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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 02 juin 2015

Le dispositif appelé « Plan Delphine »a été mis en œuvre dès le 1er juin courant par la Gendarmerie nationale pour renforcer la sécurité durant la saison estivale notamment dans les régions côtières du pays.

Ce dispositif, reconduit depuis plusieurs années durant la même saison, vise à assurer la sécurité au sein des lieux publics à forte concentration, à préserver la tranquillité des estivants et à garantir la sécurisation des routes. La Gendarmerie nationale a déployé, à cet effet, plus de 45 000 éléments pour garantir le succès de ce dispositif. Ces gendarmes sont déployés sur 272 plages, soit 74% du nombre global des plages autorisées à la baignade au niveau national. Pas moins de 166 postes de surveillance de la Gendarmerie nationale sont ouverts au niveau de l’ensemble des plages couvertes par le dispositif, en plus de la mobilisation permanente des gendarmes de différentes unités, informe un communiqué de la Gendarmerie nationale.
Il est également prévu le déploiement des groupes cynophiles et des escadrilles aériennes pour la sécurisation et la surveillance des zones à forte concentration d’estivants (plages, forêts et sites touristiques), sans omettre les lieux isolés susceptibles d’attirer les délinquants, telles que les plages non surveillées.
La Gendarmerie nationale met également un numéro vert (10-55) à la disposition des citoyens, en plus du site électronique de pré-plainte : https://ppgn.mdn.dz.
Ce dispositif de sécurisation des plages autorisées à la baignade est aussi adapté pour assurer une meilleure sécurisation des zones à forte concentration d’estivants, des stations thermales et sites touristiques, des sites montagneux et les 72 forêts dans les territoires relevant de la compétence de la Gendarmerie nationale. Les escadrilles d’hélicoptères de la Gendarmerie nationale du centre, de l’est et de l’ouest du pays exécuteront un programme de vol spécial dans le but d’assurer un appui aux unités sur le terrain, pour une meilleure surveillance aérienne et une transmission en temps réel de toute information nécessaire.

 

La Protection civile renforce son dispositif
Pour la saison estivale 2015 ouverte officiellement lundi dernier, la direction de la Protection civile a décidé de revoir à la hausse son effectif engagé sur le terrain. Ainsi, 217 plongeurs et 914 surveillants professionnels ont été déployés au niveau des plages autorisées à la baignade. Le nombre de surveillants saisonniers, quant à lui, s’élève à 15 931 au niveau des plages. Au total, près de 18 000 hommes de la Protection civile sont mobilisés et ont à leur disposition 174 embarcations pneumatiques et 42 véhicules d’inspection et de contrôle. Lors de la cérémonie d’inauguration de la saison estivale, les cadres de la Protection civile ont mis l’accent sur l’importance de la sensibilisation en direction de la population. 

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L’année 2014 a été pour les éléments de la Protection civile une année chargée, notamment en termes d’interventions contre les feux de forêts, mais aussi au niveau des plages, qui enregistrent chaque année des dizaines de décès par noyade.
Pour limiter un tant soit peu le nombre de feux de forêts pendant la saison estivale, marquée par de fortes chaleurs, les services de la Protection civile lancent, à partir du 1er juillet, la campagne nationale de lutte contre les incendies de forêts.
Ainsi, de juillet à octobre, pas moins de 22 unités spécialisées dans la lutte contre les feux de forêts, appelées également les colonnes mobiles, seront déployées dans 22 wilayas du pays, avec un effectif de 12 340 éléments, tous grades confondus. Un total de 234 véhicules entre bus de transport de troupes, ambulances et camions sanitaires sont mis à la disposition de ces équipes.
Pour rappel, les unités de la Protection civile ont eu à intervenir, durant l’année écoulée, pour lutter contre 17 853 incendies enregistrés à l’échelle nationale. Des feux de forêts qui ont détruit quelque 14 868 hectares de forêts.

