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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 05 février 2016

Hier, vendredi, à New York, les cours du pétrole ont ouvert en baisse : 31,62 dollars pour le baril du «Light Sweet Crude» vers 14 h GMT et pour livraison en mars prochain. L’explication fournie, hier, par des experts laissait entendre que ce recul serait dû aux mauvais chiffres du marché du travail aux Etats-Unis.

« Le secteur de l’énergie est en baisse à cause d’inquiétudes sur un ralentissement de la demande et si nous commençons à voir plus de licenciements cela pourrait devenir une prophétie qui s’autoréalise», a affirmé un expert qui a précisé que l’économie américaine n’a créé que 151 000 emplois en janvier dernier. «Un net ralentissement par rapport aux 262 000 embauches nettes de décembre et une déception par rapport aux 188 000 créations d’emplois attendues», selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. Le secteur minier a encore perdu 7 000 emplois nets en janvier.
Le pétrole «est fondamentalement orienté à la baisse et les attentes décroissantes d’une réunion d’urgence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont entravé toute reprise des prix», a souligné, pour sa part, Lukman Otunuga, analyste chez FXTM. Dans la même optique, les analystes de Commerzbank estiment que plus l’Arabie saoudite et les autres pays du Golfe hésitaient à prendre part à ces discussions, plus les espoirs de réductions de production étaient susceptibles de disparaître et les prix d’être à nouveau sous pression. Les experts de Commerzbank, rappelons-le, ont fait état de rumeurs émanant du Venezuela selon lesquelles «six pays producteurs, dont la Russie, l’Irak et l’Iran, s’étaient mis d’accord pour une réunion extraordinaire», alors que le ministre vénézuélien du Pétrole, Eulogio del Pino, est en tournée pour tenter de convaincre ses partenaires d’agir de concert face à l’effondrement des cours. Mais «l’Arabie saoudite n’est pas un des six pays prévoyant de participer à la réunion, ce qui la rend passablement sans intérêt», ajoutent-ils. L’Iran, qui a fait savoir, mercredi, qu’il soutenait les efforts entrepris par le Venezuela en vue d’une réunion extraordinaire des pays exportateurs de pétrole, a néanmoins «récemment indiqué qu’une telle réunion ne serait utile que si elle débouchait sur un accord pour baisser la production, même si lui-même n’est pas disposé à participer à une telle réduction. Nous restons donc sceptiques sur les chances d’un accord», ont conclu les experts de Commerzbank.

PERTES SÈCHES POUR LES «MAJORS»
«La question reste ouverte de savoir si l’impératif économique l’emportera sur les obstacles politiques à un changement de position de l’Arabie saoudite», a souligné de son côté, pour l’AFP, Tim Evans, chez Citi, estimant à 35% les chances d’une réduction de production à court terme où 70% en cas de réunion en présence de l’Arabie saoudite.
En attendant une hypothétique remontée des cours du brut, les majors pétroliers, eux, s’enfoncent dans la crise. L’américain Chevron, qui a ouvert le bal des résultats fin janvier, a vu son bénéfice de 2015 englouti par le plongeon du pétrole, enregistrant même sa première perte trimestrielle en 13 ans sur les trois derniers mois de l’année.
Les profits d’ExxonMobil ont été réduits de moitié l’an dernier, le bénéfice net de l’Anglo-néerlandais Shell a été divisé par plus de 7 tandis que le Britannique BP et le Norvégien Statoil sont tombés dans le rouge. Total, qui dévoilera ses résultats annuels le 11 février, ne devrait pas être en reste, son P-DG, Patrick Pouyanné, ayant laissé entendre qu’ils seraient en repli de 20%.
Le prix du baril a fondu de 47% en 2015 par rapport à l’année précédente, atteignant 52 dollars en moyenne, et de plus de 70% depuis juin 2014, victime d’une offre excédentaire alimentée par la guerre de parts de marché entre le pétrole de l’OPEP, Arabie saoudite en tête, et les hydrocarbures de schiste américains. Il s’est même enfoncé sous la barre des 30 dollars en janvier dernier avant de se redresser légèrement. 

