Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 21 février 2016

Plus de 60 personnes ont été tuées, dimanche, dans un attentat à Homs, dans le centre de la Syrie, alors que Lavrov et Kerry continuent à pousser pour une trêve en annonçant un prochain accord «provisoire» de cessation des hostilités. La boucherie est revendiquée par l’Etat islamique.

Malgré les précédents échecs des efforts visant à instaurer un cessez-le-feu, le secrétaire d’Etat, John Kerry, a annoncé à Amman «un accord provisoire en principe» avec la Russie sur les modalités d’une trêve qui «pourrait commencer dans les prochains jours». La multiplication des protagonistes, les profondes divisions internationales et la montée en puissance des groupes Daech et Front Al-Nosra ont miné les efforts pour un règlement du conflit syrien qui a fait en près de 5 ans plus de 260 000 morts et poussé à la fuite de plus de la moitié de la population. Outre les combats meurtriers sur tous les fronts entre différents belligérants, un double attentat à la voiture piégée a frappé, hier dimanche, le quartier Al-Zahra, à Homs, faisant 46 morts et des dizaines de blessés, la plupart des civils.
Le gouverneur de la province de Homs, essentiellement contrôlée par le gouvernement syrien, a, lui, fait état d’un bilan provisoire de 25 morts. L’attentat n’a pas été revendiqué. La télévision d’Etat a diffusé des images des lieux de l’attaque montrant des colonnes de fumée se dégageant des flammes, que les pompiers tentent d’éteindre, ainsi que des soldats et des civils qui ouvrent un véhicule endommagé pour en dégager une personne. Plus loin, un corps carbonisé était emmené sur un brancard par des secouristes. Le mois dernier, un double attentat suicide revendiqué par Daech a fait 22 morts dans ce même quartier de Homs.
BLOCAGE MAJEUR, OPTION BELLICISTE D’ANKARA
Ailleurs dans le pays, les combats se poursuivent entre les forces du régime et les rebelles très affaiblis, car marginalisés par Daech et Al-Nosra. D’autres affrontements opposent forces kurdes et terroristes ou encore des terroristes entre eux. A ces belligérants s’ajoute l’implication militaire des grandes puissances dans le conflit : la Russie apporte un soutien salvateur à la République arabe syrienne avec son aviation pour neutraliser les repaires de Daech et la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis frappe, elle aussi, Daech. Et depuis une semaine, la Turquie bombarde le territoire syrien sans l’autorisation de Damas. Ankara dit frapper «les forces kurdes syriennes» alors que ces Kurdes sont cantonnés en Syrie.
Cette situation rend difficile la mise en application d’un accord qui soit agréé par l’ensemble des protagonistes pour une trêve, l’ONU n’ayant en aucun cas condamné les bombardements turcs et se montre incapable de désigner les terroristes par leur nom. Hier, avant un entretien avec le roi Abdallah de Jordanie, M. Kerry, se voulant optimiste, a annoncé, lors d’une conférence de presse à Amman, qu’il avait une nouvelle fois parlé au téléphone à son homologue russe, Sergueï Lavrov. «Nous sommes parvenus à un accord provisoire en principe sur les termes d’une cessation des hostilités qui pourrait commencer dans les jours qui viennent», a-t-il dit. «Ce n’est pas encore fait et je prévois que nos présidents, le président (Barack) Obama et le président (Vladimir) Poutine, pourraient bien se parler dans les prochains jours afin de tenter d’achever ce travail», a ajouté M. Kerry. Damas, la partie concernée par l’«agression terroriste», a réitéré l’aide de Moscou. Cet appel intervient au moment où l’Arabie saoudite menace d’envahir ce pays souverain, en y envoyant 150 000 soldats. L’armée syrienne continue cependant à reprendre du terrain aux terroristes dans les provinces d’Alep (nord) et de Deraa (sud).

