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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 15 février 2016

Le ministère de l’Education nationale a instruit les directeurs de l’éducation de procéder à l’établissement des listes des candidats au baccalauréat afin de faciliter la tâche des commissions de daïra installées à cet effet, au niveau de tout le territoire national, avant la tenue des examens de fin d’année, programmés pour le 29 mai. Dans l’instruction 114-2016 du ministère de l’Education adressée aux directions de l’éducation à travers le pays, le ministère de tutelle a instruit ces dernières de procéder au recueil des dossiers des candidats aux examens du baccalauréat pour l’obtention de la carte d’identité biométrique, dont l’extrait de naissance S 12 et la carte de groupage sanguin, afin de faciliter la mission des services des cartes biométriques au niveau des daïras. Cette opération n’est pas seulement réservée aux candidats scolarisés, selon le ministère de l’Education, et touchera également les candidats libres. « Tous les candidats aux épreuves du baccalauréat obtiendront leur carte nationale d’identité biométrique avant l’examen », a affirmé la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit. Pour rappel, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales avait déjà annoncé, lors d’une conférence animée en marge de la cérémonie de remise de la première carte nationale biométrique, que « tous les candidats au baccalauréat, au nombre de 700 000, obtiendront leur carte nationale d’identité biométrique avant l’examen ». Les applications contenues dans la carte nationale d’identité biométrique faciliteront les inscriptions universitaires aux bacheliers. Près d’un million de cartes nationales d’identité biométriques seront confectionnées cette année dans une première étape, un nombre appelé à s’étendre à toutes les catégories à travers le territoire national, avait également affirmé le ministre.  

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Au lendemain de l’indépendance et avec l’abandon de la révolution agraire, les biens ont été restitués aux privés, d’autres attribués aux exploitants. La concession a remplacé le droit de jouissance de ces terres attribuées depuis 1988 jusqu’à 2010 sous forme d’Exploitations agricoles individuelles (EAI) et collectives (EAC). Cependant, alors qu’on ne cesse d’évoquer de part et d’autre la relance du secteur agricole, ces terres demeurent inexploitées et parfois quasiment abandonnées.

 

L’Etat, par le biais du ministère de l’Agriculture, compte désormais agir. Le directeur de l’Organisation foncière et la protection du patrimoine au département de Ferroukhi ne laisse planer, en tout cas, aucun doute.
«Les exploitants agricoles qui ne cultivent pas leurs terres seront déchus», a en effet affirmé, hier lundi, Hamid Hamdani, dans son intervention sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Et ce sont les Exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) justement qui sont dans le collimateur. «Des dispositions réglementaires existent sur la non-exploitation des terres agricoles, qu’elles soient de statut privé ou public, et leurs propriétaires ou leurs exploitants sont exposés à des déchéances», a indiqué le même responsable, menaçant. «Lorsqu’il s’agit du domaine privé de l’Etat, à travers l’Office national des terres agricoles, des déchéances sont, et seront, prononcées, cela est déjà en vigueur. Concernant le domaine privé de l’Etat, nous commençons et nous accélérons ces procédures de déchéances», a encore soutenu Hamid Hamdani plus explicite. Selon les chiffres avancés par le directeur de l’Organisation foncière et la protection du patrimoine au ministère de l’Agriculture, les EAC et EAI concernent 2 200 000 hectares. Plus ferme, le même responsable a assuré qu’aucune indemnisation ne sera effectuée pour le propriétaire privé qui va être déchu de sa terre agricole. «C’est une déchéance pour non-exploitation, ce n’est pas une expropriation. L’indemnisation intervient lorsqu’on exproprie pour usage autre qu’agricole, comme c’est le cas pour les expropriations dans le cadre de l’utilité publique où là il y a des indemnisations», a-t-il dit. Rappelant que l’Algérie possède, aujourd’hui, 8,5 millions de terres agricoles arables, Hamid Hamdani a affirmé que des actions destinées à les protéger sont entreprises au titre de la politique visant à asseoir la sécurité alimentaire du pays. Pour préserver ces superficies il faut, a-t-il estimé, les exploiter en permanence et, pour cela, accompagner les agriculteurs par le biais de mesures de soutiens techniques et financiers notamment. Par ailleurs, toujours selon le même responsable, 96% des actes de concession ont, à ce jour, été établis au profit de 185 000 attributaires sur les 200 000 dossiers déposés auprès de l’Office national des terres agricoles.
Concernant les concessions attribuées dans les régions du Grand Sud et des Hauts Plateaux, l’invité de la Chaîne III fait mention de 13 000 bénéficiaires qui pourront, assure-t-il, retirer leur acte «dans un avenir très proche».

