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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 10 février 2016

Le marché informel, un phénomène qui, même s’il n’est pas propre à l’Algérie, continue de prendre des proportions inquiétantes, mettant ainsi dans une situation agaçante les entreprises en règle. Lesquelles entreprises structurées s’acquittent de leurs impôts.
Considéré comme une pratique aisée à fortes rentrées financières, l’informel est puissant, plus puissant que l’administration fiscale, car, faudrait-il le souligner, les textes législatifs ne manquent nullement. Cependant, le plus grand mal demeure la non-application des lois en vigueur. Chacun agit à sa guise. En un mot, c’est la loi de la jungle. Les pouvoirs publics, à en croire les récentes démarches, tenaient à en finir avec le marché informel, mais sur le terrain, la réalité est toute autre. Les vendeurs à la sauvette se
distinguent dans la moindre ruelle. Loin d’être éradiqués, ces marchés ont, bien au contraire, fait leur réapparition à travers le territoire national en 2015, dont environ la moitié à Alger et à Oran, alors que la réalisation des marchés autorisés marque le pas. Selon un responsable du ministère du Commerce, le nombre de ces anciens nouveaux marchés est estimé à 200 marchés. Avec 65 marchés informels ressurgis, Alger vient en tête du classement, suivie de la wilaya d’Oran (32 marchés), de Relizane (15), de Bouira (14) et de Tébessa (13 marchés), précise un responsable de la direction générale de la régulation et de l’organisation des activités au ministère.
En août 2012, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, en collaboration avec celui du Commerce, avaient entamé une large opération de suppression de ces marchés à l’origine de manque à gagner fiscal considérable. Mais en raison des retards enregistrés dans la réalisation des structures prévues par le programme public arrêté pour mettre fin à ces marchés illicites, cette opération connaît un certain « ralentissement » qui risque de perdurer après le gel d’une centaine de projets de marchés couverts dont la réalisation n’a pas été entamée pour des raisons financières. Avant 2012, le développement du commerce informel s’était accéléré en raison notamment du déficit enregistré dans les structures formelles dont le nombre était de 1 500 marchés. Pour la résorption du commerce informel, une enveloppe globale de 14 milliards DA avait été mobilisée depuis le lancement de l’opération, il y a plus de trois années. Cette allocation, destinée à la mise en place d’espaces commerciaux réglementés au niveau des collectivités locales, a été répartie entre les services du ministère du Commerce à hauteur de dix milliards DA et ceux de l’Intérieur pour quatre milliards DA pour la réalisation de 291 marchés couverts et de 768 marchés de proximité et autres infrastructures.
Parallèlement, les autorités publiques ont mis en place un ensemble de mesures et de dispositifs visant à inciter les opérateurs informels à s’insérer dans la sphère légale. Ces mesures portent notamment sur l’amélioration du climat des affaires pour favoriser la création des petites et moyennes entreprises et faciliter l’insertion des jeunes diplômés. Jusqu’à fin 2015, près de 73% des marchés informels existants ont été éradiqués, soit un millier de marchés sur les 1 368 sites recensés à l’échelle nationale. Durant la seule année 2015, au moins 127 marchés avaient été éradiqués.  

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est un des plus grands perdants du retournement de situation en Syrie à la suite des interventions iranienne et russe dans le soutien au régime. Alors qu’il y a encore une année, le président turc semblait au centre du jeu.

L’intervention, énergique et massive, de l’aviation russe est en train d’expulser les Turcs du jeu. L’encerclement d’Alep avec pour objectif de fermer les voies de communications avec la Turquie est en train de se réaliser.
La Turquie ne peut plus envoyer des armes aux rebelles. Elle ne peut, non plus, intervenir en Syrie, sans risquer un conflit avec les Russes qui ont installé des systèmes de défense avancés ayant pour effet de neutraliser la chasse turque.
Quant à l’éventualité d’une intervention terrestre, elle paraît encore plus aléatoire. Aujourd’hui, la situation est inversée. M. Erdogan n’a plus d’influence sur le cours de la guerre en Syrie, il n’en accueille que les inconvénients avec les flux de réfugiés.
Il y a encore une année, M. Erdogan pouvait encore se permettre de formuler une demande, exorbitante, de création d’une zone de sécurité dans le nord de la Syrie incluant les voies de communication entre Alep et Raqqa.
Les Américains s’y sont poliment mais constamment refusés. Une zone de sécurité – donc un territoire interdit au gouvernement de Damas – suppose l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité qui n’aurait jamais pu passer du fait de l’opposition de la Russie et probablement de la Chine.
Moscou et Pékin n’oublient pas l’usage qui a été fait par l’Otan des résolutions de l’ONU sur la Libye, la protection des civils et l’instauration d’exclusions aériennes. L’une des raisons de l’inefficacité de l’action de l’ONU en Syrie découle directement de ce précédent libyen, resté d’autant plus en travers de la gorge des dirigeants russes et chinois qu’ils avaient voté la résolution.

