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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 07 septembre 2015

Sept jours, sept opérations. Les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) déployées sur les frontières sud et sud-est du pays semblent ne rien laisser au hasard. De la lutte contre le terrorisme, au trafic et introduction d’armes, elles se trouvent même à traquer les contrebandiers agissant dans le carburant, les déchets et les produits alimentaires.

 

« 26 contrebandiers ont été interceptés », dimanche, lors d’une patrouille de recherche et de ratissage des détachements de l’ANP, relevant des secteurs opérationnels d’In Guezzam et de Bordj Badji Mokhtar/6e Région militaire, annonçait hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. A l’issue de la même opération, un véhicule tout-terrain, 23 détecteurs de métaux, un groupe électrogène et des téléphones portables ont été saisis, ajoute le document. Des détachements relevant des secteurs opérationnels de Ghardaïa et d’Ouargla/4e RM ont, quant à eux, « appréhendé trois immigrants clandestins et ont saisi un camion, 2 280 unités de feux d’artifice et des comprimés de psychotropes », selon la même source.
Avant, six autres opérations ont été menées par différents détachements de l’ANP sur les frontières des wilayas de Tamanrasset, d’El Oued, de Tipasa, de Tlemcen, entre autres. Une présence qui montre si besoin est la détermination de l’armée à faire face à un terrain miné, dans une conjoncture de crise, notamment sur le plan sécuritaire, où la menace de l’environnement qui entoure l’Algérie pèse lourdement sur sa sécurité et sa stabilité. Du sud comme de l’est et du sud-est, nos voisins nous exportent « involontairement » toutes sortes de trafics. Ajouté à la menace terroriste poussée par la situation de guerre dans les pays du Sahel, le risque devient énorme. Face à cette conjoncture, la haute hiérarchie de l’armée semble avoir bien mesuré ce qu’elle est censée faire, en multipliant le champ d’intervention de ses effectifs. L’ANP se trouve, du coup, engagée dans un travail qui, en réalité, aurait pu être mené par la police et la gendarmerie, surtout en ce qui concerne les activités des narcotrafiquants et la criminalité organisée. Sans ce « nouvel engagement », les forces de l’armée se consacreraient plus à la lutte antiterroriste. Mais, d’autres phénomènes, comme l’immigration clandestine, ont amené les responsables militaires à adopter une nouvelle tactique en matière de sécurisation des frontières. Samedi dernier, sept contrebandiers ont été arrêtés à Tamanrasset. La veille, soit le vendredi, un détachement de l’ANP de la 1er RM a pu découvrir et détruire un abri contenant des munitions entre les frontières de Tipasa et Aïn Defla. Deux contrebandiers ont été arrêtés et d’importantes quantités de différents équipements électroniques saisies, le 3 septembre à El Oued, tandis qu’à Tamanrasset et à Tlemcen, les forces de l’ANP ont respectivement appréhendé des contrebandiers et saisi pas moins de 11 050 litres de carburant destinés à la contrebande. Deux autres opérations presque similaires ont eu lieu le 1er du mois en cours dans les deux dernières wilayas citées.
C’est dire l’engagement sur tous les fronts qui s’est imposé aux forces de l’ANP, au moment où les critiques ne manquent pas sur son « implication » dans la chose politique. L’opposition a, en effet, à maintes reprises, dénoncé l’instrumentalisation de l’institution militaire, « détournée », selon elle, de son rôle, pour servir le pouvoir en place et garantir son maintien. Une simple lecture donc des actions menées suffira aux plus critiques des observateurs pour remarquer que la célèbre Grande muette, qui communique désormais sur tout, n’est pas seulement occupée par l’envoi de lettres de remerciements au FLN… 