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L’Algérie intègre progressivement les rouages de l’économie mondiale. Les pratiques et les modèles innovants dans les domaines du business s’installent l’un après l’autre dans le pays. Après les incubateurs, les pépinières de startups, c’est au tour du coworking de frapper à nos portes.
Un premier espace de coworking, The Address, ouvrira ses portes aujourd’hui, samedi, en Algérie, plus précisément à Alger. Né aux Etats-Unis en 2005, le coworking s’est vite imposé comme une tendance globale. Il part d’un besoin critique actuel, celui de la flexibilité et de l’autonomie au travail. En effet, le monde numérique d’aujourd’hui voit s’accroître le nombre de travailleurs indépendants (entrepreneurs, freelances, blogueurs, etc.), ce qui nécessite l’apparition d’espaces de travail qui leur sont adaptés. C’est là qu’interviennent les espaces de coworking, en permettant à tous ces professionnels d’avoir un bureau en mobilité, dans un espace aménagé pour booster la créativité et où ils peuvent aller à la rencontre de profils similaires, construisant ainsi leur réseau professionnel.
Plus de 7 800 espaces de coworking sont recensés dans 87 pays à travers le monde. Aujourd’hui, l’Algérie s’ajoute à cette liste avec l’ouverture de The Address. The Address vient répondre aux besoins des professionnels indépendants en Algérie.
« Pensé et réalisé par Marouan Aoudia, un jeune entrepreneur algéro-américain, l’espace situé au 4e étage du centre commercial de Mohammadia (Mohammadia Mall) sera ouvert tous les jours, sauf le vendredi, de 9h à 19h et pourra accueillir jusqu’à 45 personnes travaillant simultanément », indique un communiqué de ce dernier. The Address dispose également d’une salle de réunion pouvant regrouper jusqu’à 15 personnes ainsi que d’un espace détente où les membres pourront faire une pause et déguster leur café ou thé.
En plus de l’espace en lui-même, The Address offrira à ses membres de multiples services.
L’Internet haut débit sera évidemment mis à disposition, ainsi que l’impression, la photocopie, le scanner et le fax. Une salle de travail accueillant jusqu’à 4 personnes pourra être réservée pour ceux souhaitant travailler en privé.
Par ailleurs, il sera, selon la même source, possible de garer au parking du centre commercial de Mohammadia gratuitement, ce qui fait gagner du temps et de l’argent, tout en assurant une meilleure sécurité.
Afin de profiter de ces services, les membres pourront choisir entre 4 packs : pack Passant : 600 DA pour une demi-journée, pack Visiteur : 1 000 DA pour une journée, pack Invité : 5 000 DA pour une semaine, pack Résident : 12 000 DA pour un mois. Des offres spéciales viennent s’ajouter aux packs de base cités plus haut.
Ainsi, les ONG et les associations profiteront de 40% sur le prix de la salle de réunion.
Les startups bénéficieront, quant à elles, du tarif préférentiel de 20 000 DA par mois par groupe (allant jusqu’à 4 membres).
«Par ailleurs, et dans le but de créer une véritable communauté autour des valeurs du travail collaboratif, l’espace sera un lieu de rencontres où seront organisées des activités diverses dès l’ouverture de l’espace. De par ses services et ses activités, The Address a l’ambition de combler un manque dans l’écosystème professionnel algérien, et se place de ce fait comme un propulseur de talent, de créativité et de collaboration », note le communiqué. A l’occasion du lancement, les gérants invitent toute personne intéressée à venir profiter de l’espace à titre gratuit pendant une semaine (du 7 au 13 février) lors des journées portes ouvertes. De plus, une réduction de 20% sur les prix des packs sera offerte pour toute inscription durant le premier mois d’activité (du 7 février au 5 mars).

