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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 04 mars 2016

La principauté de Monaco a été, le temps d’un symposium scientifique de haut niveau, la capitale de l’environnement en Méditerranée, un bassin de petite dimension dont les rives et rivages sont pourtant les plus pollués au monde.

A ce titre, le message d’Albert II est clair : le danger, de différente nature, plane sur la nature. A ses yeux, « il est nécessaire d'agir contre ces périls devant lesquels la seule volonté n'est malheureusement pas suffisante, mais doivent impliquer toutes les énergies pour une cause universelle ».

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Le torchon brûle entre la coordination syndicale et les autorités rectorales de l’Université de Tizi-Ouzou, qui se livrent un duel à distance par communiqués interposés, une guerre des mots qui laisse peu de place à la conciliation et à l’apaisement des tensions.
Trois jours après sa conférence de presse, la CCUTO, la coordination syndicale regroupant le Cnesto, le Snapap et le syndicat étudiant, la CLE, monte de nouveau au créneau pour réagir à la déclaration du rectorat rendue publique à l’occasion de la rencontre de l’ensemble de l’équipe rectorale avec la presse dans la journée de jeudi dernier.
« Les masques tombent, les va-t-en guerre s’affichent », attaque, d’emblée, le rédacteur de la déclaration de la CCUTO, réagissant au communiqué rectoral n°8. « Le partenariat social, qui est pourtant reconnu par tous les textes de la République algérienne et particulièrement ceux régissant le fonctionnement de l’université, est assimilé à une velléité de cogérer les affaires de l’université, et tout discours contraire au sien relève d’un dialogue négatif et destructeur, dont les auteurs ne sont que des instigateurs de la recherche du chaos », constate la CCUTO, qui accuse le rectorat de s’ouvrir au dialogue à la tête du client. Tout se passe comme si l’administration de l’UMMTO concevait le dialogue social comme « un privilège accordé avec parcimonie à qui on veut et quand on veut », ironise la CCUTO, qui s’offusque encore une fois du qualificatif peu honorable d’« alliance contre nature » utilisé à son égard par le rédacteur (allusion au vice-recteur I. Ahmed Zaïd) de la déclaration du rectorat à qui il reproche « l’absurdité inouïe de (ses) propos ». Et de contredire l’état des lieux dressé par le rectorat du déroulement des sessions d’examens. « Il faudrait inventer une autre définition en terme exception, parce que, parlant de perturbations, elles concernent dans ce communiqué 30% des facultés existantes (la Faculté des sciences, la Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion et la Faculté de droit et des sciences politiques), de l’avis même de son rédacteur, sans parler des autres facultés non épargnées, mais sciemment omises, notamment la Faculté des sciences biologiques et des sciences agronomiques, la Faculté de génie de la construction et la Faculté des lettres et langues. » La CCUTO parle aussi de l’« illégalité » du conseil d’université auquel il est fait référence dans le communiqué, pour étayer des décisions prises arbitrairement. Les syndicalistes parlent de « pseudo-conseils de discipline où les étudiants ne sont pas représentés. Encore moins, les exclusions arbitraires qui y sont prononcées ». Se défendant de chercher à « animer l’agitation » à travers sa quête de dialogue, la CCUTO rétorque : « Force est de constater que le contenu du communiqué ne fait rien d’autre que confirmer qu’il y a bel et bien rupture de dialogue, rupture qui est à l’origine de la grave crise qui secoue notre université, et que cette rupture ne vient surtout pas des structures signataires de la déclaration de la CCUTO (…) », écrivent en conclusion les syndicats, qui disent avoir fait part de leur désir de rencontrer le ministre de l’Enseignement supérieur qui est attendu aujourd’hui, samedi, à Tizi-Ouzou.
Le rectorat contre-attaque
Pour sa part, le professeur Ouardane, recteur de l’UMMTO, a affirmé jeudi que la visite du ministre est «inscrite de longue date et n’a rien à voir avec l’agitation que vit l’université », et que « cette agitation répond aux instincts de ceux qui veulent ternir l’image de l’Université Mouloud-Mammeri en l’affublant de l’étiquette d’espace de grèves et de contestations récurrentes. » Tout en reconnaissant l’existence de difficultés d’ordre matériel, infrastructurel, voire un manque d’encadrement pallié par le recours à la vacation, en raison d’une rentrée particulièrement difficile (croissance des effectifs de 14,5%, retard dans la livraison des nouvelles structures pédagogiques prévues, organisation des emplois du temps par campus), le recteur est revenu sur les relations tendues entre l’administration rectorale et les syndicats.
« Il est inadmissible que des groupes d’étudiants, parfois issus d’autres facultés, empêchent leurs camarades d’accomplir leurs examens du premier semestre par l’usage de la violence et de moyens étrangers à la vie universitaire, souvent pour des raisons subjectives. Pour rappel, une bonne partie de ces étudiants, qui ont fait l’objet de sanctions disciplinaires prises par les organes légaux de l’université, continuent à semer le doute et la panique parmi leurs camarades par la désinformation, relayés en cela par une certaine presse avide de scoops, tout en s’en prenant violemment aux responsables de l’université et des facultés ciblées par l’agitation », lit-on dans le communiqué remis aux journalistes. Le communiqué ajoute : « Ceux-là qui qualifient la situation de chaotique au nom de l’exercice du droit syndical sont eux-mêmes les instigateurs de la recherche du chaos, profitant de perturbations estudiantines pour affûter leur rhétorique diffamatoire », répondant ainsi aux trois syndicats.
Parlant d’« une alliance illégale (la coordination syndicale) qui tente d’instrumentaliser les étudiants et leurs revendications pour recouvrer une crédibilité perdue », le rectorat réfute l’argumentaire des syndicats à qui il est répondu que la rupture du dialogue n’est qu’un prétexte supplémentaire pour animer l’agitation. 

