’un climat et d’un confort unique. Aussi, sur les grandes distances, les marchandises sont transportées dans des conditions qui n’altèrent guère la chaîne de froid », explique encore Sofiane Touaibia. Pour sa part, Carvi-Froid, que manage Neziha Azouzi, est spécialisée dans la carrosserie pour les véhicules utilitaires et spéciaux, professionnelle de l’aménagement et de l’équipement. Cette entreprise « peut réaliser des conteneurs frigorifiques, des véhicules ateliers, des plateaux ridelles, des dépanneuses et des véhicules spécifiques. On peut même équiper n’importe quelle ambulance médicale », dira Mme Azouzi. Du coup, indique-t-elle, Carvi-Froid peut aussi réaliser des installations de climatisations auto et groupes frigorifiques (positif et négatif), sur la base des plus avancés critères de sécurité, de confort, de rationalité et de fonctionnalité d’utilisation répondant aux exigences d’un service après-vente, comme elle délivre des attestations de carrossage et assure le service après-vente postérieur à la garantie. Autre entreprise qui a émergé et qui fait de grands pas dans le produit local, l’Unité de fabrication de machines agricoles et travaux publics (UFMATP), fondée par Saïd Aziez et basée à Béjaïa.  Cette entreprise a été créée dans les années 1980. « Jusqu'aux années 1990, les principaux produits de notre société étaient les vis sans fin de conditionnements de différents produits (ciment, produits agroalimentaires…). Aujourd’hui, elle vise à maintenir et avoir plus de parts de marché. Nos produits sont d'une qualité d’usinage moderne. Notre clientèle est constituée de jeunes promoteurs de l’Ansej et de la Cnac à hauteur de 80%. Nous ciblons aussi les entrepreneurs et nous ambitionnons d’exporter tous nos produits », dira le directeur de marketing, Samir Aziez. Certifiés ISO 9001-2008, les produits de l’entreprise sont les pompes à béton, les citernes à remorque, les bétonnières, les monte-charges et les pondeuses à parpaing, avec des critères de qualité, de fiabilité et une garantie de 12 mois. Et comme l’entreprise a pris de l’élan, elle sera présente au Batimatec d’Alger et à la Foire international de Mauritanie (FIM).

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Le succès réalisé par Isuzu à travers la distribution des bus a fait en sorte que le distributeur diversifie ses activités en s’attaquant à l’aménagement automobile.

Cet aménagement appliqué aux VUL fourgons et fourgonnettes consiste à intervenir après l’installation des kits de climatisation sur les bus Isuzu localement. C’est ce qu’a rapporté autoutilitaire.com dans sa dernière édition révélant que le groupe AD Motors franchit un nouveau pas dans l’assemblage automobile. De nouvelles activités sont en phase de lancement afin d’élargir le spectre d’intervention du distributeur algérien d’Isuzu, mais aussi pour s’inscrire davantage dans le processus du montage automobile qui se construit petit à petit. Dans le détail, AD Motors s’intéresserait particulièrement aux véhicules destinés aux activités artisanales et médicales. L’entreprise membre va aménager des fourgons et fourgonnettes en véhicules atelier destinés à plusieurs métiers. Des aménagements d’ambulances et de véhicules de restaurations seront aussi assurés par la nouvelle activité de AD Motors. Les activités de AD Motors s’élargiront aussi au carrossage de VUL pour donner naissance à des camions boulangerie/pâtisserie, camions pizzeria, camion snack… Pour rappel, AD Motors, qui se positionne comme l’un des leaders sur le marché des bus urbains en Algérie, a lancé il y a quelques mois une unité d’installation des systèmes de climatisation. Cette activité, qui obéit à une technicité spécifique, permettra, à la fois, la création de richesse, le développement de l’activité de sous-traitance locale, mais aussi de disposer d’un personnel qualifié grâce notamment aux cycles de formations régulièrement apportés aux techniciens algériens par le partenaire Turc Safkar.

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La marque Scania confirme sa présence. Elle multiplie les agents agréés à travers le territoire national. Ainsi, Eurl Saïda, représentant de la marque Scania depuis 2010, a inauguré un espace dédié à la marque à Mascara. Après l’inauguration de Batna le 14 avril, Scania poursuit son déploiement à travers le pays et annonce l’ouverture d’un nouvel agent à Mascara. S’étalant sur une surface totale de 1000 m², la SARL Atefi est le 4ème point de vente de Scania en Algérie. Il assurera la vente de la gamme complète des camions (du tracteur routier au camion de chantier), la pièce de rechange, ainsi que le service après-vente. Afin de répondre aux exigences de ses clients, la Sarl Atefi dispose d’un camion atelier mobile Scania qui assurera, d’une part, l’assistance 24/24 H, et d’autre part les entretiens de maintenance chez le client. Avec ce nouvel agent, Eurl Saïda entend renforcer sa présence sur le territoire algérien en proposant pour la 1re fois dans l’ouest du pays de la pièce d’origine Scania. L’objectif est de rapprocher ses points de vente et après-vente auprès de ses clients pour leur offrir la qualité premium du service Scania. Eurl Saïda compte deux succursales (Alger et Sétif), un agent à Batna et un à Mascara. D’autres projets d’ouverture sont en cours dans le centre et le sud du pays, dont Agent agréé Scania et Camion d’assistance Scania. Au salon d’Oran où elle était présente, la marque a exposé un tracteur routier en 360cv suspension mécanique, un tracteur routier Streamline 460cv suspension pneumatique et une benne entrepreneur 16 m³.