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Le « grand » chantier de l’Algérie devait être achevé avant la fin de l’année 2010. Rien ne fut… quatre ans après. Le projet n’est pas encore livré dans sa totalité. Initialement prévue pour 2009, reportée pour 2014, l’autoroute Est-Ouest ne sera finalement livrée dans son intégralité qu’en octobre prochain, si l’on reprenait les déclarations faites hier par le premier responsable du secteur.
« Les tronçons Skikda, Annaba et les frontières tunisiennes seront achevés vers la fin octobre, à l’exception du tronçon situé au niveau de Lakhdaria (Bouira), toujours en cours de réhabilitation, a, en effet », indiqué M. Ouali, qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ce tronçon, qui connaît un très grand problème de glissement de terrain, nécessite des travaux « très complexes » qui peuvent durer jusqu’à mai ou juin 2016, a-t-il expliqué. Le ministre des Travaux publics a, à ce titre, annoncé que les travaux de réhabilitation sur cette autoroute ont touché 175 km, dont 130 km ont été livrés et ouverts à la circulation à Bordj Bou Arréridj, Bouira, Blida, Aïn Defla et Chlef. Le contournement de Djebel Ouahch, liant Constantine à Skikda sur 13 km, devenu un véritable casse-tête chinois depuis l’effondrement du tunnel en janvier 2014, serait également livré vers fin octobre prochain, après avoir enregistré des retards à cause du conflit avec le consortium japonais Cojaal, chargé de réaliser les tronçons de cette autoroute à l’est du pays.
« Une partie de ce tronçon est désormais prise en charge par des entreprises algériennes pour le livrer dans les délais », selon le ministre, qui ajoute que des négociations sont actuellement en cours entre l’Agence nationale des autoroutes (ANA) et Cojaal concernant la reprise des travaux bloqués à cause du conflit. « Les discussions ont repris. J’ai reçu le coordinateur de cette entreprise à quatre reprises pour lui faire part de nos exigences. Notre condition principale est la reprise des travaux du tunnel. On ne restera pas les bras croisés et on ne va pas perdurer dans ce type de négociations », a-t-il souligné. Des négociations qui n’en finissent pas. Car, dans les faits, on en parle depuis des lustres. En septembre dernier, le ministre des Travaux publics affirmait à partir d’El Tarf que les négociations entre son département via l’Agence nationale des autoroutes (ANA) et le consortium japonais pour l’achèvement du lot Est de l’autoroute Est-Ouest « avançaient bien ». Pour rappel, le contrat avec Cojaal, maître de l’œuvre du projet de tunnel (Djebel Ouahch) sur le linéaire de l’autoroute Est-Ouest, a été résilié à la suite d’une mise en demeure adressée par l’Agence nationale des autoroutes au consortium japonais, en juin 2014, le sommant de poursuivre sous huitaine les travaux du marché n°3.
Cette mise en demeure intervenait à l’issue du retard accusé dans la réalisation du deuxième tronçon de l’autoroute Est-Ouest d’une longueur de 399 km, reliant trois wilayas de l’est du pays (Constantine, Annaba et El Tarf). Par ailleurs, M. Ouali a rappelé la fusion entre l’ANA et l’Algérienne de gestion des autoroutes (AGA) qui sera opérée prochainement pour donner naissance à une nouvelle entité dénommée Algérienne des autoroutes (ADA). « Le projet de texte de ce jumelage, qui a pour objectif de créer une meilleure cohérence entre les deux agences, est actuellement au niveau du gouvernement pour concertation », a souligné le ministre. 

