Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 10 mai 2016

Présent sur scène avec son groupe durant près de deux heures, le chanteur et musicien nigérian, Omara Moctar, plus connu par son nom d’artiste Bombino, a été, lundi dernier, fidèle à sa réputation, en assurant, avec le talant qui l’a rendu célèbre, le spectacle d’ouverture du 17e Festival européen en Algérie.

Publié dans Culture

Le film « Kendil el bahr » du réalisateur franco-algérien Damien Ounouri sera projeté en marge de la compétition du 69e Festival international de Cannes, prévu du 11 au 22 mai en France, indique l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC). Seule production à représenter l’Algérie au festival, le film sera présenté à la « Quinzaine des réalisateurs », un espace dédié aux nouvelles productions. Cette tribune donne la possibilité à 15 réalisateurs et professionnels du cinéma, issus d’autant de pays, de mettre en ligne à la fin du Festival les films sélectionnés pour augmenter leur visibilité. « Kendil el bahr » (2016), basé sur un scénario coécrit par le réalisateur et la comédienne algérienne Adila Bendimred, évoque la condition de la femme à travers l’histoire de Nafissa, battue à mort par un groupe d’hommes sur une plage, selon le synopsis. Le réalisateur algérien, Amin Sidi Boumediene, exposera pour sa part le film (en cours de repérages), «Abou Leila», dans le cadre d’un atelier «Cinéfondation», destiné aux jeunes producteurs dont les projets de films sont «prometteurs». Cet espace offre aux réalisateurs l’opportunité de trouver des partenaires pour finaliser leur projet de films.

Publié dans Culture

En visite ce lundi à Sidi Bel-Abbès, le ministre de l’Energie, Salah Khebri, a mis l’accent sur l’exigence de l’intégration industrielle dans la fabrication des plaques photovoltaïques destinées au programme de développement des énergies renouvelables. Le ministre, dont les propos sont cités par l’APS, estime que la fabrication algérienne, à cent pour cent, des plaques photovoltaïques aura un grand apport permettant de réduire le prix du kilowatt actuellement à 11 dinars et qui est jugé très élevé.

 

En outre, cette intégration permettra de produire de la valeur ajoutée, de créer des emplois et de générer des revenus, tout en évitant au pays de dépendre d’autres pays pour la réalisation de centrales solaires. Le ministre a souligné, à cette occasion, l’apport des chercheurs et des universitaires dans la concrétisation d’une démarche qui vise à contribuer à la diversification des sources d’énergie et à mettre en place une économie hors hydrocarbures. Dans ce sens, a-t-il ajouté, l’Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) de Sidi Bel-Abbès, qui est leader dans le domaine de fabrication de plaques photovoltaïques, pourra accroître sa production à travers le renforcement du partenariat avec l’université «Djillali Liabès» qui se trouve dans la même wilaya. Dans quelques jours, le 24 mai, se réunira à Alger. Un forum d’affaires algéro-européen sur l’énergie, organisé conjointement par le ministère de l’Energie et la Commission européenne, qui portera sur le gaz, les énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Le forum s’intéressera à la chaîne de fabrication d’équipements liés aux domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, y compris les plus petits équipements. Le ministre en a profité pour faire le point quant à l’état d’avancement du programme national de développement des énergies renouvelables. Il a indiqué, à ce propos, qu’au titre du plan d’urgence 2014 portant sur la réalisation de 400 mégawatts d’énergie renouvelable (solaire et éolienne), quelque 120 mégawatts sont en cours d’exploitation actuellement, et 343 mégawatts seront réalisés d’ici à fin juillet prochain, en attendant 4.500 mégawatts à l’horizon 2020 et 22 000 mégawatts en 2030. Il a rappelé qu’un taux de 25 % d’électricité reposant sur les énergies renouvelables est prévu en 2030. En juin prochain, la commune de Dhaya, dans le sud de la wilaya, à 80 km de Sidi Bel Abbès, aura sa centrale photovoltaïque d’une capacité de 12 MW, implantée sur plus de 30 ha et gérée par Shariket Kahraba et Takat Motadjadida (SKTM), filiale du groupe Sonelgaz. Cette centrale, qui entre dans le cadre du programme national des énergies renouvelables, va alimenter en énergie propre les foyers situés en zones enclavées dans les régions steppiques. Sans faire de bruit, les énergies renouvelables prennent leur place dans le paysage énergétique du pays.
Ainsi, mercredi dernier, le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) a alimenté à l’énergie solaire le plateau de la Radio algérienne chaine III qui a diffusé en direct du village universitaire de Bab Ezzouar l’émission « Service public » consacrée à l’énergie solaire. C’était lors du forum USTHB-entreprises organisé les 4 et 5 mai. 

