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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 23 avril 2016

La 9e édition du Festival arabe du théâtre est prévue à Alger du 10 au 16 janvier 2017, a annoncé, jeudi dernier, au cours d’une conférence de presse, le secrétaire général de l’Arab Theater Institute, Ismaïl Abdallah, et le directeur de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), Lakhdar Bentorki, au cours d’une conférence de presse organisée à la salle El Mouggar. Cette rencontre, qui a réuni le comité organisateur (Arab Theater Institute et l’ONCI) a été une occasion d’annoncer le lancement des préparatifs de l’édition 2017 et de rappeler les objectifs «stratégiques» de ce festival itinérant qui se tient depuis 2009 dans différentes capitales arabes, réunissant quelque 400 professionnels du théâtre. La manifestation qui se tiendra à Alger sera dédiée à Azzeddine Medjoubi, et consacrera plusieurs hommages à des hommes de théâtre algériens. Les organisateurs prévoient également des concours à destination des enfants et des adultes. Outre des publications et la «Lettre de la 9e édition» qui sera écrite par une personnalité du 4e art dont le nom n’a pas encore été annoncé, le festival intégrera l’université dans sa programmation et son organisation. Par ailleurs, un appel à candidature a été lancé, depuis février dernier et disponible sur le site de l’Arab Theater Institute (www.atitheatre.ae). Cet appel est ouvert à tous les professionnels arabes du théâtre, à condition que leur travail soit «arabe» dans son contenu et dans les moyens utilisés. La priorité est accordée aux pièces écrites en arabe classique, et produites en 2015 et 2016. Les textes peuvent être originaux ou adaptés et la dimension humaine doit être au centre des pièces de théâtre, les monodrames n’étant pas acceptés. Les délibérations finales sont prévues entre le 21 et le 30 novembre 2016.

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«Cette année, il y a le dialogue entre des maîtres, Jodorowsky, Bellocchio, et des jeunes», a souligné le délégué général, Edouard Waintrop, lors de la traditionnelle conférence de presse de présentation de la sélection des films de la «Quinzaine des réalisateurs», section parallèle du Festival de Cannes, à l’origine créée et organisée par la Société des réalisateurs de films (SRF), dans le sillage de mai 68, pour défendre les libertés artistiques. Ce cru 2016 (parmi 1 582 films reçus) réunit donc talents confirmés et découvertes, et semble tout à fait alléchant.

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Le prix Cervantès, considéré comme la plus haute distinction en littérature hispanique, a été remis samedi dans la localité d’Alcala de Henares à l’écrivain mexicain Fernando del Paso. Remis lors d’une cérémonie présidée par le roi Felipe VI ce prix a été décerné à Del Paso en reconnaissance à «son courage dans la création littéraire face au risque d’écrire un roman qui décrit des épisodes fondamentaux de l’histoire du Mexique», avait déclaré le ministre espagnol de la Culture, Inigo Méndez, en novembre dernier.
Les œuvres de Del Paso sont témoins de «sa contribution au développement du roman combinant tradition et modernité, comme l’a fait Cervantès en son temps», avait ajouté Méndez.
La remise de ce prix littéraire annuel coïncide cette année avec la commémoration du 400e anniversaire de la mort de Miguel De Cervantès, le plus célèbre écrivain de langue espagnole de tous les temps.
Le prix Cervantès est doté de 125 000 euros. En 2015, il avait été attribué à l’écrivain espagnol Juan Goytisolo.
Ce prix est décerné par un jury de 11 membres, dont ses deux anciens détenteurs, des représentants du monde littéraire et universitaire hispanique, des journalistes d’Espagne et d’Amérique latine et d’un représentant du ministère espagnol de la Culture.
Parmi les détenteurs de ce prestigieux prix figurent le Péruvien Mario Vargas Llosa (1994), l’Argentin Ernesto Sabato (1984) et le Mexicain Octavio Paz (1981).

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Après la cérémonie de haut niveau, organisée vendredi par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, au siège des Nations unies, au cours de laquelle 175 pays ont signé l’Accord de Paris sur le climat (adopté en décembre 2015, à la COP21), les pays qui ne l’ont pas encore fait ont un an pour signer, c’est-à-dire jusqu’au 21 avril 2017.

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Un projet de protection de la commune frontalière de Béni-Ounif (100 km au nord de Bechar) des inondations des oueds Aïssa et Melias qui la traversent a été récemment finalisé, a-t-on appris mercredi auprès des services de la wilaya. Ce projet a porté sur la réalisation de 2400 mètres de protection des deux berges de ces cours d’eau traversant en long et sur plusieurs kilomètres le centre-ville de cette localité, a-t-on signalé. Un financement sectoriel de plus 259 millions DA a été consacré à la réalisation du projet, a-t-on précisé. Outre ce projet, il a été procédé à la réalisation et la mise en service par le secteur des ressources en eau d’une station de traitement biologique des eaux usées dans cette même localité pour un coût de plus de 213 millions de dinars, selon la même source. Un autre projet de dotation de la localité pastorale de Oued Lakhdar d’une station de pompage et de distribution de l’eau potable a été aussi concrétisé pour un coût de plus de trois milliards de dinars dans le but d’améliorer l’alimentation en eau potable et du cadre de vie du citoyen, a-t-on ajouté. De par sa vocation pastorale, cette région frontalière s’est vu accorder en 2015 un forage pastoral pour les besoins des éleveurs et qui a été doté d’un système de production d’énergie solaire pour son fonctionnement.
Ce projet a été réalisé par le secteur des forêts pour un coût de plus de trois millions DA, dans le cadre des aides de l’Etat au développement des activités pastorales dans cette zone du nord de la wilaya. Le secteur a aussi procédé à la distribution de 40 kits solaires au profit de familles nomades exerçant des activités d’élevage de cheptels dans les zones rurales de cette commune frontalière.
(Source : APS)