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Encore une fois, le football malien fait parler de lui en bien. Le produit national du Mali s’exporte déjà à merveille vers l’étranger et sa qualité est indéniable. Des catégories jeunes aux seniors issus du cru, les preuves sont là. Et elles sont formelles. La dernière en date est la qualification de l’équipe nationale A pour la finale du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2016 qui se tient actuellement au Rwanda.
La victoire (1/0), enregistrée jeudi contre la Côte d’Ivoire en demi-finale, a offert l’opportunité au très prometteur Sekou Keïta (retenez bien ce nom) et consorts pour succéder à la Libye au jeune palmarès du CHAN qui en est à sa 5e édition seulement. Pour ce faire, ils devront se défaire de la RD Congo, tombeuse de la Guinée (1-1/5 tab 4) dans l’autre demie, demain (18 h 30). Le scénario idéal pour lancer 2016 de la plus belle des manières après une année 2015 durant laquelle le football malien a marqué le football continental et international de son empreinte. La continuité et la constance restent les points forts des sélections. Que ce soit en cadets, juniors, espoirs ou seniors, les Aiglons, tout comme les Aigles, aiment les hauteurs et les sommets. Ils ne volent (presque) jamais à basse altitude, comme le prouvent les parcours dans les différents tournois africains ou mondiaux. En 2015, les U17 avaient ouvert le bal avec une belle consécration lors de la CAN de la catégorie abritée par le Niger, en dominant l’Afrique du Sud en finale (2/0). En novembre dernier, le même groupe a réussi à atteindre la finale de la Coupe du monde cadets, organisée par le Chili, avant d’échouer face à une injouable sélection nigériane qui avait enchaîné une seconde consécration de suite. La 5e en 16 éditions. Si les juniors (U20) n’ont pas réussi à faire mieux lors de la CAN 2015, où ils avaient échoué au pied du podium derrière le trio composé du Nigéria, Sénégal et le Ghana dans ce sens, le bronze les attendait lors du Mondial néo-zélandais. Les camarades d’Adama Traoré, désigné ballon d’or (meilleur joueur du tournoi), se sont défaits d’une autre sélection africaine, le Sénégal (3/1), lors de la petite finale après avoir subi la loi de la Serbie (vainqueur de la compet’, NDLR) en demi-finale (1/2) à l’issue des prolongations.
L’ANTICHAMBRE EST LÀ, L’EXEMPLE AUSSI
Toutefois, l’an dernier, les U23 et l’équipe fanion ont été moins performants avec deux éliminations au premier tour des CAN respectives. Même s’ils avaient réussi à se défaire facilement du Gabon (3/0), champion sortant, lors du tour préliminaire, Niane & Cie n’ont pu s’extirper de la phase de poules. Pendant que l’Algérie brillait, les Aiglons n’ont pas réussi à décoller en concédant deux revers d’entrée, dont un (2/0) infligé par les Verts pour terminer 3e dans la poule «B». L’autre désillusion était celle de Seydou Keïta et ses compatriotes. Bien qu’ils restaient sur deux médailles de bronze dans l’épreuve reine du football en Afrique, les Aigles ont été éliminés, à la surprise générale, dès le premier tour même si la poule comptait la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la Guinée. Un échec pour la troupe à Alain Giresse qui a été contraint de jeter l’éponge après ce que la presse locale avait considéré comme «un fiasco». A partir de cet échec, on croyait que l’Aigle n’avait plus rien de royal. Mais c’était sans compter de sa descendance qui a réussi à montrer la pureté de la race avec des résultats on ne peut plus aboutis. Comme pour montrer que les terres maliennes ont un inépuisable gisement de jeunes talents aux qualités indiscutables à revendre. Même les joueurs issus du cru s’affirment comme valeur sûre dans la hiérarchie du continent. Un réconfort, un renfort potentiel pour la sélection A qui doit se rajeunir avec le prochain départ en retraite du déjà légendaire capitaine Seydou Keïta (meilleur buteur de l’EN avec 24 réalisations devant le canonnier Omar Kanouté) qui a fait partie entière de l’historique FC Barcelone. Des internationaux qui font beaucoup pour que le sport roi progresse au pays. Des écoles de formation parrainées par les joueurs eux-mêmes, à l’instar de la très réputée Ecole Salif-Keïta. Des vedettes qui n’hésitent pas à venir en aide aux jeunes dans un pays pauvre, mais riche en promesses. Un apport considérable en termes financiers et en expérience acquise tout au long de splendides carrières dans le Vieux Continent. Les Mamadou Diarra, Frédéric Kanouté, Seydou Keïta, Mamadou Bagayoko ou encore Cheick Diabaté n’oublient pas d’où ils viennent et le rendent bien à leur nation d’origine (certains sont nés sur le sol français).
Si le Mali réussit dans le marketing sportif en valorisant la qualité de sa formation qui attire les prospecteurs européens, l’Algérie, avec ses gigantesques moyens financiers, a échoué. Pour la seule et unique raison, c’est qu’avant tout, il faut que les mentalités soient compatibles avec les exigences du haut niveau. Car ce qui prime, ce n’est pas l’argent, mais l’aptitude à sculpter et épurer les diamants. Et Dieu sait que les quatre coins de l’Algérie regorgent de pierres précieuses.  