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Un ex-patriote a été assassiné avant-hier soir par un groupe terroriste à Sidi Daoud, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Boumerdès. La victime, répondant au nom de Mohamed Boughalmi, a fait l’objet d’un enlèvement avant d’être assassiné par un groupe terroriste armé au nombre indéterminé au cours de la même soirée, a-t-on appris d’une source crédible.
Les assaillants, qui ont vraisemblablement organisé un guet-apens à proximité de la mosquée de la ville, auraient suivi discrètement l’ex-patriote à sa sortie de la prière d’El Icha pour l’enlever et le conduire dans les maquis avoisinant les abords de l’Oued Sebaou.
Sur les lieux, le patriote, qui a tenté de s’échapper, a essuyé des rafales de balles qui l’ont touché mortellement. Même mort, les sanguinaires de la horde intégriste n’ont pas hésité à l’égorger, a-t-on rapporté. Engagé dans la lutte antiterroriste durant les années 1990, l’ex-patriote laisse derrière lui une épouse éplorée et deux enfants.
Il avait déposé les armes il y a plus d’une année pour se consacrer à l’activité agricole.
Selon des informations recueillies, l’assassinat a été commis par un groupe terroriste de l’ex-GSPC commandé par le sinistre sanguinaire Hafid Henab, encore en cavale dans la région est de Boumerdès.
Sitôt informées, les forces de l’ANP ont déclenché une vaste opération dans les maquis surplombant les localités de Sidi Daoud, Baghlia et Taourga pour retrouver les auteurs de cet acte ignoble. Il est à souligner que plusieurs opérations de ratissage ont été menées depuis le début de l’année dans différentes régions de la wilaya de Boumerdès, plus particulièrement à l’Est, lesquelles opérations se sont soldées par la mise hors d’état de nuire de pas moins de 4 terroristes, l’arrestation de plus d’une vingtaine d’individus de soutien et la destruction de plusieurs casemates.