LES KURDES, ALLIÉS SÛRS
Mais les Américains n’étaient pas animés par ce seul souci d’une objection russe dans leur refus d’accorder à Erdogan sa zone de sécurité. Devant la montée de Daech et le peu de fiabilité de l’opposition syrienne – dont les membres entraînés par les Américains passaient avec armes et bagages chez Al-Qaeda (Nosra) ou à Daech –, les Kurdes de Syrie qui se taillent de plus en plus leur propre territoire paraissent plus sûrs. Les Américains ont cessé depuis au moins une année de faire du départ de Bachar Al-Assad une condition contrairement, par exemple, à la diplomatie française.
Pour eux, la priorité est de combattre Daech, et les combattants kurdes, aguerris et disciplinés, sont de fait des alliés.
Ils apportent un soutien militaire aux Kurdes syriens du Parti de l’union démocratique (PYD) et à ses Unités de protection du peuple (YPG). Or, la justification, en interne, de l’implication à haut risque de la Turquie en Syrie était justement d’empêcher que se crée une nouvelle entité kurde en Syrie.
Les Kurdes de Syrie qui ne combattent pas Damas sont d’ailleurs accusés par Ankara d’être des «terroristes du PKK».
Lundi, le porte-parole du département d’Etat américain, John Kirby, a douché Erdogan, en soulignant que le Parti de l’union démocratique n’était pas, aux yeux de Washington, un groupe «terroriste». Interrogé à ce sujet, il a déclaré : «Comme vous le savez, nous ne considérons pas le PYD comme une organisation terroriste. Notre politique n’a pas changé là-dessus. En revanche, nous considérons le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) comme une organisation terroriste étrangère.»
Mardi, l’ambassadeur des Etats-Unis à Ankara a été convoqué au ministère turc des Affaires étrangères après ces déclarations. Hier, mercredi, M. Erdogan s’en est pris violemment aux Etats-Unis. Lors d’une rencontre avec des maires, M. Erdogan a tancé les Etats-Unis.
«Eh Amérique ! Es-tu avec nous ou avec le PYD ? Nous connaissons très bien le PKK, le PYD ou encore le YPG, de la même manière que nous connaissons Daech. Mais vous avez été incapables de les connaître jusqu’à aujourd’hui, et c’est pour cette raison que la région est en sang !» Affirmant qu’il n’y a pas de différence «entre le PKK et le PYD», le président turc a ajouté que «ceux qui prétendent que le PYD n’est pas une organisation terroriste se font les avocats de ces groupes terroristes». Quand on tance le «grand allié» américain dans un contexte de solitude... cela donne un discours d’impasse. C’est là où se trouve M. Erdogan. 

