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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 26 septembre 2015

Le Salon algérien dédié à l’industrie, « Alger Industrie 2015 », sera organisé du 5 au 8 octobre prochain, au Palais des expositions des Pins Maritimes (Safex), à Alger.

Il va réunir quelque 200 exposants algériens et étrangers, représentant divers secteurs de l’industrie, notamment les équipements, la sous-traitance industrielle, la maintenance industrielle, l’outillage, les services à l’industrie et la sécurité industrielle. En marge de cet événement sont prévues des rencontres thématiques liées à l’activité industrielle en Algérie ainsi qu’aux dispositions réglementaires nouvellement introduites par le gouvernement, aux opportunités de partenariats et aux programmes d’investissements inscrits pour les prochaines années. Au menu également, une journée d’étude centrée sur le rôle et la place des PME-PMI algériennes dans la conjoncture économique et commerciale actuelle et la politique d’ouverture sur l’international. « Alger Industrie 2015 » se tiendra dans une conjoncture particulière, caractérisée par une crise des plus difficiles et par une production industrielle qui a fortement reculé ces dernières années. Une fatalité ? La solution dans laquelle s’est engagé le gouvernement en vue de redresser l’industrie ne semble cependant pas la bonne. Les participants aux journées d’étude qui seront animées, à la faveur de cette manifestation, vont certainement en discuter. Le gouvernement a mis en place un nouveau dispositif de soutien au secteur industriel dont la finalité est de le faire évoluer dans une nouvelle dynamique et de construire une économie forte, en redynamisant les capacités de production de nombreuses filières aux potentialités avérées. Il est ainsi question de réorienter les investissements industriels vers l’exploitation de certains créneaux, comme la mécanique, les textiles, les matériaux de construction, la métallurgie, la pétrochimie, les industries de transformation ou l’agroalimentaire. Mais avec des fondamentaux très dégradés dans le secteur industriel, cela est-il possible, dans le court ou le moyen terme ? La nouvelle politique industrielle, le gouvernement, lui, y croit, estimant que le pays a les capacités de surmonter des difficultés conjoncturelles nées de la déprime des marchés pétroliers. Et que l’industrie n’est pas à l’arrêt. Le discours euphorisant sur l’industrie se heurte à la dure réalité vécue par les entreprises, publiques en tête, dont la réorganisation tâtonne. En effet, les groupes industriels, mis en place, ne sont toujours pas opérationnels. Et le secteur industriel fonctionne toujours sur l’ancien modèle. Pourtant, le potentiel est là, notamment dans le privé. Le Salon Alger Industries va tenter de le mettre en évidence, l’espace d’un évènement. La manifestation se donne comme objectif, selon ses organisateurs, de contribuer à une meilleure connaissance du potentiel industriel national. Elle offre aux participants et aux visiteurs une information exhaustive et actualisée sur le développement des différents secteurs de l’industrie nationale. Conçu comme un espace privilégié de rencontres permettant aux industriels algériens et étrangers d’échanger leurs expériences et de développer des relations d’affaires, « Alger Industrie » constitue, pour ainsi dire, une belle opportunité pour les opérateurs économiques, les créateurs d’entreprises, les porteurs de projets, les investisseurs potentiels, les accompagnateurs et les professionnels de façon privilégiée, de prendre connaissance des nouveautés apportées dans le secteur. Par ailleurs, la participation de sociétés, entreprises, institutions financières, bureaux d’études, bureaux conseils et autres accompagnateurs, agents et acteurs des sphères industrielles devront donner de la consistance à l’évènement.
Il faut dire que « Alger Industries » enregistre une participation de plus en plus importante, surtout de la part des entreprises opérant dans le secteur privé et à l’international mais aussi des donneurs d’ordre. 

