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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 08 mars 2016

Pour la seconde année consécutive, le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, s’est abstenu d’aller à la messe du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), organe de défense d’Israël en France. Et il a bien fait de ne pas y aller, car il aurait été contraint d’écouter un discours particulièrement outrancier de Manuels Valls assimilant l’antisionisme à l’antisémitisme.

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Le cannabis perd sa place « vedette » face à l’héroïne en Algérie. Des indicateurs relevés par l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT) démontrent que la consommation d’héroïne est en évolution d’année en année et que sa consommation est bel et bien une réalité dans notre pays.
Tel est le constat fait hier à Alger à l’occasion d’un séminaire euro-méditerranéen sur le traitement de substitution aux opiacés (TSO) au Sheraton. « Nous ne sommes plus dans la phase de questionnements sur l’introduction de cette drogue, mais elle est bel et bien consommée chez nous. C’est un fait. Les personnes qui prennent cette drogue et qui se soignent dans nos centres sont un indice. De même que la saisie d’importantes quantités de cette drogue au niveau de nos frontières », a indiqué la chargée de la prévention et de la communication de l’ONLCDT, Ghania Kaddache. Plus inquiétant, elle affirme que nombre d’héroïnomanes ne subissent pas de soins de désintoxication, ce qui indique que les chiffres avancés par certains organismes ne reflètent pas encore tout à fait la réalité. Pour sa part, le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé, le professeur Smaïl Mesbah, a indiqué que face à ce phénomène, « le plus important, c’est d’anticiper. Et c’est ce que nous essayons de faire avec l’introduction du traitement de substitution aux opiacés (TSO) en Algérie, décidée par les pouvoirs publics ». Ce traitement consiste, selon lui, à substituer les opiacés par des médicaments, à savoir la méthadone et le buprenorphine. Deux médicaments interdits en Algérie, mais qui sont en cours d’enregistrement dans le cadre de ce traitement. Selon le directeur général de la pharmacie et des équipements de la santé, Farid Farihat, ces médicaments seront sécurisés et surveillés avec soin, tout en garantissant leur qualité.
« Il ne s’agit pas de remplacer une drogue par une autre. Mais de soigner des malades, réduire leur dépendance. Réduire aussi le risque de transmission du sida. Les personnes dépendantes aux drogues sont considérées par les pouvoirs publics comme étant des malades. Par conséquent, elles ont le droit aux soins. Et ce traitement figure parmi ces soins », souligne le professeur Mesbah. La représentante de l’ONLCDT a signalé que via ce traitement, les malades auront facilement accès aux soins, au lieu d’aller à l’étranger. « Certains des toxicomanes partent à l’étranger pour se soigner. Mais ce ne sont pas tous les malades qui ont les moyens de le faire », observe-t-elle. Ce séminaire, justement, a pour but de permettre que ce traitement soit accessible à l’ensemble des malades en Algérie. « Le but est de dégager une stratégie nationale d’introduction du traitement de substitution aux opiacés. Après avoir adopté le principe de ce traitement, nous passons maintenant à la phase de mise en œuvre des modalités », a fait savoir M. Mesbah, en assurant que cette stratégie sera arrêtée au cours de cette année. Pour sa mise en œuvre, des professionnels algériens de la santé ont pris part à des visites d’études dans des pays à l’étranger afin de s’imprégner de leurs expériences et de les adapter aux spécificités algériennes. 

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Un terrible accident de la circulation survenu hier en début de journée sur la RN5 a fait trois morts et trois blessés, a-t-on appris de source proche de la Protection civile de Bouira. L’accident a eu lieu lorsqu’un véhicule léger à bord duquel se trouvaient quatre personnes est entré en collision avec un camion poids lourd. L’accident a fait trois morts et causé des blessures à deux autres personnes qui ont été vite évacuées par les éléments de la Protection civile vers l’hôpital de Bouira. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer avec exactitude les circonstances de ce drame. Les conditions météorologiques ont rendu la circulation routière difficile. Les usagers sont donc invités à redoubler de vigilance pour éviter d’autres drames. 

