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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 15 septembre 2015

L’instance responsable de la gestion du football professionnel ne badine pas avec les principes, comme le fait que les dirigeants critiquent à tort et à travers les instances gérant les championnats des Ligues 1 et 2.

 

La Ligue de football professionnel a frappé fort hier en suspendant un dirigeant trés influent du doyen des clubs algériens, le Mouloudia d’Alger, à savoir Rafik Hadj Ahmed, directeur général du MC Alger. Ce dernier devrait être écarté pour une période d’une année, et ce, après avoir critiqué les instances gérant le football national et violé l’obligation de réserve. Ce dernier, dans des déclarations aux médias sur des décisions de la LFP, n’est pas allé de main morte pour critiquer les responsables de la balle ronde nationale qui auraient, selon lui, été très durs avec son club après le huis clos infligé au MCA. « Le dirigeant est sanctionné en vertu de l’article 78 du code disciplinaire de la FAF et de l’article 2125 du règlement des championnats de football professionnel. Il prend effet à partir du 15 septembre 2015 », selon le communiqué de la LFP qui ne semble pas badiner avec ce genre de comportement, puisque d’autres dirigeants avaient par le passé été écartés de la même manière. Cela devrait pousser les responsables des clubs à mesurer leur langage avant de dire quoi que ce soit qui pourrait nuire aux instances gérant les championnats professionnels. Pour sa part, le président de l’A Bousaâda s’en est mieux sorti puisqu’il écope juste d’une mise en garde. En effet, suspendu provisoirement de toutes activités, Kacimi El Hassani a été mis en garde après son audition par la commission de discipline de la Ligue du football professionnel. Ce dernier avait été signalé par les officiels de la rencontre à domicile de son équipe face à l’ASO Chlef (0-0), disputée le 28 août, explique la même source. La commission de discipline a, en revanche, clos les dossiers du médecin de l’AS Khroub, Ahmed Bendjalloul, ainsi que du match ASO Chlef - Paradou AC (L 2) le 28 août, qui a connu un incident signalé par le commissaire au match, précise encore la même source. Par ailleurs, et sur un autre volet, la LFP a décidé de sanctionner les clubs qui n’ont pas pris part au séminaire de la FAF, qui était important étant donné qu’il devait leur permettre de prendre connaissance des nouvelles dispositions prises pour relancer le professionnalisme en Algérie.
Il s’agit de 13 clubs des deux ligues professionnelles qui ont écopé d’une mise en garde de la commission de discipline de la Ligue du football professionnel. Ces derniers devraient aussi s’acquitter d’une amende de 50 000 DA chacun. Huit formations de la Ligue 1 sont concernées par cette sanction : ES Sétif, CR Belouizdad, USM Blida, DRB Tadjenanet, RC Arba, USM El Harrach, NA Hussein Dey et RC Relizane. Les cinq autres clubs sanctionnés évoluent en Ligue 2 : USMM Hadjout, OM Arzew, USM Bel Abbès, JSM Béjaïa et ASO Chlef. Toujours dans le volet des sanctions, la LFP a mis en garde l’entraîneur du MO Béjaia, Alain Geiger, et qui a écopé d’une amende de 50 000 DA. Auditionné par la commission de discipline, le technicien suisse s’est expliqué sur « les différentes déclarations qui lui ont été attribuées par les médias », précise la même source.
Geiger a présenté, lundi, sa démission de son poste d’entraîneur en chef du MOB, et manqué la séance d’entraînement de l’équipe le même jour. Le Conseil d’administration du vice-champion d’Algérie se réunira dans les prochaines heures pour trancher sur cette démission.

