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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 13 mars 2016

Saga familiale sur trois générations, Les Fils du jour de Yahia Belaskri est un roman qui s’intéresse à la fois aux premières années de la colonisation, à la résistance des tribus, aux luttes de l’émir Abdelkader, à l’histoire d’une tribu, celle des Fils du jour (ou les Ouled Nehar), connue pour son combat contre les envahisseurs, mais également pour son art, âlaoui. Dans le livre, paru en France aux éditions Vents d’Ailleurs et en Algérie aux éditions Barzakh, El Hadj, jeune homme fier qui sait parfois se montrer impulsif, fils préféré de cheikh Moussa, ne comprend pas très bien les choix de son père. Alors qu’il préfère l’affrontement et la confrontation, son père, sage du village, tente de lui transmettre sa sagesse et de lui apprendre la tempérance. El Hadj tombera amoureux la belle Agathe, Espagnole chrétienne qui se convertira à l’islam par amour et deviendra H’jira, puis entamera –après la défaire de l’Emir Abdelkader– un voyage initiatique dans les grands centres culturels de l’époque, que sa vision du monde changera, notamment au contact des maîtres du soufisme. De retour chez lui, il transmettra à ses enfants les valeurs de courage, de bravoure et d’amour. A eux, il appartiendra de faire vivre ces valeurs et tracer leur propre voie. Sans concession, mais avec tendresse et délicatesse, Yahia Belaskri explore une période de l’histoire peu exploitée dans la littérature algérienne, celle du XIXe siècle, en donnant vie à des personnages attachants dont les aspirations font écho à celles de notre époque : vivre en paix et en harmonie.

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Dans cet entretien, l’écrivain revient sur l’élaboration de son roman Les Fils du jour (éditions Barzakh), sur son écriture et sur sa quête de romancier.

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Il y a deux ans, un certain 30 mars 2014, le CS Constantine prenait la route de son histoire contre l’ASEC Mimosas en 8es de finale retour de la Coupe de la Confédération africaine de football.

Une véritable gifle en terre ivoirienne qui avait marqué les Sanafirs. Cette année, ils ont l’occasion de faire oublier cette élimination amère dans la C2 continentale.