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L’absence de normes industrielles et le manque de laboratoires de contrôle rendent très difficile la lutte contre les produits contrefaits. C’est le constat amer dressé par les participants aux travaux des deuxièmes journées sur les marques et la contrefaçon, entamées hier à l’hôtel Aurassi.
C’est un phénomène qui fausse la concurrence et menace la santé des consommateurs, et, signe inquiétant, qui se développe et se répand. Les chiffres communiqués par les Douanes algériennes le démontrent : plus de 586 000 produits contrefaits saisis en 2014, contre plus de 378 000 en 2013 et plus de 786 000 en 2012. Le phénomène de la contrefaçon ne cesse de se développer et se répandre. Les produits cosmétiques représentent la majorité (60%) des produits contrefaits saisis par les Douanes en 2014, viennent ensuite les articles de sport (16%), les produits alimentaires (11%), les pièces détachées (6%), les appareils électroménagers (5%) et enfin les produits électriques (2%). Les produits contrefaits ne proviennent pas seulement de l’étranger. Des Algériens copient à présent d’autres Algériens, ont affirmé des chefs d’entreprise au micro de la Chaîne III de la Radio nationale. D’ailleurs, un représentant d’une entreprise algérienne a expliqué « les méthodes pour débusquer les produits contrefaits ou copiés ». « On a introduit une brigade de contrôle qui fait le tour des points de vente répartis sur le territoire national. Dès qu’un produit contrefait est détecté, la procédure judiciaire est aussitôt lancée. Depuis 2005 déjà, on a surtout émis une alerte au niveau des Douanes algériennes », a-t-il témoigné. Pour les spécialistes de la question, la contrefaçon sous toutes ses formes ne porte pas uniquement préjudice aux fabricants copiés, mais aussi aux consommateurs.
Combien d’innocents ont payé souvent de leur vie l’usage d’un chauffage à gaz contrefait, par exemple. En tout cas, pour Nourredine Boudissa, directeur général de l’organisme algérien d’accréditation, il va « falloir instaurer des normes ». « Depuis quelque temps, les discours portaient sur la mise en avant de la norme, car étant un élément qui peut freiner les importations frauduleuses et ainsi valoriser le produit national. Or, il reste un énorme travail à faire à ce niveau-là », a-t-il indiqué. « On a, certes, un réseau de laboratoires de contrôle (de la qualité) qui est en train de se mettre en place, mais cela reste insuffisant. La contrefaçon, ce n’est pas les Douanes, ce n’est pas X. Ce sont les normes qui peuvent en être le régulateur », a insisté le même responsable. Il convient de souligner à ce propos que 240 laboratoires seront opérationnels d’ici à cinq ans. Pour les saisir, les concepteurs des produits doivent se manifester. « Si vous avez un droit sur une marque et qu’elle est contrefaite, il faut se manifester. L’arsenal juridique vous accorde plusieurs voies pour ce faire », a affirmé, pour sa part, Mimoun Bouras, directeur général du contrôle au ministère du Commerce. 

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L’absence de normes industrielles et le manque de laboratoires de contrôle rendent très difficile la lutte contre les produits contrefaits. C’est le constat amer dressé par les participants aux travaux des deuxièmes journées sur les marques et la contrefaçon, entamées hier à l’hôtel Aurassi.
C’est un phénomène qui fausse la concurrence et menace la santé des consommateurs, et, signe inquiétant, qui se développe et se répand. Les chiffres communiqués par les Douanes algériennes le démontrent : plus de 586 000 produits contrefaits saisis en 2014, contre plus de 378 000 en 2013 et plus de 786 000 en 2012. Le phénomène de la contrefaçon ne cesse de se développer et se répandre. Les produits cosmétiques représentent la majorité (60%) des produits contrefaits saisis par les Douanes en 2014, viennent ensuite les articles de sport (16%), les produits alimentaires (11%), les pièces détachées (6%), les appareils électroménagers (5%) et enfin les produits électriques (2%). Les produits contrefaits ne proviennent pas seulement de l’étranger. Des Algériens copient à présent d’autres Algériens, ont affirmé des chefs d’entreprise au micro de la Chaîne III de la Radio nationale. D’ailleurs, un représentant d’une entreprise algérienne a expliqué « les méthodes pour débusquer les produits contrefaits ou copiés ». « On a introduit une brigade de contrôle qui fait le tour des points de vente répartis sur le territoire national. Dès qu’un produit contrefait est détecté, la procédure judiciaire est aussitôt lancée. Depuis 2005 déjà, on a surtout émis une alerte au niveau des Douanes algériennes », a-t-il témoigné. Pour les spécialistes de la question, la contrefaçon sous toutes ses formes ne porte pas uniquement préjudice aux fabricants copiés, mais aussi aux consommateurs.
Combien d’innocents ont payé souvent de leur vie l’usage d’un chauffage à gaz contrefait, par exemple. En tout cas, pour Nourredine Boudissa, directeur général de l’organisme algérien d’accréditation, il va « falloir instaurer des normes ». « Depuis quelque temps, les discours portaient sur la mise en avant de la norme, car étant un élément qui peut freiner les importations frauduleuses et ainsi valoriser le produit national. Or, il reste un énorme travail à faire à ce niveau-là », a-t-il indiqué. « On a, certes, un réseau de laboratoires de contrôle (de la qualité) qui est en train de se mettre en place, mais cela reste insuffisant. La contrefaçon, ce n’est pas les Douanes, ce n’est pas X. Ce sont les normes qui peuvent en être le régulateur », a insisté le même responsable. Il convient de souligner à ce propos que 240 laboratoires seront opérationnels d’ici à cinq ans. Pour les saisir, les concepteurs des produits doivent se manifester. « Si vous avez un droit sur une marque et qu’elle est contrefaite, il faut se manifester. L’arsenal juridique vous accorde plusieurs voies pour ce faire », a affirmé, pour sa part, Mimoun Bouras, directeur général du contrôle au ministère du Commerce. 