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Le port d’Alger est sur le point de réceptionner deux nouveaux remorqueurs, les Bou Arreridj I et II, qui viendront renforcer les capacités d’intervention, d’assistance et de sauvetage en haute mer. Ces remorqueurs viennent d’être livrés à l’Entreprise portuaire d’Alger (EPAL) et qui devraient rallier le port de la capitale sous peu, apprend-on sur un site français spécialisé en questions maritimes (mer et marine). Ces deux remorqueurs sistership de 14 mètres ont subi des essais en mer concluants et devraient entrer en service au profit d’un armateur algérien, apprend-on également. Les deux remorqueurs, qui ont été fabriqués dans les chantiers Merré, à Nort-Erdre, près de Nantes, en France, disposent d’une capacité totale de 13 tonnes et d’une grande autonomie de navigation en haute mer, puisqu’ils disposent d’une réserve de 10 000 litres de carburant. Les structures des deux remorqueurs ont été assemblées aux chantiers de Saint Nazaire, après avoir été armées et vaigrées près de Nantes, dans les chantiers susmentionnés.
Cette nouvelle acquisition intervient une année presque après le terrible drame qui a endeuillé les marins du port, lors de l’échouage d’un bateau en rade dans la baie d’Alger,le 9 décembre 2014.
Il y a lieu de signaler que l’EPAL dispose d’une quarantaine de remorqueurs, tous anciens, sauf le Si El Haouès qui date de 2012, Sidi Abderrahmane (2003), Mustapha Ben Boulaïd 2 (2003), Isser I (1982), Rhummel 3 (1971) et la barge Lala Khedidja (2006). «La direction du remorquage assure essentiellement le remorquage des navires à l’entrée et à la sortie du port. La structure assure aussi les interventions d’assistance et de sauvetage en haute mer, le remorquage hors zone portuaire et l’avitaillement en eau douce par barge Lala Khedidja», note-t-on dans la présentation de l’EPAL.

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Au lendemain du premier Conseil des ministres post-putsch, vendredi dernier, à Ouagadougou, les regards étaient encore braqués, hier sur le Burkina Faso. Le pays, qui semble retrouver le processus de transition, est maintenant attendu sur la façon dont ses dirigeants rétablis dans leurs fonctions vont conduire les affaires du pays et gérer les conséquences du coup d’Etat avorté. Le plus manifeste, pour l’instant, est la fermeté de l’Exécutif vis-à-vis des ex-insurgés. Vendredi dernier, en effet, le Conseil des ministres, présidé par le président Michel Kafando, a adopté trois décrets emblématiques de cette fermeté : désarmer et dissoudre le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), mettre fin aux fonctions du colonel Major Boureima KERE, chef de l’état-major particulier de la Présidence, à celles de Sidi Pare, ministre délégué auprès de la Présidence du Faso et chargé de la Sécurité, ainsi que mettre en place une commission d’enquête pour déterminer le degré d’implication de chacun parmi le personnel politique et personnel qui a soutenu ou sympathisé avec les putschistes vaincus. Le procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou, Laurent Poda, a d’ailleurs ordonné le gel des avoirs de ces derniers alors qu’on apprend que 18 personnes sont visées par la justice.
La vie reprend son cours
A Ouagadougou, la vie reprend son cours « doucement mais sûrement », nous informait hier Ousmane Boundaoné, un « militant démocrate » burkinabé joint par téléphone. « L’Union d’action syndicale qui regroupe toutes les fédérations syndicales, qui était contre le coup d’Etat et avait ordonné à tous les travailleurs l’arrêt immédiat de toute activité, a levé son ordre aujourd’hui », a-t-il indiqué. « Même le couvre-feu maintenant, pour des raisons sécuritaires, sera levé aujourd’hui ou demain », poursuit Ousmane. Selon lui, la population retrouve ses préoccupations quotidiennes puisque la « transition du peuple n’a pas été volée », assure-t-il. Il nous informe également que le désarmement du RSP se déroule dans le calme.
« C’est la Gendarmerie qui a pris en main la tâche du désarmement du RSP, d’ailleurs l’opération se poursuit encore et, pour l’heure, aucun incident ou résistance de la part des ex-putschistes n’a été signalé », a-t-il enfin affirmé. 

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Ce match arrive dans un contexte spécial pour les Rouge et Noir, affectés par cette sanction de Belaïli, qui sera le grand absent de cette manche aller des demi-finales de la Ligue des champions d’Afrique.