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Depuis quelques jours, les bureaux de poste et des impôts sont pris d’assaut par les automobilistes. Pour acheter la vignette automobile, les autorités ont pris le soin de définir un mois de délai durant lequel les automobilistes doivent s'acquitter du montant correspondant à leur véhicule. Or, la majorité des Algériens ont préféré attendre la dernière minute, soit la journée d’expiration du délai pour s’y conformer. Difficile de régler le problème avec les queues interminables devant les postes et les impôts. Même si au début, une «pénurie» a fait en sorte que la vignette, notamment de 1 500 DA était introuvable, mais cela ne justifie en rien cette tendance des Algériens à laisser tout à la dernière minute. Cet amour du « retard » est aussi constaté chez beaucoup d’automobilistes concernant les révisions périodiques de leurs véhicules. Cela dit, retarder l’échéance pour payer sa vignette équivaut aussi à un dysfonctionnement. Ce retard est « appliqué » aussi sur les réparations, les révisions… Cela est un comportement néfaste et dangereux. Quand est-ce que l’Algérien comprendra que tant qu’on se met tôt à faire son travail, c'est du temps de gagné et ce temps sera peut-être d’un grand apport pour éviter beaucoup de dégâts. A défaut, un autre délai est accordé pour acquérir ladite vignette. Jusqu'au 14 du mois…

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Les pays d'Asie centrale, comme le Kazakhstan, représentent un potentiel d'un million de véhicules légers en 2021, selon Frost & Sullivan, dont la moitié va être partagée entre GM, Renault-Nissan, Hyundai, Volkswagen et Toyota. Après les Brics et les Mista, pays à fort potentiel de croissance pour l’industrie automobile, le cabinet d’études Frost & Sullivan s’est intéressé à huit autres pays qu’il a réunis sous le vocable «Jan et Stan». D’ici 2021, prévoit-il dans sa dernière étude, un million de véhicules légers se vendront dans les huit pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale étudiés (Kazakhstan, Ukraine, Ouzbékistan, Azerbaïdjan, Biélorussie, Turkménistan, Tadjikistan et Kirghizistan). A lui seul, le Kazakhstan devrait presque doubler ses volumes de vente, à 284 000 unités (contre 151 000 en 2014) devant l’Ukraine (246 000 unités) et l’Ouzbékistan (204 000 unités). A eux seuls, GM, Renault-Nissan, Hyundai, Volkswagen et Toyota devraient s’octroyer plus de 50% des volumes de vente dans ces huit pays. La production locale devrait, elle, dépasser les 0,5 million d’unités, avec en tête le Kazakhstan (où Toyota et PSA se sont installés en 2013) et l’Ouzbékistan. « La croissance économique, l’essor démographique, la faible densité de véhicules et les politiques gouvernementales favorables aideront ces pays à passer d'un marché de VO à un marché de véhicule neuf », estime Anna Ozdelen, analyste chez Frost & Sullivan. Un soutien important des Etats permettra également d'attirer les investisseurs pour produire localement. « Toutefois, prévient-elle, au cours des deux prochaines années, les ventes sont susceptibles de ralentir, en raison de la baisse des prix du pétrole et de la dépréciation du rouble russe qui peut entraîner la dévaluation des monnaies locales et diminuer le pouvoir d'achat. Les véhicules fabriqués localement ne subiront pas ces variations de change, d’où l’intérêt pour les constructeurs d’y créer des co-entreprises localement». L’Ouzbékistan, notamment, taxe fortement les importations de véhicules et favorise l’installation des constructeurs. Le marché est contrôlé par GM et est favorable au GNV, qui devrait représenter 40% du parc d’ici 2020, estime Frost & Sulliv.  

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Le constructeur français Iris France propose un étonnant modèle de voiture électrique pourvu d'un poste de pilotage télescopique, qui est une première mondiale essentiellement à destination des professionnels et des collectivités locales. Certains, à l'image de la police municipale d'Evry, l'ont d'ores et déjà testé en situation. Le concept du véhicule fait qu'à tout moment, il est possible de surélever la cabine de pilotage du conducteur et ainsi amener son champ de vision jusqu'à 3 m de haut, tout en continuant à rouler. L'Iris Viséo, 100% électrique et rechargeable depuis une prise domestique, ne dépasse toutefois pas les 25 km/h, mais dispose d'une autonomie d'environ 80 km. Ce projet a demandé plus de six ans de travail aux ingénieurs d'Iris France, qui appartient au groupe Hiatus, spécialiste de la mécanique industrielle. Produit à Ligny-en-Cambresis, dans le Nord, le véhicule a été homologué pour la route en juillet 2014 et est officiellement en vente depuis mars 2015. Il nécessite toutefois une formation spécifique, délivrée directement par Iris France. Pour la police, ce véhicule peut être particulièrement utile lors d'opérations de sécurité routière, mais aussi de manifestations ou de carnavals par exemple, ainsi que dans le cadre de la surveillance de résidences. Évidemment, l'Iris Viséo peut aussi faire office de radar éphémère en se déplaçant d'un point à un autre. De cette manière, il complète l'arsenal des modes de contrôle de la vitesse en fonctionnement en France, soit environ 4200 machines fixes automatiques et plus d'une centaine de nouveaux radars mobiles de nouvelle génération déployés au cœur même de la circulation à bord de véhicules banalisés. 

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