Publié dans Environnement

C’est connu que la capitale des Aurès a vu naître, grandir et s’épanouir de grands noms de la peinture algérienne (Merzouki, Boughrara, Belakh, Demagh…) qui, dans leur majorité n’ont pas cherché loin leur source et muse ; le pays chaoui leur offrait le cadre, la sensibilité, l’inspiration, les tons… Un champ de tournesol, c’est bien beau, un radeau, une liberté, mais pourquoi chercher loin ce qu’on a au creux de la main, quand bien même universel, mais pourquoi ne pas universaliser le local, la dechra, le douar ?, rétorquent-ils. A méditer. Pourtant, un enfant de Batna qui a fait ses valises (ou sa valise) un peu à la va-vite, pour aller voir sur l’autre rive du bassin de la Méditerranée, trouvera bien d’autres sensibilités, parfums, nuances, voire amour et bien loin de la montagne qui l’a vu naître et partir un peu comme un oiseau migrateur, comme le dit si bien le chanteur compositeur Rachid Bahri à qui il ressemble étrangement d’ailleurs.
L’artiste Karim Meziani est revenu pour un séjour artistique à Alger, une exposition sous le générique «Pigment F’dzair» (du 16 avril au 2 mai), à l’initiative de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et certainement pas avec la même valise d’il y a plus de 30 ans… Une quarantaine d’œuvres à Dar Diaf où le bleu revient sans cesse, mais sans jamais lasser, celui de la mer, certainement celle qu’il a traversée quand il était plus jeune, celui d’un probable amour qu’on regarde au lieu de voir, qu’on touche sans vraiment sentir, quand bien même on le souhaite, et un hommage à une mère et un père qui ont vu le petit Karim partir un jour et revenir en homme bleu, avec une expérience peut-être unique, celle du pigment, que plein d’autres jalousent à Karim. La séduction, la patience, les ponts des communications des fois même les bras de fer avec son propre travail, Karim questionne, interroge, il dit : « Je te regarde, est-ce que tu me vois ? L’innascibilité reste un de ses thèmes préférés. A quoi peut-on se poser la question ? « A la beauté, pardi ! », répond l’artiste. Et d’ajouter : « Pas pour se l’approprier, mais juste la contempler, la réinventer, la ressusciter. » Mais est-ce possible ? « J’ai appris seul, dans et avec l’émotion, j’ai appris à approcher l’autre, à entamer un dialogue, fournir un effort si c’est nécessaire, je suis solitaire, le talent n’existe pas, et s’il existe, il risque de devenir banal, habituel, or il faut inventer, surprendre et seule la perpétuelle recherche et curiosité peut nous garantir cette éternelle ascension. Rembrandt, Léonard de Vinci, Van Gogh, Goya… ce n’est point du talent, c’est un mode de vie, des éternels insatisfaits, libres dans le choix, dans le désir…» Quand on demande à Karim de se présenter ou en termes plus simples, qui es-tu, il répond : «Je ne sais pas, je sais juste que je suis le plus clair de mon temps dans mon atelier, j’ai l’impression que je réponds à un appel, si je ne réponds pas à cet appel, je cesse d’être. Moi je ne cherche pas, je trouve, je ne viens d’aucune école, tendance ou mouvement, j’ai appris cependant à dire, mieux encore colorer ce que je dis, ce que je ressens, du plus profond de moi-même. » « Ce n’est pas mon corps qui décide, mais plutôt ma sensibilité. » Avec l’âge, l’artiste estime que chaque fois qu’une œuvre quitte son atelier ou les cimaises d’une exposition, c’est une partie de lui qui s’en va, comme il y a longtemps, peut-être très longtemps, quand il a quitté la terre des parents, pour découvrir le monde, voir ce qui se passe ailleurs. Souvent, la séparation est inéluctable. Jadis, les gens parlaient, discutaient, l’homme a inventé le moyen de se passer de l’autre, du moins, c’est ce qu’il croit. L’art peut contribuer et réinventer les ponts entre les hommes et pas uniquement bleus. 