INVESTISSEURS FRANÇAIS ET US
Le représentant du ministère de l’Agriculture lors de son intervention sur les ondes de la Chaîne III a précisé que quelque 400 000 hectares de terres agricoles ont été attribuées au titre de la concession, dont 180 000 hectares l’ont été au profit de personnes porteuses de projets d’investissement dans des filières stratégiques (lait, céréales, fourrage, tomate industrielle, arboriculture intensive…), ajoutant que de nombreux partenariats avec des étrangers sont en cours dans le domaine agricole. «Nous avons un projet en cours de mise en œuvre au niveau de Ghardaïa avec des Irlandais. Nous avons aussi des projets qui sont exprimés par des partenaires français et nous sommes en train d’étudier leur faisabilité technique dans le domaine de la céréaliculture, de la production de maïs, des fourrages, et du lait. Il y a un projet américain dans des filières stratégiques de l’agriculture», a-t-il dit. Après s’être intéressés à d’autres segments d’activités, les Etats-Unis, dont près d’une centaine de sociétés sont déjà présentes en Algérie, ont commencé à investir dans l’agriculture, particulièrement dans la production de semences de pommes de terre, de lait et de viande bovine. Le président du Conseil d’affaires algéro-américain, Smaïl Chikhoune, affirmait dernièrement que dans ce secteur particulier, les Etats-Unis ont réservé 100 millions de dollars. Enfin, en l’absence de statistiques fiables, car la majeure partie du territoire «n’est pas encore cadastrée», Hamid Hamdani a révélé que les terres agricoles estimées à 8 000 000 d’hectares doivent absolument être préservées. «Exploiter ces terres en permanence et accompagner les agriculteurs pour les valoriser par les différents soutiens sur les plan financier, technique, technologique et des soutiens sur le plan réglementaire demeure l’objectif du ministère de l’Agriculture», a-t-il conclu. 

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Mobilis élargit ses moyens de paiements de factures, en mettant à la disposition de ses clients postpayés un nouveau mode de paiement de factures via la carte de recharge. Une solution supplémentaire gratuite et pratique, qui permet aux abonnés postpayés de s’acquitter de leurs factures bimestrielles et de leurs dus avec un simple rechargement via la carte de recharge, sans se déplacer en agence ou dans un bureau de poste. Les clients postpayés pourront désormais payer leurs factures en utilisant la formule « *111* les 14 chiffres » de la carte de recharge et valider avec « # ok ».
Un stand au Salon Algeria Infrastructure
Par ailleurs, l’opérateur télécom public Mobilis a marqué de sa présence, pour la deuxième année consécutive, au Salon international des transports, de la logistique et de la mobilité « Algeria Infrastructure », qui se tient du 15 au 18 février 2016, à la Safex.
Un événement économique incontournable, qui regroupera durant quatre jours plus de 200 exposants et professionnels local et étranger issus des secteurs du transport ferroviaire, aérien, routier et maritime. Il constitue un vivier d’opportunités et d’échanges dans un secteur en pleine expansion, afin de le rendre des plus performants dans sa contribution dans le développement économique du pays.
Mobilis marquera sa participation à ce rendez-vous à travers son équipe « Marché Entreprises », dans un stand personnalisé situé au pavillon central, et exposera ses dernières offres et solutions Corporate adaptées aux besoins des professionnels de ce secteur. 

