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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 16 septembre 2015

Le gouvernement et les walis ont décidé de se rencontrer pour débattre du cadre de vie du citoyen. Les OPGI, en principe piliers dans le domaine, y étaient représentés par leurs premiers responsables. Pour ces derniers, qui semblaient non concernés, la rencontre relevait du «non-événement». Pas même pour faire l’effort de sortir sur le terrain pour s’inquiéter des préoccupations citoyennes dans nos cités dortoirs – voire mouroirs.

Ces responsables font la sourde oreille à la très sérieuse opération d’assainissement du secteur qu’appellent de leurs vœux ces mêmes habitants, qui désespèrent de voir une amélioration d’un cadre de vie en constante dégradation malgré les dernières mesures prises par Abdelmadjid Tebboune. En effet, le ministre tente de changer les choses en commençant par le limogeage du premier responsable de l’entretien des cités AADL, qui a soulevé le courroux de milliers de souscripteurs à une formule qui continue pourtant à séduire de larges pans de la société à la recherche d’un toit décent. Les pouvoirs publics ont-ils pris la décision d’apporter les améliorations espérées ? Il ne faut surtout pas le rappeler à l’OPGI de Dar El Beïda qui zappe carrément le sujet et travaille, en raison certainement de la mauvaise gestion et sûrement à la méconnaissance du terrain, à démentir le discours officiel.
Bab Ezzouar, cité Soummam : un exemple parmi d’autres du mépris affiché à l’égard des habitants. Dans cette cité – on peut multiplier cet exemple frappant de déni par autant d’ensembles immobiliers sous la coupe des OPGI – le citoyen paie sans rien dire. «C’est quoi d’autre sinon que de l’arnaque ?» soutient ammi H’med, cadre à la retraite, qui se refuse à ce harcèlement financier pour des prestations fantômes dont il n’a jamais bénéficié.
La cité Soummam de Bab Ezzouar, à l’instar de toutes les autres disséminées à travers le territoire d’une commune en pleine expansion, est le théâtre de cette véritable mascarade. Des décors hideux constitués d’habitations pliant sous le poids des ans et de l’inconscience des services chargés de leur entretien. Abandonnés à leur triste sort, leurs occupants n’ont d’autre choix que de «survivre» dans des immeubles où l’insalubrité est saisissante à cause de la démission des services d’entretien de l’OPGI, dont «la seule raison d’exister», diront nombre de « Zouaris » excédés, est «l’établissement de rappels à l’ordre, de mises en demeure et de menaces de poursuites judiciaires dans le but de nous contraindre à passer à la caisse pour des prestations, dont nous n’avons jamais bénéficié (…). Payer les loyers (ce qui est dans leur droit) oui nous comprenons, mais nous soutirer de l’argent pour rien, même si la somme est dérisoire, on dit non. Basta !»
Une discussion, parmi d’autres, surprise aux abords d’une unité de l’OPGI qui en dit long sur le ras-le-bol ambiant. Qu’ont réalisé de bon les différents responsables chargés de notre confort depuis que l’on nous a entassés dans ces immeubles, avant de s’éclipser depuis leur livraison au milieu des années 1980 ? On aimerait bien assister à une visite surprise de M. Tebboune, par exemple, pour constater l’état de dégradation d’ensembles immobiliers bons pour la démolition, qui ne tiennent debout que grâce à la bonne volonté de leurs occupants qui assistent, impuissants, à la disparition du paysage des éléments de l’office.»
Saïd H., du haut de ses 75 ans, enchaîne pour se désoler du «non-aboutissement des doléances adressées aux services concernés en vue de trouver une solution aux ascenseurs cloués au sol depuis une trentaine d’années, les plus grands perdants étant les locataires de tours de 14 étages». La discussion s’enflamme et les remarques s’enchaînent et tiennent pour premiers et seuls responsables de «l’absence d’opérations de réfection bien que les locataires s’en acquittent et en paient le prix, sans parler de la disparition, depuis au moins deux années, des agents d’entretien, la mission étant désormais dévolue à nos femmes. Alors, mauvais payeurs ? Nous assumons, même si l’OPGI, en panne de solutions, démissionnaire et qui nous ignore superbement, a cru bon nous répondre en nous envoyant des huissiers de justice. Drôle de manière d’assumer ses responsabilités et obligations contractuelles». Dans le bras de fer engagé, l’OPGI pense avoir déjà gagné, mais on ne va pas céder au chantage. Surtout pas jouer le rôle de pigeons», assènent en chœur des locataires, qui en appellent à l’intervention urgente de la tutelle. 