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Au moment où de nouveaux pourparlers de conciliation entre Libyens doivent se tenir à Alger, Bernadino Leon, médiateur de l’ONU pour la Libye, a réitéré hier, lors d’un Forum mondial américano-islamique à Doha, au Qatar, qu’il n’existait « pas de solution militaire » pour venir à bout de la crise libyenne, estimant que « 75% des responsables politiques libyens sont favorables à la paix » et que « la majorité des groupes soutiennent maintenant une solution politique ». D’autant plus que, ajoute-t-il, « de nombreuses factions sont assez fortes pour faire la guerre, mais pas assez pour la gagner », regrettant que trois rounds de négociations se sont déroulés jusqu’ici sans succès. Le mois dernier, Bernardino Leon avait annoncé que l’ONU allait préparer un quatrième projet d’accord pour résoudre le conflit. Il faut rappeler que le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale a de nouveau appelé à l’aide face à la progression du groupe terroriste Daech, dont « les menaces ne cessent de peser sur les villes libyennes ». « Il va devenir difficile de les combattre, l’Irak en est l’exemple », a déclaré le Premier ministre, Abdallah Al-Theni, à Baida, dans l’est de la Libye, où son gouvernement s’est installé.

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Il y a 22 ans, le journaliste et écrivain, Tahar Djaout, succombait à ses blessures, après avoir été la cible de terroristes intégristes, une semaine auparavant. En ce douloureux anniversaire, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) a rendu public hier un communiqué dans lequel elle a déploré le fait « qu’aucune enquête sérieuse n’ait été diligentée sur les assassinats politiques ».
A cet effet, la LADDH rappelle un « simulacre » de procès auquel a eu droit l’auteur de Les Vigiles en juillet 1994, soit une année après son assassinat. Vingt-deux ans après cet ignoble assassinat, rappelle l’ONG de défense des droits de l’Homme, les pressions «persistent » encore sur les journalistes, et leur situation, ajoute la ligue, ne «cesse de se détériorer, les exposant à des abus, des intimidations et des pressions interminables ».

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Joseph Blatter a démissionné, hier, de son poste de président de la Fédération internationale de Football (FIFA), un poste auquel il a été réélu pour un cinquième mandat, vendredi dernier. Bien plus surprenante que sa réélection, sa démission est motivée par les nombreux scandales de corruption qui ont éclaboussé la fédération.