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L’attaquant international olympique de l’USM Alger (Ligue 1/Algérie), Oussama Darfalou, a relevé lundi la « difficulté » du groupe B de la Coupe d’Afrique des nations des U23 au Sénégal (28 novembre-12 décembre), où figure l’Algérie en compagnie de l’Egypte, du Nigeria et du Mali. « On savait qu’on allait tomber sur un gros morceau. Notre mission est difficile, mais on y croit fermement. Nous allons nous déplacer au Sénégal avec la ferme intention de défendre crânement nos chances », a indiqué Darfalou. Le groupe A est constitué du Sénégal, pays hôte, de la Tunisie, de l’Afrique du Sud et de la Zambie. Pour son entrée en lice, l’Algérie sera opposée le dimanche 29 novembre à l’Egypte au stade Mbour. « Sans tenir compte du caractère derby de cette rencontre, nous devons absolument réussir nos débuts dans cette compétition, pour éviter de se mettre une pression inutile. Une victoire face aux Egyptiens sera à mon avis la clé de la qualification, même si le Mali et le Nigeria auront leur mot à dire », a-t-il ajouté. Lors de la deuxième journée prévue le mercredi 2 décembre, l’équipe algérienne dirigée par Pierre-André Schurmann sera opposée au Mali, avant de boucler le premier tour par une confrontation contre le Nigeria le samedi 5 décembre. « Notre objectif est de faire partie du trio de tête qui nous permet de composter notre billet pour les jeux Olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. Nous allons nous battre pour y parvenir », a-t-il conclu. L’équipe algérienne avait été la première à valider son billet pour la phase finale de la CAN-2015 des U23 en juillet dernier aux dépens de la Sierra Leone (aller 2-0, retour 0-0). Les deux rencontres ont été disputées à Blida. La dernière participation de l’Algérie aux JO remonte aux Jeux de 1980 de Moscou, en Russie.

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L’entraîneur tunisien d’Al Hilal du Soudan, Nabil Kouki, a affirmé que son équipe n’allait pas effectuer « une préparation spéciale » pour le match aller des demi-finales de la Ligue des champions d’Afrique face à l’USM Alger, le dimanche 27 septembre à Khartoum. « Il n’y aura pas de préparation spéciale pour cette rencontre, en dépit de son importance cruciale. Nous allons nous contenter de nos prochains matches en championnat pour affûter nos armes », a indiqué Kouki, cité lundi par la presse locale. L’USMA s’est qualifiée au dernier carré en dominant le groupe B avec 15 points, devant les Soudanais d’Al Merreikh (13 points). Al Hilal, de son côté, a dû attendre la 6e et dernière journée de la phase de poules pour valider son billet, à la faveur du point ramené sur le terrain des Egyptiens de Smouha (1-1). La première place est revenue au TP Mazembe (RD Congo). «La double opposition face à l’USMA sera extrêmement difficile face à une équipe qui compte aller jusqu’au bout dans cette épreuve», a ajouté Kouki. La demi-finale retour se jouera une semaine plus tard, probablement au stade Omar-Hamadi.

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Les judokas algériens n’y sont pas allés par quatre chemins pour prouver leur bonne forme au cours de ces Jeux et par la même occasion bien préparer les prochains rendez-vous, dont les Jeux olympiques où la FAJ souhaite placer le plus grand nombre d’athlètes. Grâce à eux, la sélection algérienne a terminé le tournoi en tête du classement général avec 12 médailles, dont 7 or.