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12,5 millions de dollars est la somme allouée par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à l’Algérie dans le cadre du 6e programme de cette instance internationale de soutien aux projets dans le domaine de l’environnement. L’Algérie est donc dans l’obligation de présenter des projets pour bénéficier de ce financement, qui peut être revu à la hausse avec dix autres millions de dollars alloués à des domaines « non-stars ».
Les présents, hier, au dialogue tenu à Alger, qui prendra fin aujourd’hui, ont mis l’accent sur la nécessité pour l’Algérie de présenter des projets. Lors de son discours d’ouverture, Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, qui a délégué le secrétaire général du ministère, El Hadj Belkateb, pour lire sa contribution aux travaux du dialogue, a expliqué que l’Algérie a bénéficié, depuis les années 1990, « de plusieurs programmes et projets, de nature et dimensions diverses, pour un montant global de plus de 100 millions de dollars ». « Les projets ont été réalisés, a ajouté le ministre, en partenariat avec les agences onusiennes, principaux partenaires pour la mise en œuvre de ces activités et projets nationaux et régionaux ».
Pour le 6e programme, le ministre a précisé que les 12,5 millions de dollars pour cette période sont répartis sur trois principaux axes, à savoir le changement climatique, la biodiversité et la dégradation des sols. Il a indiqué, par ailleurs, qu’au cours de la rencontre d’hier, il est question notamment de « comprendre les orientations stratégiques et les procédures du Fonds pour l’environnement mondial et de discuter de la politique nationale de l’environnement et du développement durable ».
Ibrahima Sow, représentant du FEM, ainsi que Mme Christina Amaral, coordinatrice du Système des Nations unies en Algérie, ont tous relevé « la nécessité de faire face aux défis environnementaux qui s’imposent à l’Algérie à travers les aides du FEM », exigeant « une réelle volonté politique pour ce faire ». Les deux invités ont abordé le volet du partenariat avec le privé dans ce domaine. 

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Portée disparue depuis samedi dernier à la suite de débordement d’un oued touchant la commune de Dirah, à l’extrême sud de la wilaya de Bouira, une fillette de 10 ans a été retrouvée avant-hier par des passants, a confirmé une source locale. La fille a été retrouvée morte, rejeté par les eaux de l’oued, à plus de 10 km de son lieu d’habitation, dans le village Lechouafe, au nord de la commune de Dirah. Le corps sans vie a été transporté par les éléments de la Protection civile vers la morgue de l’hôpital de Sidi Aïssa, ajoute notre source. Il importe de rappeler que, samedi dernier, des pluies diluviennes se sont abattues sur la région. Un oued en crue a débordé, emportant la fillette. La population locale et les équipes de la Protection civile des deux wilayas de Bouira et de M’sila s’étaient mobilisées pour rechercher la disparue. Les orages enregistrés ces derniers jours dans la région de Bouira ont causé des dégâts : des routes ont été presque coupées à la circulation surtout dans les communes du sud de Bouira, à l’image de Dechmia et d’El Hachimia. 

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On savait que la gestion et l’entretien des espaces publics posent depuis plusieurs années de sérieuses difficultés aux collectivités locales. L’approche de la fête de l’Aïd El Adha montre que cette question vire à une histoire d’étable ou de «zriba» comme on dit chez nous. Partout où l’on passe à Alger, le mouton fait son intrusion avec toutes les conséquences d’hygiène et d’organisation de la vie de la cité qu’on peut imaginer. Et cela, malgré les soi-disant dispositions prises par les pouvoirs publics pour encadrer ce phénomène. La wilaya a adressé, le 10 septembre dernier, une correspondance aux walis délégués leur enjoignant de charger les présidents d’APC de la désignation des lieux destinés à la vente de moutons pour l’Aïd El Adha. Pas moins de 119 points de vente ont été désignés à travers 46 communes sur les 57 que compte la wilaya. En fait, l’instruction du wali n’est pas respectée, car le mouton est partout : en bas des immeubles, sur les balcons, sur les ronds-points, sur les trottoirs et parfois même du côté de Aïn Naâdja, sur la chaussée. En plus des problèmes d’hygiène, c’est la circulation automobile déjà chaotique qui en prend un coup. Y a-t-il un maire dans la ville ?