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Une jeune fille qui a fait l’objet d’un enlèvement par un groupe de malfaiteurs composé de quatre individus a été libérée par les éléments de la BRI (Brigade de recherche et d’unvestigation) de Boumerdés, a indiqué un communiqué émanant de la cellule de communication de la Sûreté de wilaya. Selon les précisions fournies par la même source, les policiers sont intervenus suite à une plainte déposée par le nommé S. M., vers 3 h du matin, lorsqu’il a été attaqué par les quatre individus alors qu’il circulait à bord de son véhicule avec sa compagne sur la route en se dirigeant vers la ville de Boumerdès. Sous la menace d’armes blanches, les malfaiteurs se sont emparés du véhicule et ont enlevé la fille. Quelque temps après, les agresseurs ont appelé la victime pour lui exiger de verser une somme de 50 millions de centimes en échange de la libération de la fille. Exploitant les informations fournies par la victime, les services de sécurité ont minutieusement mené une enquête laquelle a abouti à l’arrestation du principal suspect sur le lieu où il avait l’habitude de s’installer. Il s’agit d’un certain «El Adrari», lequel est issu d’une des wilayas du sud du pays. Identifié à première vue par la victime, l’agresseur a reconnu les faits qui lui ont été reprochés et a dénoncé ses acolytes qui sont âgés entre 26 et 31 ans lesquels sont des repris de justice. Les éléments de la BRI qui ont localisé le lieu de séquestration ont rapidement donné l’assaut et fini par libérer la fille et récupérer le véhicule, a-t-on précisé. Présentés devant le procureur près le tribunal de Boumerdès, les trois malfaiteurs ont été placés sous mandat de dépôt et incarcérés à la maison d’arrêt de Tidjelabine alors que le quatrième a été mis sous contrôle judiciaire. Ils devront répondre des chefs d’inculpation de constitution de bande de malfaiteurs, kidnapping et vols.

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Lafarge Algérie, l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (Epau) et l’Agence nationale de gestion des réalisations des grands projets de la culture lancent la première édition du concours d’architecture sous la thématique « Résidence et ateliers d’artistes ». Dans un communiqué rendu public, le groupe a affirmé que les candidats sont appelés à réaliser des projets de deux institutions d’enseignement, en l’occurrence l’Institut régional de formation musicale (IRFM) et l’Institut supérieur des métiers des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (Ismas), qui seront situés à Koléa, dans la wilaya de Tipasa. La date de dépôt des dossiers a pris fin hier. La remise des prix aura lieu le 11 avril, à l’occasion de la tenue du 12e séminaire technique sur la construction, sous le thème « Construire local, construire durable », indique la même source. Les projets des candidats seront évalués sur la base des critères de modernité architecturale, efficacité budgétaire, délais de réalisation, maîtrise de l’empreinte environnementale, utilisation des matériaux locaux et durabilité. Avec pour engagement de développer des solutions durables pour améliorer la construction des bâtiments et des infrastructures et de contribuer à une meilleure qualité de vie, le groupe est le mieux positionné pour répondre aux défis de l’urbanisation croissante en Algérie, ajoute le communiqué. R.S

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Les gars de la ville de Yemma Gouraya gardent leurs chances intactes pour la manche retour, qui s’annonce toutefois difficile.

Malgré la défaite (1-0) dans ce match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique disputé dans la capitale ghanéenne, Kumasi, face à la formation de l’Ashanti Gold, la formation du MO Béjaïa ne perd pas espoir de se qualifier pour le prochain tour en tentant de renverser la situation au match retour. En effet, le manque d’expérience du groupe béjaoui a fait qu’ils n’ont pas su bien gérer cette première manche, surtout qu’ils affrontaient un habitué de la compétition. Les Béjaouis étaient, pourtant, partis avec une grande motivation pour tenter de revenir avec la meilleure opération possible, mais ils se sont heurtés à la grande volonté des Ghanéens qui ont exercé un gros pressing sur eux. Leur résistance a tenu longtemps, étant donné que l’unique but de l’Ashanti est intervenu à la 61e minute. Les gars de la ville de Yemma Gourya ont, ensuite, terminé la partie à dix, après l’expulsion de Lakhdari à la 72e. Cela n’a pas influé, fort heureusement, sur la détermination des gars de Yemma Gouraya, qui ont réussi quand même à tenir bon. Les chances des Béjaouis au match retour ne sont pas complètement anéanties, étant donné qu’ils ont les ressources pour remonter ce score et pourquoi pas inscrire deux buts qui leur permettraient de passer au second tour. A noter que la manche retour aura lieu le 28 février. Le coach Abdelkader Amrani a certainement une idée maintenant sur cette équipe ghanéenne qu’il tentera de contrer au match retour, sachant que ses poulains sont décidés à ne pas laisser passer l’occasion pour prouver que la défaite de l’aller n’était qu’un simple accident de parcours et qu’ils ont les moyens de se surpasser lors de cette deuxième manche pour se qualifier au prochain tour. Pour cela, ils devront jouer avec une grande rigueur et se prémunir derrière, tout en acculant l’arrière-garde de l’Ashanti qui sera solide.

