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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 27 juin 2015

Les rues de Mostaganem-centre sont littéralement prises d’assaut par une foule nombreuse, notamment la gent féminine, en quête de la bonne affaire.

La première décade du mois de jeûne à peine écoulée, les Mostaganémois commencent sérieusement à penser à la liste des achats nécessaires à l’Aïd El Fitr. La priorité va aux vêtements pour enfants. Chaque année, il leur faut une nouvelle tenue pour célébrer leur fête. Il leur faut aussi un budget pour faire face aux dépenses. En tout cas, les magasins de prêt-à-porter ont bien annoncé la couleur. A l’exception de certaines boutiques, qui persistent encore dans leurs dernières démarques des soldes ou qui essaient de liquider ce qui reste de la collection d’été, la plupart des commerces sont passés à la vitesse supérieure. Une virée nocturne nous a permis de constater que l’heure est aux achats de l’Aïd. Au boulevard Mohamed-Khemisti, une ambiance particulière règne dans l’artère commerçante depuis quelques jours. Des vagues successives et denses d’acheteurs s’y bousculent, créant une effervescence indescriptible. Ici, les prix sont jugés excessifs par les ménages. A titre d’exemple, un jean pour femme est vendu 2 500 DA, des chaussures 3 200 DA… Les tenues pour enfants sont hors de portée des petites bourses. Un petit ensemble pour fillette coûte 3 400 DA, une robe 2 800 DA, des chaussures 2 500 DA. De nombreux clients sont restés bouche bée devant les prix affichés. Certains hésitent même à pénétrer à l’intérieur des boutiques et préfèrent « mettre le cap » sur une destination clémente. Ici, les fringues sont essentiellement importées de France, de Turquie ou de Dubaï, ce qui explique peut-être leurs prix élevés. «Comment pouvons-nous habiller nos enfants alors que les prix sont inabordables ? Le Ramadan vient de nous ruiner, et voilà que l’Aïd et la rentrée scolaire arrivent », déplore un acheteur. Le bazar commercial ne désemplit pas, quelle que soit l’heure de la journée et même de la nuit. Là aussi, même si la qualité des vêtements laisse à désirer, les prix proposés dépassent tout entendement, selon les acheteurs. Des vêtements et toutes sortes de textiles sont accrochés de façon à attirer l’attention. Les prix sont jugés très abordables par les acheteurs. Les vendeurs n’ont aucun mal à écouler leurs marchandises. Du côté des commerçants, le prochain Aïd El Fitr est particulier. Les propriétaires de magasins de prêt-à-porter ne savent pas sur quel pied danser. Il fait chaud, mais les températures commencent à baisser. Que faudra-t-il proposer alors aux enfants ? Les boutiques semblent avoir trouvé la solution. Dans les vitrines, on marie des pulls demi-saison à des tee-shirts qui seront portés en fonction du temps qu’il fera le jour de l’Aïd.

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En peu de temps, les services de la sûreté de wilaya de Chlef ont pu élucider l’énigme de la mort tragique d’une vieille dame, habitant
El Karimia, au sud-est de Chlef, décédée dans la matinée du premier jour de ce mois sacré. Ce fut le désarroi à El Karimia, une commune paisible. Selon l’officier, Cherif Angoud, responsable de la cellule de communication, le tueur n’est autre qu’un membre de la famille. L’enquête menée par les services de police a révélé que le beau-fils âgé de 38 ans fut derrière ce crime odieux. De plus, le tueur présumé a commis le crime pour pouvoir accomplir son forfait de vol par la suite. Présenté devant le parquet du tribunal d’El Attaf près la cour d’Aïn Defla, le beau-fils accusé de meurtre a été mis sous mandat de dépôt, en attendant son jugement pour meurtre avec préméditation et vol.
Haï El Badr : le tueur du commerçant sous les verrous
Dans le même sillage, les mêmes services de sécurité ont mis la main sur le tueur présumé du commerçant de Haï El Badr (Chorfa) qui fut activement recherché depuis 15 jours, selon le chargé de la communication de la sûreté de wilaya de Chlef, l’officier de police. Il s’agit en effet de C. M. âgé de 40 ans. Il faut signaler que la genèse de l’histoire remonte à plus de deux semaines, quand l’accusé en question a poignardé mortellement son voisin pour un litige foncier. La victime a rendu l’âme après avoir passé trois jours dans le coma. Le procureur général du tribunal de Chlef l’a mis sous mandat dépôt, avant qu’il soit jugé pour meurtre avec préméditation.