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Neuf personnes ont été interceptées par une patrouille des Gardes-côtes, dans la nuit de mardi à mercredi au large d’Annaba alors qu’elles tentaient de traverser la Méditerranée à bord d’une embarcation de fortune, a-t-on appris du groupement territorial de ce corps constitué.
L’interception a été opérée à 19 miles au large de Ras El Hamra lors d’une patrouille de routine des Garde-côtes, selon la même source qui a précisé que ces émigrants clandestins âgés de 21 à 28 ans avaient pris la mer sur la plage de Seraïdi. Les neuf individus en question devaient être présentés devant le procureur de la République près le tribunal d’Annaba aussitôt après avoir satisfait aux obligations de la visite médicale d’usage, a-t-on également indiqué.
Pour rappel, pas moins de 161 candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés depuis le début de l’année en cours à Annaba.

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Les gars du Doyen se donneront à fond pour tenter de sortir de la crise, mais ils seront face à une équipe qui est dans la même situation et qui cherche aussi à se libérer.

Deux matches comptant pour la 5e journée de la Ligue 1 Mobilis sont programmés respectivement pour le jeudi et le vendredi, à savoir MCA-ASMO et RCA-USMB. Le Mouloudia d’Alger, qui affronte la formation oranaise de l’ASMO au stade de Bologhine, est vraiment dans une situation délicate et devra l’emporter coûte que coûte s’il souhaite sortir de cette situation de crise qu’il vit. Les Vert et Rouge, défaits par l’USMB lors du derby du Centre joué lors de la précédente journée, sont plus que jamais face à leur destin et devront sortir le grand jeu pour prendre les trois points qui leur permettront de souffler quelque peu, après un passage à vide. D’ailleurs, le staff technique, composé du Portugais Arthur Jorge et du Brésilien Valdo, est plus que jamais sur la sellette. Ces derniers joueront leur tête lors de ce match. Une défaite précipitera leur départ, sachant que la direction a pris attache avec quelques techniciens en vue de les remplacer en cas d’échec. On cite notamment les noms d »Amrani et du Français Cavalli qui dirige le MCO pour le moment. Par ailleurs, tout le monde attend aussi la réaction des joueurs du Mouloudia, qui se sont plaints qu’ils avaient du mal à développer un meilleur rendement à Bologhine du fait de son exiguïté. De son côté, l’ASM Oran ne se déplacera pas en victime expiatoire à Alger et fera tout son possible pour revenir au moins avec le point du nul. Le driver, Mouassa, est lui aussi en ligne de mire et sera certainement débarqué si son équipe perd. Le derby de la Mitidja, qui opposera le RC Arba à l’USM Blida, devrait tenir toutes ses promesses, d’autant plus que les deux formations commencent à respirer. Ainsi, les gars d’Ezzerga sont revenus avec un nul au goût de victoire de Béchar face à la JSS, alors que les Blidéens ont réussi une belle victoire face au Mouloudia d’Alger à domicile. Pour le RCA, il s’agira donc de confirmer lors de ce match qui sera abrité au stade Tchaker de Blida, même si cela ne sera pas facile face à une équipe blidéenne qui a repris confiance et qui souhaite confirmer son retour en force en enregistrant un autre succès. 

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Le match USM El Harrach-MC Alger, comptant pour la sixième journée du championnat d’Algérie de Ligue 1 Mobilis, aura lieu le lundi 28 septembre à 18h au stade 5-Juillet (Alger), selon le calendrier de la compétition publié mardi par la Ligue de football professionnel (LFP). Ce sera la deuxième rencontre de la Ligue 1 qui se déroulera au stade 5-Juillet, après celle qui a opposé l’USM El Harrach au NA Hussein Dey (2-0) le 10 septembre pour le compte de la quatrième journée. D’autre part, le match USM Alger-MO Béjaïa de la sixième journée est reporté au mardi 13 octobre à 19h au stade Omar-Hammadi. Le report est dicté par le déplacement des Usmistes au Soudan pour affronter Al Hilal, le 27 septembre, en demi-finale aller de la Ligue des champions d’Afrique. La LFP a également domicilié le derby algérois entre le CR Belouizdad et l’USM Alger de la huitième journée au stade 5 juillet, le samedi 17 octobre à 18h. Le match RC Arba-USM Alger de la septième journée, initialement prévu le vendredi 2 octobre, est reporté à une date ultérieure en raison de la demi-finale retour de la Ligue des champions entre les Rouge et Noir et Al Hilal du Soudan.  Pour le compte de la même journée, la rencontre MC Alger-JS Kabylie est avancée au jeudi 15 octobre à 19h au stade Omar-Hamadi (Bologhine).