Les judokas algériens ont brillé lors de la deuxième journée de compétition, lundi soir à la salle de Talangai à Brazaville, qui abrite les 11es Jeux africains 2015, en glanant six nouvelles médailles, dont trois en or. Les Algériens se sont qualifiés pour cinq finales toutes disputées contre des judokas tunisiens. Dans la catégorie des moins de 90 kg, Benamadi Abderahmane a surclassé son adversaire Snoussi Oussama Mahmoud, offrant la première médaille en vermeil à l’Algérie. « Je suis champion d’Afrique en titre donc j’ai un statut à défendre. J’ai affronté un jeune Tunisien 3e aux derniers championnats d’Afrique. Je me suis donné à fond sans donner d’espoir à mon adversaire. C’est une année pré-olympique durant laquelle je tente de gagner le maximum de combats pour être présent aux JO-2016 », a déclaré Benamadi. De son côté, Lyes Bouyacoub (-100 kg) n’a laissé aucune chance au Tunisien Anis Ben Khaled en dominant le combat de bout en bout. « Je me suis bien préparé pour ce rendez-vous africain avec l’objectif de monter sur la plus haute marche du podium. J’ai eu comme adversaire ce Tunisien qui m’a battu il y a de cela trois années. Depuis deux ans, je ne l’ai plus croisé sur le tatami. L’occasion était propice pour prendre ma revanche sur lui. Ce succès appartient aussi à notre ancien coach Ammar Benikhlef », a souligné Bouyacoub, 13e au classement mondial. La troisième médaille d’or algérienne a été remportée haut la main par Kaouthar Ouallal dans la catégorie de moins de 78 kg, en surclassant Sarra Mzougui. « C’est ma première participation aux Jeux africains. Dieu merci, j’ai réussi à avoir une médaille d’or. J’ai affronté aujourd’hui une Tunisienne championne d’Afrique, mais moi j’aborde mes combats sans calculs surtout quand il s’agit d’une finale », a assuré Ouallal. Une belle réussite pour démentir le pessimisme de quelques observateurs qui prédisaient une déstabilisation du groupe suite à l’installation d’un nouveau staff technique à la veille de ce rendez-vous continental important. « Cette médaille a une saveur particulière, car beaucoup de choses ont été dites avant notre arrivée à Brazzaville. Une fois sur le tatami, on a tout oublié pour représenter dignement l’Algérie. Nos responsables ont été toujours présents avec nous et ils sont à remercier », a-t-elle ajouté. En revanche, Asselah Sonia (+78 kg) et Zouani Billal (+100 kg) se sont inclinés en finale respectivement devant Nihel Cheikh Rouhou et Fayçal Djaballah, se contentant de l’argent. Pour Aïcha Ben Abderahmane, elle a remporté la médaille de bronze à la faveur de sa victoire devant la Camerounaise Arrey Sophina. La sélection algérienne a terminé le tournoi en tête du classement général avec 12 médailles (7 or, 4 argent et une bronze), suivie de l’Egypte (3 or, 1 argent, 3 bronze) et de la Tunisie (2 or, 6 argent, 5 bronze). « Les résultats réalisés ont largement dépassé nos prévisions qui étaient de quatre médailles d’or. Nos athlètes ont montré un grand courage en combattant avec la même volonté et concentration du début jusqu’à la fin de leurs combats», s’est félicité le directeur technique national (DTN), Samir Sbaâ. L’Algérie a engagé 18 judokas (filles et garçons) dans les Jeux africains 2015 qui prennent fin samedi.
Bon début en handisport
L’athlète algérien Maamar Harachif a remporté la médaille de bronze de l’épreuve du 100 m (T54), lundi soir au complexe sportif de Kintélé (Brazzaville), en finale disputée pour le compte de la 1re journée de l’athlétisme handisport de ces Jeux africains. Harachif a couru l’épreuve en 15.40, derrière le Ghanéen Botsyo Nkegbe (médaillé d’argent, en 15.24 et le Tunisien Fathi Zouinkhi, vainqueur de la course en 14.88. Pour sa part, le lanceur Noureddine Ibelaidene a terminé le concours du javelot (F43/44) en 5e position, avec un jet à 37,78 m. Le podium du concours a été remporté par Abdurraouf Said (Libye) 41,70m, devant Fernandez Marcio Miguel (Cap Vert) avec 40,07 m et Gbolahan Olaiya (Nigeria) avec 39,63 m. De son côté, Nasser Djamil s’est qualifié pour la finale du 200 m (T12), prévue hier mardi. Djamil a franchi la ligne d’arrivée de l’épreuve en 23.22, derrière le Sud-Africain et grand favori à la médaille d’or, Hilton Lange Nhoven (22.81). Le programme de la seconde journée de l’athlétisme handisport enregistrera l’entrée en lice de sept Algériens pour quatre finales et une demi-finale. Les lanceuses Nassima Saifi, Safia Djalal et Saâd Nafissa concourront en finale du lancer du disque, classe (F56/57), alors que leur compatriote Khireddine Ougour prendra part à celle du poids (F42). Par contre, Samir Nouioua sera aligné en finale du 1500 m (T46), Nacer Djamil dans celle du 200 m (T12), alors que Harachif Maamar participera dans la 2e série de la demi-finale du 800 m (T54).
Sacre mérité des Verts en volley-ball
La sélection nationale algérienne (hommes) de volley-ball s’est adjugée, haut la main, le titre des 11es Jeux africains, à l’issue de sa victoire sur le Congo (pays hôte) 3-0, lundi soir à Brazzaville. Dans la salle Massamba-Débat pleine à craquer, les Verts, sous la houlette de l’entraîneur Mouloud Ikhédji, ont eu le dernier mot, dans une partie, pas facile devant une jeune équipe congolaise qui avait déjà créé une grosse surprise en atteignant la finale du tournoi, la première dans son histoire. Dès l’entame du premier set, les coéquipiers d’Akram Dekkiche ont voulu s’imposer et démontrer qu’ils sont là pour le titre et qu’ils ont bien récupéré de l’intense match de la demi-finale, jouée la veille et remportée devant l’Egypte, grande favorite pour l’or. Depuis le début du set, le score était toujours en faveur des Verts (4-5, 7-8, 10-8, à. 17-15, pour atteindre le score (25-20).