LES « TERRORISTES » SOUTENUS PAR RYAD BLOQUENT LE PROCESSUS DE PAIX
«Nous sommes plus proches aujourd’hui d’un cessez-le-feu», a quand même assuré, hier, M. Kerry qui plaide depuis plusieurs jours auprès de Moscou pour la mise en œuvre de ce volet de l’accord international conclu à Munich les 11 et 12 février. Une trêve était censée entrer en vigueur vendredi dernier, conformément à cet accord, mais les groupes dits d’opposition basés à Ryad ont fait part de leur décision de ne pas faire taire les armes. Il y a lieu aussi de souligner que la Turquie, farouchement hostile au retour de la paix en Syrie, a menacé qu’elle se réservait «le droit de mener toutes sortes d’opérations militaires contre la Syrie, arguant que ses opérations ciblent en fait les “terroristes du Kurdistan syrien”». L’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, a reconnu que ses efforts pour réunir les protagonistes et trouver une solution politique étaient compliqués. Le chaos que vit aujourd’hui la Syrie a été déclenché il y a près de cinq ans avec la complicité des pays du Golfe, notamment la Qatar et l’arabie saoudite. Des «imams» de la doctrine wahhabite appelaient, de leur côté, au «djihad contre les apostats alaouites», ce qui s’est soldé à ce jour par la mort de 260 000 Syriens. 

Publié dans Der

Plusieurs étudiants du Département de la langue et culture amazighes de l’Université Akli-Mohand-Oulhadj ont marché hier à Bouira à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la langue maternelle. En effet, ils étaient quelque 300 étudiants à prendre part à cette manifestation. La marche a démarré depuis l’université jusqu’au siège de la wilaya. Tout au long de la marche, les manifestants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir. « Pouvoir assassin, assa azeka tamazight thella, Bouteflika Ouyahia houkouma irhabia ». Dans une déclaration lue par les organisateurs de cette manifestation organisée dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la langue maternelle, le collectif des étudiants revendique « les droits de la langue amazighe et son statut ». Il faut souligner qu’un important dispositif policier a été mis en place. Aucun incident n’a été signalé. L’égalité entre les deux langues officielles, tamazight et l’arabe, dans le domaine éducatif, administratif et politique était la principale revendication des étudiants, qui ont appelé également à l’annulation du caractère facultatif de la langue amazighe. Cette revendication a été, faut-il le préciser, maintes fois soulevée par les défenseurs de la langue amazighe, en particulier les enseignants. Par ailleurs, les manifestants réclament la généralisation de la langue berbère à travers toutes les wilayas du pays et l’augmentation du nombre de postes de travail pour cette langue officielle. S’exprimant sur l’officialisation de la langue décidée dans le cadre du projet de révision de la Constitution et de la création d’une académie, les étudiants exigent que cette académie soit gérée par de vrais responsables.

Publié dans Der

L’Algérie est dans le top des 30 pays où le coût de la vie est moins cher, indique un classement mondial réalisé par le média américain GoBankingRates de Los Angeles, qui publie pour ses lecteurs qui souhaiteraient s’expatrier, des conseils en placement et en gestion personnelle et une série d’informations sur le coût de la vie dans 112 pays : loyers, alimentation, transports… L’Algérie arrive à la 25e place au monde et troisième en Afrique. L’étude se concentre notamment sur quatre critères : le pouvoir d’achat relatif du salaire moyen, l’indice des loyers, le prix des aliments ainsi que l’indice des biens de consommation (prix des biens et services locaux). L’Algérie obtient sa position dans le classement en ayant un pouvoir d’achat plus faible de 51,3% que New York, un loyer 89,9% moins cher, des aliments 66,4% moins chers et des biens et services locaux 67,8% moins chers que la mégapole américaine. « Sans inclure le loyer, les frais mensuels d’une personne seule s’élèvent à un peu moins de 400 dollars à Alger la capitale. » Sur les 112 pays étudiés, c’est l’Afrique du Sud qui se révèle, sur le plan économique, le pays le plus attractif pour les expatriés. Par rapport à New York, les loyers y sont 87,5% moins chers, l’alimentation 71% moins chère et les services 65,8% meilleur marché. Cinq autres pays africains figurent dans le top 50 des paradis économiques pour retraités ou rentiers : la Zambie (6e), l’Algérie (25e), la Tunisie (34e), l’Egypte (43e) et le Maroc (46e). En revanche, le Ghana figure parmi les pays les plus chers au monde, à la 108e place sur 112, après la Norvège. A noter que l’étude ne concerne que l’aspect économique de ces pays, à l’exclusion des critères climatiques, politiques, géographiques, culturels, sécuritaires ou autres. Le Maroc et la Tunisie, quant à eux, arrivent respectivement à la 46e et à la 34e place. La France, pour sa part, occupe la 78e place.
La Suisse, Hong Kong, les Bahamas et enfin les Bermudes occupent, de leur côté, dans cet ordre les dernières places du classement.

