Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 30 septembre 2015

C’est un événement symbolique avec tout ce qu’il pose comme conditions pour le devenir de la Palestine. C’est aussi un geste historique que de voir les couleurs de ce pays, plongé dans le colonialisme le plus destructeur depuis plusieurs décennies, flotter aux côtés des 193 autres pays indépendants de la planète et membres de l’ONU.

 

La Palestine était présente hier, à New York, au siège des Nations unies. Son emblème national a été hissé en fin d’après-midi à côté de celui du Vatican. Même si la charge symbolique de l’événement n’est rien devant la place concédée à ce pays résistant, il n’est pas Etat membre de l’ONU, mais cette avancée est une reconnaissance en soi à la résistance du peuple palestinien.
« Ce sera un jour d’émotion et de fierté. Nous allons hisser notre drapeau dans un geste pacifique qui rappellera à tous que la justice et l’indépendance sont possibles au bout du chemin », a écrit le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas dans une tribune publiée par le Huffington Post la veille de la cérémonie. Mais « les Nations unies doivent nous donner plus que de l’espoir », a-t-il souligné, rappelant que la question palestinienne était la « plus vieille et la plus insoluble depuis la naissance de l’ONU il y a 70 ans ».
« Il est temps de donner l’indépendance à l’Etat de Palestine, de résoudre pacifiquement le conflit israélo-palestinien, comme cela fut promis il y a longtemps », a écrit M. Abbas. Le leader palestinien devait s’exprimer hier devant l’Assemblée générale de l’ONU peu avant la cérémonie de la levée du drapeau.
Il faut souligner que la situation dans les territoires occupés reste inquiétante du fait de la politique expansionniste sioniste. La bande de Gaza qui a subi les plus affreuses des attaques est un chaudron, et les tensions s’accumulent en Cisjordanie occupée. A Jérusalem, l’esplanade des Mosquées, lieu sacré pour les musulmans et les juifs, est sous haute tension depuis plusieurs semaines, secouée par des heurts entre Palestiniens et policiers israéliens.
Pour en venir à bout, seul un Etat palestinien libre et indépendant pourra jouer le rôle qui est le sien, à savoir un intermédiaire dans le processus de paix dans la région. 

Publié dans Der

L’hommage prévu pour le guide touristique Hervé Gourdel, 55 ans, enlevé puis décapité, il y a une année par le groupe terroriste de Jund El Khilafa sur les hauteurs du Djurdjura en Kabylie, aura lieu demain. L’action a été initiée par le mouvement national pour défendre la cause des gardes communaux, des victimes du terrorisme et par d’autres associations locales, qui ont décidé de rendre un hommage à «un ami de la montagne, victime de terrorisme».
Lahlou Aliouat, que nous avons contacté par téléphone, a indiqué qu’une gerbe de fleurs sera déposée à Tikjda ce vendredi, en présence des ex-gardes communaux et surtout du mouvement associatif. «Hervé Gourdel est une victime du terrorisme. C’est un patriote qui a défié la peur en venant découvrir la région. Ceux qui l’ont tué ont voulu assassiner la nature, ce sont des ennemis de la nature et de l’humanité», a expliqué M. Lahlou qui a réitéré son appel aux citoyens ainsi qu’aux associations à venir en masse ce vendredi et prendre part à cet hommage. Il est à noter que cet hommage avait été annoncé, pour hier mercredi, mais il a été reporté de deux jours à la demande d’amis de la victime. Des appels via les réseaux sociaux ont été également lancés annonçant l’hommage. Le touriste français avait été enlevé le 21 septembre 2014, en compagnie de cinq de ses amis, originaires d’Algérie, qui étaient en randonnée dans le massif forestier du Djurdjura près du village d’Ath Ouavane. Le groupe terroriste, qui avait prêté allégeance quelques jours auparavant à l’Etat islamique, avait revendiqué le rapt avant de diffuser la vidéo de sa décapitation. Les images avaient fait le tour du monde.
Une vague d’indignations s’en est suivie. Les autorités du pays, qui ont condamné l’acte barbare, n’ont pas lésiné sur les moyens et déployé quelque 3 000 hommes engagés dans une vaste opération de ratissage touchant les maquis allant de la wilaya de Tizi-Ouzou à Bouira. Un campement de terroristes avait été trouvé et les militaires ont récupéré des équipements et autres matériels.
Il a fallu trois mois de recherche et d’investigations pour que le corps du touriste soit trouvé près de la commune d’Akbil dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Il est utile de rappeler qu’un hommage lui a été rendu quelques jours seulement après l’annonce de son assassinat par «les amis du Djurdjura». Des associations venues des wilayas de Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira et d’Alger ainsi que des accompagnateurs d’Hervé Gourdel ont assisté à cet événement. L’assassinat d’un touriste français en haute montagne, surtout tout près de Tikjda, a porté un coup dur à l’activité touristique dans la région et suscité de l’inquiétude chez les populations qui ont craint le retour des forces du mal après avoir passé des années dans la peur et la terreur. Dix ans après l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale mise en vigueur le 29 septembre 2005, la lutte contre le terrorisme est toujours d’actualité.
Dans notre édition d’avant-hier, le mouvement national pour la cause des gardes communaux et les victimes du terrorisme a rejeté en bloc les textes relatifs à la Charte, motivant leur refus et l’échec de la réconciliation par le fait que ce sont les gardes communaux et les victimes du terrorisme qui sont lésés. «Comment voulez-vous qu’on pardonne à des criminels qui se sont attaqués à un ami de la nature et de la montagne. Ces sauvages doivent être chassés et punis par les lois», a conclu M. Lahlou. 