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Survoler pour finir par se poser sur le sommet. Le Paris Saint-Germain n’avait aucun rival pour contester sa suprématie en France. Un sacre des plus précoces acté à huit journées de la fin d’un exercice 2015-2016 où les triples champions de France sortants ont piétiné la concurrence. Les poulains de Laurent Blanc ont fait mieux que l’olmplique Lyonnais en 2006-2007 consacré au bout de 33 rounds. Ils égalent aussi le record de précocité européenne du Bayern Munich de 2014 en Allemagne parvenu à décrocher le Bouclier à 8 journées de la fin de la Bundesliga en 2014. Retour sur un titre aux chiffres ahurissants.
C’est clair, le PSG (77 points pour 24 victoires, 5 nuls et 1 défaite) est tout simplement en train de banaliser les titres au pays de Napoléon. La domination devient outrageuse au fil des années. En face, les adversaires n’éprouvent presque aucune résistance, s’inclinant face à la puissance, la maîtrise et l’opulence. Le tout illustré par des statistiques ébouriffantes avec 77 buts marqués (meilleure attaque) et 15 seulement concédés (meilleure défense).
Pour les camarades du mythique Zlatan Ibrahimovic, plus que jamais buteur historique du club avec 141 réalisations en 168 apparitions, c’est le printemps avant l’heure. Depuis que les Qataris ont racheté la franchise parisienne, elle n’a cessé de prendre de l’envergure pour devenir une valeur sûre en France mais aussi sur le Vieux-Continent. De l’autre côté de la rive, les tombeurs de Chelsea en Ligue des Champions mercredi dernier s’amusent presque chaque week-end. Les récompenses nationales sont devenues chose normale pour les supporters. Quand le team truste le quadruplé (Championnat – Coupe de France – Coupe de la Ligue – Trophée des champions), ça ne relève plus de l’exploit. Une hégémonie presque légitime avec un effectif pléthorique qui fait rêver. Les meilleurs joueurs du monde n’hésitent plus à porter la tunique bleu marine. Insatiables, c’est le mot pour qualifier l’appétit d’Angel Di Maria, arrivé l’été dernier en provenance de Manchester United, & Cie. Un onze conçu pour gagner. Pour dévorer tout ce qui se trouve sur son passage. Ce PSG ne perd pas de temps et ne choisit pas ses matchs. Toujours pressé d’en finir pour graver ses initiales sur les trophées locaux en attendant de remporter un jour la fameuse Ligue des Champions dans laquelle ils sont toujours en course.
LA PASSE DE 4 À TROYES
Hier, face à Troyes FC, au stade de l’Aube, les contours de la prééminence se sont dessinés très tôt dans une partie soldée par le score net et sans appel de 9 buts à 0. Le feu d’artifices a débuté dès la 13e minute avec la réalisation d’Edinson Cavani alors que Pastoré (17’) puis Rabiot (19’), avant que l’Uruguayen ne récidive (75’) se sont chargés de mettre les dernières retouches de la 6e consécration, après celles de 1986 et 1994, du team créé en 1970. Entre temps, et pour la symbolique, Zlatan Ibrahimovic a inscrit un coup du chapeau (46’, 53’, 55’ et 89’) pour passer la barre des 100 buts (102 exactement) en championnat depuis son arrivée en 2012. Le Suédois a porté son total à 26 buts cette saison en Ligue 1. En 46 ans d’existence, les Parisiens tournent à une victoire dans le challenge national tous les 7,6 ans (9,42 pour l’OL, 9,6 pour Saint-Etienne, 10,4 pour Nantes, 13 ans pour l’OM, 13,8 pour Monaco). Soit le meilleur ratio au niveau local. Avec 6 couronnes, ils figurent à la 6e place du classement des clubs les plus titrés dans l’élite française. A 4 trophées de Saint-Etienne, 3 de l’Olympique Marseille ennemi juré, deux de Nantes et un du tandem Lyon-Monaco. Il faut dire que ce boom n’aurait pas été possible sans les gros investissements de la filiale Qatar Sport Investment (QSI) devenu actionnaire majoritaire en 2011. En comptant cette nouvelle consécration, le total est porté à 10 coupes : 4 titres de champion de France, 3 trophées des champions, 1 Coupe de France et 2 Coupes de la Ligue. Sur le plan intramuros, le demi-finaliste de la Champion’s League en 1995 est allé au bout de tous types de compétitions qui puissent exister. Reste donc la fameuse C1 qui reste l’objectif principal du propriétaire. Nasser El-Khelaïfi qui ne s’en cache pas et ne manque pas de le rappeler à chaque fois qu’il se présente dans la zone mixte après les matchs dans l’épreuve reine. Un défi immense avec une rivalité relevée et d’un autre acabit.
Les nonuples détenteurs de la Coupe de France entendent désormais priser la Coupe aux Grandes Oreilles. A ce rythme, ce n’est plus qu’une question de temps. 

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Le passage de l’Algérie au numérique doit se faire dans les plus brefs délais. L’évolution actuelle que connaissent les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) ne tolère pas un retard supplémentaire.

 