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Un bout de la liste des joueurs concernés par le double rendez-vous contre l’Ethiopie (25 et 29 du mois courant) a filtré. Celui concernant les éléments évoluant de l’autre côté de la rive qui ont vu les convocations atterrir sur les bureaux de leurs clubs comme le recommande la FIFA. Yassine Benzia (Lille OSC) et Sofiane Hanni (FC Malines/ D1 Belge) seraient les deux nouvelles têtes pour le prochain stage qui débutera dans 15 jours. En revanche, Saïd Benrahma (SCO Angers) aurait sauté, alors que Nabil Bentaleb (Tottenham) et Adlane Guediroua (Watford) devraient bénéficier d’un sursis.

La structure de Gianni Infantino oblige les instances nationales à saisir les employeurs de leurs internationaux au moins deux semaines avant la date du début du stage prévu le 20 du mois actuel au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa.
Le sélectionneur national Christian Gourcuff n’a pas tardé à dresser la liste des Verts sur lesquels il compte pour la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2017 que l’Algérie a bien engagée. Les camarades d’Islam Slimani, qui sera de la partie comme annoncé sur le site officiel du Sporting Lisbonne où il évolue depuis 2013, ont déjà dominé les deux autres adversaires du groupe : les Îles Seychelles (4/0) à Blida et le Lesotho en déplacement sur le score de 3 buts à 1. Sur la liste des (25+3 réservistes), 23 professionnels sont déjà assurés de la présence au CTN. Dans les cages, Raïs M’Bolhi est le seul qui évolue outre-mer. En défense, Mehdi Tahrat (Paris FC), déjà présent en octobre, a été retenu en dépit de la situation très critique de son team qui ferme la hiérarchie de la Ligue 2 en France. Mais il sera plus une solution de rechange avec l’excellente forme de Aïssa Mandi (Stade de Reims), Ramy Bensebaïni (Montpellier HSC) ou Hichem Belkaroui, qui a rejoint le Nacional Madeira (Portugal) lors du Mercato hivernal. Toujours dans l’axe, Carl Medjani, nouveau transfuge de Levante (Liga espagnole), est susceptible de bétonner le cœur de l’arrière-garde en évoluant soit en sentinelle ou comme défenseur central. Dans le milieu de terrain, on prend les mêmes et on recommence. Saphir Taïder, Nabil Bentaleb (Tottenham) et Adlane Guedioura (Watford) ainsi que Mehdi Abeïd (Panathinaïkos) sont candidats pour jouer dans la récupération.
Si le premier nommé a cumulé du temps de jeu avec Bologne en Italie, le dernier, même s’il foule souvent les terrains, ne connait pas un passage réussi en Grèce où il avait laissé bonne impression il y a deux ans lorsqu’il a été prêté par Glasgow Rangers. Pour leur part, Bentaleb et Guedioura sont en manque cruel de compétition. Le Spurs, bien qu’il revient récemment de blessure (cheville), subit la rude concurrence avec Dele Alli qui lui a définitivement piqué sa place dans le 11 de Mauricio Pochettino. Quant à Guedioura, il se contente de bribes de matchs avec les « Hornets ». Sérieux problème donc pour avoir des porteurs d’eau en forme.
Surtout lors du match retour où les organismes seront mis à rude épreuve à cause de l’altitude. Dans ce cas, Walid Mesloub (Lorient FC) s’impose comme LA solution dans l’entre-jeu. Si derrière, l’EN paraît un peu friable, devant ça tourne à plein régime. Riyad Mahrez, Ryad Boudebouz, Rachid Ghezzal sont dans une forme époustouflante au moment où Yacine Brahimi et Sofiane Feghouli connaissent une baisse de régime comme le prouvent leurs récentes prestations. Et ce, en dépit du fait qu’ils aient trouvé le chemin des filets la semaine dernière. Dans ce compartiment de milieu offensif, on enregistrera la venue d’un néo-international en la personne de Sofiane Hanni qui joue en Belgique.
La possibilité de le voir à l’œuvre n’est pas d’actualité puisqu’il sera plus en reconnaissance du groupe que prétendant au poste. Nouvelle tête aussi en attaque avec l’arrivée imminente de Yacine Benzia qui a opté pour l’Algérie récemment après avoir évolué en Espoirs avec l’Equipe de France. Le Lillois devrait être qualifié officiellement dans la semaine par la FIFA afin d’être sur la feuille du match contre les « Antilopes Walya ». Les autres habituels de la pointe du secteur offensif : Slimani, Soudani et Belfodil seront bel et bien là. La double confrontation contre les Ethiopiens peut déjà sceller la qualification si jamais les Fennecs s’imposent en aller-retour. Si la marge de sécurité est assez conséquente, la victoire est impérative pour en finir le plus tôt possible avec le tour qualificatif de l’épreuve continentale et se projeter pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018. La liste définitive des convoqués sera communiquée sur le site de la FAF en cours de semaine.