Publié dans Der

La Cour suprême a décidé d’enrôler l’affaire du bâtonnier d’Oran. Me Naït Salah Belkacem, qui a déposé plainte pour crime et délits de détournements contre le bâtonnier Haouari El Wahrani, a fini par décrocher l’instruction de l’affaire par la chambre d’accusation d’Oran.
C’est la décision de la Cour suprême qui a cassé l’arrêt du 23 février 2014 de la chambre d’accusation d’Oran. Le plaignant estime qu’il est en possession de documents bancaires avérés justifiant ses graves accusations contre Me El Wahrani. Il a expliqué qu’avant « la chambre d’accusation d’Oran a refusé d’instruire l’affaire ». Cette décision de la Cour suprême s’appuie sur l’ordonnance du refus d’informer du 19 janvier 2014. Cette affaire est enrôlée sous le numéro 1616/2015. Cette décision de la Cour suprême oblige la chambre d’accusation à étudier le dossier déposé par le plaignant. Me Naït Salah a aussi informé que la décision des avocats qui ont observé deux grèves de la faim de saisir les instances internationales suit son cours. « Le mois de novembre, nous allons prendre part au Congrès international des avocats à Florence, en Italie, pour exposer ce problème. » « Nous avons choisi cette option pour dénoncer le mutisme des autorités concernées, notamment celui de l’Union nationale des barreaux d’Algérie », a-t-il dit, ajoutant que l’Union est destinataire d’un courrier dans le but d’« informer le ministre de la Justice des nouveaux rebondissements ».
« Cette action nous permettra probablement de suspendre le bâtonnier d’Oran », conformément à l’article 25 dans son dernier paragraphe et l’article 116 dans son 3e paragraphe de la loi 13-07 régissant la profession d’avocat, a indiqué l’avocat. 

Publié dans Der

Le chef de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, a installé hier, lors de sa visite dans la région de Tamanrasset, le colonel Araâr Abderrahmane à la tête du Commandement régional de la Gendarmerie nationale de Tamanrasset. Pour sa part, le colonel Abderrahmane Araâr, qui occupait le poste de commandant de groupement de la wilaya de Relizane et le poste d’inspecteur régional de la Gendarmerie, a également inspecté les unités opérationnelles et s’est enquis du niveau d’action et de disponibilité des unités de la Gendarmerie nationale déployées dans la région à travers la bande frontalière ; les unités des gardes-frontières, d’intervention ainsi que l’ensemble des unités territoriales. Le général-major Menad Nouba a inauguré aussi et mis en service la première Section de sécurité et d’intervention (SSI) de la gendarmerie nationale dans la wilaya de Tamanrasset, ainsi que le nouveau siège du centre opérationnel régional, comme il s’est enquis du rythme d’avancement de la réalisation d’un nouveau siège du groupement territorial. Le général-major Nouba a effectué également une visite d’inspection dans l’extrême Sud, dans les wilayas de Tamanrasset et d’Adrar, sur le tracé frontalier où il a visité les groupements des gardes-frontières d’In Guezzam et de Bordj Badji Mokhtar et inauguré de nouvelles structures.