Les bonnes volontés publiques exprimées à chaque occasion par les différents responsables sont importantes, mais restent insuffisantes, a fait remarquer, hier à l’hôtel Hilton, l’expert algérien en informatique, Redouan Hamza, lors d’une communication donnée à la matinale du Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (Care). Pour lui, l’Algérie a initié de formidables programmes au début des années 2000 pour assurer son passage au numérique ; malheureusement, constate-t-il, très peu de choses ont été réalisées avec succès.
Enumérant les bonnes initiatives annoncées par les pouvoirs publics, il cite le réseau de la fibre optique, le programme de formation des ingénieurs en informatique dans les différentes wilayas du pays et autres. « Le réseau actuel de la fibre optique est important, il peut servir dans le développement du passage vers le numérique », a-t-il indiqué. Il ajoute à cela la disponibilité de la ressource humaine qualifiée dans le domaine informatique. « Nous sommes parmi les rares pays au monde qui ont des ressources humaines disponibles dans le domaine informatique. » Toutefois, il signale que nos diplômés en informatique ne cernent pas comme il se doit toutes les problématiques liées au numérique. « Les diplômés que nous formons chaque année ont de nombreuses difficultés à acquérir les aptitudes nécessaires pour devenir des professionnels accomplis, ce qui amène nombre d’entre eux à quitter le pays, le privant ainsi d’une creative class pourtant bien nécessaire », a-t-il regretté. Toujours sur les insuffisances, il note que la « manière avec laquelle nous nous organisons et nous réglementons continue de refléter une certaine rigidité dans nos processus de gestion, dans nos formes d’organisation et nous empêche de réagir rapidement aux défis du moment ».
Défendant ses idées, il a rappelé un fait important que connaissent les places boursières. « Les entreprises intervenant dans le domaine numérique sont les mieux cotées en Bourse. Ce qui donne une idée sur l’importance actuelle et, surtout, future de ce domaine », a-t-il noté.
Pour rattraper le temps perdu, l’intervenant formule une série de programmes sous forme de recommandations. En premier lieu, il plaide pour la création d’un territoire numérique. « L’espace numérique est un territoire qu’il faut aménager au même titre que les territoires physiques, il a sa grammaire, il a sa syntaxe et il a ses règles qui consistent prioritairement à y installer des structures de gouvernance appropriées. C’est la première priorité. Les autres priorités consistent, entre autres, à procéder à une mise à niveau des politiques publiques relative au “territoire numérique” et à un réalignement des objectifs stratégiques sur une vision régionale large. »
Aussi, à créer les organisations de gouvernance et les ancrer au plus haut niveau de l’Etat pour une capacité d’architecture d’entreprise (urbanisation, architecture) », a-t-il affirmé. « Mettre en œuvre les structures et les mécanismes de gouvernance et à gouverner effectivement et repenser profondément les mécanismes de production et de rétention de compétences » a-t-il poursuivi.
Il s’agit ensuite, toujours selon lui, de lancer et d’intégrer en parallèle au chantier du réseau numérique de l’Etat les grands chantiers des institutions du « territoire numérique ». « Les PME nationales du secteur de l’informatique qui ont démontré une longévité doivent être promues au rang de partenaire de l’Etat, moyennant leur conformité à une feuille de route préétablie. Elles bénéficieront d’accès privilégiés au programme budgétaire du “territoire numérique”. Elles deviendront, à terme, les membres seniors de l’écosystème numérique de l’Etat », propose-t-il. La troisième étape proposée consiste en la dématérialisation de la monnaie et à la généralisation des moyens modernes de paiement. Enfin, il estime nécessaire, voire inévitable le concours de l’école dans le pilotage et la mise en œuvre de ce passage.
UNE DÉCENNIE DE RETARD
Prenant la parole, le docteur en UPS de Toulouse, Malek Si Mohamed, parle d’une décennie de retard en matière de numérique. « A partir de 2000, une série de mesures ont été prises par les pouvoirs publics pour assurer ce passage vers le numérique. Il s’agit essentiellement de l’ouverture des marchés de la poste et des télécommunications, de développer un réseau national de télécommunications fiable et connecté aux autoroutes de l’information, d’intégrer l’Algérie à la société de l’information. De promouvoir les télécommunications comme secteur économique essentiel à l’essor d’une économie compétitive, représentant une part importante du PIB. En outre, d’instaurer la e-gouvernance et l’ouverture du capital de l’opérateur historique Algérie Télécom », dit-il. Faisant le bilan de ce programme ambitieux, l’orateur déplore une multitude d’échecs et peu de réussites.
En termes d’infrastructures, il indique que les résultats sont appréciables. De même pour la libéralisation de la téléphonie mobile et la mise en place de l’autorité de régulation. Par ailleurs, il souligne que l’objectif d’avoir un contenu numérique algérien est quasiment inexistant. Le même constat concerne le domaine .dz, l’accès Internet et les centres d’appel, voix sur IP qui restent, selon lui, très insuffisants. Il a également fait remarquer que les services postaux sont encore marginaux.
Interrogé sur l’opportunité de lancer la 4G en ce moment, le conférencier, contre toute attente, appelle au gel du lancement du service. Ses arguments : les opérateurs téléphoniques n’ont pas encore rentabilisé leurs investissements alloués pour le déploiement de la 3G. Il note aussi que les terminaux actuels en vente et en circulation en Algérie ne sont pas faits pour capter la 4G. Du coup, l’opportunité de cette technologie et sa rentabilité économique sont à discuter.
Comme son collègue, Malek Si Mohamed propose des solutions pour rattraper le retard. « Il faut d’abord croire à la transversalité des TIC, passer de l’obligation de moyens à l’obligation de résultats, sortir des effets d’annonce et, enfin, sortir des bilans quantitatifs », recommande-t-il. 