Publié dans Der

Le nombre de candidats aux différents examens de fin d’année est de deux millions, tous cycles confondus. Pour le seul examen du baccalauréat, les estimations de réussite s’élèvent à 55%, selon l’Office national des examens et concours (Onec). Une estimation plutôt positive qui s’explique par une année scolaire stable marquée par une quasi-absence de mouvements de protestation. Contrairement aux années précédentes, la question du seuil n’est pas évoquée cette fois-ci. Les élèves sont donc appelés à redoubler d’effort pour décrocher leur sésame à l’université. Lors de sa visite dans la wilaya de Saïda, avant-hier, la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit, a insisté sur la nécessité de la mise en place d’un dispositif efficace pour garantir une meilleure organisation de ces épreuves à travers la mobilisation de tous les acteurs de la famille de l’éducation et leur implication dans le bon déroulement de cet évènement scolaire important. Pour rappel, le ministère de l’Education, à l’approche des examens de fin d’année, a instruit les directeurs des établissements scolaires et les responsables des directions de l’éducation de redoubler d’effort pour la réussite de ce grand rendez-vous. Il a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la vigilance au niveau des centres d’examens dans le cadre de son programme de lutte contre la triche, en annonçant des mesures coercitives contre les candidats impliqués. Des sanctions allant de 3 à 5 ans pour les candidats scolarisés et de 10 ans pour les candidats libres. Ces mesures visent à garantir la crédibilité de ce diplôme, qui passera également par le remplacement des observateurs par des inspecteurs pédagogiques et administratifs dans les centres d’examens. Pour rappel, le département de l’éducation a annoncé le maintien du calendrier des examens de fin d’année pour le 22 mai pour le cycle primaire, du 29 mai au 2 juin pour le baccalauréat et du 24 au 26 mai pour le BEM.

Publié dans Der

Une nouvelle plateforme éducative, iMadrassa.com, sera mise en ligne à partir de demain par son promoteur, Kamel Haddar, qui en est le co-fondateur. Elle offre un soutien scolaire «conforme au programme national et accessible par mobile ». iMadrassa.com propose deux programmes différents aux jeunes écoliers, un programme algérien et un programme français, qui permettra de répondre aux besoins des élèves de tous les cycles de l’éducation nationale. Cette nouvelle plateforme numérique, qui s’apprête à être lancée dès demain, marque un tournant dans l’apprentissage à distance, mais fait face à différentes problématiques, particulièrement celles liées à la généralisation de l’ADSL dans les foyers, à la qualité d’Internet et surtout au paiement à distance, encore au stade végétatif ! Il faut rappeler que les différentes expérimentations menées dans ce sens n’ont guère été concluantes, comme le confirme la plus récente annonce lancée par le ministère de l’Education en 2015 pour aider les écoliers, notamment ceux des classes d’examens, à se préparer aux épreuves de fin d’année en mettant à leur disposition des DVD ou des CD contenant un « kit de survie » pédagogique.  

Publié dans Der

C’est clair, personne n’est insensible aux performances que réalise l’international algérien Riyad Mahrez avec son club Leicester City. Avec 14 buts et 10 passes décisives, le Fennec est l’arme fatale des « Foxes » en compagnie de son acolyte Jamie Vardy et non moins meilleur buteur de la Barclays Premier League avec 19 réalisations. Il tape dans l’œil des plus grands clubs d’Europe. Après Manchester United et la Juventus Turin qui l’ont mis sur leur radar, voilà que le FC Barcelone songerait à formuler une offre dès l’été prochain pour s’attacher ses services.