Publié dans Der

La ministre française de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Mme Ségolène Royal, effectuera une visite de travail à Alger les 2 et 3 octobre prochain, à l’invitation de Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’environnement. Un déplacement qui a pour objectif de « resserrer les liens entre les deux pays » et qui « participe d’une démarche d’approfondissement des relations bilatérales », selon un communiqué de l’ambassade de France à Alger diffusé hier. Ce voyage s’inscrit également dans la continuité de la visite de travail du président Hollande au mois de juin dernier et des nombreuses rencontres ministérielles, en France comme en Algérie, et dans la perspective de la prochaine réunion du Comité intergouvernementale de haut niveau, qui doit avoir lieu à Alger en début d’année prochaine. Il marque en outre la volonté de la France et de l’Algérie d’approfondir leur concertation en matière d’environnement à l’approche de la Conférence de Paris sur le Climat (ou COP 21), événement majeur que Paris organisera dans quelques semaines. Il vise aussi à repenser les partenariats productifs franco-algériens à l’aune des nouvelles exigences environnementales. Durant son séjour en Algérie, Mme Royal sera reçue par de nombreuses autorités algériennes. Elle rencontrera des associations actives dans le domaine du développement durable et visitera une usine de traitement des eaux.

Publié dans Der

Des mises au point, la liste des joueurs concernés par les deux confrontations amicales du mois d’octobre (le 9 face à la Guinée et le 13 face au Sénégal) et ce retour attendu de l’équipe nationale au temple olympique du 5-Juillet 1962 étaientt le menu de la conférence de presse qu’a tenue le sélectionneur national, Christian Gourcuff, hier à l’OCO.