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Les gendarmes de la brigade territoriale d’Illizi, suite à un dispositif de barrage dressé sur la RN3, reliant Illizi et Ouargla, ont intercepté un ressortissant nigérien en situation irrégulière qui était à bord d’un autocar de transport de voyageurs se dirigeant de Djanet vers In Amenas, en possession de 12 632 comprimés de psychotropes et de 10 kg de kif traité. Poursuivant les investigations et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de ladite brigade ont saisi dans une habitation louée par le mis en cause 294 autres comprimés de psychotropes et une somme d’argent. Toujours au volet du narcotrafic, les gendarmes de la brigade territoriale de Beni Ksila ont récupéré 30 kilos de kif traité rejetés par la mer à hauteur de la plage Rocheuse, à Cap Sigli, commune de Beni Ksila (Béjaïa). Une enquête est ouverte. 

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Les importantes chutes de neige qui se sont abattues sur les régions du Centre et de l’Est ont provoqué des perturbations de la circulation routière suite à l’enneigement de près 20 routes nationales et chemins de wilaya.
Selon le communiqué de la Gendarmerie nationale datant d’hier, il est indiqué que la neige a bloqué plusieurs routes dans les wilayas de Tizi-Ouzou et de Bouira, dont la RN15 reliant Tizi-Ouzou à Bouira au col de Tirourda, commune d’Iferhounène, la RN30 reliant Tizi-Ouzou à Bouira au col de Tizi N’Kouilal, commune d’Iboudrarène, la RN33 reliant Tizi-Ouzou à Bouira à hauteur du village Asoul, dans la circonscription communale d’Aït Boumahdi.
Toujours dans les mêmes wilayas, le CW9 reliant Illoula Oumalou à Chellata (Béjaïa) à hauteur du village Mazguen, commune d’Illoula Oumalou, le CW10 reliant village Boushil à la commune d’Aït Yahia, au lieudit Igoufaf, commune d’Aït Yahia, le CW251 reliant Bouzeguène à Ouzellaguène (Béjaïa) à hauteur du village Houra, commune de Bouzeguène, et le CW253 reliant la RN15 à la localité d’Illilten au col de Chellata, commune d’Iferhounène, sont également bloqués à la circulation routière.
A Béjaïa également, la RN26A reliant Béjaïa à Tizi-Ouzou au lieudit col de Chellata, commune de Chellata, la RN12 reliant Oued Ghir à El Kseur sur une distance de 300 mètres, commune d’Oued Ghir, sont également coupées. Même les chemins de wilaya de cette région ont connu le même sort que les routes nationales, comme le CW159 reliant Chellata à Ouzellaguène à hauteur du village Alma, commune de Chellata, le CW6 reliant Béjaïa à Sétif à hauteur du village Tala Atta, commune d’Aït Smaïl, et la RN9 reliant Béjaïa à Tichy sur une distance de 200 mètres.
Par ailleurs, à Bordj Bou Arréridj, la RN76 reliant Bordj Bou Arréridj à Sétif à hauteur du village El Madfaa, commune de Bordj Zemmoura, le CW43 reliant El Main à Djaâfra à hauteur du village Achabou, commune de Djaâfra, et le CW44 reliant Djaâfra à Ouled Dahmane sur une distance de 4 km, commune de Djaâfra, sont également bloqués par la neige.
Un dispositif de la Gendarmerie nationale a été déployé sur l’ensemble des axes routiers bloqués à la circulation routière pour porter aide et assistance aux citoyens, alors que les travaux entamés pour rouvrir les routes par les autorités administratives locales se poursuivent.

