Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 10 octobre 2016

Une nouvelle loi relative à la santé a été approuvée le 4 octobre courant lors d’une réunion du Conseil des ministres, présidée par le chef de l’Etat, Abdelaziz Boutefl ika. Elle vient ainsi répondre aux doléances de nos spécialistes de la santé qui estimaient « impératif » la réforme d’une loi de santé jugée « obsolète » d’autant que le texte en vigueur, loi 85-05 qui date de plus de 25 ans, ne « correspondait plus aux exigences de l’heure ». Parmi les fondamentaux qui ont été reconduits, la consolidation de l’accès aux soins, en particulier pour les personnes en diffi culté, et l’introduction de la carte électronique de santé et du dossier électronique du patient afi n de faciliter son suivi médical, ainsi que son droit d’avoir un médecin référent. Rappelant les « aspects majeurs introduits dans la nouvelle loi », le directeur d’études au ministè- re de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Mekkaoui, qui intervenait hier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, a réaffi rmé que la nouvelle loi « consacre et élargit les droits des usagers de la santé ». Il a, à ce titre, annoncé la création d’une Commission de médiation et de conciliation, auprès de laquelle les citoyens pourront « introduire un recours par suite de carences dont ils pourraient avoir été victimes, avec la possibilité d’en appeler à la justice ». « Ladite loi dans sa nouvelle mouture rétablit la planifi cation sanitaire oubliée en chemin, un des moyens, d’asseoir une répartition rigoureuse des ressources humaines et des équipements et de prévoir la création d’établissements de santé, là où il y a nécessité », a en eff et explicité le représentant du département de la Santé. Concernant l’organisation sanitaire, Saïd Mekkaoui a assuré que là aussi, « beaucoup de choses vont changer », notamment pour ce qui a trait à la priorité dont bénéfi ciera la santé de proximité à travers la création de circonscriptions sanitaires, mutualisant les soins et rétablissant la continuité et la hiérarchisation de ces dernières. D’autre part, aux dires de l’intervenant sur le plateau de la Chaîne III, désormais, les établissements de soins privés sont partie intégrante du système national de santé, en leur concédant le statut de service public », afi n, « qu’ils participent de manière complémentaire à son renforcement, particulièrement, dans les zones dé- pourvues de couverture sanitaire ». Le représentant du ministère de la Santé a confi rmé, par ailleurs, que la loi, qui devrait être adoptée vers la fi n de l’année, met défi nitivement fi n au « temps complémentaire », un système par l’entremise duquel des praticiens relevant du service public proposaient leurs services à des établissements de statut privé.

Publié dans Der

Le comité bilatéral algéro-nigérien s’est réuni, hier, en session de préparation avant celle, offi cielle, prévue à Tamanrasset en décembre prochain. Pour ce rendez-vous, deux ateliers ont été organisés sur les dossiers sécuritaire, de circulation des biens et des personnes ainsi que la coopération dans les domaines socioéconomiques, culturel et scientifi que. Ces travaux seront sanctionnés, aujourd’hui, par l’annonce d’une « série de dispositions » liées au programme de travail de la sixième session. La séance d’hier a été coprésidée par les walis de Tamanrasset et d’Illizi, du côté algérien, et des gouverneurs d’Agadez et Tahoua, du côté nigérien, en présence de représentants des corps sécuritaires, d’institutions administratives et socioéconomiques, de directions de l’exécutif et des élus des deux parties, a indiqué l’APS. Pour le wali de Tamanrasset, Belkacem Silmi, cette réunion porte sur l’évaluation des résultats réalisés par le comité mixte aux plans sé- curitaire et de la coopération dans les diff érents domaines socioéconomiques. Le wali d’Illizi, Atallah Moulati, a, pour sa part, appelé à davantage d’eff orts et à l’exploitation optimale des ressources socioéconomiques pour concrétiser un développement durable, une action non des moindres, estime-t-il, au regard de la conjoncture sécuritaire aux frontières. La coopération bilatérale aux frontières exige la réunion des conditions favorables à la circulation des personnes, la consolidation de la sécurité et la lutte contre le crime organisé transfrontalier, a encore soutenu Atallah Moulati. De son côté, le gouverneur d’Agadez, Sadau Saloké, a affi rmé que la délégation nigérienne présente à cette rencontre porte de « grands espoirs » pour la concrétisation des orientations des dirigeants des deux pays concernant la coopération bilaté- rale, et la mise en œuvre des recommandations de la 5e session du comité bilatéral algéro-nigérien. Il a souligné le contexte particulier auquel fait face le Niger qui subit depuis plusieurs mois une pression terroriste djihadiste menée tantôt par le groupe Boko Haram, qui y fait des incursions à partir du Niger voisin, tantôt par d’autres groupes armés de même obédience.