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Le nombre de transporteurs de détritus, gravier et autres ne cesse d’augmenter d’année en année. Seulement, ils pratiquent leur métier dans des conditions anarchiques, au détriment de la sécurité des usagers de la route. Ceci relève de l’incivisme et de l’inconscience. Les routes de Chlef et même l’autoroute sont jonchées de débris (bris de verre, objets métalliques, gravier, carcasses d’animaux écrasés et bien d’autres détritus). Ce qui sans nul doute, constitue un danger réel et constant pour les automobilistes ainsi que les piétons. Pour preuve, quatre personnes ont perdu la vie sur la route d’El Karimia à cause de l’inconscience d’un transporteur de matériaux de construction. Ainsi, le wali de Chlef a réagi positivement quant au phénomène en prenant une décision ferme stipulant l’obligation faite aux camionneurs de bâcher leurs véhicules lors du transport de certains produits, tels que le sable ou le gravier. Il faut noter que, ces dernières années, on dénombre beaucoup de dérapages dont sont victimes les usagers des principaux axes routiers de la wilaya. La loi est claire, elle interdit aux camions chargés de circuler sans bâche de couverture et de protection de leur marchandise, de ne pas dépasser le volume ou le poids maximum du véhicule qu’il soit en ville ou ailleurs. Certains camions chargent plus que le contenu de leur benne, et si le surplus n’est pas couvert par une bonne et solide bâche, il ne manquera pas de se déverser le long de leur l’itinéraire pour devenir la cause de nombreux accidents. On observe constamment de la caillasse provenant de camions chargés de gravier, qui atterrit sur les pare-brise des véhicules lors des dépassements. Même les motos et les vélos ne sont pas à l’abri de ce danger permanent sur les routes. Vu leur très faible surface de contact avec la route, une très petite quantité de débris peut leur causer une perte de contrôle de leur deux-roues. Le nettoyage des chaussées est une action simple et efficace d’amélioration de la sécurité routière et de préservation des vies. Les débris peuvent aussi causer des crevaisons aux motos et vélos, créant souvent des accidents. En ville, les piétons n’échappent pas au massacre. Au passage des camions, ils risquent d’être touchés et blessés par des jets de pierres ou d’autres objets hétéroclites. Signalons que la décision récente du wali sera suivie et contrôlée par les services de sécurité compétents. Les camionneurs qui ne se conforment pas à la loi risquent de se voir infliger des procès-verbaux dont la sanction peut aller jusqu’à la saisie du véhicule et la poursuite judiciaire. De son côté, la population locale a salué l’initiative du premier responsable de la wilaya.

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Même si la tension sur le lait en sachet était perceptible plusieurs jours avant le début du mois de jeûne, depuis trois jours, c’est carrément la ruée sur ce produit stratégique, avec de bruyantes chaînes humaines devant les commerces d’alimentation générale. En effet, depuis jeudi 18 juin, premier jour du mois de Ramadan, il faut se lever très tôt pour prétendre à un sachet de lait, indispensable pour la « maïda du ftour ». La laiterie, implantée dans la zone industrielle Sidi Saâda et malgré ses capacités appréciables de production, n’arrive plus à couvrir les besoins de la seule ville de Relizane, à l’exemple du populeux quartier Ezargaoui, dont les habitants se plaignent depuis longtemps déjà d’une pénurie chronique de lait en sachet. Mais nécessité oblige, les consommateurs, ceux qui ont les moyens, peuvent se rabattre sur le lait «made in» moyennant des prix prohibitifs, allant jusqu’à 100 DA un pack de 1,5 litre au design alléchant. Jeudi, du lait en sachet provenant de la lointaine wilaya d’Aïn Defla se vendait… comme des petits pains (moyennant 30 DA le sachet), ce qui n’a pas empêché qu’on se l’arrache, quitte à user de ses bras ou « couvrir » son voisin de tous les noms d’oiseaux. Et selon un représentant de l’Union des commerçants et artisans algériens (UGCCA), la « tension sur le lait ne devrait pas fléchir avant au moins deux ou trois semaines en raison d’une pénurie de poudre de lait », a-t-on expliqué. Du côté de la laiterie Dahra, à Mazouna, l’on invoque un problème d’insuffisance de moyens de livraison avec un « recours probable à des livreurs privés », souligne-t-on.