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Le gouvernement allemand annonce le rappel de 630 000 voitures diesel du groupe Volkswagen, mais aussi Opel et Mercedes. Renault serait aussi touché. L’enquête sur les émissions polluantes des moteurs diesel, ouverte suite à l’explosion du scandale Volkswagen, se poursuit en Allemagne. Selon une source proche de l’enquête gouvernementale, 630 000 voitures diesel vont être rappelées outre-Rhin suite à des irrégularités sur les émissions polluantes. Le scandale Volkswagen est passé par là, mais le géant ne serait pas le seul touché. Des modèles Opel et Mercedes seront aussi rappelés ! Chez Daimler, groupe auquel appartiennent Mercedes et Daimler, un communiqué a également indiqué l’ouverture d’une enquête interne à la demande des autorités américaines. Des clients suspectent la marque de les tromper sur les niveaux d’émissions de ses modèles. Selon une source proche de l’enquête allemande, des irrégularités auraient aussi été décelées chez Renault. Déjà dans le viseur en France pour son système de dépollution inefficace dans certaines conditions de circulation normale avec des chiffres au-dessus des normes, Renault n’a pas réagi. Le constructeur français, perquisitionné en France par la répression des fraudes en janvier, a déjà indiqué lancé un plan de modification sur ses derniers modèles diesel. Quelles peuvent être les conséquences de ces nouvelles révélations ? Le problème de Renault est très différent de celui de Volkswagen qui a avoué une fraude de grande ampleur avec l’installation d’un logiciel truqueur sur 11 millions de ses véhicules. Mais l’enquête montre que l’ensemble des constructeurs commercialise des véhicules émettant beaucoup plus que les normes d’homologation, obtenues dans des conditions de tests très particulières. Cette semaine déjà, Mitsubishi avait avoué une fraude sur ses résultats de consommations sur des modèles de petites citadines vendues uniquement au Japon. PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën et DS, avait également avoué avoir été perquisitionné par la répression des fraudes. Tous les constructeurs semblent donc aujourd’hui dans le viseur des autorités… (Source : agences)

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Le Conseil d'Etat libyen, la plus haute instance consultative issue de l'accord politique parrainé par l'ONU, a pris ses fonctions et tenu sa première réunion à Tripoli, renforçant le contrôle des nouvelles autorités sur les rouages de l'Etat.

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L'essai en mer du Japon samedi par la Corée du Nord de ce qui semble être un missile mer-sol balistique est une «infraction flagrante» aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, a indiqué le porte-parole du département d'Etat. Le ministère sud-coréen de la Défense avait fait savoir plus tôt que «la Corée du Nord a lancé un projectile soupçonné d'être un missile mer-sol balistique stratégique (MSBS)» vers 09H30 GMT dans la mer du Japon, près de la ville portuaire nord-coréenne de Sinpo. Le missile a effectué un vol de 30 kilomètres, mais le lancement «semble avoir échoué», avait ajouté un porte-parole du ministère. «Nous surveillons de près les activités de la Corée du Nord et la situation dans la péninsule coréenne, en particulier les activités militaires nord-coréennes», a relevé John Kirby, porte-parole du département d'Etat, dans un communiqué. «Les lancements utilisant la technologie de missiles balistiques sont en infraction flagrante avec les nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU», a-t-il ajouté.
«Nous appelons la Corée du Nord à s'abstenir de mener des actions qui pourraient davantage déstabiliser la région et à se concentrer au contraire sur l'accomplissement d'étapes concrètes dans le cadre de ses engagements et de ses obligations internationales», a poursuivi M. Kirby. La Corée du Nord tente depuis longtemps de développer sa technologie de missiles mer-sol balistiques qui lui permettrait d'élever d'un cran la menace liée à son programme nucléaire, grâce à un déploiement au-delà de la péninsule coréenne. Le régime de Pyongyang a mené de nombreux tests de missiles mer-sol qu'il a qualifiés de succès, des affirmations toutefois remises en cause par des experts suggérant que le pays n'a pas dépassé le stade de tests préliminaires à partir de plateformes immergées.
La Corée du Nord prépare pour début mai un congrès de son parti unique, qui sera le premier en 36 ans. De nombreux observateurs estiment que le dirigeant Kim Jong-un va tenter à cette occasion de mettre en valeur les «réussites» du programme nucléaire nord-coréen. Dans ce contexte, Pyongyang pourrait vouloir mener son cinquième essai nucléaire avant l'ouverture du congrès. 