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Les deux internationaux algériens Nabil Bentaleb et Adlène Guedioura sont en grosses difficultés au sein de leurs clubs respectifs Tottenham et Watford après avoir été de nouveau écartés de la liste des 18 lors de la 28e journée de la Premier League anglaise de football mercredi soir.
Les deux joueurs vivent cette situation depuis pratiquement le début de cette saison. Leur apparition dans les matches officiels de leurs équipes est très rare. Bentaleb (21 ans) avait été pourtant un titulaire à part entière au sein de l’échiquier de Tottenham. Sa blessure à une cheville en début de cet exercice a fini par lui faire perdre ce statut. Guedioura (29 ans), quant à lui, ne s’attendait nullement à ce sort après avoir contribué dans la montée de Watford lorsqu’il avait été prêté à ce club par Crystal Palace (Premier League) au cours de la deuxième partie de l’exercice passé.
La belle expérience vécue par le joueur avec Watford en Championship l’avait justement encouragé à opter définitivement pour cette formation au cours de l’intersaison. Il a toutefois vite déchanté après avoir constaté qu’il n’entrait plus dans les plans de son entraîneur.
Le nouveau statut de Bentaleb et Guedioura ne porte pas préjudice à eux seuls, car même la sélection algérienne en est affectée. Les deux joueurs sont des éléments importants dans les plans de l’entraîneur des Verts, le Français Christian Gourcuff, et leur temps de jeu très réduit cette saison fausse naturellement les calculs du sélectionneur, estiment les observateurs.
A quelques semaines de la fin de la saison, Bentaleb et Guedioura ont néanmoins la possibilité de renouer avec la compétition officielle s’ils changent d’air. En Angleterre, il est permis aux clubs de la Championship (D2) d’engager des joueurs de la Premier League en manque de temps de jeu au cours des trois premières semaines de mars. Une aubaine qui avait été justement saisie par Guedioura la saison passée, lorsqu’il avait atterri à Watford pour «fuir» le banc de touche de Crystal Palace.

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L’Entente de Sétif ne jouera pas une nouvelle demi-finale dans Dame Coupe qui aurait pu être sa 7e sur les 8 dernières éditions. Le match au sommet des quarts de finale de l’épreuve populaire qui a opposé les Sétifiens, co-détenteurs du record de consécrations (8) avec l’USM Alger dans l’épreuve, à l’USM Bel-Abbès, dauphin de la Ligue 2 Mobilis, a tourné en faveur des gars de la M’ekerra. L’Aigle Noir a manqué l’occasion d’évoluer devant son public pour se hisser au carré d’as. Le but inscrit à la 48e minute par Ziaya (s.p) n’a pas suffi pour composter le précieux sésame au détriment des visiteurs dans une rencontre au scénario homérique. Tout se passait bien jusqu’à la 75e minute et cette exclusion (discutable?) du portier ententiste Khedaïria et le pénalty accordé aux Bel-Abbessiens transformé par Meguehout dans la foulée. Réduite à 10, l’équipe de Aïn El-Fouara a perdu pied, puisque ce même Meguehout (85’) a donné l’avantage aux siens avant de récidiver sur pénalty deux minutes plus tard et s’offrir un triplé assommant le spécialiste en la matière. Dans l’autre partie, le NA Hussein Dey a poursuivi son superbe parcours dans la compétition. Après avoir ramené la qualif’ en quarts de Béjaïa (1-3), les Sang et Or ont dominé le Paradou AC sur le score de 2 buts à 0 dans le mini derby algérois. Des réalisations signées Mbingui après 10 minutes de jeu imité par Gasmi dans le temps additionnel de la première mi-temps (45’+1). Un succès qui permet aux Nahdistes de retrouver les demis qu’ils n’ont pas atteintes depuis l’opus 2007/2008. Les deux autres rencontres de ce tour se dérouleront cet après-midi. L’US Tébessa recevra l’ASB Maghnia dans un match des plus équilibrés à 15h00. Une heure plus tard, le MC Alger donnera la réplique à l’ARB Ghriss, cendrillon de l’édition, à Mascara où les débats risquent d’être plus serrés que l’écart de prestige entre les deux équipes. 

