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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 22 septembre 2015

La ville d’Amizour, chef-lieu de daïra, situé à 25 kilomètres au sud-est de Béjaïa, a connu hier matin une imposante marche citoyenne dont le mot d’ordre est « Pour la justice et la vérité sur l’assassinat du jeune chasseur Hakim Bitout ».

Ce dernier, rappelons-le, a été tué par balles, dans la soirée du dimanche 13 septembre, alors qu’il se trouvait dans la forêt Merdj Ouamane, sur les hauteurs d’Amizour, où il chassait le sanglier avec un ami, qui s’en est sorti, quant à lui, avec des blessures plus ou moins graves.
Les circonstances de ce drame sont tellement floues que la population d’Amizour, encore sous le choc, a décidé de donner naissance à un comité de suivi pour la justice et la vérité sur l’assassinat de l’un des leurs. Aussitôt mis en place, le comité citoyen a pris l’initiative d’appeler à une marche silencieuse dans la ville d’Amizour. Des centaines de citoyens de divers horizons ont pris part, hier, à cette manifestation pour exiger toute la lumière sur ce drame qui a ébranlé toute une région et endeuillé une famille.
Le coup d’envoi de la manifestation a été donné vers 10h30 à la sortie nord d’Amizour, pour prendre fin vers 12h au niveau de la gare routière, sise au centre-ville. Les marcheurs, qui ont sillonné les grandes artères de la ville, ont arboré des banderoles et scandé des slogans interpellant les hautes autorités du pays à intervenir pour se pencher sérieusement sur cette affaire.
« Faites toute la lumière sur l’assassinat de Hakim Bitout », « Pour un statut de victime du terrorisme pour les deux chasseurs », « Pour l’octroi d’une pension de victime du terrorisme à la famille du défunt et la prise en charge de ses trois enfants et de sa veuve » et « Pour la prise en charge totale des soins du blessé avec octroi d’une pension d’invalidité »… sont autant de slogans mis en avant par les manifestants lors de cette marche silencieuse qui s’est terminée dans le calme et où aucun incident n’a été signalé.
A noter que dans la journée de dimanche dernier, le wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni, s’est rendu chez les familles des deux victimes d’Amizour, auxquelles il a tenu à présenter, en son nom personnel et en tant que représentant de l’Etat, ses sincères condoléances, en les assurant de son soutien indéfectible.
Pour rappel, ce drame, qui a coûté la vie au jeune Hakim Bitout, âgé de 35 ans et père de trois enfants, et causé des blessures à son compagnon, dimanche 13 septembre vers 22h30, n’a pas manqué de susciter l’indignation, mais aussi toutes sortes de supputations, d’hypothèses et de rumeurs. Bavure militaire, attentat terroriste, acte de banditisme… Les palabres vont bon train… Ceci dit, les responsables de la gendarmerie de la wilaya de Béjaïa ont officiellement réagi en affirmant qu’il s’agit bel et bien d’un attentat terroriste perpétré par les irréductibles de l’ex-GSPC qui écument encore le massif forestier de Merdj Ouamane. Cette piste privilégiée par les services de la gendarmerie nationale est appuyée par le fait qu’un détachement de l’armée avait déjà découvert le 14 août dernier tout un arsenal de guerre dans ces maquis. 

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Cinquante-sept contrebandiers ont été arrêtés et divers objets issus de la contrebande saisis par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) dans le sud du pays, indique mardi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.
«Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’ANP relevant du secteur opérationnel d’In Guezzam (6ème région militaire) a appréhendé, le 21 septembre 2015, cinquante-sept contrebandiers en possession de 23 détecteurs de métaux, un marteau piqueur et une moto», précise la même source. Par ailleurs, un détachement relevant du secteur opérationnel de Ouargla (4ème région militaire) a saisi un camion chargé de 6.888 bouteilles de différentes boissons, note le communiqué. Au niveau des localités frontalières d’Arrikine et de Tin Alkoum, deux détachements du secteur opérationnel de Djanet ont appréhendé six immigrants clandestins et saisi un véhicule tout-terrain, ajoute la même source. D’autre part, des éléments des Gardes-frontières relevant du secteur opérationnel de Tlemcen (2ème région militaire) ont saisi 112,8 kilogrammes de kif traité, conclut le communiqué du MDN.