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Les chercheurs algériens qui rêvent de transformer leurs idées en produits ont une chance de le faire en 2017. Grâce au programme de partenariat Hubert Curien (PHC) Maghreb, ils peuvent obtenir le financement et tout le soutien nécessaire pour lancer leurs projets. A condition, toutefois, que leurs projets soient innovants. La compétition, par ailleurs, risque d’être serrée, car le programme est destiné aux chercheurs de tout le Maghreb, la Tunisie et le Maroc, en plus de l’Algérie. L’appel à projets pour l’année 2017 est d’ores et déjà ouvert depuis le 3 février. Les candidatures doivent être déposées avant le 4 avril 2016 par des laboratoires de recherche. A propos du Programme Hubert Curien (PHC) Maghreb, il s’agit de l’un des instruments de la coopération franco-maghrébine mis en place depuis 2013, regroupant trois partenaires, PHC franco-algérien « Tassil », PHC franco-tunisien « Utique » et PHC franco-marocain « Toubkal », qui privilégie la collaboration scientifique entre la France et le Maghreb. Il encourage, en fait, les coopérations multilatérales en finançant conjointement des projets de recherche régionaux qui impliquent les trois pays du Maghreb et la France. « Il contribue ainsi au développement de nouveaux partenariats régionaux et au renforcement des échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les centres de recherche. Articulé autour de cotutelles de thèse, il favorise la mobilité Nord-Sud et Sud-Sud de scientifiques impliqués dans un projet de recherche multilatéral », indique dans un communiqué Marc Didio, le conseiller de presse et de communication à l’ambassade de France en Algérie. Le programme de partenariat Hubert Curien Maghreb 2017 s’articule autour de thématiques bien précises et les projets doivent tourner autour des domaines suivants : les énergies renouvelables (production, stockage, gestion, smart-grids), l’environnement (santé, alimentation et sécurité alimentaire), les sciences et technologies de l’information et de la communication (Big data et ses applications), maîtrise et gestion des risques (naturels et technologiques) et les sciences humaines et sociales (mutations des sociétés contemporaines). Le conseiller de presse et de communication de l’ambassade de France a précisé qu’une fois les projets sélectionnés par un jury mixte d’experts, ils seront lancés dès le 1er janvier 2017. « Ils seront soutenus par des crédits multilatéraux destinés à couvrir les frais de recherche et à financer des séjours scientifiques pour les doctorants, les directeurs de thèse et les chefs de projet en France et dans les pays du Maghreb pour une durée de trois ans », dit-il, en soulignant que plusieurs équipes d’un même pays peuvent être associées au projet. L’appel à projets dans son intégralité ainsi que les modalités de candidatures sont disponibles sur les sites suivants : http://www.campusfrance.org/maghreb, et http://admin.if-algerie.com/actualites/appels-a-projet/lancement-de-lappel-a-projets-20.

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L’ambassadrice du Canada en Algérie, Mme Isabelle Roy, a effectué hier une visite de courtoisie au siège du quotidien Reporters. Le hasard du calendrier a voulu que cette visite ait coïncidé avec la célébration, par le journal, de son millième numéro. Mme Roy a pu rencontrer le staff rédactionnel du journal, et s’est longuement entretenue avec l’équipe dirigeante sur l’actualité nationale et internationale, recevant au fil de la discussion des explications sur la ligne éditoriale du quotidien national Reporters et un riche débat sur le paysage médiatique en Algérie.

 

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Le MO Béjaïa et l’ES Sétif ont fait match nul (0-0), en match avancé de la 20e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis de football, disputé mardi au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa. Ce résultat nul permet au MO Béjaïa de rejoindre provisoirement le CR Belouizdad à la deuxième place avec 31 points, en attendant la rencontre des Belouizdadis vendredi prochain contre le MC Oran (9e, 25 points). De son côté, l’Entente de Sétif occupe la 8e place avec 25 points aux côtés de la JS Kabylie, du NA Hussein Dey et du MC Oran. Cette rencontre a été avancée par la Ligue de football professionnel (LFP) en raison de l’engagement du MOB dans le tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique.

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Quand on est impliqué dans 24 buts d’une équipe qui caracole en tête d’un championnat prestigieux, on fait forcément saliver les plus grandes écuries du football. Avec 14 réalisations (5e meilleur buteur) et 10 offrandes (2e meilleur passeur), Riyad Mahrez a pu porter, avec son acolyte Jamie Vardy, Leicester City au sommet de la Premier League après 25 journées. Après avoir prolongé l’international anglais tout récemment, les dirigeants s’attaquent au contrat de l’Algérien pour le blinder et le convaincre de rester avec les « Foxes ». Un prolongement logique et une revalorisation salariale méritée. La convoitise tout comme la tentation seront aussi fortes que la déferlante d’un « raz-de-Mahrez » qui n’est décidément pas près de se calmer. Malgré un trou d’air en fin d’année et deux penalties manqués, le « Fennec » a fini par traverser son passage à vide et redresser la pente. Et de quelle manière ! Un but et une passe décisive, lors du round écoulé du championnat d’Angleterre dans un match décisif face à Manchester City à l’Etihad Stadium, pour acter la rémission. Riyad est de retour en forme à un moment crucial de la saison. Il est une pièce maîtresse dans l’effectif du leader de la BPL et les propriétaires du club le savent pertinemment. Ce n’est pas un bon joueur qu’ils tiennent, mais une pépite qui ne touche « que » 49 000 euros/semaine (en Angleterre les footballeurs sont rémunérés hebdomadairement) soit 2,34 M€ par an. Un salaire relativement bas comparé à ceux touchés par les autres vedettes dans la Barclays. Certes, les «Foxes» n’ont pas les moyens financiers des cadors anglais, mais à ce rythme, le club devrait toucher un «jackpot». Tant pour la place finale qu’il occupera au classement, mais aussi pour les droits de retransmission. Plus les poulains à Claudio Ranieri resteront en pôle de la hiérarchie, plus leurs rencontres passeront à la télévision. Du côté de La Manche, on ne connaît pas la crise. Les clubs du palier suprême british sont assurés de toucher le gros lot à la fin de cette saison, forts de droits TV réévalués à 6,9 milliards d’euros en début d’année pour la période entre 2016 et 2019. Cette année, ils devaient se partager un gâteau de 1, 605, 232,900 £, soit plus de 2 milliards d’euros. Rien que ça. C’est dire que la proposition que devrait faire les responsables devrait être très alléchante pour le gaucher de 24 ans. Maintenant, il faut voir si le virevoltant numéro 26 s’alignera sur l’offre.