Publié dans Culture

Des actions ont été engagées par les autorités de la wilaya de Blida, en collaboration avec différentes associations environnementales et autres partenaires de la société civile, afin de restituer le nom perdu de la «Ville des roses». Le coup d’envoi de cette action d’envergure a été donné l’année dernière par la wilaya de Blida, à travers le lancement, en coordination avec la direction locale du commerce et les services de sécurité, d’une large campagne d’éradication du commerce informel ayant visé les plus grands marchés anarchiques de Blida, afin de les remplacer par des marchés réguliers réunissant toutes les conditions. Outre l’éradication de marchés anarchiques réputés, tels ceux de Bab Dzair, du chef-lieu de wilaya, de Djouadjla à Ouled Aïch, et d’autres marchés similaires à Boufarik, El Affroun et Mouzaia, l’opération a permis la libération de trottoirs squattés par les vendeurs de l’informel, au grand bonheur des citoyens. Toujours au titre de ces efforts visant l’ancrage d’une culture de l’hygiène du milieu dans la société, à travers notamment la prise en charge des déchets rejetés par ses 25 communes, la wilaya de Blida a enregistré, dernièrement, la création de trois entreprises à caractère industriel versées dans l’hygiène et l’entretien du milieu et du cadre de vie, et l’éclairage public, dénommées respectivement «Mitidja Nadhafa», «Mitidja Hadaik» et «Mitidja Inara». «Cette action a pour objectif d’atténuer la charge incombant aux communes en matière de levée des ordures, de réparation de l’éclairage public et de l’entretien des surfaces vertes et jardins publics», avait assuré le wali, Abdelkader Bouazghi. Il a, également, annoncé le parachèvement en cours de toutes les procédures légales en vigueur, en vue de la mise en service de ces trois entreprises «dans les plus brefs délais» et ce, dans l’objectif d’améliorer le cadre de vie du citoyen, «maillon principal» de l’opération dans laquelle il est impliqué. L’hygiène allant de pair avec la beauté, la wilaya a choisi la journée du 19 mars dernier, coïncidant avec la Fête de la victoire, pour la plantation de 50 000 fleurs et plantes ornementales, à travers l’ensemble du territoire de la wilaya. L’initiative a tellement plu qu’elle a largement dépassé les objectifs fixés, et ce, en ayant atteint un chiffre de pas moins de 140 000 plantes ornementales mises en terre dans la wilaya, selon un bilan communiqué récemment par le wali. Le succès jugé retentissant de cette opération s’explique, selon le wali, par l’implication «effective» des citoyens et autres représentants des secteurs, directions exécutives et associations concernés, en plus des scouts musulmans.
(Source : APS)

Publié dans Environnement

Merle noir, mésange charbonnière et moineau domestique sont les espèces d’oiseaux les plus présents dans les jardins suisses. Les jardins aménagés dans le respect de la nature hébergent le plus d’espèces. Au total, 113 espèces et 19’071 individus ont été observés par la population le week-end du 6 au 8 mai. BirdLife Suisse avait organisé l’action «Oiseaux dans nos jardins» pour les recenser. Une première analyse, présentée mardi par BirdLife, montre que le nombre d’espèces observées dépend de l’aménagement du jardin. Plus les arbres et les arbustes sont nombreux, plus des espèces différentes viennent y nicher; jusqu’à 30 dans certains jardins. Dans les espaces où les éléments naturels sont rares, les oiseaux le sont tout autant. Les vieux arbres à l’écorce crevassée et aux nombreuses cavités sont particulièrement précieux; tout comme les espèces indigènes, a noté BirdLife. Les arbres exotiques, en revanche, n’ont pas montré d’effet positif sur le nombre d’espèces recensées.
(Source : ATS)