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La dégringolade poursuit pour l’équipe nationale s’agissant du classement FIFA. La défaite en amical contre la Guinée et le nul concédé en Tanzanie en octobre et novembre derniers dans l’ordre ont laissé leurs séquelles sur un plan comptable. Du «top 20», les Fennec se retrouvent désormais à la 37e place (743 points) de la hiérarchie universelle du mois de mars toujours dominée par la Belgique suivie de l’Argentine et l’Espagne. Pour l’instant, ce classement est sans véritable incidence en vue du tirage au sort, prévu en juin prochain, pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018. Première nation africaine et arabe il y a quelques mois, l’Algérie a vu le Cap Vert (31e /789 points) et la Côte d’Ivoire (36e /744 points) lui passer devant au niveau continental. Cependant, sur le plan arabe, les «Guerriers du Sahara» conservent le leadership devançant la Tunisie 47e avec 609 points et l’Egypte 53e avec 589 points. Les deux prochaines rencontres contre l’Ethiopie devraient permettre aux poulains de Christian Gourcuff de soigner leurs chiffres en cas de bonnes performances. Surtout que sur les autres continents, il n’y aura que des matchs amicaux au menu. Le coefficient sera de 2.5 contre 1 pour les sélections du Vieux Continent et d’Amérique Latine qui occupent des places dans le haut du tableau. En cas de carton plein, les Verts devraient se retrouver de nouveau proches des 20 meilleures sélections du monde et s’assurer définitivement une place dans le chapeau 1 pour la loterie des « qualifiers » de la zone CAF pour le Mondial russe.

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Ayant raté quelques tournois internationaux pour se consacrer entièrement aux Championnats d’Afrique, nos représentants auront toutes les chances de rattraper leur retard dans la course pour Rio.

 

Les championnats d’Afrique 2016 de judo (seniors messieurs et dames), prévus du 8 au 10 avril à Tunis, mettront en jeu un nombre considérable de points, qui seront déterminants pour quatre athlètes algériens en quête d’une qualification aux jeux Olympiques de Rio (Brésil). Houd Zourdani (-66 kg), Abderrahmane Benamadi (-90 kg), Lyès Bouyacoub (-100 kg) et Tayeb Mohamed Amine (+100 kg), jusque-là relativement bien positionnés dans le classement qualificatif aux JO-2016, ont, en effet, perdu un peu de terrain au cours des dernières semaines et doivent donc se rattraper. Les quatre Algériens n’ont pas été engagés dans certains tournois internationaux, notamment à Paris (France), Prague (République tchèque) et Düsseldorf (Allemagne), pour pouvoir se consacrer entièrement à la préparation des prochains championnats d’Afrique, ce qui a permis à certains de leurs concurrents de les dépasser dans le classement qualificatif aux JO. Les prochains championnats d’Afrique en Tunisie représentent néanmoins une très bonne occasion pour les quatre judokas de se rattraper, particulièrement Mohamed Amine Tayeb (+100 kg), ayant chuté à la 29e place mondiale avec un total de 656 points. Abderrahmane Benamadi (-90 kg) a également perdu une place dans le nouveau classement qualificatif aux prochaines Olympiades et se retrouve au 20e rang avec 788 points. Houd Zourdani (-66 kg) et Lyès Bouyacoub (-100 kg) sont les seuls des quatre candidats algériens à avoir conservé un classement relativement intéressant, même en ayant raté plusieurs des derniers tournois internationaux. Zourdani a, en effet, réussi à se maintenir à la 18e place mondiale avec 788 points, au moment où Bouyacoub pointe à la 14e place mondiale avec un total de 1 212 points. Ce qui fait de lui le candidat algérien ayant le plus de chances à faire partie du voyage à Rio, surtout s’il remporte le titre africain à Tunis.