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Le cyclisme algérien a bouclé sa participation aux 11es Jeux africains de Brazzaville, dimanche, avec une médaille de bronze de Adil Barbari, en plus de l’argent par équipe et la distinction en bronze dans l’épreuve sur route. « En remportant trois médailles, dont une en argent, nous avons dépassé nos prévisions, puisque, avant la compétition, nous avions pronostiqué deux à trois consécrations en bronze », a déclaré le directeur technique national (DTN) de la Fédération algérienne de cyclisme (FAC), Abdeslam Belkébir. L’honneur revient en premier lieu au jeune Adil Barbari qui a remporté à lui seul deux distinctions en bronze. La première dans le contre-la-montre individuel, derrière les représentants de l’Erythrée et de l’Afrique du Sud.
Avant de récidiver, pour la même distinction, dans la course sur route, remportant le bronze derrière un Rwandais et un Sud-Africain. Lors de la première journée, le Constantinois s’était distingué dans la course contre-la-montre par équipe, où il a contribué à la conquête de la médaille d’argent.
« Je suis évidemment heureux pour ma contribution à la réalisation de ces médailles, avec mes coéquipiers.
On pouvait faire mieux, si ce n’est quelques problèmes techniques. Nous sommes satisfaits», s’est réjoui Barbari. Pour la direction technique nationale de la FAC, l’équipe a déjà fait mieux que Maputo 2011 (deux bronze). «Nous sommes satisfaits des consécrations obtenues, en plus du rendement de l’équipe. Le cyclisme algérien a confirmé sa bonne santé et surtout l’existence d’une relève de valeur.
Des cyclistes de qualité, en plus des autres (juniors) qui ne sont pas présents ici », a souligné Belkébir.

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Le nouveau promu en Super Division A de basket-ball, le COBB Oran se fixe comme objectif le maintien parmi l’élite, a indiqué son entraîneur, Boumediene Mohamed. Sans fomenter une grande ambition, il compte faire progresser de jeunes joueurs, dans la perspective de former une bonne équipe d’avenir. L’entraîneur Boumediène a clairement fait le choix de la continuité en conservant une bonne partie de l’effectif de la saison dernière. Seuls deux joueurs ont été recrutés, à savoir Mordi Abdelkader et Aït Meziane Mohamed du MC Saïda. « L’objectif est de faire progresser le groupe et de l’amener à maturité. Nous avons un potentiel énorme et il reste encore beaucoup de choses à faire, pour pouvoir prétendre à des titres», a-t-il souligné. «Le groupe est très jeune et la plupart des joueurs vont découvrir ce niveau de compétition», a ajouté le coach oranais estimant qu’il n’existe pas un grand fossé entre la Super Division «B» et «A». Pour mieux appréhender la nouvelle saison qui s’annonce difficile, les joueurs du COBB sont à pied d’œuvre depuis le 17 août dernier à la forêt de Canastel.
Un autre stage prévu en fin septembre courant sera consacré au volet technico-tactique et ponctué par des matchs amicaux face à des adversaires à désigner, a-t-il indiqué. Le COBB est parvenu à terminer leader de la phase du play-off du tournoi de la Super Division B qui s’est déroulé à Oran en s’imposant face au CSC Gué Constantine et l’USM Alger, ce qui lui a permis d’accéder en Super Division en compagnie du PS El-Eulma. Créé en 1995, ce club a débuté en Division d’honneur pour monter progressivement.