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C’est au cours d’une embuscade tendue par des douaniers, à hauteur de la mechta Heddada, à quelques mètres de la frontière algéro-tunisienne, sur un sentier montagneux de la commune d’Oum Teboul (daïra d’El Kala), que 20 kg de corail brut ont été saisis. Selon la direction régionale des Douanes de la wilaya de Annaba, les agents de cette institution surveillaient de près ce passage, régulièrement fréquenté par les contrebandiers. Les douaniers, postés aux points stratégiques, ont surpris deux contrebandiers, transportant chacun un sac, qui s’apprêtaient à traverser la frontière à pied. S’apercevant de la présence des douaniers embusqués, les malfaiteurs se débarrassèrent des sacs avant de s’enfuir dans la forêt dense pour emprunter d’autres sentiers et disparaître. Les recherches entreprises par la patrouille de douaniers n’a pas abouti, les contrebandiers, connaissant mieux la topographie des lieux, s’étaient volatilisés. Après avoir récupéré les sacs contenant le corail, l’administration des Douanes a constitué un dossier et engagé des poursuites judiciaires contre les contrebandiers, en attendant leur identification. Ces derniers risquent une amende de 19 millions de dinars. Rappelons qu’au cours de l’année 2014, 180 kg de corail ont été saisis alors que depuis le début de l’année 2015, les saisies atteignent les 137 kg. 

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Le chef d’état-major des armées du Burkina Faso, le général Pingrenoma Zagre, a souhaité, mardi, «éviter tout affrontement» avec les putschistes militaires auteurs du coup d’Etat du 17 septembre, estimant que ce serait «stupide et ridicule d’en arriver là». «Les éléments de l’armée n’ont jamais décidé d’attaquer qui que ce soit. C’est dans ces dispositions que nous sommes pour éviter tout affrontement car ce serait stupide et ridicule d’en arriver là», a déclaré l’officier à la chaîne de télévision France 24, précisant être en contact avec le chef des putschistes, le général Gilbert Diendéré. Arrivée dans la nuit de lundi à mardi dans la capitale burkinabè, l’armée loyaliste a gagné des casernes et demandé aux putschistes du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dirigé par le général Diendéré, de déposer les armes. Un peu auparavant, le général Diendéré s’était dit prêt à négocier et avait évoqué des «échanges très fructueux» avec les loyalistes, sans écarter toutefois la possibilité de se défendre. Le chef putschiste, ancien bras droit de l’ex-président Blaise Compaoré, renversé après 27 ans de pouvoir en octobre 2014, a également insisté sur la médiation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui se réunissait en sommet extraordinaire à Abuja, au Nigeria, mardi après-midi.

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Les Rouge et Noir sont certes abattus, mais certains trouvent que cette sanction pourrait être une source de motivation pour les joueurs, qui tenteront de l’emporter en l’absence de Belaïli suspendu pour dopage.

 

C’est ce vendredi que la délégation de l’USM Alger se rendra à la capitale soudanaise, Khartoum, pour prendre part à la demi-finale aller de la Ligue des champions d’Afrique face à la formation locale d’Al Hillal. Les Rouge et Noir, qui prendront un vol spécial d’Air Algérie en ce deuxième jour de l’Aïd, voyageront avec un moral à plat après cette nouvelle de la suspension de sa star, Youcef Belaïli, tombée tel un couperet, surtout que ce dernier a été de tout temps considéré comme le sauveur, grâce à ses buts et ses passes décisives délivrées sur un plateau pour ses coéquipiers. Les poulains de Hamedi se demandent comment sera la vie sans leur partenaire au club, dont l’ombre planera sur ce match aller du dernier carré de la plus prestigieuse des compétitions africaines. Tous les Usmistes auraient souhaité que cette nouvelle ne soit qu’une blague de mauvais goût et qu’il puisse tenir sa place dans l’équipe pour ce match très difficile qui verra les Rouge et Noir affronter l’une des équipes les plus en forme du moment sur le plan continental. A souligner que le président Haddad et après avoir pris connaissance de la nouvelle de la suspension de son joueur a vite fait de réunir les autres éléments de l’équipe pour leur dire de ne pas prêter attention à ce qui se dit autour de cette affaire et de se concentrer uniquement sur le match de la demi-finale aller face aux Soudanais, en leur demandant de se préparer comme il se doit pour ce rendez-vous très important pour la formation de Soustara qui fait de la Ligue des champions la priorité des priorités et qui rêve de la décrocher. Pour certains, cette affaire Belaïli pourrait être perçue comme une source de motivation pour ses coéquipiers qui se donneront à fond pour lui dédier la victoire. Par ailleurs, on croit savoir que la direction, et bien fait qu’il lui sera difficile de déposer un recours après cette sanction, ne compte pas se démarquer de Belaïli et devrait lui apporter tout son soutien.