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La sélection algérienne de volley-ball (dames) a reçu une wild card pour participer au tournoi intercontinental qualificatif aux jeux Olympiques 2016 (JO-2016) qui auront lieu en mai à Porto Rico, a-t-on appris, jeudi, de la fédération algérienne (FAVB). «Nous avons reçu mercredi soir une invitation officielle de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB) pour prendre part au tournoi préolympique intercontinental prévu les 20, 21 et 22 mai à Porto Rico. Je suppose qu’il y a eu un désistement de l’Egypte ou du Kenya, qui devaient y participer », a indiqué le président de la FAVB, Okba Gougam. Le Six national féminin avait échoué à se qualifier aux JO-2016 en février dernier sur le terrain, à l’occasion du tournoi préolympique africain qui s’était déroulé à Yaoundé. L’unique billet pour Rio de Janeiro était revenu au Cameroun, pays organisateur qui avait battu en finale l’Egypte. De son côté, le Kenya a terminé 3e en battant l’Algérie en match de classement. Egyptiennes et Kényanes avaient alors assuré leur présence au tournoi intercontinental de Porto Rico, mais pas l’Algérie. « Notre présence à ce tournoi intercontinental n’est, cependant, pas encore sûre, car nous ne savons pas si nous allons pouvoir honorer cette invitation. La date coïncide avec la période des examens, nous sommes en train de consulter les joueuses, dont la majorité sont des étudiantes, et le directeur technique national avant de trancher », a expliqué le patron de l’instance fédérale, ajoutant qu’il avait saisi, jeudi matin, le ministère de la Jeunesse et des Sports pour l’informer de cette invitation. Outre les deux représentants africains et Porto Rico, pays organisateur et 3e du tournoi qualificatif de la zone Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes (Norceca), le rendez-vous de San Juan regroupera aussi le 3e du tournoi qualificatif sud-américain, à savoir la Colombie. Le vainqueur ira au Brésil.

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Le sélectionneur de l’équipe algérienne de handball, Salah Bouchekriou, démissionnaire, a affirmé qu’il allait honorer son contrat qui expire en 2017, après le refus de la fédération (FAHB) de le laisser partir. « Une semaine après la Coupe d’Afrique des nations de 2016 en Egypte, j’ai déposé ma démission. La fédération m’a signifié qu’elle refusait mon départ, alors je dois honorer mon contrat jusqu’en 2017, du moment que je n’ai plus le choix », a indiqué le coach national. Les membres du bureau exécutif de la Fédération algérienne de handball (FAHB), réunis le samedi 13 février à Alger, ont décidé de renouveler leur confiance à Bouchekriou. Cette réunion est intervenue une vingtaine de jours après une participation décevante à la Coupe d’Afrique des nations de handball au Caire (Egypte), où le sept national a échoué à se qualifier au Mondial-2017 en France, terminant à la 4e place du tournoi remporté par le pays hôte. « Il est vrai qu’aucune échéance ne sera au rendez-vous d’ici à 2017 du moment que nous n’avons pas réussi à nous qualifier pour le Mondial français, mais nous allons continuer à travailler et préparer une équipe capable de faire bonne figure lors des prochains rendez-vous », a-t-il ajouté. Avant d’atterrir à nouveau en équipe nationale, Bouchekriou coachait la sélection du Bahreïn qu’il avait quittée au moment où son contrat n’avait pas encore expiré.

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