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L’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie a indiqué, dans un rapport publié hier sur les activités de lutte contre les stupéfiants durant l’année écoulée, que plus de 126 tonnes de résine de cannabis ont été saisies. L’Office précise qu’« au total, 126 685,7 kg de résine de cannabis ont été saisis durant l’année 2015, en Algérie, dont 57,41% au niveau de la région Ouest du pays ». Il est précisé que l’Office ne dispose pas de moyens de recensement et de chiffrage propres. Les données qu’il fournit sont des synthèses exhaustives des bilans fournis par les Douanes, la DGSN et la Gendarmerie nationale. 36,14% des quantités saisies ont été enregistrées dans la région Sud, 5,18% au centre du pays et seulement 1,27% dans la région est du pays, précise le rapport de l’Office qui relève qu’en dépit d’une baisse des saisies en 2015 par rapport à 2014, les quantités saisies de résine de cannabis restent toujours « élevées » en raison d’une forte demande de consommation. La quantité de cocaïne saisie en Algérie a très fortement augmenté, passant de 1245,6 grammes en 2014 à 88 287,3 grammes (+6987,7%) en 2015. Il en est de même pour les drogues dures : l’héroïne a enregistré une hausse conséquente des quantités saisies, passant de 339,1 grammes à 2 573,7 grammes à la même période de référence, soit une hausse de 658,97%. L’Office indique également que 637 961 comprimés de substances psychotropes de différentes marques ont été saisies en 2015 par les différents services de sécurité, en baisse de 39,28%. Le bilan a également précisé que sur le total des personnes impliquées, il a été enregistré, notamment 5 738 trafiquants et 15 817 usagers de résine de cannabis et d’opium, 2 248 trafiquants et 2 142 usagers de substances psychotropes, 59 trafiquants et 81usagers de cocaïne ainsi que 14 trafiquants et 8 usagers d’héroïne. Selon la même source, le nombre des personnes interpellées est en hausse de 69,06%, durant la même période. 

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Le prestige d’une soirée unique et une overdose de passion. La folie d’un suspense haletant avec des scénarios fous en perspective. La Ligue des champions incarne l’arène dans laquelle les plus forts survivent pour se rapprocher de Milan (San Siro) où se tiendra le combat final pour cette édition le 28 mai prochain. Chelsea – Paris Saint Germain (20h45) et Zénith Saint-Pétersbourg – Benfica (18h) seront les affiches de ce soir. Les Parisiens, vainqueurs 2 buts à 1 à l’aller, et les «Benfiquistas », qui se sont imposés par le plus petit des écarts le16 février dernier, sont en ballottage favorable, mais rien n’est sûr.

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Des supporters fous furieux sont sortis dans la rue à Annaba pour dénoncer la hogra et les sanctions prononcées contre le club local, l’USM Annaba, actuellement leader de la Division II amateur et qui souhaite accéder en Ligue 2 professionnelle, suite aux incidents qui ont émaillé son dernier match joué face à la formation Village Moussa, où de graves dérapages ont été constatés, surtout avec l’agression dont a été victime l’arbitre de la rencontre de la part de fans de la formation locale. Il faut savoir que les deux équipes ont eu match perdu et devront terminer la saison sans leurs supporters, ce qui ne facilitera pas la mission de la formation bônoise qui joue l’accession et qui aura besoin de ses fans dans ce genre de circonstance. D’autre part, le joueur Mohamed Bouteraâ (USM Annaba) a été suspendu deux ans ferme à compter du 9 mars 2016, en plus de 40 000 DA d’amende et une proposition d’interdiction à vie de toute activité en relation avec le football. La même sanction de deux ans a été infligée au joueur Houssem Boutasseta (CRVM) à compter du 9 mars 2016 et 40 000 DA d’amende et la proposition d’interdiction à vie de toute activité en relation avec le football. Les Annabis jugent ces sanctions injustes et pointent du doigt le président de la Ligue nationale du football amateur, Ali Malek, qu’ils accusent de vouloir mettre les deux clubs (USMAn et Village Moussa) dans le même sac, alors que c’est le joueur de l’équipe locale qui a agressé l’arbitre. De plus, les règlements de la Ligue sont clairs et aucune de ses dispositions ne prône de faire perdre les deux équipes sur tapis vert. Les Annabis ne comptent pas se taire et défendront leur cause auprès de la ligue pour lever ces sanctions. A noter que les sanctions ont touché aussi deux autres clubs du centre de la même division, DII amateur, à savoir le NARB Reghaïa, qui a eu match perdu face à la JSMC après les incidents survenus lors du match, ainsi que l’IB Khemis El Khechna, qui a eu la même sanction pour les incidents qui ont émaillé son match face à la JS Jijel.