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La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) a suspendu pour 2 ans le joueur du RC Arba, Rafik Boussaïd, pour absorption de substance figurant sur la liste des matières interdites, a indiqué, lundi, soir la LFP sur son site officiel. Outre la suspension de deux ans, le joueur devra s’acquitter également d’une amende de 100 000 DA, précise la même source. La sanction de Boussaïd coïncide avec la suspension pour deux ans de toute compétition nationale et internationale du joueur de l’USM Alger, Youcef Belaïli, pour dopage.

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Des pieds de velours, une caresse de balle comme on en a rarement vu et des shoots qui finissaient leur course dans les filets adverses, le tout gâché par un trait venu shooter une carrière et la faire voler en éclats. L’extase est éphémère, comme ce talent intarissable qui n’a pas été pérennisé. Un potentiel énorme balayé à cause d’une erreur de jeunesse, un moment d’insouciance aux conséquences incommensurables. La « blanche » a eu raison du « chouchou » des mordus du football algérien en général et ceux de l’USM Alger en particulier. Beaucoup espèrent qu’il sera blanchi, mais la situation semble mal engagée pour Youcef Belaïli. L’étoile n’aura pas longtemps illuminé l’obscur ciel qui couve le football algérien. Elle a filé juste à côté de cette lune que l’Usmiste espérait tant décrocher. La pierre angulaire de l’équipe de «Soustara a été écartée des terrains de foot, aux niveaux local et international, pour les deux années à venir au minimum. Une sanction terrible infligée par l’instance confédérale du football africain (CAF), après consultation des résultats des analyses (contrôle antidopage) qu’a subies le joueur après le match face au MC El Eulma, joué le 7 août dernier. Le positif qui fait basculer dans le négatif. Entre l’apogée est le périgée, le trait est fin. L’ancien joueur du MC Oran et de l’Espérance de Tunis l’a, malheureusement, vérifié à ses dépens. Il pourrait même voir sa suspension doubler, conformément à la réglementation de la CAF, si l’enquête venait à conclure que le numéro 10 des Rouge et Noir a eu recours à cette substance interdite pour optimiser ses performances sportives. L’attaquant de 23 ans se retrouve dans de sales draps, c’est le moins qu’on puisse dire. Une issue qui aurait pu être évitée, d’autant plus que des responsables de la Fédération algérienne de football (FAF) avaient déjà pris l’initiative de le mettre en garde, se rendant compte qu’il prenait des produits illicites. Si le joueur a finalement décidé de ne pas faire attention à ce qu’il prenait, il devra peser ses mots lorsqu’il sera auditionné par le conseil de discipline de la CAF prochainement (au cours la semaine prochaine). La plus haute structure footballistique au continent décidera de maintenir la sanction ou l’accentuer dans le cas où le joueur ne « coopère » pas. Ce qui est sûr, c’est que « Belaïli a comparu devant une commission de la FAF et reconnu les accusations qui lui ont été attribuées, ne jugeant pas nécessaire d’analyser l’échantillon « B » pour une contre-expertise », comme confirmé par le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj. Beaucoup ont évoqué le dopage. Toutefois, il semble que dans ce cas précis, il est plus question de loisir et d’une ligne blanche qui a viré au rouge. Les rails qui mènent vers la descente aux enfers. Le fil à ne pas franchir. L’erreur à ne pas commettre dans un haut niveau où les « tricheurs » peuvent passer à travers les mailles des filets. Quant aux têtus et imprévoyants, ils passent à la trappe. Un gâchis monumental pour un jeune Algérien qui avait la technique et l’aisance permettant de donner la plus belle des trajectoires à sa carrière. Hélas, la mentalité lui a changé son tracé. Triste pour le natif d’Oran… Snif !

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Le président de la section football de la formation soudanaise d’Al Hilal, Atef Al Nour, a estimé mardi que la sanction infligée au milieu de terrain de l’USM Alger, Youcef Belaïli, pour dopage, « ne concerne pas (son) équipe », à cinq jours de la demi-finale (aller) de la Ligue des champions d’Afrique. « La suspension de Belaïli ou des onze joueurs de l’USMA ne nous concerne pas. Nous sommes plutôt concentrés sur notre match que je considère comme le rendez-vous le plus important dans l’histoire du club », a affirmé le responsable sur la page Facebook du club. Youcef Belaïli (23 ans) a été contrôlé positif pour dopage et a reconnu les faits qui lui sont reprochés, renonçant même au droit de faire l’analyse de l’échantillon B, comme le lui permet la réglementation. Le n°10 de l’USMA, auteur d’un début de saison tonitruant (4 buts en Ligue des champions et 3 en Ligue 1), avait subi un contrôle antidopage inopiné à l’issue du match MCE Eulma-USM Alger (0-1), disputé le 7 août dernier, dans le cadre de la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique. Du coup, Belaïli a écopé d’une suspension de deux années de toute compétition. « Nous allons continuer à préparer ce match selon le programme établi initialement par le staff technique. L’USMA est une équipe coriace qui a réussi à se qualifier pour le dernier carré en remportant cinq des six matches de la phase de poules, ce qui illustre sa force. Je pense que l’absence de Belaïli ne va pas peser, d’autant que cette équipe recèle d’excellents joueurs », a-t-il conclu. La seconde manche est fixée au samedi 3 octobre au stade Omar-Hamadi d’Alger. L’autre demi-finale de la C1 opposera les Soudanais d’Al Merrikh au TP Mazembe de la RD Congo.

