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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 14 décembre 2016

L’international algérien, Riyad Mahrez, a pris la 7e place dans le classement final du Ballon d’or 2016 attribué par « France Football » lundi au Portugais Cristiano Ronaldo, devançant plusieurs stars mondiales à l’image de l’Italien Gianluigi Buffon ou du Suédois Zlatan Ibrahimovic.

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Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, dément et rejette toute responsabilité de l’Etat dans le décès du journaliste Mohamed Tamalt, survenu dimanche dernier à l’hôpital de Bab El Oued, à Alger.

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Les compagnies d’assurances des personnes (AP) ont déposé hier les offres financières dans l’espoir de décrocher un contrat avec la compagnie nationale d’hydrocarbures.

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Les migrants subsahariens expulsés par les autorités algériennes la semaine passée sont enfin arrivés au Mali et au Niger, deux destinations finales pour les uns, une escale pour les ressortissants d’autres pays africains.

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Les 16es de finale de la Coupe d’Algérie de football débuteront aujourd’hui mercredi avec le match entre le CR Belouizdad et l’US Chaouia prévu au stade du 20-Août-1955 (17h30).

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Seize équipes africaines dont quatre équipes arabes s’affronteront durant l’évènement sportif africain le plus attendu. L’Algérie, le Maroc, la Tunisie et l’Égypte espèrent tous séduire les fans de football à travers leurs passions et leurs talents au cours de cet évènement régional majeur qui s’étendra du 14 janvier au 5 février 2017.

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Le sélectionneur de l’équipe marocaine de football, le Français Hervé Renard, a estimé que l’Algérie, la Côte d’Ivoire et le Sénégal étaient les favoris pour remporter la Coupe d’Afrique des nations CAN-2017 au Gabon (14 janvier-5 février).

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Dans son récit «Théorie d’Alger», paru en Algérie en novembre dernier aux éditions Barzakh, Sébastien Lapaque découvre et se souvient d’Alger... Il recherche et trouve l’âme de cette ville dans ses habitants, son vieux bâti, ses musées, sa musique, ses marchés, ses bars, ses cimetières... Mémoire d’une ville qui se dévoile sous la plume sensible de Sébastien Lapaque. Un portrait «érudit et amoureux».

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Ouverte depuis samedi dernier, la Semaine culturelle algérienne à Téhéran s’est poursuivie lundi soir avec une cérémonie durant laquelle étaient présents les ministres de la Culture des deux pays. Ils ont mis à profit l’événement pour plaider le renforcement des relations culturelles entre l’Iran et l’Algérie.

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Un grand engouement, notamment parmi les personnes âgées, a été constaté à l’occasion du déroulement à Ain Defla de la quatrième édition des journées nationales du chant bédoui et de la poésie populaire. Organisée dans le sillage de la commémoration des évènements du 11 décembre 1960 et de la célébration du Mawlid ennabaoui, cette manifestation à laquelle ont participé douze wilayas, a permis aux connaisseurs du chant bédoui de renouer avec ce genre culturel constituant l’une des richesses du patrimoine national. Des thèmes ayant trait à l’amour de la patrie et la vénération du prophète (qssl) ont marqué les interventions des poètes Arrabi Abelkader (Mostaganem) Bachir Koudaïfa (Msila) et Chamarikh Mohamed Bounadjar (Aïn Defla) au cours de cette manifestation abritée par la maison de la culture Emir Abdelkader de la ville et qui prendra fin mardi après-midi. Pour la directrice locale de la culture, Bekkara Fatima, l’objectif de ces journées consiste notamment en la promotion de l’un des genres culturels entrant dans la composante de l’identité nationale, faisant remarquer que le chant bédoui contribuait à galvaniser la population durant la période coloniale et de lui faire prendre conscience de la justesse de sa cause. «D’aucuns ignorent que la récitation de quasidates au niveau des marchés populaires durant la période coloniale était tributaire d’autorisations délivrées par le pouvoir de l’époque qui a très vite mesuré l’impact de cette activité en matière d’incitation des gens à rejoindre les maquis», a-t-elle précisé. Lui emboîtant le pas, Brahimi Abdelkader, écrivain domicilié à El Abadia, a soutenu que la contribution de la poésie populaire au combat du peuple algérien pour le recouvrement de son indépendance n’est pas circonscrite à la période de la révolution, mais date de bien avant. En guise d’illustration de ces propos, il a cité le poète Tahar Benhaoua, décédé en 1791 près d’Oran au terme d’un combat contre les Espagnols, qui, en dépit de ses fonctions de cadi de Mascara, n’en a pas moins contribué à raviver la flamme du patriotisme chez les algériens de l’époque. Un autre poète, également cadi de Belaâssel (Relizane), Tahar Benhaoua (un homonyme du premier), décédé 30 ans après l’invasion de la France en l’Algérie, dont l’histoire retiendra qu’il était le lecteur de l’investiture (moubayaâ) de l’Emir Abdelkader en 1832 a grandement galvanisé la population autochtone, a conclu M. Brahmi.

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