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Les pétroliers ont dominé de la tête et des épaules la compétition et n’ont pas trouvé une grande opposition.

Le Groupement sportif des pétroliers (GSP) a remporté chez les messieurs et les dames la Coupe d’Algérie de natation saison 2015-2016, toutes catégories, dont les épreuves se sont déroulées vendredi et samedi à la piscine Hacene-Khitmane d’Hydra (Alger). Chez les messieurs, le GSP a dicté sa loi en totalisant 15 099 points, devant le NR Dély Ibrahim (13 847 points) et Sahel nautique d’El Biar (12 720 points). Les Pétrolières, à l’instar des messieurs, ont dominé cette édition avec un total de 12 932 points, devant l’Olympique club d’Alger (11 960 points) et Sahel nautique d’El Biar (11 403 points). « Les épreuves se sont déroulées dans d’excellentes conditions. Nous avons enregistré de très bonnes performances d’autant qu’il s’agit de la première compétition de la saison qui se dispute en bassin de 50 m après la fin de la première phase en bassin de 25 m. Beaucoup d’athlètes se sont distingués lors de cette Coupe d’Algérie, à l’image du jeune Moncef Balamane du NRDI (né en 2001, brasse) et Abdallah Ardjoune de l’ASPTT (dos) », a affirmé le directeur des équipes nationales, Abdelkader Kaoua. Pour le DEN, les épreuves ont été créditées d’un « bon niveau » avec la présence notamment d’athlètes des différentes équipes nationales. « Cette Coupe d’Algérie a vu la participation de nageuses de bon niveau, à l’image d’Amel Melih et Majda Chebaraka du GSP, ainsi qu’Abdelkader Affane (RT Aïn El Turck) qui commence à revenir à son meilleur niveau. Cette compétition a regroupé toutes les catégories où chaque club avait le droit d’engager un athlète par programme et par sexe et chaque athlète pouvait concourir dans un maximum de trois épreuves », a-t-il ajouté. Abdelkader Affane sur 50 m brasse et Amel Melih sur 50 m dos ont réalisé les meilleures performances individuelles, engrangeant respectivement 701 et 728 points. La Coupe d’Algérie de natation saison 2015-2016 a regroupé 179 athlètes dont 79 filles, représentant 21 clubs chez les dames et 18 en messieurs, issus du championnat national interclubs, selon les classements établis après la compétition. Six programmes de compétition, touchant les différentes spécialités (sprint, fond, brasse, dos, papillon et 4 nages, en plus de trois relais), étaient au menu des nageurs. Les meilleurs athlètes par programme et par sexe ont été récompensés d’une somme de 8 000 dinars, alors que l’athlète ayant réalisé la meilleure cotation par sexe recevra un trophée honorifique.