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L’entraîneur de la sélection algérienne de football, Christian Gourcuff, a reconnu la difficulté de la mission qui attend son équipe pour réaliser une troisième qualification d’affilée au Mondial-2018, prévu en Russie, appelant à prendre très au sérieux le troisième préliminaire donnant accès à la phase de poules face au vainqueur de la double confrontation Malawi-Tanzanie. «Le mois de novembre, on aura un match face à la Tanzanie ou le Malawi (les deux équipes s’affronteront en octobre ndlr), il faudra d’abord passer ce tour pour assurer une place dans le dernier tour des groupes », a déclaré, lundi, soir le technicien français invité de la chaîne de télévision l’Equipe 21. La sélection nationale, sous la houlette de son ex-coach, le Bosnien Vahid Halilhodzic, avait réussi, en 2014 au Brésil, son meilleur parcours dans les quatre Coupes du monde auxquelles elle a pris part jusque-là, en se qualifiant aux huitièmes de finale. Pour Gourcuff, il n’est pas question de se focaliser dès maintenant sur l’objectif à réaliser en Russie, car le plus important c’est « d’y être d’abord ». « Beaucoup de paramètres jouent en notre défaveur quand il s’agit de se produire aux fins fonds de l’Afrique, nous obligeant parfois à modifier même notre schéma tactique pour s’y adapter. Ce ne sera donc pas facile de valider notre billet pour la Russie », a-t-il expliqué. Il a, en outre, relevé l’importance d’une troisième qualification de rang pour le rendez-vous planétaire, estimant que l’actuelle génération de joueurs composant l’effectif algérien a acquis de l’expérience grâce à sa participation au précédent Mondial et elle arrivera en maturité en 2018, ce qui plaide en sa faveur pour s’illustrer davantage. Et si l’ancien coach du FC Lorient (Ligue 1, France) se montre aussi optimiste quant à l’avenir des Verts, c’est parce qu’il est persuadé des capacités des siens, notamment sur le plan offensif, où il a l’embarras du choix au point où le meilleur buteur en activité, Hilal Soudani (17 buts en 34 matches), est souvent relégué sur le banc des remplaçants.

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Le président de la section football du RC Relizane, Abed Benguedache, a été suspendu pour six mois, dont trois avec sursis, en plus d’une amende de 40 000 DA, indique la Ligue du football professionnel (LFP) en Algérie sur son site officiel. La commission de discipline de la LFP, qui a décidé de cette sanction, s’est basée dans son jugement sur « les rapports des officiels » de la rencontre RC Relizane-ES Sétif (1-1), mardi passé en match retard de la 4e journée du championnat de Ligue 1. Depuis le début de cette saison, des dirigeants des clubs des deux ligues font l’objet de sévères sanctions à cause de leur comportement lors des matches de leurs équipes respectives ou leurs déclarations à la presse jugées « tendancieuses ». Le directeur général du MC Alger, Rafik Hadj Ahmed, a écopé la semaine passée d’une suspension d’une année ferme. Le même sort a été réservé lundi au secrétaire du MC El Eulma, Farid Adimi. Le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, avait déclaré la veille de l’ouverture de la saison 2015-2016 qu’il a instruit les instances compétentes de « durcir les sanctions » à l’encontre des dirigeants coupables de transgresser la règlementation et les principes du fair-play.
Un match à huis clos pour le MCEE, son secrétaire suspendu un an
Par ailleurs, la commission de discipline a infligé un match à huis clos pour le MC El Eulma après les incidents ayant émaillé sa rencontre à domicile face à l’USM Bel Abbès (défaite 0-1), samedi passé dans le cadre de la cinquième journée du championnat de Ligue 2 algérienne. Outre cette sanction, le club eulmi devra de s’acquitter d’une amende de 100 000 DA «pour jet de projectiles ayant entraîné des dommages physiques à un officiel», précise la même source. Pour sa part, le secrétaire du MCEE, Adimi Farid, a écopé d’une suspension d’un an ferme à compter du 20 septembre 2015 et une amende de 100 000 DA.

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