En toute franchise, sans langue de bois, le premier responsable de l’EN a tiré beaucoup de choses au clair. A commencer par la fameuse « fausse » altercation qu’avait évoquée un quotidien sportif entre Gourcuff et Hilal Soudani avant le match face au Lesotho le 6 septembre dernier. Jusque-là très ouvert avec la presse, le technicien français a laissé entendre qu’il allait fermer le jeu : « Je voudrais revenir sur les relations que j’ai avec vous (la presse, ndlr). Depuis que je suis arrivé, je me suis forcé à avoir une ouverture d’esprit et un sang-froid face à la critique. On peut ne pas avoir la même conception du foot et les mêmes appréciations évidemment. Je souhaiterais parler de cette histoire qu’on avait inventée me concernant et Hilal Soudani », a-t-il lancé avant d’expliquer : « Ce n’est pas par rapport à ma personne mais par rapport à la sélection et au joueur. C’est malhonnête d’inventer des histoires. Le journaliste s’est caché dans le stade, a pris une photo et l’a interprétée de façon abjecte. Ce sont des comportements que je dénonce et qui expliquent pourquoi on sera par la suite obligé de revoir la politique par rapport aux médias. » En plus de cette bisbille imaginaire, il y a eu les interprétations concernant les défections de Feghouli et Bentaleb. Pour ce qui est du Valencian, l’ancien entraîneur du FC Lorient a rappelé : « Il souffrait d’une lombalgie aiguë (selon le rapport envoyé par le médecin du club à la Fédération, ndlr). Dans ce cas de figure, on essaye d’avoir un comportement intelligent. On a une relation de confiance avec le club et ce n’est en aucun cas préjudiciable pour la sélection. On ne voulait pas que Sofiane fasse deux heures d’avion pour rallier Paris et revenir en Espagne par la suite. Ça aurait pu aggraver sa blessure. » Quant au milieu de terrain de Tottenham Hotspurs, c’était un « accident domestique » qui l’avait obligé à faire l’impasse sur la rencontre face aux Crocodiles Lesothans. Justement, la dernière prestation de Saphir Taïder et consorts n’a pas été convaincante sur le plan du jeu pour beaucoup de titres nationaux. Le driver des Fennecs ne s’est, manifestement, pas présenté en conférence de presse pour se faire des amis et a déclaré qu’il était « libre à chacun d’interpréter notre niveau de prestation. Ce n’était pas le match de l’année, certes.
Cela dit, le résultat était satisfaisant même si, sur le plan du jeu et de la percussion, on a eu des déficiences. On a eu une possession de balle à 70%, ce qui est probant et une garantie en termes de maîtrise. On doit faire beaucoup mieux, mais c’est dans la lignée de ce qu’on recherche. J’ai revu le match trois fois et, sur le plan individuel, je pense que Brahimi était très intéressant en compagnie de Ghoulam », avec une ultime piqûre : « Ça, c’est une question d’appréciation, c’est la mienne ! », et c’est cadeau.
« Un mois de novembre crucial pour l’EN et moi »
Après le passé récent, Gourcuff a parlé des prochaines échéances qui attendent son équipe. Deux matchs de préparation pour le rendez-vous important de novembre et cette double confrontation comptant pour les éliminatoires du Mondial 2018 en Russie qui sera « excessivement importante pour l’avenir. Contractuellement, c’est la qualification à la Coupe du monde qui m’intéresse. Que ce soit en Tanzanie ou au Malawi, ça ne sera pas facile et, évidemment, si on veut aller en Russie, ça passe par là. On devra bien négocier le match à l’extérieur. » Avant cette opposition couperet, il y a ces deux joutes amicales qui donnent la possibilité : « d’avoir une ouverture sur quelques joueurs qu’on connaît moins face à deux adversaires de bonne qualité et de bons calibres sur le continent africain. Je ne pourrai pas faire tourner comme face au Qatar. Je sais que tout le monde est friand de nouveautés mais je sais aussi que quand ça se passe mal, il y aura le retour de bâton. » L’homme aux 15 apparitions sur le banc de l’Algérie est lucide.
Le Breton ne craint pas le temple olympique
Habitués à évoluer au stade Mustapha-Tchaker (Blida), nos mondialistes vont retrouver l’antre de la capitale. Au stade 5-Juillet 1962 que bon nombre d’entre eux n’ont jamais foulé. Le dernier match de l’Equipe nationale sur les hauteurs de Chevalley remonte au 14 novembre 2012 et cette rencontre de gala, perdue 1 but à 0 face à la Bosnie-Herzégovine sur un terrain complètement détrempé. Un retour qui semble réjouir le successeur de Vahid Halilhodzic : « Ça sera une découverte pour moi et pour la plupart de mes joueurs. Blida était une solution d’appoint mais pour le futur de la sélection il est important de jouer dans une enceinte plus adaptée, et le 5-Juillet s’y prête complètement. Je suis satisfait de la qualité de la pelouse qui favorise le développement d’un jeu plus attrayant », a-t-il espéré. Le premier « procès » footballistique face à l’intransigeante galerie du temple serait intéressant à suivre.
Jeannin, Tahrat et Benrahma, les nouvelles têtes
Ce stage de préparation concernera 26 joueurs. Trois d’entre eux vont découvrir l’EN pour la toute première fois. Il s’agit de Mehdi Tahrat, qui évolue au Paris FC (Ligue 2 française), Saïd Benrahma (OGC Nice) et le gardien de but Mehdi Jeannin (Clermont Foot/Ligue 2 française). Des néo-capés « à la progression intéressante », selon le chef de la barre technique du « Club Algérie » qui souhaite les voir de plus près. Au poste de dernier rempart, l’absence de Raïs M’bolhi, qui n’a pas été rappelé depuis la CAN 2015, se prolonge à cause d’un temps de jeu jugé « insuffisant ». Dans le même secteur, Mohamed Amine Zemmamouche retrouvera Sidi Moussa grâce à ses récentes « remarquables performances », comme les qualifie Gourcuff. Tout comme M’bolhi, Adlene Guedioura et Djamel Mesbah connaissent un problème de compétitivité du côté de Watford et Sampdoria de Gênes respectivement. D’autres noms sont absents de la liste, à l’instar de Rafik Halliche et Abdelmoumen Djabou qui sont convalescents. Parmi les forfaits, il y a celui de Aïssa Mandi. Sa défection est « un handicap majeur » pour Gourcuff qui espère que le Rémois, touché au genou il y a douze jours face au Paris Saint-Germain avec une absence des terrains évaluée à six semaines, sera rétabli au prochain stage. Quant aux deux absents du dernier rendez-vous (Bentaleb et Feghouli), ils devront être de la partie même si le « Spurs » s’est remis tout récemment d’une blessure qui l’a écarté des terrains les trois dernières semaines.
Sept locaux seulement
En jetant un œil sur les sélectionnés, on notera la faible présence des éléments du cru. Sept seulement sur les 26 retenus. La raison ? C’est la « forte concurrence à tous les postes et les exigences du niveau international qui font que les joueurs du championnat algérien peinent à se faire de la place en sélection », a expliqué Gourcuff qui n’a pas caché que le potentiel de certains footballeurs du label local « sont intéressants sur le plan technique, comme Karaoui et Hachoud que j’ai pu voir à l’œuvre lors des derniers regroupements.
C’est le cas aussi de Boudebouda (rappelé lui aussi) et Khoualed qui, même à 30 ans, montre de belles choses ». Un chiffre faible qui remet, encore une fois, le niveau (réel) de notre championnat en question. Et ce ne sont pas les dernières affaires de dopage et la violence endémiques qui vont faire remonter sa cote : « C’est plus un problème de société je pense. Le respect des règles, c’est le fondement du sport, que ce soit sur ou en dehors des terrains. C’est une éducation qui dépasse le cadre sportif. Je suis sélectionneur et je ne vais pas faire un débat philosophique mais c’est un enjeu majeur. » C’est l’analyse du conférencier. Un brin philosophe et un message subtilement glissé pour disséquer le mal qui gangrène le sport roi dans notre pays.