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Le président du Sénat français, Gérard Larcher, est attendu aujourd’hui en Algérie où il séjournera jusqu’au 11 septembre, à l’invitation du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, avec pour objectif le renforcement des liens entre la France et l’Algérie.
C’est la première fois depuis près de 16 ans qu’un président du Sénat français se rend en Algérie.
A cette occasion, Gérard Larcher, accompagné de l’ancien ministre, Jean-Pierre Chevènement, du président de l’association France-Algérie et d’une délégation de sénateurs, entend refonder, restructurer et approfondir les relations bilatérales entre l’Algérie et la France. C’est le chassé-croisé des visites entre l’Algérie et la France, avec la clôture aujourd’hui de trois jours de discussions, en France, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue français.
Sans grande surprise, les discussions semblent tourner autour du même sujet : la mise en valeur de la coopération franco-algérienne dans divers domaines. Outre les relations historiques qui lient les deux pays, ces rencontres sont l’occasion de mettre en lumière les partenariats essentiellement économiques. C’est pourquoi Gérard Larcher assistera au lancement d’une nouvelle entreprise à Boumerdès, symbole du partenariat franco-algérien en marche dans le domaine de l’agroalimentaire. «Cette entreprise est la preuve qu’au-delà des discours, il y a des actions véritables sur le terrain», a précisé Marc Didio, conseiller de presse et de communication à l’ambassade de France en Algérie. Au menu des discussions également, la préparation du Comité mixte économique algéro-français (Comefa) prévu pour octobre prochain.
Par ailleurs, cette visite – qui s’inscrit dans la continuité de celle du président François Hollande au mois de juin dernier ainsi que des nombreuses rencontres ministérielles, aussi bien en France qu’en Algérie – marque une nouvelle étape dans les relations interparlementaires et devrait donner lieu à la signature d’un accord de coopération parlementaire afin de réunir les deux Assemblées sur une base régulière, dans le cadre d’un forum de haut niveau. «L’idée est de permettre aux deux institutions d’approfondir leurs relations pour mettre en place un mécanisme solide», a indiqué Marc Didio sans plus de précision.
Au-delà de l’aspect économique de sa visite, Gérard Larcher ira à la rencontre de la communauté française et des acteurs majeurs de la relation franco-algérienne à l’occasion d’une réception à la Résidence, à la suite de laquelle il se rendra au lycée international Alexandre-Dumas. 

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Les citoyens concernés par le renouvellement de leur permis de conduire pour cause d’expiration de sa durée de validité ou de changement de résidence sont dispensés de la présentation du certificat de capacité, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales dans un communiqué. «Dans le cadre de la réhabilitation du service public et de la poursuite des mesures de facilitation et d’allègement décidées en faveur du citoyen, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales informe les citoyennes et citoyens concernés par le renouvellement de leur permis de conduire pour cause d’expiration de sa durée de validité ou de changement de résidence, qu’ils sont dispensés de la présentation du certificat de capacité», a précisé la même source. «Les procédures de vérification des informations relatives au demandeur seront prises en charge entre administrations concernées à l’occasion de la demande de renouvellement», a conclu le communiqué.

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Le professeur-chercheur algérien Habib Tiliouine, de la Faculté des sciences sociales de l’Université d’Oran 2 a été désigné lauréat du « Research Fellow Award 2015 », prestigieux prix scientifique honorifique de l’Association internationale de la recherche sur la qualité de la vie, basée aux Etats-Unis. Le prix sera remis le 17 octobre prochain lors d’une cérémonie prévue à Phoenix (Arizona), au siège de l’association ISQOLS (The International Society for Quality-of-Life Studies), a précisé le lauréat à l’APS, soulignant que cette distinction est encourageante pour lui, son équipe et tous ses collègues algériens.

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C’était le dénouement attendu, même si tout n’a pas été parfait. Pas mal d’enseignements à tirer de ce succès, acquis dans les ultimes minutes, face au Lesotho. Certains verront la moitié pleine du verre et ces trois importants points qui offrent les commandes du groupe J à l’Algérie devant l’Ethiopie (3 points), les Seychelles (1 point) et le Lesotho, qui ferme la marche avec un zéro pointé. D’autres s’attarderont sur la moitié vide et ces carences techniques que Faouzi Ghoulam & Cie ont montrées…

 