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Il est l’un des cinq candidats à la présidence de la Fédération internationale de football (Fifa), dont les élections auront lieu le 26 février prochain. Jérôme Champagne, ancien cadre à la Fifa, a bien accepté d’accorder une interview à Reporters, premier journal algérien à interviewer un candidat à la présidence de l’instance mondiale avant le scrutin final. Dans cet entretien, M. Champagne nous parle de son programme qui vise à développer le football local, ainsi que le travail de base qu’il compte mener au sein des différentes fédérations nationales. Il nous parle aussi du soutien de Rachid Makhloufi en vue des élections du 26 février à Zurich.

Jerome Champagne

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Le leader du championnat de Ligue 1 Mobilis de football, l’USM Alger, tentera d’accentuer son avance sur le terrain du MC Oran et donc de revenir avec un résultat probant de ce déplacement risqué.
Invaincue depuis la première journée (battue par le NA Hussein Dey 2-1), l’USM Alger, qui compte dix points d’avance sur le Chabab, devra confirmer sa suprématie face au MCO, qui reste sur trois matches sans victoire depuis le début de la phase retour.
Les joueurs de l’entraîneur Miloud Hamdi devront faire face à une équipe oranaise appelée à se racheter devant son public, et du coup l’emporter pour s’approcher de la première partie du tableau. Toutefois, les Rouge et Noir ont l’habitude de relever le défi même à l’extérieur de leurs bases et tenteront donc de surprendre les Hamraoua chez eux.
L’USM El Harrach et le DRB Tadjenanent, qui se partagent la 4e place avec 27 points chacun, seront opposés respectivement au NA Hussein Dey et à l’ASM Oran.
Le duo de la 4e place tentera de rester au contact du podium face à des équipes qui cherchent à quitter la deuxième moitié du classement.
Le derby algérois devrait, en tout cas, tenir toutes ses promesses, si l’on tient compte de la situation des deux formations, qui souhaitent, toutes deux, prendre les trois points pour bien se positionner dans le classement.
Pour le DRB Tadjenanent, qui reste la surprise de la saison, il s’agit de confirmer sa bonne santé en arrachant un succès face aux Asémistes, ce qui ne sera pas facile, d’autant plus que les gars de M’dina J’dida se sont bien repris ces derniers temps.
La JS Saoura, vainqueur à domicile face au MCA (2-1), sera en appel chez la lanterne rouge, le RC Arba.
La formation de Larbaâ, qui a déjà mis un pied en Ligue 2, est appelée à conserver un brin d’espoir pour le maintien, et cela passera obligatoirement par un succès face aux gars de Béchar.
Ces derniers ne se déplaceront pas en victime expiatoire et espèrent revenir avec un résultat probant pour se mettre à l’abri de toute mauvaise surprise.

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La sélection algérienne de football a dégringolé à la 36e place mondiale (-8) au classement mensuel de février, publié jeudi par la fédération internationale (Fifa). Avec 746 points, l’Algérie, 28e en janvier dernier, occupe la 3e place au niveau africain, derrière la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique 2015 (28e, -9) et le surprenant Cap-Vert (33e, +6). La tête du classement Fifa est restée, elle, inchangée en février, toujours dominée par la Belgique devant l’Argentine et l’Espagne.
« Les vingt meilleures équipes n’ayant pas encore disputé de match cette année, cette édition de février du classement mondial ne compte aucun changement dans le haut du tableau », explique la Fifa sur son site.
Seul changement notable, l’entrée dans le Top 20 de la Turquie, qui gagne une place, aux dépens de la Côte d’Ivoire. La Hongrie, qui grimpe d’une place au 19e rang, enregistre le meilleur ranking de son histoire depuis l’introduction du classement mondial Fifa en 1993. Les trois plus impressionnantes progressions viennent d’Asie ce mois-ci avec la Palestine (110e, +21), dont l’équipe U23 affrontera son homologue algérienne le 17 février prochain à Alger en amical, l’Arabie saoudite (55e, +20) et la Corée du Nord (95e, +18). La Libye a enregistré, pour sa part, la plus grosse régression du mois en perdant 24 places pour se retrouver 105e. Le prochain classement mondial de la Fifa sera publié le 3 mars 2016.

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Cette liste de quatre athlètes a été dégagée lors du dernier stage au cours duquel ces derniers ont largement mérité leur place.