Publié dans Sports

La septième journée de la Ligue2 Mobilis est caractérisée par ce choc qui mettra aux prises le CA Bordj Bou Arréridj à l’USM Bel Abbès, le leader, qui aura fort à faire face à un des concurrents pour l’accession en Ligue 1. Les gars d’El Bordj, qui avaient réussi à battre le MC Saïda lors de la précédente journée, souhaitent aligner un autre succès également à domicile face, cette fois-ci, au leader. Toutefois, les circonstances ne seront pas les mêmes cette fois-ci, étant donné que les gars de la Mekerra sont sur une bonne lancée et ne souhaitent pas lâcher prise, surtout que l’enjeu est de garder la place de leader. De son côté, le dauphin, l’ASO Chlef, se rendra à Hadjout pour en découdre avec la formation locale, l’USMMH, dans un match qui ne sera pas de tout repos pour les poulains de Walleme. En effet, les Hadjoutis sont décidés à gagner pour grignoter quelques places dans le classement. Le co-dauphin, le CA Batna, lui, se rendra à Médéa pour en découdre avec l’Olympique local. Les Batnéens risquent certainement de laisser des plumes, d’autant plus que les Olympiens souhaitent rattraper le trio de tête. La JSM Béjaïa, qui s’était réveillée lors de la précédente journée en remportant sa première victoire, aura fort à faire face à la formation d’Arzew. Pour le reste des matches, les locaux partent avec les faveurs des pronostics, sauf surprise.

