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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 04 octobre 2016

La crise des réfugiés qui fait la une de la presse internationale et le sujet le plus préoccupant pour les chefs d’Etat des pays européens n’est pas sans solution. Au contraire, des solutions sont possibles à cette tragédie humaine si les Etats le veulent, estime Amnesty International dans son rapport sur la crise des réfugiés dans le monde, présenté hier, lors d’une conférence de presse organisée à Alger par la structure locale de l’organisation.

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Les contraintes liées aux enregistrements des nouveau-nés à l’état-civil persistent encore et toujours. Cette fois, c’est au niveau des services de maternité des hôpitaux que des anomalies sont enregistrées au grand dam des usagers. Des parents, pris entre l’étau des services d’admission des CHU et les services de l’état-civil des APC, se sont plaints de « dépassements et de fautes professionnelles graves ». C’est, en tout cas ce que nous avons pu constater au niveau des services d’état-civil de Kouba et d’Hussein Dey. « J’ai inscrit ma fi lle sous le prénom de Sofi a et je me retrouve avec un autre prénom, rectifi é au stylo par un illuminé, qui se croît investi d’une mission divine », s’insurge un père de famille, qui a passé une journée entre le service des admissions de l’hôpital exParnet, d’Hussein Dey, et les services d’état-civil de cette commune. Les employés de ce service prennent, cependant, le soin de nous montrer le registre des certifi cats envoyés par l’hôpital, où des rectifi cations au stylo sont perceptibles. « Safi a au lieu de Sofi a… Ce n’est pas le seul cas. Avant, ils disaient que c’était nous qui procédions aux changements des prénoms… Aujourd’hui, il y a ces registres qui démontrent le contraire », nous confi e un employé communal de l’état-civil. Au service des admissions du CHU Nafi ssaHamoud, où nous nous sommes rendus, personne ne sait qui avait procédé aux rectifi cations. C’est du moins ce qu’ils prétendent. Néanmoins, on nous confi e que des intégristes exerçant au niveau de la maternité ont déjà commis des faits pareils prétextant que « les noms rectifi és ne sont ni arabes, ni algériens ». Décidément, l’intégrisme a encore la peau dure chez nous.

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Quand on évoque l’Algérie, c’est naturellement l’image d’un pays jeune qui domine, mais l’Algérie est aussi un pays qui vieillit. En eff et, le nombre de citoyens vieillissants est croissant au vu de l’évolution démographique et l’augmentation de l’espé- rance de vie. « Le pourcentage a augmenté de 5.8 % en 2014 à 7.8 en 2015, soit 3 000 484 personnes âgées », rapporte Khadidja Ladjel, directrice de la protection des personnes âgées au ministère de la Solidarité, qui se réfère aux statistiques de l’Offi ce national des statistiques (ONS). Le pays dispose, selon Mme Ladjel, de « 32 centres d’accueil répartis sur 31 wilayas. Ces centres accueillent quelque 1 100 personnes dont plus de 400 sont atteintes de troubles mentaux », a-t-elle ajouté. Actuellement, 205 551 bénéfi cient d’une allocation forfaitaire dont 15 000 sont des hommes tandis que 7 469 postulants espèrent bénéfi - cier de la même allocation », a-t-elle renchéri. Ces données ont été dévoilées lors d’un séminaire, organisé hier à Alger par le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, en partenariat avec la délégation de l’Union européenne en Algérie, dans le cadre du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association (P3A), portant sur «les dispositifs d’accompagnement social des personnes âgées et dépendantes». Les travaux du séminaire, qui seront conclus aujourd’hui, devraient permettre de formuler des propositions concrètes pour l’amé- lioration de ces mécanismes en échangeant avec la délégation de l’UE. Il s’agira donc, à travers l’organisation de ce séminaire, d’échanger des points de vue sur les mécanismes d’aide à domicile et d’aborder les meilleures pratiques de prise en charge ré- sidentielle pour les personnes âgées en se basant sur l’expertise européenne. Durant son intervention, la ministre de la tutelle, Mounia Meslem, a rappelé l’absence d’une convention internationale en matière de protection des personnes âgées, mais l’Etat algérien, constate la ministre, « n’a pas délaissé la réglementation sur cette question ». A titre d’exemple, Mme Meslem cite la « promulgation de la loi 10-12 du 29 décembre 2010 relative à la protection des personnes âgées et celles considérés et la promulgation de l’article 72 relative à la modifi cation de la Constitution en mars 2016 ». Ce dispositif vise à assurer à la personne âgée, vivant hors institution, une aide et un accompagnement socio-psycho-sanitaires nécessaires. L’objectif recherché à travers la mise en place de ce dispositif est le maintien de la personne âgée dans son milieu familial, la prévention de l’abandon et la préservation de sa dignité. Dans le cadre de l’amélioration de la prise en charge des personnes âgées, la ministre a également loué les bienfaits du dispositif de « l’accueil du jour » qui permet aux personnes âgées de profi ter des activités développées dans les centres d’accueils. « Les ménages, avec leur occupation professionnelle, ne sont peut-être pas tous suffi samment disponibles, équipés et formés pour se consacrer à leur(s) parent(s) âgé(s), notamment s’ils sont en perte d’autonomie ou en situation de handicap. A cet eff et, les maisons de vieillesse ont élargi leurs prestations pour accueillir durant la journée les personnes âgées », dit pour sa part Mme Ladjel. Et dans le cas où les concernés ne veulent pas se déplacer vers les centres d’accueil, ils peuvent faire appel à des gériatries qui sont disponibles, explique Mme Ladjel. Dans la même optique, la directrice de la protection des personnes âgées a lancé un appel auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) pour assurer les conditions nécessaires à la création des microentreprises pour l’accompagnement des personnes âgées.