« Même si j’ai été réélu, je n’avais pas le soutien de tout le monde du foot », a déclaré, hier, Blatter dans une brève conférence de presse, ajoutant que la FIFA, « face à des défis qui ne s’arrêtent pas, a besoin d’une profonde restructuration ».
Il a annoncé, en outre, qu’il convoquait un congrès extraordinaire où il remettra en jeu son mandat en vue de l’élection d’un nouveau président. Le congrès en question devrait se tenir entre décembre 2015 et mars 2016.
« Je vais continuer à exercer mes fonctions d’ici là, et je suis désormais libre des contraintes d’une élection. Je vais me concentrer pour engager des réformes ambitieuses », a-t-il indiqué repris par l’AFP.
Sur son site web, la FIFA a mis en ligne un texte dans lequel elle informe que son président démissionnaire continuerait à exercer ses fonctions jusqu’à l’élection d’un nouveau responsable à la tête de cette organisation. Selon le site, « un important programme de réformes » sera mené par Domenico Scala, le Président de la Commission d’Audit et de Conformité. A noter que la FIFA a pris le soin de bloquer les commentaires sur son site. Le dernier des scandales impliquant des cadres a été dévoilé quelques heures avant la démission de Blatter par le New York Times qui a cité nommément le Français Jérôme Valcke, secrétaire général de la FIFA et homme de confiance de Blatter. Selon le journal américain, Valcke aurait effectué un virement de 10 millions de dollars sur des comptes gérés par l’ancien vice-président de l’organisation Jack Warner. Ce dernier est accusé par la justice américaine d’être impliqué dans un scandale de corruption.
La FIFA a rendu public un communiqué de presse durant la matinée d’hier pour réfuter les accusations portées à l’encontre de Valcke assurant que le virement en question était une contribution à un projet d’aide à la diaspora africaine dans les Caraïbes, au nom de l’Afrique du Sud. Mais il semblerait que la publication de cet article ait porté un coup de grâce à Blatter qui a fini par déclarer forfait.
« C’était une décision difficile, une décision courageuse, et la bonne décision », a très rapidement réagi Michel Platini, président de l’UEFA et ennemi déclaré de Blatter.
Mercredi dernier, deux jours avant l’élection de Blatter, la police suisse, à la demande des autorités américaines, a interpellé sept dirigeants de la FIFA accusés de corruption. La justice américaine enquêtait sur des faits de corruption remontant à près de 25 ans. En tout, neufs cadres élus de la FIFA et cinq de ses partenaires ont été inculpés. Le même jour, les locaux de la Fifa avaient été perquisitionnés, mais dans le cadre d’une procédure pénale suisse pour soupçon « de blanchiment d’argent et gestion déloyale » entourant les attributions des Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar.

Le retour du prince
Le prince jordanien Ali Bin Hussein, principal challenger face à Blatter lors des élections de vendredi qui avait annoncé son retrait avant le deuxième tour, a vite réagi hier à l’annonce de Blatter, faisant part de sa volonté de se porter candidat à la présidence de la FIFA.
« Dans le cas de nouvelles élections, le prince Ali est prêt », a déclaré Salah Sabra, vice-président de la Fédération jordanienne de football, présidée par le prince Ali. M. Sabra a ajouté que le prince Ali était prêt « à prendre la présidence dans l’immédiat si on le lui demande ».
Pour beaucoup, le prince jordanien avait toutes ses chances devant Sepp Blatter en raison des affaires de corruption dévoilées dernièrement. Blatter a créé la surprise en remportant les élections. Le président démissionnaire, 79 ans, était à la tête de la FiFA depuis 1998. Il y était entré en 1975 comme directeur des programmes de développement. 

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La Fifa a reconnu, hier, avoir procédé à un virement de 10 millions de dollars « dans le cadre du développement du football dans les Caraïbes », mais a assuré que « ni Jérôme Valcke ni aucun haut responsable de la Fifa n’était concerné ».
Alors que la Fifa fait face depuis mercredi à une tempête judiciaire, le New York Times a rapporté lundi que le secrétaire général de la Fifa et bras droit de Joseph Blatter, le Français Jérôme Valcke, avait transféré 10 millions de dollars sur des comptes gérés par l’ancien vice-président de l’organisation, Jack Warner, mis en cause par la justice américaine dans un scandale de corruption. « En 2007, dans le cadre de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, le gouvernement sud-africain a approuvé un projet de 10 millions de dollars pour aider la diaspora africaine dans les Caraïbes », a indiqué la Fifa dans un communiqué, précisant que cette somme provenait du comité d’organisation du Mondial sud-africain. « Le paiement des 10 millions de dollars a été autorisé par le président de la commission des finances et exécuté en conformité avec les règlements de la Fifa », ajoute la fédération internationale. « Ni le secrétaire général, Jérôme Valcke, ni aucun autre haut responsable de la Fifa n’ont été concernés par l’initiation, l’approbation ou la mise en place de ce projet », ajoute l’instance mondiale du football. A ce stade, M. Valcke n’a pas été directement mis en cause par la justice américaine et il n’est pas cité dans l’acte d’accusation. Mais selon le New York Times, le Français serait « le haut responsable » non identifié qui serait à l’origine du transfert de fonds à Warner. La justice américaine précise que Jack Warner, ancien président de la Concacaf (Confédération d’Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), « a, entre autres, sollicité et obtenu des pots-de-vin dans le cadre des processus d’attribution des Coupes du monde 1998 et 2010 ». 