L’USM Alger sera au rendez-vous aujourd’hui avec la demi-finale aller de la Ligue des champions d’Afrique, face à la formation soudanaise d’El Hillal et qui aura pour théâtre le stade d’Oum Dormane, à Khartoum. Après avoir dominé ses adversaires de la tête et des épaules lors de la phase de poules, les Rouge et Noir se doivent de confirmer leur parcours presque sans faute, étant donné qu’ils avaient enregistré cinq victoires sur six. Les gars de Soustara feront tout leur possible pour revenir avec un résultat probant et prendre de ce fait option pour la qualification à la finale de la plus prestigieuse des compétitions africaines, même s’il leur faudra être sur leurs gardes pour cette première manche qui les opposera à une équipe soudanaise très en verve et qui aura la même ambition de passer ce cap et jouer pour la première fois de son histoire la finale de la Ligue des champions.
Le match se jouera dans un contexte assez spécial pour les Usmistes, qui seront handicapés par l’absence de leur maître à jouer, Youcef Belaïli, meilleur passeur de l’équipe, qui avait été suspendu par la CAF pour une durée de deux ans après un contrôle positif suite à l’analyse effectuée juste après le match du MCEE pour le compte de la cinquième journée de la phase de poules. Il est clair que son absence se fera ressentir, quand on sait que ce dernier a été derrière la majorité des réalisations de l’équipe que ce soit en marquant ou en délivrant des passes décisives. Trois autres joueurs manquent également à l’appel. Il s’agit de Hocine Benayada et Oussama Darfalou, retenus en sélection nationale militaire en vue des Jeux mondiaux, ainsi qu’Ayoub Abdellaoui, suspendu pour cumul de cartons. Malgré cela, les poulains de Hamdi tenteront de faire avec et de se concentrer sur leur sujet pour tenter de revenir avec un résultat positif. «Youcef est un frère pour nous. C’est quelqu’un de bien. Ceux qui le connaissent peuvent le confirmer. Nous aurions voulu écrire l’histoire tous ensemble, mais dommage, ça ne sera pas le cas. Il a débuté cette aventure avec nous, c’est normal que nous voulons lui offrir cette coupe. Il ne sera pas présent avec nous sur le terrain, mais nous savons qu’il restera à fond derrière nous », dira El Orfi, qui confirme donc que tous les joueurs souhaitent lui dédier la qualification à la finale. Le joueur usmiste pense que ce match sera difficile à négocier, mais il reste cependant confiant, en avouant que son équipe a les moyens pour le gérer. Au Soudan, deux séances d’entraînement sont au menu des Usmistes. La première devait avoir lieu hier soir et la seconde aujourd’hui sur le terrain de la rencontre à Oum Dormane. L’arbitre international zambien Janny Sikazwe a été désigné par la Confédération africaine de football (CAF) pour diriger la demi-finale aller. Il sera assisté de Jerson Emiliano Dos Santos (ANG) et Arseno Chavoleque Marengula (SDN). L’USM Alger avait terminé en tête du groupe B avec 15 points (5 victoires et une défaite), tandis que Al Hilal a pris la deuxième place du groupe A, devancé par le TP Mazembe (RD Congo). La seconde demi-finale aller entre El Merrikh du Soudan et le TP Mazembe de la RDC, prévue le 26 septembre à Oum Dormane, a été confiée à l’arbitre camerounais Neant Alioum, assisté de ses deux compatriotes, Evarist Mekouande et Elvis Guy Noupue Nguegou. Le match retour USMA-Al-Hilal aura lieu le 3 octobre au stade Omar-Hamadi à Bologhine (Alger).

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L’international algérien Yacine Brahimi et le FC Porto ont signé un nouveau contrat relevant la clause de départ du joueur à 60 millions d’euros, contre 50 millions auparavant, a annoncé jeudi le club portugais dans un communiqué. Le milieu de 25 ans s’était engagé pour cinq ans au FC Porto en juillet 2014, en provenance du club espagnol de Granada. Le transfert avait été conclu pour 6,5 millions d’euros. Brahimi s’est imposé au sein du club du nord du Portugal, avec lequel il a mis 13 buts en 42 matches la saison dernière. Il a aussi été sacré joueur africain de l’année en décembre, à l’issue d’une consultation réalisée par la BBC, le groupe public de radio télévision britannique. Le joueur, qui totalise 23 sélections et 4 buts en équipe nationale, s’est illustré avec les Fennecs lors du Mondial-2014, contribuant à la qualification de l’Algérie pour les huitièmes de finale.