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Les subventions du Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographiques (Fdatic) n’ont pas été gelées, mais «plafonnées » pour les projets de fi lms de l’année 2016, a affi rmé hier mardi à l’APS le Directeur du développement et de la promotion des arts au ministère de la Culture, Miloud Hakim. Le réalisateur Damien Ounouri s’était inquiété dans des déclarations publiques récentes du « blocage » des aides pour deux de ses fi lms et ceux d’autres cinéastes, acceptés, selon lui, par la commission de lecture et de fi nancement du Fdatic. Miloud Hakim qui répondait à une question sur le nonversement de fi nancements alloués aux projets de fi lms en question a expliqué que le budget de ce fonds « avait été plafonné par le ministère des Finances » et que la limite avait été « atteinte » pour l’exercice 2016. Ce plafond s’élève à « 100 millions de dinars à titre de subventions accordées solidairement au Fdatic et au Fdal (Fonds du développement des arts et des lettres) », a-t-il précisé. Le responsable a néanmoins fait savoir que « des négociations » étaient en cours avec le ministère des Finances pour « débloquer d’ici à la fi n de l’année » des subventions «à hauteur de 3 à 4 millions de dinars » pour les projets de fi lms. Crée en 1967 et modifi é par diff érents textes entre 1991 et 2013, le Fdatic propose une aide au « fi nancement de la production, de la co-production et de la post-production de fi lms » à travers des subventions allouées sur la base d’un dossier présenté par les producteurs de fi lms à la commission de lecture et de fi nancement du Fonds.

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Avec quels défenseurs aff rontera l’équipe nationale son homologue du Cameroun, dimanche prochain, pour la première journée de la deuxième phase des qualifi cations de la Coupe du Monde, Russie 2018 ? C’est la question que se pose le sélectionneur national Milovan Rajevac après le forfait de l’axial Hichem Belkaroui, libéré par le staff médical de l’équipe nationale au premier jour de son stage au Centre Technique National de la FAF à Sidi Moussa.