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« La coopération sur le changement climatique est non seulement cruciale pour l’avenir de notre planète, mais est une étape importante dans les relations sino-américaines », a déclaré lundi le maire de Los Angeles Eric Garcetti. La coopération sur le changement climatique peut « montrer ce qui est possible lorsque nous travaillons ensemble sur un défi urgent », a noté M. Garcetti dans une interview accordée à Xinhua avant l’ouverture mardi à Los Angeles de la première session de la Conférence sur les villes écologiques et à basse consommation de carbone. Des représentants chinois, des responsables gouvernementaux de haut niveau et des maires de plusieurs villes chinoises se rendront à Los Angeles, en Californie, pour discuter des questions sur le climat et signer des accords avec leurs homologues américains lors de ce sommet de deux jours, durant lequel le vice-président américain Joe Biden prononcera un discours lors de la séance plénière de clôture mercredi après-midi. Ce sommet est la première rencontre officielle des responsables américains et chinois sur le changement climatique dans le cadre du Groupe de travail sur les changements climatiques et représente une opportunité clé pour galvaniser une action environnementale avant la conférence de l’ONU sur le climat en décembre à Paris, a indiqué le bureau de M. Garcetti. Les grands efforts de Los Angeles dans la lutte contre le smog sont bien connus en Chine. Et selon le maire, Los Angeles a plus de ressortissants, de visiteurs et d’étudiants chinois que toute autre ville américaine. « Los Angeles est l’endroit idéal pour ce sommet, car notre ville sert d’exemple et de collaborateur essentiel pour l’action contre le changement climatique, après avoir présenté quelques-uns des plans de réduction des gaz à effet de serre et de durabilité les plus agressifs du monde », a-t-il indiqué. « Je crois fermement à la nécessité de prendre des mesures climatiques au niveau local, tout en travaillant à l’échelle nationale avec des collègues pour traverser les barrières auxquelles nous sommes confrontés et collaborer sur la scène mondiale pour faire entendre la voix des maires. » Los Angeles a annoncé un plan de Ville Durable, fixant des objectifs pour réduire les gaz à effet de serre de 80% d’ici 2050, et de 45% d’ici 2025. Au niveau mondial, plus de 140 maires du monde entier ont signé le Pacte des Maires, s’engageant tous aux inventaires et aux plans d’action pour le climat, a déclaré M. Garcetti, qui est l’un des 13 membres du comité de direction du C40, organisation réunissant les maires de mégalopoles travaillant ensemble pour lutter contre le changement climatique. « Ensemble, nous allons parler clairement aux dirigeants du monde sur la nécessité d’un accord mondial sur le climat à Paris lors de la Conférence des Nations unies en décembre 2015 », a ajouté M. Garcetti.
(Source : agences)

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Dans un article publié dans le portail algérien des énergies renouvelables, le professeur Noureddine Yassaâ, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) s’attache à démontrer que la ville de Ghardaïa est le véritable noyau à partir duquel les énergies renouvelables sont appelées à prendre leur essor dans notre pays.