Publié dans Environnement

La police de l’urbanisme et de l’environnement œuvre à faire appliquer les lois relatives à la protection de l’environnement, à la préservation de l’hygiène et de la santé publique et assure «une action de proximité avec tous les acteurs pour ancrer la culture d’un environnement durable et améliorer le cadre de vie», a souligné un responsable de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). «Le rôle des unités de la police de l’urbanisme et de l’environnement consiste également à promouvoir les actions de sensibilisation avec tous les acteurs pour ancrer la culture d’un environnement durable et améliorer le cadre de vie», a déclaré à l’APS le commissaire principal Rabah Zouaoui, chargé de la Communication à la Direction de la Sécurité publique relevant de la DGSN. «Les unités de la police de l’urbanisme et de l’environnement œuvrent actuellement, en coordination avec les services techniques locaux, à faire appliquer les lois en matière de protection de l’environnement et de l’urbanisme dans le cadre du respect des textes organisant ses interventions, a-t-il précisé. «Elles contribuent également à coordonner l’action avec la société civile et les autorités locales pour organiser des campagnes de sensibilisation visant à ancrer et promouvoir la culture environnementale chez des citoyens, notamment les jeunes, améliorer le cadre de vie des citoyens et préserver l’aspect esthétique des villes», a ajouté le responsable. Ces unités veillent, entre autres, à lutter contre la pollution et les nuisances sonores, à réduire les déchets dans les lieux publics, sur le littoral et les oueds, à mettre un terme à l’utilisation des eaux polluées dans l’activité agricole et réduire les infractions urbanistiques, notamment en ce qui concerne les projets de constructions sans permis. Elles établissent les procès-verbaux d’infraction liés au non-respect des règles sur l’environnement, l’hygiène et la santé publique, en application des dispositions organisationnelles et législatives. Pour consacrer l’approche de la DGSN concernant la protection de l’environnement, M. Zouaoui a rappelé l’institution du Prix vert, il y a deux ans, pour «améliorer le cadre de vie des citoyens, ancrer la culture de dialogue et promouvoir l’action de sensibilisation ainsi que la dimension environnementale chez les citoyens». Dans son action, la police de l’urbanisme et de l’environnement se réfère à plusieurs textes de loi, à l’instar de la loi 05-04 datée de 2004 relative à l’aménagement et à l’urbanisme, la loi relative à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets, la loi relative à la protection et à la valorisation du littoral datée de 2005 et la loi relative à l’hygiène et à la santé publique et des lois relatives à la protection des forets et des espaces verts. La police de l’environnement et de l’urbanisme a enregistré 43 729 infractions en 2015 contre 44 724 en 2014, soit un recul de 995 infractions. Au premier trimestre de 2016, le nombre global des infractions a atteint 11 661. (Source :APS)

Publié dans Environnement

Il y a exactement 85 ans, en mai 1931, la plus grande banque autrichienne, Credit-Anstalt, faisait faillite. En juillet de cette année-là, des paniques bancaires ont éclaté en Egypte, en Allemagne, en Hongrie, en Lettonie, en Pologne, en Roumanie et en Turquie. En août ce sont les USA qui ont été touchés par des retraits massifs (probablement pour des raisons purement intérieures au pays) et en septembre le Royaume-Uni. Le parallèle avec la faillite de la banque d’investissement Lehman Brothers en 2008 est évident. Il faut donc examiner ce qui s’est passé en 1931 pour comprendre les risques financiers d’aujourd’hui.

Publié dans Grand angle

A l’approche du mois sacré de Ramadan, les commerçants se frottent les mains, les ardoises affichent des prix en hausse pour les aliments essentiels. Il faut dire que ce mois, censé être celui de la charité, est devenu l’occasion pour les marchands de s’enrichir.

Publié dans Région

Du fait de la crise financière de 2008; des voix se sont élevées pour appeler à un système financier qui réduise les déséquilibres commerciaux, freine les flux financiers liés à la spéculation et évite une contagion systémique. C’était précisément l’objectif initial du système de Bretton Woods. Mais aujourd’hui un tel systéme n’est pas souhaitable et ne pourrait d’ailleurs pas fonctionner. Quelle est l’alternative ?

Publié dans Grand angle
Page 1 sur 4