Si les Verts ont mené à bien leur mission en allant s’imposer 3 à 1 dans la douleur (le résultat final peut laisser croire le contraire) au Lesotho, sur le plan technique, ils se sont montrés trop brouillons. On ne pourra pas dire que les coéquipiers de Walid Mesloub, qui a été solide dans l’entre jeu avec Saphir Taïder, aient livré la plus pétillante et agréable des prestations. Comme on l’avait souligné dans ces mêmes colonnes, cette partie avait tout d’un match piège. Un véritable traquenard duquel les Fennecs se sont extirpés au bout de l’ennui dans un match très fermé. Même si la possession du ballon était nettement en faveur des protégés de Christian Gourcuff, le onze algérien a cruellement péché dans les trente derniers mètres. Preuve à l’appui, Islam Slimani, l’atout offensif numéro un, n’a eu que quelques ballons à se mettre sous la dent et ne s’est pas retrouvé dans une situation favorable dans la surface pendant les soixante-dix minutes qu’il a passées sur la pelouse du Setsoto Stadium. Ce qu’il faudra toutefois noter, c’est que la 19e sélection au classement Fifa n’a pas juste balbutié, mais a eu aussi du mal à créer les décalages. Dans une situation pareille, beaucoup d’autres équipes auraient cédé à la précipitation en voyant le temps s’effriter et le nul se dessiner face à un adversaire sur la défensive avec un bloc très regroupé. Dans l’axe, les Lesothans étaient injouables, d’où la difficulté à trouver Islam Slimani souvent cerné et marqué à la culotte. Cette fois, Christian Gourcuff a eu l’œil aiguisé en incorporant Baghdad Bounedjah, qui a pesé de son poids sur la défense, libérant beaucoup d’espaces, et Hilal Soudani qui n’a pas manqué d’assommer les Crocodiles lors des cinq dernières minutes. On ne pourra pas dire que son coaching n’était pas gagnant. Dimanche, les Fennecs ont su forcer le destin et provoquer la réussite avec le mérite de croire jusqu’au bout. Pas de véritables prouesses techniques, mais un mental très solide. Cette capacité à se surpasser quand tout ne se déroule pas comme prévu. Ce qui peut paraître comme une simple formalité, peut virer au bras de fer au moindre instant, et ce fut le cas lors de cette empoignade à Maseru. Cependant, même si la copie présentée par les huitièmes de finaliste du dernier Mondial n’a rien de « bling-bling », l’essentiel est là. Trois points précieux qui font énormément de bien. « C’est une victoire importante décrochée sur un terrain compliqué. Nous n’avons rien lâché, et c’est de cette manière qu’on construit une grande équipe. L’essentiel était de gagner et reprendre la première place », a déclaré Yacine Brahimi à l’issue de la partie. Même son de cloche chez ses compères, qui estiment que tout n’a pas été facile, à l’image de Carl Medjani, capitaine du jour. Le défenseur du Trabzonspor (Turquie) reconnaît que l’EN a « évolué dans des conditions difficiles et la pelouse synthétique nous a quelque peu perturbés. Nous avons eu du mal à entrer dans le match, mais nous n’avons pas douté, et grâce à notre expérience, nous avons su revenir dans la partie et remporter cette victoire méritée ». Ce qu’il faudra souligner aussi, pour les nombreux « experts » de plateaux télé qui ont vitupéré la performance des Fennecs, c’est qu’à une certaine époque (assez récente même), les staffs passés à la tête de l’équipe nationale trouvaient les excuses précoces pour perdre les matches. Aujourd’hui, les joueurs cherchent la victoire par tous les moyens, peu importe l’adversaire ou les conditions et la physionomie du match. Dans le sport, il s’agit de donner le meilleur de soi, même quand on est dans un mauvais jour. C’est ce que Ryad Mahrez et ses compères savent faire désormais. La persévérance paie même quand l’« esthétique » fait défaut. C’était l’enseignement principal d’un match qui ne restera pas dans les annales, mais ô combien précieux sur le plan comptable et mental dans ces éliminatoires qui se présentent bien pour l’Algérie, leader incontesté et incontestable de la poule J avec un sans-faute.