Pour le Pr Yassaâ, Ghardaïa est «appropriée pour devenir un hub des énergies renouvelables en Algérie». Son premier avantage, l’accessibilité par avion et par route, à 600 km d’Alger. Mais surtout, fait-il remarquer, le très vaste territoire et « le potentiel solaire extraordinaire en termes de durée d’ensoleillement, tout au long de l’année, et d’intensité du rayonnement solaire », deux atouts pour développer le créneau solaire qui domine largement le programme actualisé en février dernier. En matière de ressources humaines, indispensables à tout projet et a fortiori quand il s’agit d’un domaine nouveau et qui connaît des progrès technologiques très rapides, comme celui des énergies renouvelables, le directeur du CDER rappelle que « Ghardaïa abrite une université qui compte aujourd’hui un bon nombre de spécialités réparties en six facultés. Un cursus dans le domaine des énergies renouvelables est proposé pour le niveau Master ». Ce n’est pas un hasard, laisse entendre le Pr Yassaâ, si SKTM (Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida, filiale de Sonelgaz), créée en 2013 pour s’occuper de la réalisation des projets dans les énergies renouvelables, a choisi d’installer son siège dans la capitale de la Vallée du M’Zab. Et il ne faut pas être surpris d’apprendre que c’est à Ghardaïa, comme l’a rappelé le directeur du CDER, que SKTM a réalisé sa « plateforme pilote de 1,1 mégawatt en énergie solaire photovoltaïque multi technologie déjà opérationnelle depuis juin 2014 », qu’il qualifie de «méga laboratoire à ciel ouvert », une vraie aubaine pour les étudiants et les chercheurs. Enfin, cerise sur le gâteau, c’est à Ghardaïa aussi – un rappel utile du Pr Yassaâ - que se trouve l’Unité de recherche appliquée en énergies renouvelables (URAER, CDER), créée en 2002. Selon le directeur du CDER, les chercheurs qui s’y trouvent « donnent beaucoup de satisfaction aussi bien sur le plan publications scientifiques que sur le plan innovation et réalisation des prototypes». En même temps, l’URAER est directement «branchée» sur la sphère réelle de la vie socioéconomique de la région et, plus largement, sur tout le territoire national, « dans le domaine de l’énergie solaire photovoltaïque, l’énergie thermique, l’efficacité énergétique dans le bâtiment en intégrant les conditions climatiques locales ainsi que les applications de l’énergie solaire dans le secteur de l’agriculture ; pompage de l’eau, le chauffage des serres, le séchage des produits agricoles, la production du froid, et dans bien d’autres secteurs », souligne le Pr Yassaâ dans son article. Il fait observer que le projet gouvernemental d’augmentation des superficies irriguées est une excellente opportunité pour « l’utilisation d’énergie solaire dans le développement de la petite et moyenne hydraulique pour les régions du Sud du fait que ces zones sont très vastes et enclavées, difficiles et pas rentables à raccorder au réseau électrique ». Des campagnes de sensibilisation à l’application de l’énergie solaire dans le pompage d’eau et l’irrigation ont été faites par une équipe de l’irrigation solaire et systèmes hydrauliques de l’URAER, a indiqué le Pr Yassaa qui a développé un véritable plaidoyer en faveur de la promotion de Ghardaïa en capitale des énergies renouvelables, ou au moins de l’énergie solaire en Algérie.

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Cette fois, c’est officiel ! Salah Bouchekriou sera bien le nouvel entraîneur de l’équipe nationale de handball jusqu’au Mondial 2017… au moins. Sans maître à bord depuis plus de sept mois et le départ de Réda Zeguili après un Championnat du monde calamiteux, le Sept algérien pourra enfin se préparer pour le crucial rendez-vous africain qui l’attend en janvier prochain : la 22e édition de la Coupe d’Afrique des nations qui se tiendra en Egypte, où les Algériens devront défendre leur couronne.