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L’entraîneur adjoint du Mouloudia a irrité la direction du Mouloudia d’Alger et sera donc appelé à s’expliquer au sujet des trois jours de repos qu’il a accordés aux joueurs, sans pour autant laisser un programme de travail, a confié Artur Jorge. Le Mouloudia est donc le seul club à avoir accordé un long repos aux joueurs, bien que l’équipe ait un match à jouer. Cela reste incompréhensible pour les dirigeants, qui semblent outrés par cette manière de faire du coach adjoint, qui fait comme bon lui semble, ce qui ne cadre pas avec la politique du club, qui compte recadrer ainsi ce membre du staff technique. Par ailleurs et sur un autre plan, on croit savoir que le tout nouveau président du CSA du Mouloudia d’Alger, Achour Betrouni, devrait effectuer une réunion de présentation à la veille du match qui opposera l’équipe à l’USM El Harrach pour le compte de la cinquième journée du championnat, et ce, lors de la mise au vert qui aura lieu à Alger. Betrouni tentera de motiver ses joueurs pour faire de leur mieux pour remporter ce derby et améliorer donc le classement de l’équipe. Betrouni, lors d’une déclaration au confrère Le Buteur, pour sa première sortie publique, avait avoué que cela était un honneur pour lui de prendre la présidence du club dont il est supporter depuis son enfance et qu’il ne pouvait pas ainsi refuser l’appel du Mouloudia et l’offre de Sonatrach, même s’il sait que sa mission ne sera pas du tout facile et qu’il s’attend à une mission très compliquée. Betrouni avouera qu’il tentera de remettre de l’ordre dans le club et qu’il n’y aura pas de place pour le bricolage. Betrouni ne craint pas de relever le défi, lui qui est un ancien footballeur et pour qui le football n’a pas de secret.

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La justice brésilienne a ordonné vendredi de geler des actifs de Neymar, l’attaquant du club de football de Barcelone, accusé de fraude fiscale pour une valeur de 188,8 millions de réais (47,3 millions de dollars, 42,17 millions d’euros). « Il a été appliqué une amende de 150% (…) et on lui demande le paiement de 188,8 millions de réais (47,3 millions de dollars) », a affirmé le juge Carlos Muta dans sa sentence diffusée vendredi. Du total, 15,9 millions de dollars correspondent à l’impôt sur le revenu impayé entre 2011 et 2013 et le reste aux amendes et intérêts, précise le juge. Le gel des actifs de Neymar réclamé à la justice par la direction des impôts avait été rejeté en première instance. D’après le juge Muta, le joueur brésilien de 23 ans est soupçonné de fraude aux impôts entre 2011 et 2013, quand il jouait à Santos, le club brésilien qui l’a découvert, puis lors de son transfert au FC Barcelone en mai 2013. Une des transactions douteuses est le paiement que lui a fait le Barça deux ans avant son transfert en « droits préférentiels », qui d’après le parquet espagnol se sont montés à 10 millions d’euros, et sur lesquels il n’a pas payé d’impôts, selon le service des impôts brésiliens. Une partie des biens des compagnies du groupe Neymar au Brésil, évalués à 244,2 millions de réais (61,2 millions de dollars), ont également été gelés puisque d’après une déclaration de biens datant de fin 2013, la star du football n’était titulaire comme personne physique que de 8,05% du patrimoine du groupe. Le juge considère que Neymar est le « seul responsable de l’obtention des revenus » de ces entreprises qui ont déjà des dettes antérieures envers le fisc brésilien de 1,1 million de dollars. Les irrégularités dans le transfert au FC Barcelone ont déclenché une réaction en chaîne d’actions judiciaires au Brésil et en Espagne. Le transfert a été déclaré au départ à 57,1 millions d’euros (40 millions pour la famille de Neymar et 17,1 pour le Santos), mais la justice espagnole estime que la somme versée par le Barça a été d’au moins 83,3 millions d’euros.