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Le rendement de la sélection nationale, malgré la victoire rassurante face au Lesotho, n’a pas contenté les férus de la balle ronde nationale et encore moins les techniciens, qui connaissent pourtant mieux que quiconque les difficultés du terrain. Ainsi, les deux stars du football national des années 1980 et acteurs de l’épopée du Mondial de Gijon, Chaâbane Merzekane et Mahmoud Guendouz, ont tiré à boulets rouges sur le coach des Verts, Gourcuff, lui reprochant la manière de jouer des Verts qui était, selon eux, loin de ce que devrait montrer une équipe qui porte le costume de favori dans ce groupe J et qui devrait survoler la compétition en l’emportant facilement face à de modestes équipes comme cette formation du Lesotho. Ancien arrière latéral de charme, reconverti en consultant de la Chaîne III de la Radio nationale après avoir été coach de plusieurs formations nationales, l’ancien joueur du NAHD, Merzekane, a souligné que cette équipe a manqué de mordant et qu’on ne sentait vraiment pas qu’elle désirait ardemment réaliser une bonne performance à Maseru. L’ancien international a déploré que le jeu des Verts manquait d’imagination et de rythme. «Je pense qu’une équipe qui souhaite l’emporter devrait imprimer une certaine cadence à la rencontre, avec des accélérations et des changements de rythme tout au long de la rencontre, pour déstabiliser l’arrière-garde du Lesotho», a déclaré Merzekane. Et d’ajouter qu’il a été vraiment déçu par les Verts. «Ce match était le genre de rencontres qui vous incite à dormir», a affirmé l’ancien défenseur des Verts, qui attend plus des coéquipiers de Soudani à l’avenir. De son côté, Guendouz, ex-coéquipier de Merzekane en EN et au club, a avoué qu’il ne comprenait pas le jeu de la sélection, qui est apparu bien loin de l’idée qu’on se faisait d’elle. Connu pour être un farouche opposant à la politique du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, qui compte plus sur les expatriés, Guendouz aurait souhaité voir des éléments du cru évoluer dans cette équipe pour imprégner une certaine touche à l’EN.

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Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, a qualifié dimanche de «difficile» la victoire décrochée par les Verts à Maseru face au Lesotho (3-1) dans le cadre de la 2e journée (groupe J) des qualifications pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2017). «C’est une victoire méritée, mais qui a été difficile à se dessiner. Vu la physionomie du match et notre domination, la victoire ne pouvait pas nous échapper. Globalement, le rendement était bon par rapport notamment à la pelouse synthétique. Le plus important est de gagner et de reprendre notre première place, avec deux points d’avance sur l’Ethiopie», a affirmé le premier responsable de l’instance fédérale.  L’Algérie s’est imposée grâce à des buts signés Ghoulam (32’) et un doublé de l’inévitable Soudani (85’, 90’), alors que l’unique réalisation des locaux a été l’œuvre de Mokhahlane (38’). «A la veille de cette rencontre, j’ai parlé aux joueurs en les responsabilisant sur l’importance cruciale de ce match. Comme ce fut le cas lors des éliminatoires jumelées Mondial-CAN-2010 en Zambie (2-0) qui nous avaient ouvert les portes de la qualification au dernier tour. Désormais, nous devons préserver cette première place jusqu’au bout», a-t-il conclu.  Dans l’autre match du groupe J, l’Ethiopie est allée faire match nul, samedi à Victoria, face aux Seychelles (1-1). Au terme de la 2e journée, l’Algérie est seule en tête avec 6 points, à deux longueurs des Ethiopiens. Les Seychelles sont en 3e place avec 1 point, alors que le Lesotho ferme la marche sans aucun point. Lors de la 3e journée prévue en mars 2016, l’Algérie accueillera l’Ethiopie, alors que le Lesotho se rendra aux Seychelles.