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Dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, les éléments de la brigade de lutte contre les stupéfiants, relevant de la sûreté de wilaya de Mascara, ont réussi à saisir une quantité de psychotropes, et ce, suite à des renseignements parvenus au service indiquant qu’un individu demeurant au faubourg Medber est en possession d’une quantité importante de drogue, il s’agit de B. Y., 29 ans. Le suspect a immédiatement été placé sous surveillance, avant que son domicile ne soit perquisitionné par les policiers, qui ont mis la main sur 5 plaquettes de comprimés de psychotropes ainsi que 3 flacons de gouttes de type Flipper et une somme d’argent d’un montant de 7 000 DA, considérée comme revenu du trafic. Un rasoir a aussi été saisi, il était utilisé par le trafiquant pour découper sa marchandise. Le suspect a donc été arrêté et conduit au poste de police, avant d’être présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Mascara qui l’a placé en détention provisoire.

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Un incendie s’est déclaré, vendredi, dans une oasis de la cité Djahil dans la ville de Djanet dans la 4e Région militaire ce qui a nécessité l’intervention de éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) aux côtés de la Protection civile, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Un immense incendie s’est déclaré aujourd’hui, vendredi, 26 juin 2015 à 15h00, dans une oasis sise dans le quartier Djahil, dans la wilaya de Djanet, 4e région militaire. En effet, l’incendie qui menaçait la vie des citoyens des quartiers avoisinants, a nécessité l’intervention rapide des éléments de l’ANP aux cotés des éléments de la Protection civile et l’opération est sous contrôle », précise la même source.

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Si la wilaya de Guelma recèle un potentiel historique et naturel digne d’un pôle touristique de premier plan, capable d’offrir aux visiteurs une gamme diversifiée de services, le thermalisme s’y impose incontestablement en tant qu’atout maître. L’unique recensement des sources thermales réalisé dans cette wilaya remonte à 1983.