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Le leader de la Ligue 2, le CA Batna, sera en danger pour cette 5e journée de Ligue 2 en se rendant à Boussaâda où l’Amal local l’attend de pied ferme. Les gars de la capitale des Aurès se donneront à fond pour tenter de revenir avec un résultat probant qui leur permettra de garder leur position. Toutefois, les coéquipiers de Bouchouk savent que leur mission ne sera pas de tout repos, surtout que les Boussaâdis ne souhaitent pas lâcher les points de cette importante confrontation qui leur permettront de rester dans le sillage du leader. Il s’agira sans aucun doute de l’affiche du jour, sachant que les deux teams ont eu un départ en fanfare. Le dauphin, l’USM Bel Abbès, se rendra à El Eulma pour croiser le fer avec le MCEE, qui souhaite se reprendre après sa défaite avant-hier face à l’ASO pour le compte de la mise à jour du calendrier de la Ligue 2. Les gars de la Mekerra risquent donc gros et pourraient laisser des plumes au cours de ce déplacement périlleux pour eux, surtout que les locaux sont décidés à retrouver des couleurs après cette défaite amère. Auteur d’un succès précieux face aux Eulmis, les Chélifiens se rendent à Médéa pour y affronter l’OM, une équipe aux résultats en dents de scie. Les protégés de Guy Wallemme feront leur possible pour revenir au moins avec le point du nul qui leur permettra de rester dans la course à l’accession, qui reste leur principal objectif.
Le MC Saïda, qui avait été accroché à domicile lors de la précédente journée, aura l’occasion de recevoir encore at home, mais cette fois à Mecheria, en raison de la dégradation de la pelouse du stade de Saïda. Les poulains de Mihoubi auront en face un sérieux client, à savoir la JSM Béjaïa, qui ne perd pas espoir de se relancer dans cette course à la remontée. Enfin, le derby de l’Est entre le CRB Aïn Fekroun et le CA Bordj Bou Arréridj devrait tenir ses promesses, surtout que les deux formations sont animées par le même désir de revenir parmi l’élite. 

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Le directeur technique national, Toufik Korichi, a écarté l’éventualité de faire appel à des joueurs évoluant à l’étranger pour renforcer les rangs de la sélection olympique algérienne en vue de sa participation au championnat d’Afrique des moins de 23 ans, prévu du 28 novembre au 12 décembre au Sénégal. « Vu que la compétition ne coïncide pas avec une date Fifa, il nous sera très difficile de miser sur des joueurs évoluant à l’étranger, sachant que nous avons très peu de chances pour convaincre leurs clubs de les libérer », a déclaré Korichi à la Radio nationale. « Il sera donc préférable de poursuivre la préparation avec le groupe de joueurs entre les mains, au lieu de s’aventurer et faire appel à des éléments que nous ne sommes pas sûrs d’avoir avec nous le jour J », a-t-il ajouté. Korichi avait mené l’opération de prospection des joueurs pour la mise en place de la sélection olympique avant la désignation en septembre 2014 du Suisse André Pierre Shurmann aux commandes techniques de cette sélection. « Le seul joueur évoluant outre-mer et qui devrait être parmi nous lors du rendez-vous sénégalais est le défenseur central de Montpellier (Ligue 1, France), Amir Bensebaini », a encore précisé le DTN. Bensebaini, prêté par Paradou AC au club français, avait déjà participé à la double confrontation des Verts contre la Sierra Leone en juillet dernier (2-0, 0-0) pour le compte du dernier tour qualificatif au championnat d’Afrique. Le reste de l’effectif ayant pris part à cette double confrontation est composé de joueurs évoluant dans des clubs des Ligues 1 et 2, et dont la majorité d’entre eux sont titulaires à part entière avec les équipes premières de leurs clubs respectifs. Un statut que Korichi a tenu à mettre en exergue, estimant qu’il s’agit d’un « atout pour la sélection nationale » lors de l’évènement continental. L’Algérie a hérité du groupe B avec l’Egypte, le Nigeria et le Mali, selon le tirage au sort effectué lundi au siège de la CAF au Caire (Egypte).

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Notre champion olympique souhaite booster son moral avant les JO de Rio en 2016 et, dans le même temps, offrir une autre médaille à l’Algérie lors des Jeux africains.