Comment ne pas succomber à sa délicieuse patte gauche. Sa conduite de balle gracieuse et ses coups de reins dévastateurs? L’histoire ressemblerait certainement à un conte de fées. Si ça n’en est déjà pas un. De la Championship (deuxième division anglaise), à l’accession à la prestigieuse Premier League et une première saison ordinaire puis… l’ascension vers les sommets de la hiérarchie footballistique britannique, tout s’enchaîne vite comme ses passements de jambes. Leicester City et ses supporteurs n’imaginaient certainement pas se retrouver en tête de l’un des meilleurs championnats au monde au bout de 26 rounds. Au début, tout le monde pensait au coup d’éclat éphémère. Mais au fil des journées, l’équipe du King Power Stadium a montré qu’elle n’était pas là par hasard. Elle s’est mise plus que jamais à croire en la quête folle d’un sacre tout simplement invraisemblable en début de saison. La « Blue Army » n’a jamais arrêté d’empiéter du terrain aux ténors et le « raz-de-Mahrez » l’a grandement aidé à ravager les plus difficiles écueils pour se frayer un chemin vers la pole position. Rien n’a pu arrêter la déferlante (malgré un léger coup de mou lors de la période des fêtes). L’Algérien est impliqué dans la moitié des buts inscrits par son équipe qui sont au nombre de 48. Soit la meilleure attaque en Angleterre à égalité avec la redoutable ligne offensive de Manchester City et son armada emmenée par Kun Agüero. Face aux « Citizens », l’ancien pensionnaire du Havre AC a confirmé qu’il avait passé un cap important en inscrivant un superbe but et délivrant une offrande dans un match capital. Quand Riyad brille, Leicester l’emporte. C’est un « key player », un créateur à l’inspiration inadéquate. Lors des différentes analyses post-matchs à la télévision, son nom est sur toutes les lèvres. Que ce soit David Ginola (Canal + Sport) ou Gary Lineker (Sky Sports), le constat est unanime : le DZ est « LA » révélation en Angleterre. Le joueur que tout le monde veut s’arracher dès le prochain mercato.

Le rêve dit « oui », la raison dit « non »
Sachant l’intérêt que peut susciter son talentueux gaucher, sa direction, avec laquelle il est lié jusqu’en 2018, compte le prolonger en doublant son salaire le faisant passer de 49 000 à 90 000 euros/semaine, soit une mensualité de 360 000 euros. Une revalorisation qui s’impose plus que jamais pour tenter de garder, voire vendre, avec une indemnisation conséquente, l’actuel meilleur 9e joueur en Europe selon le site spécialisé en statistiques «WhoScored» avec une note moyenne de 7.9. Comme tout footballeur, Riyad Mahrez aspire à jouer dans les meilleures équipes au monde. Le natif de Sarcelle n’a jamais caché son faible pour la formation catalane qu’on dit sur ses traces. «Le Barça, mon rêve le plus fou ! J’aime le jeu du Barça, mais je ne veux pas trop parler de ça maintenant. Tout ce que je peux dire pourrait être mal interprété. Ça va commencer à spéculer et je n’ai pas envie d’entrer dans des histoires de ce genre, surtout que je suis encore sous contrat avec Leicester City. Je veux tout d’abord aider mon club à réaliser des choses magiques cette saison. Une préférence ? Tous les grands clubs sont intéressants», c’est la confession faite par Riyad Mahrez le 23 janvier dernier à l’issue du gala du Ballon d’Or algérien dont il était le récipiendaire. Aujourd’hui, le deuxième meilleur passeur de la BPL fait partie des meilleurs sur le Vieux Continent. Avec sa fine silhouette, il a su s’adapter dans une « League» réputée pour son intensité et ses rudes batailles physiques. Sa finesse a pris le dessus sur la rudesse des adversaires qui abdiquent souvent face à une maîtrise technique qui tutoie la perfection. Qui nous rappelle un certain Neymar. Mêmes gabarit et gestuelle (pas la même aura encore certes) et un profil quasi-identique. Toutefois, rien ne garantit que l’ex-Havrais, qui a fêté ses 25 ans hier, réussira au Camp Nou. La triplette offensive Messi-Neymar-Suarez est présentement incontournable. Le départ en Catalogne signifiera certainement qu’il ne sera pas plus qu’un « joker de luxe » dans le meilleur des cas. Un pari dangereux et une aventure à ne pas tenter si l’on se fiait à la raison. Et ce, même si la tentation est présente, puisque le FC Barcelone compte offrir une rémunération estimée 97 000 euros hebdomadaires, soit 390 000 euros mensuels. Réaliser ses rêves, c’est bien. Faire en sorte qu’ils perdurent c’est mieux. Au-delà des sommes mirobolantes qu’on évoque, la meilleure des décisions, sur le plan sportif, serait de rester pour progresser encore. Surtout si Leicester joue la Ligue des Champions la saison prochaine. Au cas où l’offre serait officielle, Mahrez devra trancher entre le rêve et la raison tout en faisant face à la réalité qui dit qu’au Barça, même Zlatan n’est resté qu’une seule saison.