Opéré dans la foulée d’une étude menée par l’Entreprise nationale des études touristiques (Enet), l’inventaire répertorie 15 sources thermales dans les communes de Hammam Debagh, Héliopolis, Aïn Larbi, Hammam N’baïls et Belhachani. Leur débit varie entre 6 et 25 litres secondes et présente des caractéristiques chimiques recommandées pour le traitement de plusieurs maladies et infections cutanées, articulaires, nerveuses, respiratoires et otorhinolaryngologiques, selon les scientifiques. Le déficit en matière d’hébergement, de restauration et de services est flagrant et rien n’a été fait depuis des décennies. Pour aborder le tourisme au sens réel du terme, il faudrait évoquer les conditions de sécurité, l’accueil, la qualité des prestations de services, l’hygiène, l’amélioration du cadre de vie et l’artisanat. Malheureusement, avec toutes ses potentialités et richesses, le tourisme dans la wilaya de Guelma enregistre beaucoup de faiblesses. Du point de vu sécurité, en dépit des descentes et opérations menées par les services de sécurité, les vols et agressions persistent. A la tombée de la nuit et même parfois dans la journée, certains endroits sont à éviter par les vacanciers. En ce qui concerne les sites historiques, archéologiques et culturels, ils sont soit à l’abandon ou transformés en décharges sauvages et débits de boissons alcoolisées ambulants. Des promoteurs et gérants de complexes, hôtels et résidences touristiques n’arrivent pas à faire tourner leurs structures durant toute l’année. En d’autres termes, ils ne sont pas en mesure de créer ce qui attire la clientèle durant les quatre saisons de l’année. Tout simplement, il n’y avait pas une étude bien ficelée qui tienne compte de ces préalables dès le départ de la part des promoteurs, dont beaucoup d’entre eux disposaient de moyens, mais pas de l’art et la manière de concevoir, gérer et bien exploiter selon les vœux des usagers, de plus en plus exigeants dans tous les domaines que nécessite le tourisme dans son expression plurielle. Ce volet a été épluché depuis peu pour les dispositifs d’insertion des jeunes chômeurs de la wilaya de Guelma. Et il était convenu de faire des prospections des petits métiers qui cadrent bien avec le développement du tourisme et les créneaux qui lui permettent de prospères. Il était question d’orienter les produits de la formation professionnelle vers les métiers d’art qui s’accommodent avec sa promotion. L’idée de regrouper les apprenants autour d’une même filière d’envergure régionale pour impliquer l’université du 8-Mai-45 à apporter sa contribution pour la concrétisation de projets de ce type. Dans un premier temps, les autorités doivent mettre en place des dispositifs en tentant l’expérience à l’échelle de wilaya autour de la filière de la pierre taillée en mettant en formation des apprenants, appelés à se perfectionner après l’accomplissement d’un stage au niveau des écoles spécialisées en la matière. Les investissements accordés dans le cadre du Calpiref concernent la plupart du temps des secteurs ayant trait à l’agroalimentaire ou aux services, n’ayant qu’un rapport lointain avec le tourisme. Excepté le nouvel hôtel juste en face de la direction de wilaya de la Protection civile, en construction, et qui n’est pas encore « sorti de terre », comme on dit, la situation va se dégradant, car les hôtels existants dans la wilaya de Guelma sont en décrépitude, les propriétaires, en l’absence d’un contrôle sévère et de mesures coercitives, rechignent à consentir des travaux de remise en état des dégradations que subissent ces établissements. Le touriste qui arrive à l’antique ville romaine de Calama, attiré par ses sites archéologiques, Les thermes romains, le théâtre antique, l’enceinte de l’ex-caserne, La piscine romaine, les restes de la muraille, le jardin archéologique ou encore la montagne de la Maouna, se retrouve confronté au problème d’hébergement et de restauration. Malgré ses potentialités immenses en matière archéologique et vestiges romains, notamment dans la wilaya de Guelma, la direction n’arrivait même pas à mettre un plan de relance touristique réel qui peut mettre ce secteur très sensible sur les rails.
Le choix est très restreint : grands hôtels aux standards internationaux aux prix prohibitifs et affichant toujours complet en haute saison, ou des hôtels miteux qui sentent le moisi et aux services exécrables. On se contente alors de passer la journée et rentrer au plus tôt, quitte à faire plus d’une centaine de kilomètres pour retrouver son chez-soi.

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Les jours passent et l’ES Guelma n’a pas encore mis le cap sur la préparation de la saison prochaine. En cette fin de mois de juin, rien ne se profile à l’horizon, car le bateau de Guelma stagne au port, au moment où les autres clubs du championnat national amateur D3 avancent dans le recrutement. Les dirigeants temporisent, en faisant perdre du temps à leur équipe qui pourrait lui coûter cher. Après avoir sauvé sa saison 2014/2015 de justesse de la relégation, l’Escadron noir de Guelma devrait songer à l’année prochaine, en définissant surtout ses objectifs pour l’exercice 2015-2016. Apparemment, le statu quo demeure, puisque deux clans luttent pour deux objectifs différents. Ainsi, les uns placent l’accession comme premier objectif, alors que d’autres exigent la tenue de l’assemblée générale extraordinaire pour l’approbation du rapport moral et du bilan financier. Mais, même si ces deux antagonistes ne partagent pas une vision commune, l’ESG devrait au moins assurer son maintien à l’aise en national amateur D3, chose qui n’est pas du tout facile à atteindre, car le futur championnat dans cette catégorie sera plus difficile. D’ailleurs, les Guelmis devraient s’y préparer dès maintenant afin de bâtir un groupe solide, car face à des équipes comme le MSP Batna, le MO Constantine, l’USM Annaba, l’USM Aïn Beida, l’US Biskra, Hamr Annaba et les autres, les choses devraient se corser davantage, où l’équipe est appelée à jouer plusieurs derbies. En effet, c’est ce qui rendrait la mission de l’ESG délicate. Afin de tenir tête à ces grosses cylindrées, Guelma devra composer un groupe solide, en gardant au moins sa place en National amateur. Et pour y parvenir, la nécessité de recruter des joueurs capables de relever ce défi est impératif. Personne ne nie qu’il y a un différend entre les membres de l’assemblée générale sur la gestion catastrophique du club la saison écoulée. En plus, un malentendu entre quelques membres du comité directeur démissionnaires et le président sur les prérogatives de chacun a pris forme aussi. Ce genre de problèmes devrait se résoudre rapidement, mais la présence de gens malintentionnés, ennemis du club, attendent une implosion pour en tirer profit. D’ailleurs, heureusement que des personnes plus sensées interviennent pour régler ce genre de conflit, car le temps n’est pas à la discorde. En effet, pour préparer la saison prochaine dans de bonnes conditions, la sérénité devrait revenir au sein des différentes structures qui composent ce club. Où va l’Escadron noir de Guelma ? C’est ce que se demandent les supporters et tous ceux qui portent dans leur cœur ce grand club.