20 nageurs algériens à Dubaï
Sur un tout autre volet, l’Algérie sera présente avec 20 nageurs dont 8 dames au championnat arabe de natation, prévu à Dubaï (Emirats arabes unis) du 4 au 7 avril, a-t-on appris auprès de la fédération algérienne (FAN). « C’est un rendez-vous important, d’autant plus qu’il est reconnu par la Fédération internationale de natation (Fina) pour la réalisation des minima en vue des jeux Olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. Cette compétition verra la présence des meilleurs nageurs arabes tels que les Tunisiens et les Egyptiens », a affirmé le directeur des équipes nationales, Abdelkader Kaoua. Pour le DEN, ce championnat arabe « constitue une étape intermédiaire en vue des JO-2016 et des championnats d’Afrique prévus à la fin de la saison ». « A Dubaï, nous tablons notamment sur 5 à 6 médailles d’or. Je suis confiant quant à une participation honorable, d’autant plus que l’Algérie est en train de revenir au-devant de la scène internationale, en témoignent les deux records d’Afrique réalisés récemment », a souligné Kaoua. Le responsable des équipes nationales a rappelé que trois athlètes ont réalisé jusqu’à maintenant les minima B pour les JO-2016 de Rio de Janeiro. « Majda Chebaraka, Abdelkader Affane et récemment Rania Nefsi au Canada sur 400 m 4 nages ont réalisé les minima en vue de leur participation aux JO. Nous espérons que d’autres nageurs feront autant », a-t-il conclu.

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L’Algérienne Fahima Sebiane a été élue vice-présidente de la Confédération africaine des sports équestres, lors de l’assemblée constitutive de cette instance, tenue vendredi à Charm El Cheikh (Egypte), a appris l’APS hier dimanche de la Fédération équestre algérienne. « C’est avec un grand plaisir que nous annonçons l’élection de Fahima Sebiane, membre du bureau exécutif de la Fédération équestre algérienne, comme vice-présidente de la Confédération africaine des sports équestres, le 11 mars à Charm El Cheikh», s’est félicité le président de la Fédération équestre algérienne, M’Hamed Zoubir Metidji. Quinze pays ont participé à cette assemblée constitutive et ont plébiscité l’Egyptien Hicham Hatab, qui était unique candidat, à la présidence de la Confédération africaine des sports équestres. Outre son statut de président de la Fédération égyptienne des sports équestres, Hatab est aussi président du Comité olympique de son pays.
Les assises de vendredi se sont déroulées en présence de Cheikh Khalid Al Khalifa, à la fois vice-président de la Fédération équestre internationale (FEI) et président du «Groupe des sept», réunissant les Fédérations équestres de la Ligue arabe.

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La judoka algérienne Imène Agouar (-63 kg) a obtenu la médaille de bronze à l’Open africain de Casablanca, organisé du 12 au 14 mars au Maroc, après avoir atteint les demi-finales, avant de s’incliner face à la Russe Pari Surakatova. Dispensée du premier tour, Agouar n’a eu besoin que de remporter un seul match, contre la Britannique Amy Livesey, pour se qualifier pour les demi-finales de ce tournoi international, marqué par la participation de 255 athlètes (165 messieurs et 90 dames) de 47 pays. Huit judokas (6 dames et 2 messieurs) ont été engagés par la fédération algérienne (FAJ) dans ce tournoi, dont quatre n’ont pas encore fait leur entrée en lice. Saïdi Sabrina (-48 kg), Meriem Moussa (-52 kg), Amina Belkadi (-63 kg) et Imène Agouar (-63 kg) ont déjà terminé leur compétition, alors que Kaouthar Ouallal (-78 kg), Sonia Asselah (+78 kg), Abderrahmane Benamadi (-90 kg) et Lyès Bouyacoub (-100 kg) n’ont pas encore pénétré sur le tatami. Sabrina Saïdi (-48 kg) a remporté son premier combat contre la Marocaine Wafae Chorfi Idrissi, avant de s’incliner devant la Française Mélanie Clément, la future gagnante de la poule B. Au repêchage, Saïdi a remporté son premier combat contre la Zambienne Abigail Chindele et elle attend d’affronter la Française Mélodie Vaugarny pour une qualification en demi-finale. Meriem Moussa (-52 kg) a remporté son premier combat contre la Marocaine Fatiha Sahmani, avant de s’incliner au second contre la Française Astride Gneto, la future gagnante de la poule D. L’Algérienne a bénéficié d’une seconde chance au repêchage, mais elle s’est inclinée dès le premier combat contre la Biélorusse Darya Skrypnik, tout comme Amina Belkadi (-63 kg) a perdu dès son premier combat contre la Portugaise Ana Cachola.

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