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Les membres de l’Assemblée générale (AG) de la Fédération algérienne de football (FAF) ont adopté hier lundi, à l’unanimité, lors d’une réunion ordinaire à Sidi Moussa (Alger), les bilans moral et financier de l’exercice 2015. Le secrétaire général de la FAF, Nadir Bouzenad, a annoncé la présence de 103 membres sur l’ensemble des 110 composant l’assemblée générale. Au cours de la présentation du bilan moral, le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, est revenu sur les « acquis » réalisés lors de l’année 2015 avec « notamment la brillante qualification de la sélection olympique aux jeux olympiques JO-2016 de Rio de Janeiro, décrochée après trois décennies d’absence ». Le président de l’instance fédérale s’est penché aussi sur la gestion financière de la FAF, estimant que « la Fédération s’est permis un autofinancement à la faveur des sponsors et de la politique de marketing suivie depuis des années. Cette aisance financière a permis à la Fédération de subvenir à ses besoins financiers ».
L’investissement consenti au niveau du Centre technique national à Sidi Moussa (Est d’Alger), le projet d’un hôtel de la FAF (70 chambres single et 39 autres double) et la construction d’un nouveau siège de la FAF à Sidi Moussa, ont été également cités par l’orateur au cours de son intervention. Concernant le bilan financier, le commissaire aux comptes a avancé « un excédant exceptionnel » pour l’exercice 2015, soit « le meilleur résultat depuis la création de la FAF » en 1962. A l’instar de l’exercice précédent, l’instance fédérale « n’a pas utilisé la subvention reçue du ministère de la Jeunesse et des Sports estimée à 350 000 000 dinars », précise l’intervenant, ajoutant que cette subvention a été restituée au Trésor public pour « aider le sport ».
Avant la clôture des travaux, les membres de l’AG ont adopté 5 résolutions: approbation du procès-verbal de l’AGO de mars 2015, approbation du procès-verbal de l’AG extraordinaire de novembre 2015, approbation du bilan moral de l’exercice 2015, approbation du bilan financier de l’exercice 2015 et approbation du budget prévisionnel de l’exercice 2016.

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Les bilans moral et financier de la Ligue de football professionnel (LFP) pour la saison 2015 ont été adoptés à l’unanimité par les membres de l’assemblée générale ordinaire (AGO), tenue dimanche au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger). Le quorum a été atteint en présence de 29 des 41 membres composant l’assemblée générale, présidée par le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj. « Les membres de l’assemblée ont reçu une copie des différents bilans deux semaines avant cette AGO, afin qu’ils puissent les lire attentivement, ce qui a permis aux travaux de se dérouler de manière accélérée », a indiqué le vice-président de la LFP, Fawzi Guellil. Cette AGO a été l’occasion pour le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, de proposer des candidats susceptibles de diriger la commission des candidatures et celle des recours en vue de l’assemblée générale élective qui aura lieu après les JO de Rio. En ce qui concerne la commission des candidatures, le premier responsable de la LFP a proposé trois noms : Hassan Hemar (ES Sétif), Mohamed El Morro (ASM Oran) et Mahfoud Boukhelkhal (Olympique Médéa). Pour celle des recours, M. Kerbadj a proposé Madjid Yahi (US Chaouia), Boubekeur Yekhlef (MO Béjaïa) et Djilali Bensenada (USM Bel Abbès). Une des principales conditions pour faire partie de ces deux commissions, « ne pas être candidat » à un poste de responsabilité au sein du prochain bureau de la LFP, a signalé M. Kerbadj. Le premier responsable de la LFP a appelé également à la création d’une 3e commission, chargée de l’inventaire et qui sera composée, entre autres, de Réda Malek (CR Belouizdad) et Mohamed Khaldi (MC Saïda).