Publié dans Sports

Trois formations de la Ligue 1 Mobilis sont encore dans la course pour charmer Dame Coupe cette saison, après être sortis indemnes de leurs chocs entre formations de l’élite. Il s’agit du Nasr Hussein Dey, du MC Alger et de l’ES Sétif, qui ont éliminé respectivement les clubs du MO Béjaïa, du RC Relizane et du RC Arba. Ces trois formations rêvent toutes de décrocher la Coupe pour sauver leur saison qu’ils ont mal entamée, surtout qu’ils sont loin des premières loges, à l’exception du Mouloudia, qui peut sans doute espérer décrocher une place parmi le trio de tête, ou à défaut, parmi les cinq premiers. Le Nasr Hussein Dey, qui s’est payé le détenteur du trophée de la saison passée, le MOB, qu’il a battu dans son propre fief du stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa, souhaite maintenant aller le plus loin possible dans cette compétition. Tous les Nahdistes ont en mémoire encore l’année du sacre en 1979 et rêvent de revivre ces mêmes moments magiques, surtout que tout reste possible, car ils auront sur leur chemin le Paradou AC dans une rencontre prévue dans leur stade fétiche du 20-Août-55 des Annassers, ce qui devrait jouer en leur faveur. Pour le Mouloudia, l’objectif est clair : remporter le trophée tant convoité et atteindre un record de huit sacres dans cette compétition populaire. Le doyen ne devrait pas trouver de peine à l’emporter lors du prochain match des quarts, où il donnera la réplique à la petite équipe de l’ARB Ghriss, et leurs chances de passer sont grandes. Tout le monde à Bab El Oued et dans tous les autres fiefs du Mouloudia rêvent maintenant de ce sacre et espèrent être au rendez-vous. L’Entente de Sétif, même si elle a vécu des moments difficiles cette saison, est aussi proche de réussir un autre exploit en décrochant une dixième coupe d’Algérie. Les gars des Hauts-Plateaux auront sur leur chemin la redoutable formation de l’USM Bel Abbès qu’ils accueilleront dans leur stade du 8-Mai-1945 et auront donc toutes les chances pour atteindre les demi-finales. Enfin, pour ce qui est du dernier match de ces quarts, il opposera les deux petits Poucets, à savoir l’US Tébessa et l’ASB Maghnia et qui feront tout pour arriver au dernier carré.