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88,81% des couffins du Ramadan, c‘est à dire 32 857, sur les 37 119, sont arrivés à bon port, depuis l’entame de la distribution de cette aide de l’Etat destinée aux familles nécessiteuses recensées préalablement par les services communaux des 32 communes de la wilaya. Les restaurants rahma ouverts dans treize communes de la wilaya (Chelghoum Laïd, Oued Endja, Ahmed-Rachedi, Mila, Grarem Gouga, Ferdjioua, Bouhatem, Hamala, Téleghma, Oued Athmania, M’Chira, Oued Seguen, Tadjenanent) ont servi
1 768 repas chauds sur place et 1 452 à emporter, depuis le début du mois sacré. Les bénévoles de Ness El Kheir de Redjas ont distribué 140 couffins du Ramadan, collectés auprès de bienfaiteurs par le biais de grands paniers déposés dans les commerces et par des dépôts directs au niveau du siège de l’association. L’opération de collecte et de distribution se poursuivra jusqu’à la fin du mois de Ramadan. Via les réseaux sociaux, Ness El Kheir annonce régulièrement, chiffres à l’appui, le nombre d’actions de solidarité effectuées par leurs associations et appelle les citoyens nantis ou pas à plus d’assistance et de générosité, à aider les familles dans le besoin, car plus les dons sont nombreux, plus les familles nécessiteuses sont mieux cernées et servies. Selon les dires de plusieurs bénévoles de ces associations, les dons ne cessent d’affluer. Tous les dons sont acceptés. Ness El Kheir pense déjà à la fête de l’Aïd El Fitr et escompte apporter le sourire aux enfants nécessiteux, et ce, par l’apport de vêtements et de cadeaux en tous genres. Les bienfaiteurs sont avertis.
La solidarité en ce mois sacré, c’est une certitude, n’est pas un vain mot, dans la wilaya de Mila. Tous, sans exception, se bousculent pour aider les pauvres. Des personnes, à défaut d’argent, se rendent dans les hôpitaux pour faire don de leur sang, un geste qui en dit long sur la fraternité qui existe entre les Algériens et l’amour du prochain, surtout durant le Ramadan, mois de la piété. Le seul point noir durant ce mois sacré demeure sans nul doute ce nombre impressionnant de mendiants qui tendent la main au premier venu devant les commerces et les mosquées.

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Pas moins de 352 opérations de contrôle de la qualité des produits et de pratiques commerciales ont été menées durant la première semaine du mois de Ramadhan par les brigades de la direction du commerce de la wilaya d’Aïn Témouchent, a-t-on appris auprès de cette direction. Ces interventions, ayant ciblé 172 commerçants, se sont traduites par la constatation de 36 contraventions et l’élaboration de 35 procès-verbaux, a-t-on indiqué. Les brigades concernées ont procédé, également, à la fermeture de quatre locaux de commerce pour, principalement, absence d’hygiène et vente de produits en dehors du magasin. Par ailleurs, elles ont procédé à la saisie et la destruction, à titre préventif, de 199,25 kg de produits d’une valeur de 34 550 dinars, à l’instar de levure yaourts, fromage et autres. Quatre échantillons de produits, tels le fromage et des saucisses, ont été prélevés pour analyses.

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