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Il est difficile d’imaginer l’ES Sétif, qui ralliera mercredi Brazzaville (République du Congo) pour y affronter l’Etoile du Congo au 2e tour de la Ligue des champions d’Afrique de football, faire le déplacement avec un moral ailleurs que «dans les chaussettes». En plus d’un parcours en dents de scie en championnat (l’ESS, tenante du titre, occupe la 9e place du classement à 17 points du leader), en plus d’une ligne offensive plus que médiocre (Sétif est la seconde plus mauvaise attaque derrière l’USM Blida qu’elle affrontait hier en match de mise à jour), l’équipe drivée par le Suisse Alain Geiger reste sur une cruelle élimination à domicile en quart de finale de la Coupe d’Algérie, la compétition préférée du côté d’Aïn Fouara. Ce qui n’arrange rien, les supporters ont pris les joueurs (le coach et le président aussi) en grippe, cependant que tous les observateurs s’accordent sur un point : l’Entente produit cette saison son football le plus indigent depuis sa relégation en D2 en 1995-1996. Il est patent qu’il n’existe dans la composante sétifienne de la cuvée 2016 aucun de ces ingrédients qui font qu’une équipe est capable d’être véritablement compétitive, surtout en terre africaine, où un déplacement n’est jamais une partie de plaisir. Même les supporters les plus inconditionnels ont du mal à croire que les camarades d’Abdelmoumene Djabou sont capables d’un bon résultat le 11 mars au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzaville. Le capitaine d’équipe, Mourad Delhoum (malheureusement suspendu pour la rencontre aller), ne veut pas se résigner ni se laisser abattre : « C’est vrai que l’équipe a du mal à aligner de bons résultats, c’est vrai aussi que l’élimination en coupe nous a fait mal, mais la Ligue des champions d’Afrique reste une compétition à part et je puis vous assurer que mes camarades ne se rendront pas au Congo en victimes expiatoires. » Pour le milieu de terrain sétifien, «l’Entente n’a jamais aussi bien réagi que lorsqu’elle est au pied du mur». De plus, souligne-t-il, «si les résultats n’ont pas suivi, cela ne veut nullement dire que l’équipe ne renferme pas de bons joueurs, capables de se transcender dans les grandes occasions. Soyez certains que l’objectif que l’ESS s’est fixé, à savoir atteindre la phase de poules de la Ligue des champions, est inchangé, et nous ferons tout pour y arriver ». Dans le football, où « la défaite et la victoire se sont toujours côtoyées, il faut savoir faire la part des choses, retrousser les manches et surtout positiver », conclut le porteur d’eau de l’équipe. Le coach helvétique de l’Aigle noir, Alain Geiger, n’est pas loin de partager l’avis de son capitaine d’équipe : « Il n’est jamais évident, surtout à Sétif, de se faire éliminer en Coupe d’Algérie, je vous le concède. Cela dit, il faut rapidement oublier la rencontre face à Sidi Bel Abbès, relever la tête et penser à demain. » Faisant part d’un «travail psychologique» déjà entrepris avec ses joueurs, Alain Geiger ne veut pas entendre parler d’équipe abattue. «Nous avons une carte à jouer, d’abord en championnat, où nous entendons améliorer notre classement, ensuite en Ligue des champions, et, croyez-moi, nous n’irons pas faire du tourisme au Congo », conclut l’entraîneur suisse de l’Entente.

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Même si deux pugilistes sont déjà qualifiés aux JO, à savoir, Chadi et Abbadi, la FAB ne souhaite pas s’arrêter là et table encore sur quatre ou cinq qualifications supplémentaires.