L’«ancien-nouveau» coach des Verts a été présenté hier par Saïd Bouamra, président de la Fédération algérienne de handball (FAHB), lors d’une conférence de presse tenue à Alger.
Une équipe mal en point que celle que reprend Salah Bouchekriou, tant sur le plan moral que sur le plan physique. Du pain sur la planche pour le désormais ancien sélectionneur du Bahreïn, qui semble conscient de la délicatesse de sa mission. «Je reviens pour la quatrième fois à la tête de la sélection nationale. Il faut dire que les conditions sont très difficiles et défavorables, mais le défi m’a tenté. Je dois reconnaître que les sollicitations du ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, et de M. Bouamra ne m’ont pas laissé indifférent. Mon travail sera plus axé sur l’aspect mental», a-t-il déclaré.
Une prise de fonction qui intervient après une véritable déculottée lors du Mondial de la petite balle au Qatar, en janvier dernier, où les coéquipiers de Riad Chahbour avaient littéralement sombré, se classant bons derniers avec un bilan catastrophique. La Bérézina qatarie a, sans doute, laissé des séquelles dans la tête de nos handballeurs, appelés à surpasser cet écueil psychologique avant d’aborder la CAN dans moins de quatre mois en Egypte. Un délai jugé «très court» par le patron de la barre technique des Fennecs, qui ne se leurre pas en avançant que «la préparation sera écourtée, surtout que je ne compte pas demander à ce que le championnat soit mis en suspens. Ce sera très difficile pour nous de préserver le titre vu les conditions qui prévalent et face à une concurrence qui sera certainement très rude. Je ne vais pas vous dire que nous allons nous rendre en Egypte pour limiter les dégâts. Notre objectif sera de décrocher une place qualificative pour le Mondial 2017 (finir minimum 3e NDLR)».
Pour ce qui est du volet technique, Bouchekriou a laissé entendre qu’il apporterait « quelques changements dans son effectif en maintenant une certaine ossature. Je compte garder des joueurs comme Mokrani, Kaâbache et Rahim même si ce dernier est sans club. Les jeunes, tout comme ceux qui ont disputé le Mondial, devront faire leurs preuves et montrer qu’ils méritent une place». Concernant la préparation, celui qui sera épaulé par Hichem Boudrali dans le staff technique (en attendant la désignation d’un entraîneur des gardiens) prévoit «des stages courts (le dimanche et lundi chaque semaine)» à défaut de pouvoir réaliser des regroupements de longue durée, calendrier oblige.
Par ailleurs, Bouchekriou compte profiter de la semaine IHF, en octobre, pour disputer des joutes amicales et évaluer les aptitudes réelles de ses poulains à l’approche du tournoi continental.
A 53 ans, Bouchekriou débute une nouvelle aventure dans un contexte un peu particulier, où les choses ne se présentent pas sous d’heureux auspices. Une chute vertigineuse, du sommet de l’Afrique au fin fond du handball universel, dont il faudra se relever avant d’entrer de nouveau dans l’arène africaine. Une notoriété continentale à défendre et un prestige universel à reconquérir.
L’Algérie abritera le Championnat du monde U21 garçons en 2017. Le premier homme de la FAHB, Saïd Bouamra, a informé qu’«un expert de l’IHF sera prochainement en Algérie pour superviser les infrastructures et l’état d’avancement des travaux dans les sites dédiés à cet événement». Un chantier à réaliser, tout comme ce statut de ténor africain qui doit être reconstruit dans l’urgence et sur un terrain glissant, par un «architecte» qui, on a du bol, connaît bien les lieux.
Une chose est sûre, Bouchekriou ne promet pas monts et merveilles pour ce bail de deux ans durant lequel il sera plus question de reconstruction que de conquête. 

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Un chasseur a été tué et un autre blessé par balle, dans la nuit de dimanche à lundi derniers, aux environs de 22h, dans les maquis d’El Merdj Ouamane, sur les hauteurs de la commune d’Amizour, 25 kilomètres au sud-ouest de Béjaïa, apprend-on de source sécuritaire.
Les deux victimes, connues pour être des férus de la chasse aux sangliers, ont été surpris par des coups de feu nourris, alors qu’ils empruntaient un sentier menant vers leur village, El Merdj Ouamane. L’un d’eux a trouvé la mort sur le coup, alors que son compagnon s’en est sorti avec des blessures graves, affirment des témoignages recueillis auprès des citoyens de la région. Les deux victimes ont été évacuées vers l’hôpital d’Amizour. Bavure militaire ou attentat terroriste ? Les supputations vont bon train quant à l’identité des auteurs de ce crime abominable. Bien que certains citoyens parlent d’une éventuelle bavure militaire, il n’en demeure pas moins que la thèse la plus plausible fait état d’un acte terroriste. En effet, selon notre source, l’attentat a eu lieu dans la même zone où les forces de l’ANP ont découvert, le 14 juillet dernier, un arsenal de guerre enfoui dans une casemate. Ce qui conforte davantage la piste terroriste, c’est que les deux chasseurs auraient été pris pour des éléments de l’ANP en ratissage dans les maquis de la région, du fait qu’ils étaient habillés en tenue militaire.
Par ailleurs, selon les voisins des deux victimes, le chasseur rescapé aurait témoigné à l’hôpital qu’ils avaient été attaqués par un groupe terroriste qui les a pris pour des militaires. Néanmoins, aurait-il ajouté, les assaillants, qui venaient l’achever après avoir tué son camarade, se sont finalement rendus compte qu’ils avaient affaire à des chasseurs de sangliers, grâce à quoi, il a dû son salut. En tout état de cause, la nouvelle qui s’est répandue telle une trainée de poudre dans la région d’Amizour n’a pas manqué de provoquer une vague d’indignation et de colère au sein de la population locale. 

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