Publié dans Sports

Les Belouizdadis risquent gros à Béjaïa face au MOB qui souhaite se reprendre et qui fera tout pour gagner alors que les Oranais promettent du spectacle pour ce derby d’El Bahia.
Le leader provisoire de la Ligue 1, le CR Belouizdad, sera en danger au cours de cette 7e journée en rendant visite au MO Béjaïa, le détenteur de la Coupe de la saison passée, et qui l’attendra certainement de pied ferme. Auteur d’un succès très important à domicile face au CSC, le Chabab tentera de confirmer sa bonne santé en revenant avec un résultat probant de cette sortie. Toutefois, il aura fort à faire face à une équipe du MOB qui est plus que jamais au pied du mur et qui fera tout pour remporter les trois points du succès. La ville d’Oran accueille en cette journée le derby entre le MCO et l’ASMO et qui sera certainement très disputé. Les Mouloudéens, qui sont dans une situation difficile, feront tout leur possible pour l’emporter, alors que les Asémistes feront de même pour réussir le meilleur résultat possible. L’USM El Harrach, qui s’est fait surprendre lors de la précédente journée par le MCA, aura la mission difficile encore une fois en rendant visite à la formation du CSC qui a un besoin pressant de points et qui fera tout pour l’emporter. D’ailleurs, le coach français des Sanafir, Velud, aura sa dernière chance lors de ce match et on parle déjà de son éventuel successeur. Le MC Alger, auteur d’un retour en force ces derniers temps, aura l’occasion de continuer sa marche en avant en recevant à domicile le DRB Tadjenanet qui a été accroché at home par la JSK. Pour les Canaris de la JS Kabylie, l’occasion se présente pour réussir un bon coup et aligner trois autres points à domicile. Les Vert et Jaune savent que la situation qui prévaut les oblige à se donner à fond pour s’en sortir et tenter de prendre encore des points supplémentaires. Toutefois, ils devraient faire très attention à cette équipe de la Saoura qui ne se laisse généralement pas faire et qui voyage généralement bien. L’Entente de Sétif, qui a laissé filer de nombreux points jusqu’à maintenant, sera dans l’obligation de bien assurer lors de sa réception de l’USM Blida, dont le coach, Benchadli, est sur une corde raide après le dernier faux pas à domicile face au NAHD. Enfin, le Nasria, qui reçoit le RC Relizane, tentera de l’emporter pour sortir complètement de la zone rouge. A noter que le match qui devait mettre aux prises le RC Arba et l’USM Alger est reporté les Usmistes préparant la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique face à El Hilal du Soudan.

Publié dans Sports

Les nageurs algériens en Turquie dès cette semaine pour préparer le rendez-vous africain, qui s’annonce très disputé et qui demande une concentration totale au cours de ce stage précompétitif.

 

Une sélection nationale algérienne de natation, composée de quatorze athlètes, dont sept filles, effectuera du 30 septembre au 10 octobre un stage précompétitif en Turquie, en prévision des championnats d’Afrique des jeunes (garçons et filles), prévus au Caire du 17 au 20 octobre, a-t-on appris auprès de la Fédération algérienne de natation (FAN). « Le regroupement est très important, car il nous permettra de finaliser la préparation entamée depuis deux mois. Au cours du stage, nos athlètes bénéficieront de deux séances d’entraînement par jour en bassin et une autre consacrée à la musculation », a indiqué l’entraîneur national, Mouloud Bouchendouka. Après l’open national de juillet dernier, les quatorze athlètes étaient parmi une trentaine d’autres sélectionnés afin de préparer plusieurs échéances internationales, dont le rendez-vous du Caire, le dernier Mondial juniors à Singapour (août) et les jeux Africains de Brazzaville au Congo (août-septembre). Pour le président de la FAN, Ahmed Chebaraka, le regroupement des nageurs et nageuses avait permis de peaufiner leur préparation sous la houlette de plusieurs entraîneurs (Mouloud Bouchendouka, Abdelkader Benaïssa, Salah Eddine Chebaraka, Abdelkader Kaouah et Ali Manceri). « Les athlètes retenus pour les joutes africaines, au nombre de 17, sont les meilleurs nationaux dans leurs catégories d’âge. Ils participeront pour la première fois à une compétition africaine et ce sera aussi pour eux l’occasion de découvrir le niveau africain et côtoyer d’autres nageurs, probablement d’un niveau supérieur, à l’image des Sud-Africains, des Egyptiens, des Nigérians, des Zimbabwéens, entre autres », a souligné M. Chebaraka. Trois nageuses seront absentes du stage de Turquie, pour des raisons « évidentes », a expliqué l’entraîneur Bouchendouka. « Majda Chebaraka (Brésil), Samar Kacha Boumazouza (Espagne) et Thiziri Benasroune (France) ne seront pas du voyage de Turquie, et ne rejoindront le groupe que le 14 octobre à Alger, avant la départ pour Le Caire, pour la simple raison qu’elles poursuivent leur préparation sur place avec leurs clubs dans de meilleures conditions », a ajouté Bouchendouka. Le championnat d’Afrique des jeunes est ouvert aux athlètes âgés de 14 à 16 ans.