Publié dans Sports

L’entraîneur de la sélection algérienne de football, Christian Gourcuff, a assuré ne pas être au courant des informations parues dans la presse française faisant part de son éventuel retour en championnat de Ligue 1 française de football, où il serait convoité par quelques clubs, à l’image de Rennes, Nice et Nantes. « Je ne lis pas la presse. Je ne m’intéresse donc pas à ces éléments-là », a déclaré le technicien français à Radio Média Maghreb du Québec (Canada), où il se trouve depuis quelques jours, à l’invitation de la fédération locale de football. A ce propos justement, Gourcuff a tenu à préciser d’emblée que son déplacement au Québec s’est fait sur autorisation de son employeur, la Fédération algérienne de football (FAF). « J’ai déjà joué au Québec avec le Supra Montréal (en 1989, ndlr) et on a gardé le contact. J’ai été sollicité par la fédération québécoise, qui a fait une demande à son homologue algérienne, qui l’a acceptée. Ça s’est fait très simplement. J’ai eu des échanges avec des techniciens du Québec. C’est très enrichissant pour moi », a-t-il dit.

«La double confrontation contre l’Ethiopie est d’une importance capitale»
Evoquant la prochaine double confrontation en mars contre l’Ethiopie, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2017), le patron technique des Verts a relevé l’importance « extrême » de ces deux rencontres et leurs répercussions sur la position de l’Algérie au classement Fifa (actuellement à la 36e place mondiale et 3e africaine). « On a perdu des places au classement Fifa en ne jouant pas. C’est un calcul très théorique qui ne correspond pas à grand-chose, mais pour des raisons de tirage, il vaut mieux être à la meilleure place», a-t-il insisté. Et d’ajouter : «Les matches de l’Ethiopie sont d’une importance capitale pour la qualification pour la CAN. On commence à les préparer avec beaucoup de sérieux. Il faudra avoir l’envie de gagner pour terminer dans le chapeau des cinq meilleurs avant le tirage au sort du dernier tour des éliminatoires du Mondial-2018. On doit gagner pour se qualifier et pour avoir un bon tirage à même de nous éviter d’être en concurrence avec de grosses nations.»

«Ounas et Benzia ? C’est juste une question de timing»
S’agissant des deux joueurs évoluant en Ligue 1 française - Adam Ounas (Bordeaux) et Yacine Benzia (Lille) - sollicités par la FAF pour renforcer les rangs des Verts, mais qui continuent de tergiverser, Gourcuff, qui les a rencontrés tous les deux, a estimé qu’il s’agit d’une question de « timing». « Je vais rester discret sur la discussion que j’ai eue avec Ounas et Benzia. Ce sont des joueurs qui se sentent Algériens, pas de problème là-dessus. Il y a juste une question de timing et de situation dans leurs clubs.
J’ai fait part de mon intérêt pour ces joueurs qui sont de qualité et d’avenir. Ils sont binationaux, mais Algériens dans l’âme. Pour le timing, ça dépendra de pas mal de choses », a encore expliqué le technicien breton. Benzia a déclaré vendredi qu’il avait tranché la sélection pour laquelle il allait jouer, mais qu’il comptait dévoiler son choix dans les prochains jours, alors qu’Ounas a précisé qu’il allait prendre sa décision finale « dans une année ».

Publié dans Sports

Le meneur de jeu international algérien de l’ES Sétif, Abdelmoumene Djabou, gravement blessé à un genou en avril 2015, a renoué avec la compétition samedi soir, à l’occasion des 8e de finale de la Coupe d’Algérie, ayant vu son équipe se qualifier (2-1) au stade 8-Mai 45 contre le RC Arba (2-1). Le coach suisse, Alain Geiger, a incorporé le n°10 sétifien à la 87e minute, en remplacement de l’avant-centre Abdelmalek Ziaya. Djabou s’était blessé aux ligaments croisés d’un genou lors d’une séance d’entraînement sous les couleurs de son ancien employeur, le Club africain (Tunisie), et a dû subir une opération dans la foulée. Le meneur de jeu de 29 ans n’a repris les entraînements collectifs qu’à la fin du mois de janvier écoulé, et ce 8e de finale de la Coupe d’Algérie contre le RC Arba est son premier match officiel depuis 10 mois. L’ES Sétif s’est qualifiée aux quarts de finale grâce à Dagoulou (60e) et Djahnit (66e), alors que Yachir avait ouvert le score pour les visiteurs à la 28e minute. En quarts de finale, l’ES Sétif affrontera l’USM Bel Abbès.