La Champions League, l’autre motivation
Vardy avait, il y a 5 jours de cela, accepté un nouveau bail qui s’étend jusqu’en 2019 avec des émoluments à hauteur de 90 000€ par semaine, soit 4,68 M€ bonus exclus. L’actuel meilleur buteur en Angleterre (18 réalisations) a fait un bond de 39 000 euros. Un salaire qui a presque doublé. Ça devrait être le cas pour notre Dz qui verra une proposition atterrir sur la table de son agent dans les heures à venir. Il aurait droit à une rémunération largement revue à la hausse. Une offre alléchante. De plus, le club a de grandes chances de jouer la Ligue des Champions la saison prochaine s’il termine dans le « top 4 ». Avec les données présentes et la forme actuelle de l’excellent N’golo Kanté et consorts, cela ne relève pas du miracle. Surtout que le cinquième, Manchester United, pointe à 12 longueurs. Sur le plan européen, le 14e de la Premier League l’an dernier ne compte que deux participations à la Coupe UEFA (passée sous l’appellation de League Europa) en 1998 et 2001. La très réputée épreuve européenne devrait faire pencher la balance pour une réponse positive. Non pas parce que Mahrez ne peut pas répondre aux sirènes d’un sigle plus huppé. C’est plutôt parce qu’à Leicester, il ne devra pas recommencer tout depuis le début ou risquer de cirer le banc avec d’éventuels problèmes d’adaptation que connaissent souvent les transfuges avant de tomber dans l’oubli. Aujourd’hui, il est un titulaire indiscutable. Un élément incontournable dans les plans de son coach italien qui place une entière confiance en lui. La meilleure décision pour l’ancien Havrais serait donc de dire « oui » et rester là où il est. Là où il ne pourrait que poursuivre son ascension tant qu’il a la chance de jouer souvent. De plus, la C1 européenne serait une meilleure vitrine pour faire augmenter un peu plus sa côte et enrichir son CV. Le très sérieux site «transfert market», spécialisé pour établir la valeur marchande des joueurs, évoque une estimation à 20 millions d’euros pour le natif de Sarcelles (Paris). Soit 9 de plus qu’il y a un mois. Il est le deuxième international le mieux coté après Yacine Brahimi (FC Porto). En tout cas, tous les indices, ou presque, laissent envisager que Mahrez restera dans la région des Midlands de l’Est. Au moins pour une année de plus. Ça serait la meilleure démarche que le «nouveau Assad» puisse prendre. Surtout sur le plan sportif pour ne pas griller les étapes et poursuivre sa progression fulgurante. 