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Le sélectionneur national aura comme premier objectif de faire prendre conscience aux joueurs qu’ils se doivent de défendre le prestige et le passé de la petite balle algérienne, avant
de passer à l’étape suivante, à savoir bâtir une équipe capable d’aller loin dans la compétition africaine.

C’est hier que le deuxième stage de la sélection nationale de handball messieurs a débuté et se poursuivra jusqu’à lundi 28 septembre. Initialement prévu à l’hôtel Les Abassydes de Palm Beach, le regroupement a été délocalisé pour se tenir au centre des équipes nationales de Souïdania, et ce, en raison de l’impossibilité d’utiliser l’hôtel cité. Il faut savoir que les entraînements lors de ce stage auront lieu dans le même centre de Souïdania, ce qui permettra aux joueurs d’être dans les meilleures conditions possibles, d’autant qu’ils n’auront pas à se déplacer loin et feront une économie d’efforts pour se concentrer uniquement sur leur travail et les entraînements qui devraient être intenses sous la houlette du coach national Salah Bouchekriou qui avait opté pour ces courts stages pour préserver la dynamique du groupe qui sera à chaque fois mobilisé afin de préparer du mieux qu’il peut la prochaine CAN qui se déroulera au Caire, et durant laquelle les Verts se devront de défendre leur titre acquis à Alger, même si personne ne se fait d’illusions sur le sujet, avec l’absence de stratégie claire pour la préparation de ce rendez-vous et le grand retard mis par la FAHB pour trouver un successeur au coach national précédent, Reda Zeghili qui avait été débarqué juste après la débâcle du Mondial de Doha avant de faire appel à nouveau à Bouchekriou. Ce dernier aura pour premier objectif de rendre confiance aux joueurs de la sélection et leur faire rappeler que la petite balle algérienne a un prestige et un passé à défendre, avant de passer ensuite au travail spécifique et tactique pour tenter de contrer les adversaires des Verts à la CAN même si cela ne sera pas vraiment facile. Du pain sur la planche pour le driver des Fennecs qui sait qu’il devra se donner à fond s’il souhaite bâtir à nouveau une équipe compétitive qui serait capable de relever le défi et pourquoi pas déjouer les pronostics et tout au moins décrocher une place qualificative au prochain Mondial, soit l’une des trois premières places. Les Verts devront après un troisième stage programmé du samedi 10 au vendredi 16 octobre, à Alger, prendre part au tournoi des quatre nations qui sera organisé par la Fédération tunisienne du 24 octobre au 8 novembre prochains au palais des sports d’El Menzah (Tunis). Un tournoi qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs en prévision de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2016 prévue du 21 au 30 janvier au Caire (Egypte). Rappelons que l’équipe algérienne sera fixée sur ses prochains adversaires de la CAN-2016, le 23 octobre prochain à l’occasion du tirage au sort qui sera effectué au Caire. Le vainqueur de la CAN-2016 représentera le continent africain aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016 et les trois premiers se qualifieront pour le Mondial 2017 en France.

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Encore une fois, la sélection algérienne féminine de basket-ball a concédé sa troisième défaite de suite au cours des Championnats d’Afrique de basket-ball qui se déroulent à Yaoundé au Cameroun.
Cette fois-ci, la sélection a été battue par la double tenante du titre (2011 et 2013), à savoir l’Angola, hier samedi pour le compte de la 3e journée (Groupe B) de l’Afrobasket2015 dames. Les Algériennes s’étaient déjà inclinées jeudi lors de la journée inaugurale devant l’Egypte sur le score de 96 à 55 et le Sénégal lors de la 2e journée. C’est dire que la situation du Cinq algérien se complique de jour en jour et il aura du mal à réaliser l’objectif assigné par le coach national qui souhaitait atteindre au moins les quarts de finale, lui qui pensait que cela devait être possible avec l’expérience acquise par ses protégées surtout qu’il s’est appuyé sur un noyau dur représenté par les joueuses du GS Pétroliers qui sont habituées aux grands rendez-vous et qui ont déjà disputé à plusieurs reprises les championnats d’Afrique que ce soit en sélection ou en équipe nationale. A ce rythme et ces contre-performances, les Algériennes devraient rentrer au bercail dans un temps très court et ne pourront certainement pas figurer parmi les sélections capables d’aller loin dans cette compétition.

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