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Le football algérien n’a fait que régresser depuis l’avènement du professionnalisme, dont il n’a pris que les aspects négatifs, et il gagnerait peut-être à revenir à l’amateurisme, a déclaré le porte-parole de l’ASO Chelf, Abdelkrim Medouar, lors de l’assemblée générale ordinaire de la Ligue de football professionnel (LFP), tenue dimanche à Sidi Moussa (Alger).
« Les clubs tunisiens et marocains ont toujours le statut d’amateur et ils vivent parfaitement bien cette situation. Ils participent même à la Coupe du monde des clubs champions. Alors, pourquoi les clubs algériens doivent-ils acquérir obligatoirement ce soi-disant statut de professionnel, alors qu’il ne leur convient pas à tous les niveaux ? », s’est interrogé Medouar devant les membres de l’AGO. Le responsable chélifien s’est révolté également contre le retard accusé dans la livraison des aides promises par l’Etat, notamment pour la construction des centres de formation. « Les clubs algériens sont et resteront le principal pourvoyeur des différentes sélections nationales. On doit donc les aider à former pour assurer une continuité dans cette perspective. Jusqu’à quand continuera-t-on à faire appel à des joueurs binationaux ? », a ajouté Medouar. Le président de l’US Chaouia, Madjid Yahi, a, pour sa part, saisi la LFP pour demander un renforcement des conditions de sécurité dans la dernière ligne droite des différents championnats (Ligues 1 et 2).
« Désormais, chaque point vaudra son pesant d’or, que ce soit pour décrocher le titre, accéder à une division supérieure ou éviter la relégation. Certains clubs n’hésitent pas à recourir à des moyens extra-sportifs pour arriver à leurs fins et c’est pour cela que je demande un renforcement des conditions de sécurité dans ce qui reste du parcours », a demandé le responsable chaoui. De son côté, le président du CR Belouizdad, Réda Malek, a préféré prendre la parole pour interpeller ses pairs au sujet du plafonnement des salaires, considérant que « ce serait une bonne chose pour le football algérien que les responsables de clubw se mettent d’accord sur un barème unifié ».
Une initiative ciblant à soulager les clubs, particulièrement les moins riches, surtout que les salaires de joueurs représentent le plus gros des dépenses. Dans la même perspective, le vice-président de la LFP, Fawzi Guellil, a rappelé aux responsables de clubs qu’un « modèle de plan de redressement est disponible », ajoutant qu’ils peuvent s’en inspirer pour « rééquilibrer leurs finances ». 

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Le président de l’USM Blida (Ligue 1 algérienne de football), Lyes Zouaoui, a annoncé qu’il allait déposer sa démission incessamment lors d’une réunion extraordinaire du conseil d’administration, au lendemain du match nul concédé à domicile face au RC Arba (1-1), dans le cadre de la 20e journée du championnat. « Ma décision de quitter le club est irrévocable. Je déposerai ma démission au cours d’une réunion extraordinaire, où il sera notamment question de débattre de la situation délicate que traverse l’équipe », a indiqué le premier responsable du club blidéen. A l’issue de cette contreperformance concédée face à la lanterne rouge, l’USMB (23 points) n’est désormais qu’à une seule longueur du premier relégable, le RC Relizane. En réaction à ce mauvais résultat, la direction a limogé l’entraîneur Mohamed Bacha. « Face au RCA, Bacha a commis une erreur de coaching, comme ce fut le cas lors du précédent match face au MC Alger (0-0). Nous avons décidé de le limoger. Nous sommes en contact avec des techniciens et nous allons en choisir un qui correspond à nos aspirations », a-t-il ajouté. Revenant à la rencontre face au RCA, Zouaoui a dit ne pas avoir apprécié le comportement « bizarre» de certains joueurs, allant jusqu’à parler de « trahison ». « Nous avons joué face à l’équipe la plus faible du championnat. Les joueurs n’ont rien fait pour gagner. Pis, un élément m’a intrigué par son rendement bizarre sur le terrain et je n’écarte par l’idée qu’il ait levé le pied, en complicité avec certains dirigeants du club », a-t-il conclu. L’USMB a débuté la saison sous la conduite de l’entraîneur Djamel Benchadli avant que ce dernier ne soit limogé en octobre dernier pour être remplacé par Bacha.

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