Alors que certains pensaient que le champion olympique algérien Taoufik Makhloufi allait faire l’impasse sur la course du 800 m des Jeux africains de Brazzaville, ce dernier a contredit tous les pronostics des observateurs en affirmant sa présence dans la capitale du Congo. La fatigue du voyage entre l’Italie – où il avait pris part au meeting de Reiti – et le Congo n’a pas eu raison de lui. Makhloufi a donc décidé de défendre les couleurs de son pays lors de cette compétition, considérée pourtant comme de seconde zone par rapport aux Championnats du monde et aux JO, voire aux Championnats d’Afrique. Toutefois, le champion algérien a tenu à exprimer les raisons qui ont fait qu’il a insisté pour être au rendez-vous de ces JA. «Je suis Africain et je n’oublie pas d’où je viens, c’est pour cela que je considère que participer à ces Jeux est d’une grande importance pour moi», a confié Makhloufi à l’envoyée spéciale de la Radio nationale à Brazzaville, ajoutant qu’il garde un «très bon souvenir de ces Jeux», puisque sa première médaille d’or internationale il l’a décrochera au cours des JA de Maputo, au Mozambique, en 2011. Notre champion a ajouté qu’il se donnera à fond pour tenter de ramener une autre médaille d’or pour son pays lors de la course du 800 m qui se déroulera aujourd’hui. Pour revenir à la demi-finale de cette course, il faut savoir que Makhloufi a pris la deuxième place avec un chrono de 1’49’’44, derrière le Kenyan Job Kinyor (1’49’’38). Il a couru à l’économie, surtout qu’il craignait que la fatigue se fasse ressentir après le long voyage qu’il a fait pour arriver à Brazzaville. Il tentera, lors de cette finale, d’imprimer son rythme et de décrocher l’or pour faire oublier sa contre-performance aux Championnats du monde de Pékin et surtout booster son moral avant le rendez-vous très important des Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro. A noter que la finale aura lieu demain à 16h50 au complexe de Kintélé (Congo).
Deux journées, deux médailles
L’athlète algérienne Bariza Ghezlani s’est classée en 8e position dans l’épreuve du 20 km marche (dames), disputée mardi pour le compte des 11es Jeux africains de Brazzaville. Ghezlani a couru la distance en 1h56’07’’. Dix athlètes avaient pris part à la course. La médaille d’or est revenue à la Kenyane GaceWanjiru (1h38’28’’), devant l’Ethiopienne Aynalem Eshetu (1h39’49’’). La médaille de bronze a été remportée par l’autre Ethiopienne Askale Tiksa en 1h42’25’’. Par contre, chez les messieurs, les deux représentants algériens, Mohamed Ameur et Hichem Medjeber, n’ont pas figuré dans le classement final de l’épreuve du 20 km marche. Ameur n’était pas sur la ligne de départ, alors que Medjeber a abandonné en cours de route. Les courses programmées, mardi en fin d’après-midi, ont vu l’entrée en lice de Taoufik Makhloufi (3e série) qui a réussi à se qualifier en finale de l’épreuve du 800 m et Yassine Hathat (1re série) qui a été éliminé. Au 400 m haies, Abdelmalik Lahoulou, Miloud Rahmani et Saber Boukmouche se sont qualifiés aussi pour la finale de l’épreuve, prévue hier. Engagé dans la 1re série, Lahoulou a pris la première place en 50’’41, devant son compatriote Rahmani (50’’58). La 3e place qualificative est revenue au Nigérian Henry Okorie (51’’07). Quant à Saber, il s’est qualifié au temps dans la 2e série (50’’61).
Les trois qualifiés de la série sont, respectivement, William Mbevi Mutung (Ken) en 50’’23, devant le Tunisien Mohamed Sghaier (50’’41) et Kurt Coutu (Mozambique) en 50’’47. Pour sa part, Amina Bettiche, qui était annoncée sur la ligne de départ de la finale du 3000 m steeple, s’est contentée de la 7e position en 10’29’’22. Le podium de l’épreuve a été remporté par l’Ethiopienne Assefa Sofia (9’51’’30), sa compatriote Ayalew Hiwot (9’51’’94) et la Kenyane Cherotich Purity (9’52’’54). Après deux journées de compétition, l’athlétisme algérien est sur le podium du classement général par médailles avec une d’argent et une de bronze. L’argent a été remporté par Lyes Mokdell au 110 m haies couru en 13’’49, derrière le Sud-Africain Antonio Alkana (13’’32) et devant le Nigérian Tyrone Akins en 13’’54, tandis que le bronze a été gagné par Salim Keddar au 1500 m qu’il a couru en 3’46’’31. Le podium avait été complété par l’Ethiopien Mekonen Gebremedhin (3’45’’73) et Abdi Waiss Mouhyadine de Djibouti, médaillé d’argent en 3’45’’98. 

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