Discipline productrice de champions dans notre pays, la boxe sera encore à l’honneur à partir de ce 11 mars et jusqu’au 19 du mois courant avec le tournoi qualificatif pour les JO de Rio à Yaoundé – Cameroun. L’objectif clair de la FAB n’est autre que de décrocher un maximum de qualifications pour le prochain tournoi olympique. En fait, le DTN Mourad Meziane table sur la qualification d’au moins quatre à cinq pugilistes pour le tournoi final. Il faut savoir que ce tournoi connaîtra une participation record, puisqu’il y aura près de 272 pugilistes au rendez-vous représentant 39 pays. La sélection algérienne de boxe seniors sera présente à Yaoundé avec huit boxeurs : Zoheïr Toudjine (49 kg), Mohamed Flissi (52 kg), Hamachi Fahem (56 kg), Reda Benbaâziz (60 kg), Zoheïr Keddache (69 kg), Abdelhafid Benchebla (81 kg), Chouaib Bouloudinats (91 kg) et Mohamed Grimes (+91 kg). Revenant sur les chances de qualification algériennes, le directeur technique national a estimé que «les boxeurs du Cameroun, du Maroc, de la Tunisie et de l’Egypte seront les concurrents les plus redoutables». «Nos athlètes se sont très bien préparés pour ce tournoi qualificatif aux JO-2016 et ils sont motivés pour réaliser une belle performance à Yaoundé. Maintenant, il faut attendre le tirage au sort pour se projeter sur le tournoi et avoir une idée sur nos adversaires», a-t-il ajouté. Avant de prendre part au tournoi de Yaoundé, les boxeurs algériens ont bénéficié d’un dernier stage de préparation à Cuba, sous la houlette du staff technique national composé désormais de quatre entraîneurs : l’Ukrainien Bihikob Vinikov, Merchoud Behous, Rabah Hamadache et Boualem Ouadahi. Rappelons que deux boxeurs algériens - Abdelkader Chadi (64 kg) et Lyes Abbadi (75 kg) - ont déjà composté leur billet pour les JO-2016 grâce à leur classement à l’Aiba Pro Boxing (APB) pour le premier et la World Series of boxing (WSB) pour le second. 

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Pensant avoir mis fin à la grosse polémique qui a émaillé le sport amateur en ajournant l’application de la loi sur le sport et son fameux article 6, la commission mixte mise en place sous l’impulsion de la tutelle n’a, en fait, rien réglé. En effet, et selon des sources au fait du dossier, les clubs amateurs se retrouveront toujours en situation de blocage et ne pourront pas trouver de solution qu’au cas où ledit article est définitivement annulé. Etant donné qu’on est en période où les indemnités et autres mensualités devraient être versées aux joueurs et que cela devra passer par des virements qui se feraient à partir du trésor public, tout porte à croire qu’il y aura blocage et que les clubs ne disposeront pas des liquidités nécessaires pour payer leurs athlètes et techniciens. Les clubs des différentes disciplines rattachées au sport amateur, c’est-à-dire pratiquement tous excepté le football, sont devant une situation difficile étant donné qu’ils devront bénéficier du quitus du Trésor public pour prendre possession de l’argent qui leur ait régulièrement versé par la DJSL en guise de subvention publique. D’autant que l’article de loi est gelé et n’est pas annulé et qu’il faudra qu’il soit revu par les services du Premier ministère qui avaient signé ladite loi pour que les clubs puissent payer leurs «employés», sachant que certaines associations ont même des joueurs et entraîneurs étrangers. En tout cas, un débat devrait être engagé sur le sport amateur en Algérie qui devra être plus renforcé et aidé pour qu’il n’y ait pas disparition de clubs supplémentaires comme cela est déjà le cas avec des clubs prestigieux comme celui du WA Boufarik de basket-ball qui se trouve dans une situation financière critique. Par ailleurs, les entreprises économiques devraient s’impliquer davantage, comme cela se fait, par exemple, dans le cyclisme avec deux clubs créés par un opérateur de téléphonie mobile, et un autre par un concessionnaire automobile.

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La Russe Maria Sharapova a annoncé lundi à Los Angeles qu’elle avait fait l’objet d’un contrôle antidopage positif lors de l’Open d’Australie en janvier. « J’ai reçu il y a quelques jours une lettre de la Fédération internationale de tennis m’informant que j’avais fait l’objet d’un contrôle antidopage positif lors de l’Open d’Australie », a-t-elle révélé, visiblement émue, lors d’une conférence de presse. « Depuis dix ans, je prends un médicament sur prescription de mon médecin de famille (...), ce médicament n’était pas sur la liste des produits prohibés par l’Agence mondiale antidopage, mais le règlement a changé le 1er janvier dernier et ce médicament est devenu un produit prohibé, ce que je ne savais pas », a-t-elle poursuivi. Le médicament en question, le Meldonium, est destiné à traiter des problèmes relatifs au diabète, a-t-elle précisé. Principalement utilisé dans la prévention des infarctus, il est classé parmi les hormones et modulateurs métaboliques (groupe S4) depuis le 1er janvier 2016. J’ai fait une énorme erreur, j’ai déçu mes supporteurs, j’ai laissé tomber mon sport, je sais que je m’expose à des conséquences, mais je ne veux pas finir ma carrière de cette façon et j’espère que je vais avoir la chance de rejouer», a souligné l’ancienne N.1 mondiale.
Sharapova a précisé qu’elle n’avait pas encore été entendue par la Fédération internationale de tennis et qu’elle n’était pas suspendue. 

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