Publié dans Der

Au lendemain de la mort de celui qui était considéré comme le Faucon de la Coordination des mouvements des Azawad (CMA), le cheikh Ag Agoussa, les interrogations et les spéculations sur les conditions de sa disparition violente n’ont pas cessé depuis et continuent d’alimenter le débat sur l’avenir des accords de paix au Nord-Mali. 

Publié dans Der

La 2e édition d’Alger Fashion Week (AFW) se déroulera du 13 au 15 octobre à l’Opéra d’Alger sous le thème « Création et empreinte ». Alger sera, durant trois jours, la capitale méditerranéenne de la mode et brillera sous les feux catwalk « la passerelle » renouant ainsi avec la mode et la création. Elle sera le carrefour des fashion designers. Cette année, AFW se veut le rendez-vous incontournable de la mode. A ce propos, Lynda Younga Berber, représentante de l’Agence de communication et d’événementiel, Ambassadrice Nouvelle Méditerranée, a annoncé que « la Fashion week existe à Milan, Londres, Paris et même en Tunisie et au Maroc ». Le concept pour cette édition est de réunir de jeunes stylistes venus des pays méditerranéens. C’est aussi l’occasion de mettre en avant les jeunes créateurs algériens ou d’origine algérienne vivant à l’étranger, a déclaré Mme Berber. Quatre jeunes créateurs à Paris, originaires d’Alger, sont venus représenter leurs maisons de couture parisiennes. Deux Algériens, de Tunisie, Malek Gueni et Salah Barka, seront également présents. Huit autres créateurs algériens, Chakroun, Karim Kadid, Zineb Ammari, Amor Guelil, Nouha Maamria Derradji, Miss Nibel, France Zino Touafek, Nabil Hayari, Eddine Benmahdi, Charazad Mantouri, participeront afi n de faire connaître le produit algérien à l’international. Trois jours seront entièrement dédiés à la mode, à la promotion de la haute couture méditerranéenne et du prêt-à-porter de luxe, dans ce qu’il y a de plus glamour et de plus créatif. Des créations originales ouvertes sur l’Orient et l’Occident seront présentées. Mme Berber dira que « la mode est en chacun de nous ». L’objectif d’AFW est d’assurer la promotion de la haute couture et du prêt-à-porter, de la mode traditionnelle. Aussi, renforcer l’image de marque des créateurs à travers des défi lés de mode mais aussi contribuer à préserver le patrimoine vestimentaire, l’artisanat et les métiers d’art. Par ailleurs, ce genre de manifestation contribue au développement du secteur des industries textiles algériennes et méditerranéennes. Sur un autre volet, cet événement véhicule l’image d’Alger en tant que ville « où la culture bouge », selon les organisateurs. Alger Fashion Week permettra à l’Opéra d’Alger de sortir de l’oubli car l’évènement est multidisciplinaire et les chanteuses Amel Zen et Precilla prendront également part à cette édition. L’entrée est au prix de 1 500 DA par personne. Faute de fi nancement et de sponsoring, les organisateurs ont décidé de faire payer l’entrée. D’ailleurs, pour les mêmes raisons, le concept a été allégé. Pour rappel, la 1re édition avait réuni 30 créateurs venus d’Italie, d’Espagne, du Maroc, de Tunisie et de France. « L’idée Alger Fashion Week m’est venue, il y a trois ans. Je me suis dit qu’il fallait absolument mettre en avant mon pays, promouvoir l’Algérie », a témoigné Lynda Young Berber. Ainsi, elle tente de mettre en avant Alger et sa beauté et, par la même occasion, contribuer à eff acer l’image d’insécurité qui entache la capitale. Participeront à l’événement, le ministère de la Culture, l’Offi ce national des droits d’auteur et droits voisins et l’Offi ce national de la culture et de l’information.