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L’entraîneur algérien, Azeddine Aït Djoudi, a raté sa première sortie officielle avec le MC Oujda (qu’il retrouve cette saison) en concédant la défaite sur le terrain de Kawkab Marrakech (2-0), dimanche soir, dans le cadre de la première journée du championnat de première division marocaine de football. Le MCO, nouveau promu parmi l’élite, n’a pas tenu face aux locaux qui ont traduit leur domination par deux réalisations de Geverson (33’) et Ahmed Chakou (88’). Les protégés d’Aït Djoudi devront impérativement se racheter dès la prochaine journée, à l’occasion de la réception de Kenitra. L’autre entraîneur algérien exerçant en championnat marocain cet exercice, Abdelhak Benchikha, a eu en revanche un meilleur sort samedi, en menant l’autre promu en Division 1 marocaine, l’Ittihad Tanger vers une victoire à domicile contre le Moghreb de Fès (2-0).

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La gymnastique algérienne a ajouté quatre autres médailles dont trois en or à sa moisson des 11es Jeux africains 2015, grâce aux épreuves individuelles des agrès (garçons et filles), disputées dimanche au gymnase du complexe sportif Makélékélé dans la capitale congolaise. La palme d’or revient à la jeune Farah Boufadene qui a remporté deux vermeils, respectivement au concours du saut de cheval avec une note de 13 850 points, devant la Sud-Africaine Claudia Cummins (13 633 points) et l’Egyptienne Nancy Mohamed Taman (13 617 points). Peu après, Boufadene récidive au concours des barres asymétriques, avec un exercice de haute facture qui lui a valu une note de 14 100 points. Les médailles d’argent et de bronze aux mêmes agrès sont revenues aux Sud-Africaines Kirstan Beckett (13 200 pts) et Tylian Lotter (12 800 pts). Samedi, Boufadene avait remporté deux bronze au concours général par agrès (individuel) et par équipe. «Je ne peux qu’être contente de mes performances et pour mon pays l’Algérie. Ce sont mes premiers Jeux africains et ma première participation avec la sélection algérienne de gymnastique artistique, et ces résultats viennent récompenser mes efforts et ceux de mes entraîneurs tout au long d’une année difficile. J’espère pouvoir continuer à offrir des consécrations à mon pays», a déclaré Boufedane aux envoyés spéciaux de l’APS. De son côté, le jeune Mohamed Aouicha s’est paré également de l’or au concours du cheval d’arçon, le remportant avec un total de 13 600 points, devant l’Egyptien Mohamed Shrief El Saharty (13 400 points) et l’autre Algérien, Hilal Metidji (12 325 points). «C’est ma première médaille à ce niveau de la compétition. Je suis heureux et fier pour moi, mes entraîneurs et responsables de la fédération. Je dédie cette consécration à tout le monde, sans oublier ma famille que je salue au passage», a déclaré Aouicha.
Nefsi en or en natation
La nageuse algérienne Rania Nefsi a remporté la médaille d’or du 4x100 m quatre nages, dimanche, au Centre nautique du complexe Kintélé, dans la banlieue de Brazzaville. Nefsi a nagé la distance de la course en 4’56’’75, établissant un nouveau record d’Algérie, détenu jusque-là par Souad Cherouati (4’57’’51). Cette même Cherouati a pris la médaille d’argent des JA-2015 avec un chrono de 4’57’’30, améliorant au passage son record personnel, alors que l’Egyptienne Rowida Hashem a complété le podium (4’58’’88). «La course a été très difficile, car je n’ai pas nagé pendant deux semaines à cause d’un problème au dos. Par rapport à ça, honnêtement, monter sur le podium était un exploit pour moi. Merci à mon père qui est mon coach», a déclaré la jeune Nefsi âgée seulement de 17 ans. La natation algérienne a glané, également, dimanche, une médaille de bronze œuvre de l’équipe du relais 4x200 nage libre. L’équipe d’Algérie composée de Taleb Bendiab Hannah, Majda Chebaraka, Nefsi Rania et Souad Cherouati a réalisé 8’35’’11, dans une course dominée par l’Afrique du Sud (8’20’’28), devant l’Egypte qui a pris l’argent (8’30’’84). En revanche, Majda Chebaraka était toute proche du podium du 100 m nage libre terminant la course à la quatrième place (57’’94), au moment où Ryad Djendouci a terminé l’épreuve du 50 m dos à la 7e position (27’’35).

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