Publié dans Sports

Bouchekriou, qui a déposé sa démission à la tête de la sélection nationale après la participation ratée à la CAN-2016 au Caire, se trouve aujourd’hui dans un imbroglio après la décision de la FAHB de le maintenir coûte que coûte, d’autant qu’il ne souhaite pas rééditer le scénario du Bahreïn quand il avait décidé de quitter l’équipe sans résilier son contrat. Il devra discuter de son avenir maintenant avec les dirigeants de la FAHB…

 

Bien que le sélectionneur national de handball (messieurs), Salah Bouchekriou a avoué qu’il était saturé et qu’il avait décidé de se retirer de la sélection, les membres du bureau fédéral de la FAHB, eux, ne l’entendent pas de cette oreille et ne désespèrent de le voir continuer sa mission à la tête du Sept national préférant miser sur la continuité pour le bien de la sélection nationale. Ainsi, les membres du BF de la FAHB, qui s’étaient réunis samedi après-midi, ont rendu public un communiqué dans lequel ils affirment leur volonté de renouveler leur confiance à l’entraîneur national, Salah Bouchekriou, démissionnaire de son poste. «L’ensemble du Bureau fédéral a décidé de prôner la stabilité et la continuité à la tête du staff technique national, en maintenant Salah Bouchekriou au poste de sélectionneur de l’équipe seniors messieurs», a déclaré le président de la FAHB, Saïd Bouamra, après cette réunion de l’instance qu’il préside. «Ce n’est pas le moment de changer de staff technique, les membres du BF ont été unanimes à ce sujet en dépit de la démission de Bouchekriou», a ajouté Bouamra. Cette réunion est intervenue une vingtaine de jours après une participation décevante à la Coupe d’Afrique des nations de handball CAN-2016 au Caire (Egypte), où le Sept national a raté la qualification au Mondial-2017 en France, terminant à la 4e place du tournoi remporté par le pays hôte, alors qu’il s’était présenté comme un des favoris au sacre final étant donné qu’il était le tenant du titre décroché il y a deux ans à Alger. «Bouchekriou est lié à la FAHB jusqu’en 2017 par un contrat qu’il doit honorer. Si son contrat expirait à la fin de la CAN-2016, ça aurait été un autre cas de figure», a expliqué Bouamra. Salah Bouchekriou avait évoqué, lui, sa décision de quitter le navire «mûrement réfléchie». «Je n’avais pas d’autre choix que de déposer ma démission après la CAN. J’attends à ce que le Bureau fédéral l’approuve samedi. Dans le cas contraire, je sais ce que je vais faire», avait-il lancé énigmatiquement.
Le coach des Verts approuvera-t-il la décision ?
Le coach national, qui a reconnu que l’EN s’était mal comportée à la CAN, avait pourtant justifié cet échec par le fait qu’il a été trahi par les blessures de certains de ses éléments-clés à l’exemple de Chahbour qui s’était fait mal avant l’entame de la compétition africaine. Le driver des Verts était catégorique à la fin de la compétition continentale en avouant qu’il se sentait incapable de continuer la mission, car il était exténué après le travail effectué pour la préparation de cette compétition sans pour autant réussir l’objectif fixé. Cependant, il a avoué que cela dépendait de la FAHB et qu’il ne souhaitait pas refaire le coup du Bahreïn quand il avait quitté la sélection sans obtenir la résiliation du contrat ce qui a failli le priver de banc dans cette CAN et que cela se fera après la discussion avec les dirigeants de la FAHB. Reste à savoir quelle sera maintenant sa décision après que les dirigeants du handball national aient montré leur intérêt pour lui à nouveau en souhaitant le garder encore à la tête de la sélection nationale. Une chose est sûre, les prochaines heures seront décisives pour l’avenir de la petite balle algérienne et de sa sélection qui sera en pleine recomposition étant donné que Bouchekriou avait injecté de nouveaux jeunes dans l’espoir de rajeunir cette équipe.

Publié dans Sports
Page 1 sur 6