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L’administration du club phare de la ville de Béjaïa, le MOB, semble payer cash son inexpérience lors des compétitions internationales. En effet, l’on croît savoir d’une source de la Confédération Africaine de Football que le club bougiote, qui participe pour la première fois de son histoire à une compétition continentale, à savoir la Coupe de la Confédération, ne pourra pas jouer la fi nale aller dans son fi ef, le stade de l’Unité maghrébine à cause d’une histoire de délai dans l’envoi du recours à la CAF. Notre source nous affi rme que les règlements des compétitions inter-clubs de la CAF stipulent que la fi nale de la Coupe de la Confédération doit obligatoirement se jouer dans la capitale du pays des fi nalistes pour des raisons liées aux commodités telles que la proximité de l’aéroport, la qualité des hôtels ainsi que les moyens de communication. La CAF peut donner des dérogations seulement si la demande est formulée par le club fi naliste, au maximum, quatre jours (96 heures) après la fi n de la demi-fi nale retour. La ville de remplacement doit avoir les mêmes commodités qu’une capitale, telle que Béjaïa. Le problème est que les responsables du club bougiote n’ont pas formulé leur demande à temps ce qui va les «pénaliser » en recevant le TP Mazembe au stade Tchaker de Blida. L’inexpérience du président Zahir Attia et de son staff a fait la diff érence. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le MOB tombe dans le piège du manque d’expé- rience dans cette compétition africaine. Le premier responsable du club avait été mis en examen au Congo pour n’avoir pas « réglé » la note de l’hôtel de sa formation lors de son séjour à Lumumbashi. Dans un autre registre et en prévision de la double confrontation face au TP Mazembe pour la fi nale de la coupe de la Confédération, le MO Bé- jaïa eff ectuera un stage d’une dizaine de jours au Centre Technique National de la FAF à Sidi Moussa. Les responsables de la FAF mettront à la disposition des coéquipiers de Faouzi Rahal le CTN afi n d’assurer la meilleure préparation à ce rendezvous historique pour le football national.

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Le match MC Alger-USM Alger se jouera bien à huis clos malgré la demande formulée par le premier club qui a souhaité reporter l’application de cette sanction à la rencontre suivante à domicile de son équipe. Cette rencontre, entrant dans le cadre de la 7e journée du championnat de Ligue 1, au stade MustaphaTchaker de Blida, étant donné que le stade du 5-juillet, qui abrite habituellement les derbies algérois, est fermé pour la pose d’une nouvelle pelouse. Le MCA a écopé d’un match à huis clos lors de sa rencontre face à l’USM El Harrach. Elle a purgé, lors de la cinquième journée face au MC Oran, deux autres matchs à huis clos écopés en fi n d’exercice dernier. Le ‘’Doyen’’ reste sur une défaite sur la pelouse de l’ES Sétif (2-0), lui valant d’être distancé de six points par le leader l’USM Alger, vainqueur à domicile contre l’O Médéa (3-2).

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La limitation à 22 joueurs des eff ectifs des clubs des championnats des deux Ligues 1 et 2 sera annulée dès la saison prochaine pendant laquelle chaque club sera libre d’enregistrer autant d’éléments qu’il voudrait, a indiqué le président de la Ligue de football professionnel (LFP) en Algérie Mahfoud Kerbadj. «Nous avons limité à 22 joueurs les eff ectifs des clubs cette saison, et ce, dans le souci de diminuer leur masse salariale en ces temps de crise fi nancière, mais il s’est avéré que les dépenses dans ce registre ont plutôt sensiblement augmenté par rapport à l’exercice dernier quand les équipes étaient autorisées à avoir 25 joueurs dans leurs eff ectifs», a regretté Kerbadj invité de la chaîne de télévision privée ‘’Al-Djazairia’’. Le patron de la LFP a néanmoins prévenu les présidents des clubs que «tout joueur qui ne perçoit pas trois salaires sera automatiquement libéré» par son instance. La majorité des formations des deux premiers paliers ne cessent de se plaindre des problèmes fi nanciers auxquels elles font face. Mais cela ne les a pas empêché d’accorder des salaires jugés «exorbitants» à leurs joueurs, sans pour autant qu’elles soient capables d’honorer leurs engagements à ce titre. «Toutes nos tentatives d’aider les clubs à arriver à prôner une gestion fi nancière rationnelle ont été vouées à l’échec. Même lorsque leurs présidents se sont entendus pour plafonner les salaires des joueurs, ils se sont vite rétractés», a encore expliqué Kerbadj.

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Le coach du MC Alger, Djamel Menad, n’a pas dirigé la séance d’entraînement de son équipe mardi matin, ouvrant la voie à un possible départ de la barre technique du club de Ligue 1 qu’il avait rejoint en juin dernier. Selon le coordinateur de la section football du Doyen, Omar Ghrib, son entraîneur n’avait pas pu se rendre à l’entraînement en raison d’un malaise. Le MCA reste sur une défaite sur la pelouse de l’ES Sétif (2-0), samedi dernier. Ce revers a été mal digéré par les supporters qui ont fustigé Menad et ses joueurs.

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Le défi est de taille. D’autant plus que l’édition inaugurale, tenue l’an dernier, était un échec cuisant.

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