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Les joueurs professionnels sont tous arrivés au centre de Sidi Moussa et préparent sérieusement le match face aux Seychelles.
Les joueurs professionnels évoluant à l’étranger continuent à affluer au centre des équipes nationales de Sidi Moussa pour prendre part au stage des Verts, qui a débuté samedi dernier et qui se poursuivra pour deux semaines avant le premier match comptant pour les éliminatoires de la CAN-2017 face aux Seychelles. En effet, avant-hier soir, les sociétaires du FC Valence, Sofiane Feghouli, et du Trabzonsport, Saïd Belkalem, ont rejoint le groupe et pris part à la séance d’entraînement de l’après-midi.
Les deux joueurs avaient des obligations avec leurs clubs et c’est pour cela qu’ils n’ont pas pu être présents le premier jour du stage. Par ailleurs, Feghouli a été autorisé par le staff technique national à reporter son arrivée de 24 heures pour régler certaines questions personnelles avant de débuter le travail avec les Verts. Le coach Christian Gourcuff a voulu être flexible avec tout le monde, pour ne pas créer une certaine tension dans le groupe, qui devra être prêt pour l’entame de ces éliminatoires. A noter que Gourcuff a programmé un match d’application entre les joueurs à la fin de la séance d’entraînement, et ce, pour juger la forme de tout le monde. Il est en train aussi de travailler à raison de deux séances/jour, et ce, pour que ses poulains soient prêts à relever le défi et à la hauteur sur le plan physique et technique pour revenir avec le meilleur résultat possible de cette première confrontation dans ces éliminatoires. Pour ce qui est des blessures, à noter que le gardien du CRB, Asselah, n’est pas allé au terme du match d’application après un choc avec un de ses coéquipiers. Toutefois, il ne s’agit que d’un petit bobo et le joueur devrait être prêt pour reprendre sa place dans le groupe et continuer la préparation le plus normalement du monde.
Le sélectionneur national prie que ses poulains soient épargnés par les blessures pour être prêts pour ce match afin de réaliser un début des plus réussis. 

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Boubrit pense que c’est une excellente performance pour son poulain qui vient de reprendre la compétition, alors que ses concurrents comptent déja deux grandes courses dans leurs jambes.

La 3e place décrochée par l’Algérien Taoufik Makhloufi en 1.45.17 sur le 800 m du meeting d’Eugene (Etats-Unis), disputé samedi dernier pour le compte de la 3e étape de la Ligue de diamant d’athlétisme, est « encourageante », a estimé le Directeur technique national (DTN) Ahmed Boubrit. « Makhloufi n’avait plus couru depuis septembre dernier, contrairement à ses adversaires, l’Ethiopien Mohamed Aman et le Botswanais Nijel Amos, qui eux comptaient déjà deux grandes courses dans les jambes », a commencé par rappeler le DTN. « Finalement, Makhloufi a bouclé la course en 1: 45.17, juste derrière le champion du monde en titre, l’Ethiopien Mohammed Aman (1:44.9), et le vice champion olympique Nijel Amos (1:45.06), ce qui n’est pas mal du tout », a ajouté Boubrit dans une déclaration au site de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA). Contrairement à la saison écoulée, pendant laquelle il cumulait déjà trois grandes compétitions à cette période de l’année, Makhloufi, champion olympique du 1500 mètres aux JO de Londres en 2012, n’avait participé à aucune grande course depuis huit mois. Le meeting d’Eugene était donc « une grande première » en 2015 pour le natif de Souk-Ahras, dans le sud-est de l’Algérie. Dans cette compétition, il s’est montré à la hauteur, face à deux grands spécialistes de l’épreuve. Makhloufi se trouve aux Etats-Unis depuis plusieurs semaines déjà, pour préparer d’importantes échéances à venir, notamment, les Mondiaux de 2015 en Chine, et les JO de 2016 à Rio de Janeiro (Brésil). Le champion algérien avait connu quelques perturbations au début de cette préparation, faisant qu’il n’était pas vraiment prêt pour courir le 800 m à Eugène. Mais puisque ce meeting était organisé par son sponsor, il était dans l’obligation d’y participer. « La prochaine sortie de Makhloufi est prévue le 7 juin courant, sur 800 m», a annoncé la Fédération algérienne d’athlétisme, ajoutant que « le 1er juillet, il s’alignera sur le départ du 1000 m du meeting Stanislas », à Nancy (France).

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