Publié dans Sports

L’Espérance sportive d’Arzew (ESA), qui évolue en nationale Une de handball seniors messieurs, fixe comme objectif l’accession en Division Excellence, a affirmé son président, Amine Benmoussa. Le club de la ville pétrolière entend ainsi jouer les premiers rôles, comme les saisons précédentes, après avoir raté de peu l’accession durant l’exercice écoulé, a-t-il ajouté. Pour mieux appréhender la saison 2015-2016, l’ESA a débuté la préparation au mois d’août à la plage de Mers El Hadjadj. Sur le plan effectif, la direction du club a décidé d’opter pour la stabilité en maintenant la majorité des joueurs de la saison dernière, en y incorporant trois nouvelles recrues, en l’occurrence Mohamed Moufak et Fayçal Merouane (Widad Oued Sly) et Sofiane Mohamed (JS Arzew), en plus de la promotion de six joueurs de la catégorie juniors au gabarit impressionnant, a-t-on indiqué. Cette décision est motivée par les bons résultats enregistrés par cette équipe dans les dernières années et de réussir surtout l’accession en division Excellence avec le staff technique maintenu lui aussi. La préparation pour le nouvel exercice, qui débute le 2 octobre, a été marquée par un stage bloqué de 10 jours à Alger ponctué par quelques rencontres amicales face à des clubs de division supérieure, l’ES Aïn Touta, CRB Baraki et le Croissant de Chelghoum Laïd. Evoquant d’autres objectifs, le président de l’ESA a déclaré à l’APS : « Nous envisageons de construire une grande équipe à l’avenir. L’ESA mérite mieux et je suis certain qu’avec le sérieux et la persévérance nous pourrons réaliser de belles choses. Je suis très satisfait du parcours de mon équipe jusqu’à présent et je remercie au passage les autorités locales de la ville pour leur soutien. »
L’équipe d’Arzew a terminé la saison écoulée à la 3e place du classement du play-off pour l’accession, remportée par les clubs de Ouargla, le Widad et l’Ithihad. « Nous visons haut cette saison. Ce ne sont pas les noms qui gagnent les titres, c’est l’équipe et il faut rester solidaires », dira le jeune joueur Merouane. « Notre club est devenu un véritable fournisseur de talents pour les autres clubs du pays et on ne peut qu’être admiratif et saluer le travail accompli par le président du club, Benmoussa, un passionné de première heure, et ses entraîneurs et autres encadreurs », a souligné, pour sa part, Hamid Benhalla, qui s’occupe de la jeunesse à Arzew avec différents ateliers mis à leur disposition. « Cette dynamique est un gage pour la continuité et le développement du handball à Arzew », se réjouit-il. Pour sa part, l’entraîneur des seniors, Karim Kheffouf, a déclaré : « Dans notre préparation, nous avons axé notre travail sur la cohésion et la vivacité, avant de disputer le premier match officiel le 2 octobre face à l’équipe d’Aïn Tédlès, nouveau promu de cette division. » « Il nous faut réaliser un bon résultat au premier match face au Ghalia d’Aïn Tédlès, pour pouvoir annoncer la couleur», a-t-il ajouté.

Publié dans Sports
Page 1 sur 6