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Le leader de la Ligue 1 Mobilis, l’USM Alger, sera à l’épreuve du CS Constantine dans ce match qu’ils joueront ce vendredi à Bologhine pour le compte de la 20e journée et qui voit quatre de ses matches avancés. Les Rouge et Noir, qui avaient enregistré une défaite amère la semaine passée à Oran face au MCO, fera tout son possible pour se reprendre et renouer avec le succès. Les poulains de Hamdi sont décidés à se ressaisir et prouver qu’ils méritent leur 1er place. Toutefois, leur mission ne sera pas de tout repos face à une équipe constantinoise qui reprend confiance après deux victoires à domicile, dont la dernière face au MOB. Les coéquipiers de Bezzaz, qui retrouve une seconde jeunesse, feront tout pour se remettre en selle et terminer la saison à une place honorable, d’autant plus que les dirigeants du club ont consenti de gros efforts et mis les moyens pour jouer les premiers rôles cette saison. Le CR Belouizdad, qui a quelque peu flanché lors de ces dernières journées, retrouvera son antre, le stade 20-Août, et affrontera le MC Oran pour tenter de se réconcilier avec ses fans. Les Belouizdadis, qui savent que leur deuxième place est en danger, se donneront à fond pour prendre le dessus sur les Hamraoua. Toutefois, cela n’est pas évident quand on sait que les gars d’El Hamri sont en confiance, surtout depuis leur succès face à l’USMA. Le Mouloudia, en pleine crise et sans entraîneur, rendra visite à l’ASM Oran dans une rencontre qui s’annonce difficile pour les Algérois. En effet, les Asémistes, qui perdent du terrain et qui sont dans une situation difficile, sont dans l’obligation de prendre les trois points pour souffler quelque peu. Les coéquipiers de Djamaâouni sont décidés à prendre le dessus sur les gars de Bab El Oued, qui essayeront, de leur côté, de revenir au moins avec le point du nul. Enfin, le Nasr Hussein Dey rendra visite au club sudiste, la JS Saoura, dans une rencontre qui s’annonce palpitante, d’autant plus que les deux formations réussissent un bon parcours ces derniers temps. Les coéquipiers de Sayeh essayeront de l’emporter dans ce match à six points pour eux, alors que le Nasria voudra au moins revenir avec un point qui fera du bien à l’équipe. 

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Par Billel B.
Les sélections algérienne et palestinienne se retrouveront lors d’un match de football le 17 février à 17h au stade 5-Juillet d’Alger. Une confrontation historique qui entre cette fois-ci dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale U23 aux jeux Olympiques de Rio, prévus en août prochain. Les Palestiniens, invités par la Fédération algérienne de football, arriveront ce jeudi à 13h45 à Alger en provenance d’Amman (Jordanie), après avoir effectué un stage de préparation de plusieurs jours dans les Territoires occupés. La délégation palestinienne sera conduite par le président de la PFA, le général Djibril Redjoub, et prendra ses quartiers à l’hôtel des Roses à Blida. En effet, dès leur arrivée en Algérie, les Palestiniens seront hébergés dans la capitale de la Mitidja et effectueront tous leurs entraînements au stade Mustapha-Tchaker. Ils rejoindront lundi prochain le Centre de préparation des équipes nationales de Sidi Moussa pour le partager avec les poulains de Pierre Schurmann. Les «Fidayine» palestiniens effectueront une seule séance d’entraînement sur la pelouse principale du stade 5-Juillet, à savoir le mardi 16 février. Ce match, dont l’entrée des supporters sera gratuite, constitueur le premier test d’application des coéquipiers de Zinedine Ferhat depuis leur participation à la Coupe d’Afrique des nations 2015 des U23 au Sénégal (28 novembre-12 décembre), conclue par une qualification aux prochains jeux Olympiques 2016 de Rio de Janeiro. Pour l’histoire, Algériens et Palestiniens se sont affrontés à deux reprises. La première fois, en 1969, en amical au stade 20-Août d’Alger. La rencontre s’était soldée par la victoire des Verts (2-0) sur un doublé de Chalabi. La seconde joute entre les deux formations fut à l’occasion de la Coupe de la Palestine (tournoi amical), jouée à Baghdad en janvier 1973. Les Verts l’avaient emporté également (2-0) sur un doublé de Mustapha Dahleb. Qui l’emportera mercredi prochain ?