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Entre motards et conducteurs de 4x4, ils sont environ 70 pilotes venus de différentes wilayas du pays pour participer au Rallye des oasis. Ce rallye tout-terrain dans sa 4e édition a été organisé par la direction de la jeunesse et des sports, en coordination avec le club Oasis Rally. Il aura lieu aujourd’hui, samedi 6 février à Hassi Messaoud. La course se déroulera en deux étapes sur une piste de 240 km en aller-retour. Le départ de la première partie sera lancé donc ce matin de la ville de Hassi Messaoud jusqu’à la région de Belhirane (route d’In Amenas), comme le précise le président du club. Cette course est marquée par la participation de Foudil Alam et Mohamed Mekouchem, les deux gagnants des premières places du rallye international « Sahari Challenge » qui a eu lieu en novembre 2015. Cet événement, selon les organisateurs, est venu assouvir la passion des amoureux de ce sport mécanique. Faire de cet événement un catalyseur pour la promotion et le développement du tourisme saharien est le but des organisateurs, qui, à travers cette course, tentent de rassembler tous les pilotes et motards sous une couverture professionnelle, un sport qui semble particulièrement apprécié par les jeunes du Sud vu leur maîtrise, reconnue, des 4x4 et autres motos sur sable et sur terrain dur. Cette manifestation, parrainée par la Fédération algérienne des sports mécaniques, sera couronnée par la remise de prix d’encouragement aux gagnants. 

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La Fédération internationale a communiqué vendredi les chiffres 2015 de sa lutte antidopage (hors contrôles menés par les différentes agences nationales). Au total, l’ITF a diligenté l’an dernier 4 433 contrôles, soit une augmentation de 25,6% par rapport à 2014, et de 61,1% par rapport à 2013. Les hommes ont été plus contrôlés que les femmes (56,7% vs 43,3%). Six contrôles maximum en compétition par joueur/joueuse en 2015. Dans le détail, près de la moitié de ces contrôles ont été menés hors compétition (2 177). Sur les 4 433 contrôles, 37,4% (1 658) ont été des tests sanguins hors compétition. C’est la deuxième catégorie, en hausse, derrière les tests urinaires en compétition (1912, 43,1%). Lors des différents tournois organisés en 2015, les joueurs/joueuses n’ont subi que 344 contrôles sanguins: soit lors de moins d’un contrôle sur cinq (15,2%). Le détail par joueurs/joueuses indique que ceux/celles-ci ont été contrôlés 6 fois maximum en compétition (7+ hors compétition) l’année dernière: c’est le cas de Novak Djokovic, Roger Federer, Rafael Nadal ou Serena Williams. Stan Wawrinka, Jiri Vesely, Elena Vesnina, Viktor Troicki, Bernard Tomic, Barbora Strycova, Lucie Safarova, Lukas Rosol, Édouard Roger-Vasselin, Andrea Petkovic, Kristina Mladenovic, Leonardo Mayer, Ekaterina Makarova, Nicolas Mahut, Magda Linette, Filip Krajinovic, Thanasi Kokkinakis, Angelique Kerber, David Goffin, Santiago Giraldo, James Duckworth, Lauren Davis, Borna Coric, Yung-Jan Chan et Timea Babo faisant eux exception (7+). Pour rappel, en moyenne, les joueurs/joueuses disputent entre 20 et 30 tournois lors d’une saison.

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Une rencontre de coordination dans le cadre des préparatifs des Jeux méditerranéens 2021 s’est tenue jeudi au siège de la wilaya d’Oran, en présence du président du Comité olympique sportif algérien (COA), Mustapha Berraf et du wali d’Oran, Abdelghani Zaalane.
Il a été décidé, lors de cette réunion, la réhabilitation de l’ancien siège de la daïra d’Oran, sis au boulevard Front de mer, affecté à titre provisoire au comité d’organisation de ces jeux, la mise en place d’une cellule de coordination provisoire présidée par le wali, ainsi que la mise en œuvre d’un programme de construction d’un siège pour le comité d’organisation des JM 2021 sur un terrain attenant, a indiqué le président du COA.
L’assistance a également discuté du paiement d’une avance des droits d’organisation par le COA et divers autres points, dont celui concernant la mise en œuvre d’un dispositif de suivi des travaux du futur village méditerranéen à Oran, a ajouté M. Berraf.
Le comité d’organisation des JM 2021 et le COA se sont félicités du soutien accordé par le Gouvernement, a-t-il souligné.
Une autre rencontre est programmée, la semaine prochaine à Oran, pour faire le point de la situation, a annoncé le président du Comité olympique sportif algérien.

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