Publié dans Der

Des bénévoles pour la protection des oiseaux et les autorités de la municipalité de Tianjin, ville portuaire près de Beijing, ont retiré plus de 10 000 mètres de fi lets illégaux à la côte et ont secouru plus de 3000 oiseaux durant les vacances de la Fête nationale qui s’est déroulée du 1er au 7 octobre. De nombreux oiseaux migrants font une halte à Tianjin en automne. Les fi lets illégaux sont devenus une grande menace pour eux. « Nous avons patrouillé dans la zone côtière et découvert ces fi lets. Nous avions repéré d’autres fi lets les années précédentes, mais pas autant que cette année », a déclaré Wang Jiamin, un bénévole. Ces fi lets ont été dissimulés dans des lits de roseaux. Diff érentes espèces d’oiseaux, dont neuf hiboux Petitsducs d’Orient (Otus sunia) inscrits sur la liste des espèces protégées, ont été capturés. Nombre d’entre eux ont été retrouvés morts dans les fi lets. Pendant les vacances de la Fête nationale, 50 bénévoles et quatre équipes de la commission des aff aires rurales de la nouvelle zone de Binhai de Tianjin ont eff ectué des patrouilles à la côte. Mardi dernier, un suspect a été arrêté par la police. La plupart de ces fi lets à Tianjin ont été enlevés. La police a également trouvé un endroit qui vendait des oiseaux à la frontière entre Tianjin et la province du Hebei et y a saisi 36 000 oiseaux vivants, qui ont été libérés par la suite. (Source : agences)

Publié dans Environnement

Le concours Rabah Aïssat du village le plus propre initié par l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de TiziOuzou a mis les villages à l’heure de l’écocitoyenneté. Outre les opérations de volontariat de nettoyage organisées par l’administration locale et quelques communes et comités de village, l’APW a institué en 2005 un concours du village le plus propre dont la première édition a été organisée en 2006. Le Dr Mohammed Msela, président de la Commission santé, hygiène et protection de l’environnement (CSHPE) de l’APW, a indiqué à l’APS que ce concours qui récompense six villages les plus propres, répond à la préoccupation de préservation de l’environnement afi n de «garantir un environnement sain pour la population». La fi nalité visée par ce concours est de «créer une dynamique afi n que les comités de villages se prennent en charge au plan environnemental, ainsi qu’une concurrence entre les villages qui chercheront à travers ce concours à s’égaler ou à se dépasser pour l’amélioration de leur cadre de vie», a expliqué M. Msela.

DES COMITÉS DE VILLAGE IMPLIQUÉS

Des sorties eff ectuées dans certains villages ont permis de constater que les habitants adhèrent pleinement à cette démarche et redoublent d’eff orts et d’ingéniosité pour la préservation de l’environnement et l’embellissement de leurs hameaux. Des comités de village essayent de réaliser les diff érentes actions prévues dans le règlement inté- rieur de ce concours qui prévoit une notation sur 100 points pour diverses opérations liées à la protection de l’environnement. Des opérations de nettoyage sont organisées régulièrement permettant ainsi d’assainir l’environnement mais aussi de renforcer les liens communautaires, témoigne-t-on. Amé- nagement et réhabilitation des places publiques et des fontaines, création d’espaces verts, embellissement des rues, entretien des cimetières, organisation de la collecte des déchets, mise en place de composteurs sont les principales actions initiées dans diff érents villages de la wilaya, a-t-on constaté. L’introduction, depuis 2015, d’une nouvelle rubrique liée à la gestion des déchets (tris, collecte, et compostage) notée sur 10 points, dans ce même règlement, a encouragé les villages à aller encore plus loin dans la préservation de leur environnement, puisque aujourd’hui «on ne peut plus se contenter de la collecte des ordures, mais on doit s’inquié- ter du sort de ces déchets notamment ceux qui n’en sont pas biodégradables», a souligné le président de la CSHPE. «Suite à l’ajout de cette rubrique, nous avons remarqué une adhésion des comités de village par la création de plate-forme de tri et la mise en place de composteurs», a relevé le Dr Msela. Par ailleurs, la subvention, d’un montant allant de 3 à 8 millions de DA, obtenue dans le cadre de ce concours, par les lauréats, est souvent injectée dans des opérations destinées à la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des habitants, a-t-il observé. Des membres de comités de village ont indiqué que cette subvention a été utilisée notamment pour l’acquisition de broyeurs de plastique et de verre, de retro-chargeurs pour améliorer la collecte des déchets ou pour la réalisation ou l’achèvement de projets d’utilité publique (crèche, bibliothèque, salle polyvalente, maison de jeunes…).