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Le leader de la Ligue2, l’O Médéa, sera en péril pour cette 20e journée, étant donné qu’il rendra visite à l’ASO Chlef dans une empoignade qui s’annonce très difficile. En effet, les Chélifiens, qui reviennent en force ces derniers temps, sont décidés à l’emporter pour se remettre en selle dans la course à l’accession en Ligue 1. Les coéquipiers de Zazou sont dans l’obligation de prendre les trois points qui leur permettront de se rapprocher du trio de tête. Toutefois, leur mission ne sera pas de tout repos face à une équipe de Médéa décidée à garder le cap et éviter une défaite qui pourrait profiter à se concurrents directs, notamment à l’USM Bel Abbès. Pour cette dernière justement, la mission s’annonce quelque peu compliquée face au MC El Eulma qui se déplacera à Bel Abbès pour tenter de brouiller les cartes. Toutefois, les gars de la Mekerra feront tout leur possible pour l’emporter et prendre les points du match afin de rester dans le sillage du leader. La JSM Béjaïa, qui s’est défaite de son coach Hammouche et engagé l’ex-sélectionneur national, Ali Fergani, fera tout pour l’emporter face au MC Saïda qui souffle le chaud et le froid cette saison. Le CA Batna, qui est sur une belle lancée, donnera la réplique à l’A Boussaâda et ne devrait pas trouver de peine pour l’emporter et conserver sa position. Mais ils devraient être quand même très prudents face à cette surprenante formation de l’ABS qui est capable aussi de créer la surprise. Enfin, le Paradou AC rendra visite à l’AS Khroub, qui est décidée à l’emporter à domicile pour se sortir de cette situation difficile dans laquelle elle se trouve.
M. M.

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Même s’il avoue que l’équipe est en reconstruction, le sélectionneur Belacel pense qu’elle devrait jouer à fond ses chances pour arracher le ticket de la qualification.

La sélection algérienne féminine de volley-ball prendra part du 12 au 19 février à Yaoundé (Cameroun) au tournoi africain de qualification aux jeux Olympiques de Rio-2016, qu’elle jouera « sans complexe », selon l’entraîneur national Mohamed-Amine Belacel, qui a pris en charge récemment les destinées de l’équipe. Sous la houlette de son nouvel entraîneur, l’équipe algérienne a effectué trois stages, dont le dernier du 4 au 8 février à Tunis, en commun avec la sélection tunisienne, contre laquelle les coéquipières du libéro Nawel Mansouri ont joué trois matches d’application (deux défaites par 3-1 et une victoire 3-2). « Notre équipe est en reconstruction et cherchera beaucoup plus à acquérir de l’expérience sur tous les plans. Pour nous, l’avenir de cette jeune équipe algérienne se prépare dès maintenant et le tournoi de Yaoundé sera l’une des étapes d’apprentissage pour le groupe », a expliqué Belacel, qui reste, néanmoins, convaincu que son équipe « y jouera à fond ses chances, même si elles sont minimes ». La prise en main de l’équipe nationale féminine de volley-ball par le nouveau staff technique, en remplacement de Fayçal Gharzouli, démissionnaire, est intervenue à un moment difficile, soit à un mois du tournoi préolympique qui pointait son nez. « Pour l’instant, seulement cinq équipes (Algérie, Egypte, Cameroun, Tunisie et Kenya) ont confirmé leur présence à Yaoundé. On sait que le Cameroun s’est renforcé par cinq joueuses professionnelles, que l’Egypte a bénéficié d’une longue préparation et que le Kenya est habitué à jouer les premiers rôles au niveau africain. On peut dire donc que notre tâche sera très rude », a admis l’entraîneur national. Le groupe retenu pour le voyage camerounais est très jeune, seules Nawel Mansouri et Lydia Oulmou ayant été repêchées de l’ancienne génération qui a offert à l’Algérie deux qualifications de suite aux JO (2008 et 2012). L’entraîneur espère que la présence dans le groupe de ces deux éléments expérimentés le consolidera davantage. « Nous sommes sûrs que le tournoi de Yaoundé nous donnera déjà une idée très claire sur notre niveau actuel au plan africain et par rapport aux sélections qui seront présentes. C’est pour cela qu’il faudra prendre au sérieux cette compétition qui va constituer un point de départ pour préparer les prochaines échéances, dont les championnats d’Afrique de 2017 », a insisté Mohamed-Amine Belacel. Le tournoi africain de volley-ball féminin, qualificatif aux JO-2016, consacrera seulement une équipe qui sera présente à Rio, alors que les deux suivantes (2e et 3e) au classement final auront une seconde chance, entre mai et juin, lors du tournoi de repêchage (tournoi intercontinental) qui regroupera aussi la Colombie (3e au tournoi de qualification sud-américain) et Porto Rico (3e au tournoi de qualification de la Norceca - zone Amérique du Nord, centrale et les Caraïbes).

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