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Essayer de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C: en obtenant l’inscription de cet objectif dans l’accord de Paris, les pays pauvres, très exposés au changement climatique, ont arraché une victoire, mais des scientifiques estiment qu’il est déjà hors d’atteinte. «Il sera très difficile, si ce n’est impossible, de maintenir le réchauffement sous 1,5°C durant tout le XXIe siècle», prévoit Jeori Rogelj, de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués à Laxenburg (Autriche). Même dans des scénarios optimistes, les émissions de gaz à effet de serre (GES) pourraient conduire la Terre à dépasser ce seuil avant 2050, explique-t-il à l’AFP, car par rapport à l’ère pré-industrielle le thermomètre mondial a déjà gagné 1°C. Et si on éteignait demain tous les engins fonctionnant au pétrole, au gaz ou au charbon, les gaz à effet de serre déjà présents dans l’atmosphère continueraient à faire grimper les températures. «Ca dépend si nous pouvons ou non retirer de grandes quantités de dioxyde de carbone de l’atmosphère», précise M. Rogelj. Mais en l’état actuel des connaissances, le captage et le stockage de CO2 à très grande échelle ne sont pas maitrisés par les industriels. Or le monde reste très dépendant des énergies fossiles (80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre), même si les énergies renouvelables continuent leur essor et si elles assurent une part de plus en plus importante de la production d’électricité. Et si l’accord adopté en décembre à Paris et que 160 pays s’apprêtent à signer vendredi au siège de l’ONU à New York doit accélérer une transition vers un monde sans énergies fossiles, cela prendra du temps. Depuis 2009 et la COP de Copenhague, les négociateurs discutaient d’un objectif de 2°C à ne pas dépasser. A la COP21 à Paris, les impacts d’un réchauffement de 2°C (élévation du niveau des océans, aggravation des sécheresses et des fortes précipitations) ont poussé les pays pauvres et les Etats insulaires, les plus exposés, à faire pression pour un objectif plus ambitieux. «Inscrire 1,5°C dans l’accord était un objectif moral», estime Saleemul Huq, directeur du Centre international sur le changement climatique et le développement à Dacca et conseiller pour les pays en voie de développement sur les questions climatiques. Grands émergents et pays exportateurs de pétrole, inquiets des contraintes qui seraient alors imposées à leurs économies dépendantes des énergies fossiles, s’y sont fermement opposés.  Un compromis a finalement été trouvé: la communauté internationale s’est engagée à limiter la hausse de la température «bien en deçà de 2°C» et à «poursuivre les efforts» pour la plafonner à 1,5°C. Le niveau des émissions à atteindre, et dans quel délai, constitue l’une des nombreuses zones d’ombre du texte de Paris, même si le Giec, l’autorité scientifique de référence sur le climat, a établi que pour garder des chances de respecter le 2°C, il faudrait parvenir à réduire les émissions de 40 à 70% en 2050. (Source : AFP)

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L'Ouganda, pays enclavé, a choisi samedi de faire transiter sa future production de pétrole brut par un oléoduc traversant la Tanzanie, écartant ainsi un projet concurrent porté par le Kenya, a annoncé à l'AFP le ministre ougandais des Affaires étrangères. «Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que l'oléoduc serait construit depuis Hoima en Ouganda jusqu'au port de Tanga», sur l'océan Indien, dans le nord de la Tanzanie, a annoncé samedi à l'AFP le ministre Sam Kutesa, à l'issue d'un mini-sommet régional sur le sujet. Les premières découvertes de pétrole en Ouganda remontent à 2006 dans la région occidentale du lac Albert. Elles sont désormais estimées à 1,7 milliard de barils, au bas mot. La production de pétrole en Ouganda ne devrait toutefois pas débuter avant 2025 selon des sources concordantes. Trois compagnies pétrolières, le français Total, le géant chinois CNOOC et le britannique Tullow, se sont vues attribuer en 2009 respectivement un tiers des droits d'exploitation. Très vite s'est posée la question de l'exportation du brut ougandais via un port de la façade est du continent, sur l'océan Indien. Après plusieurs années d'intenses tractations, l'Ouganda a choisi samedi le tracé tanzanien, un oléoduc de 1.400 km qui passe par le sud du lac Victoria puis traverse la Tanzanie jusqu'au port de Tanga, près de la frontière avec le Kenya. Le gouvernement kényan avait proposé son propre oléoduc, qui traversait le nord du pays pour finir dans le port, entièrement à construire, de Lamu (nord-est). Cet oléoduc s'intégrait à un très vaste projet d'infrastructures visant, entre autres, à connecter des oléoducs pour faire transiter le brut éthiopien, sud-soudanais, kényan et ougandais via Lamu. «On a pris en compte le fait que l'oléoduc jusqu'à Tanga était, entre autres aspects, le moins coûteux», a expliqué à l'AFP M. Kutesa. Le mini-sommet organisé samedi en périphérie de Kampala, réunissait les présidents ougandais Yoweri Museveni, kényan Uhuru Kenyatta et rwandais Paul Kagame.

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