DE 39 VILLAGES EN LICE EN 2013, À 73 COMPÉTITEURS

EN 2016 D’édition en édition, ce concours, qui porte le nom de l’ancien président d’APW, Rabah Aissat, organisateur de la première édition (assassiné par des terroristes le 13 octobre 2006), ne cesse de susciter l’engouement des villages qui sont de plus en plus nombreux à y participer. De 39 villages en lice en 2013, année de la relance de ce concours qui a connu une interruption entre 2007 et 2012 durant le mandat du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), on est passé à 73 compétiteurs pour l’édition 2016, selon des chiff res communiqués par la CSHPE. Dr Msela a souligné qu’un travail de sensibilisation des villages pour participer à ce concours est eff ectué par l’APW afi n de les inciter à «s’investir dans cet eff ort écologique». Celui-ci a observé que beaucoup de villages ne s’inscrivent pas à ce concours en pensant qu’ils ne sont pas prêts. «Nous leur expliquons que le prix ne doit pas être une fi nalité, car le fait de participer permettra à la commission de se déplacer sur place, voir le village et prodiguer des conseils aux comités de village», a-t-il précisé. La remise du prix de la 4e édition du concours Rabah Aïssat du village le plus propre aura lieu comme prévue, le 13 octobre en cours. «L’année prochaine, sera organisée la dernière édition pour l’actuelle APW, j’espère que la prochaine assemblée, qui sera élue en 2018, quelle que soit sa couleur politique, maintiendra ce concours qui s’est soldé par des résultats concrets», a souhaité Dr Msela. (APS)

Publié dans Environnement

L’arrestation par les éléments de la Gendarmerie nationale, dans la wilaya de Khenchela, de deux individus en possession de 975 g de mercure destiné à la contrebande montre que le trafi c de produits chimiques dangereux interdits n’épargne pas notre pays. 

Publié dans Environnement

Le ministère burkinabè en charge de l’Environnement a décidé dimanche de la suspension de l’exploitation commerciale du bois d’œuvre dans la région des cascades (ouest) à cause d’une « dégradation accrue » du couvert végétal du fait de la surexploitation industrielle. « Il ressort que la Région des Cascades a connu ces dernières années une dégradation accrue de son couvert végétal du fait de la surexploitation industrielle du bois d’œuvre, conjuguée à une exploitation frauduleuse », indique un communiqué du ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique. Le texte souligne que « cette suspension ne date pas d’aujourd’hui, mais un moratoire avait été accordé aux deux scieries de Banfora, pour se reconvertir vers d’autres types d’activités», ajoutant qu’en dépit de cette mesure, les deux scieries ont continué leurs activités sans discontinuité et parfois avec la complicité de l’administration forestière. «Même si la dégradation actuelle n’est pas le seul fait des scieries, il y a lieu de poser un garrot pour arrêter l’hémorragie actuelle », martèle le communiqué. Le document révèle que c’est ainsi que les services techniques du Ministère en charge de l’environnement ont signifi é le 14 septembre 2016 aux deux scieries qu’elles ne peuvent plus poursuivre leurs activités en prélevant directement dans les forêts publiques des arbres souvent centenaires. Cependant, « dès la prise de cette mesure, les scieries ont annoncé automatiquement leur fermeture pour manque de matière première », s’indigne le ministère en charge de l’Environnement qui précise que la première scierie a ouvert ses portes depuis 1967, et la seconde depuis 1984, sans que ces deux entreprises ne songent à planter les espèces dont elles ont besoin, et disposer ainsi de forêts privées. A l’issue des échanges entre les protagonistes, il a été convenu entre autres, de faire recours aux importations pour satisfaire la demande locale ; d’accorder d’un délai supplémentaire dont la durée peut être étudiée afi n de permettre aux scieries de poursuivre l’exploitation du bois pour faire face aux commandes, aux factures et charges en instance. Aussi, il a été décidé de la revente du bois d’œuvre saisi par les services forestiers à un prix social aux scieries en vue de leur transformation en produits fi nis sur place, de la réalisation des plantations privées et la réalisation d’un état des lieux sur la situation des coupes dans la région en vue d’apprécier les potentialités d’exploitation. (Source : agences)

Publié dans Environnement

Dimanche dernier, la chancelière allemande Angela Merkel a entamé une tournée africaine centrée sur la question migratoire à partir du Mali. Dans ce pays voisin, qui connaît un processus de normalisation politique et institutionnelle diffi cile dans sa partie Nord, Mme Merkel a insisté sur la nécessité de «combiner soutien militaire et aide au développement», au titre que son pays participe à la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et dirige la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM).

Publié dans Monde
Page 1 sur 6