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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 23 mai 2016

Par Farid Mellal et Mahmoud Chaal
Le ministre délégué chargé du Budget et de la Prospective, Hadji Baba Ammi, prend part aux travaux des assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Ces travaux, qui ont commencé hier à Lusaka, en Zambie, et prendront fin le 27 mai prochain, regroupent 2 700 participants, dont des chefs d’Etat, des ministres, des diplomates et des personnalités publiques du monde de l’économie et des finances.
Selon un communiqué du département des finances, M. Baba Ammi aura des rencontres avec des responsables de la BAD, des gouverneurs de banques africaines représentées au sein de la Banque africaine, ainsi qu’avec des responsables d’institutions financières internationales. Le même communiqué a rappelé que le président de la BAD, Akinwumi Adesina, avait effectué une visite à Alger en avril dernier, au cours de laquelle l’Algérie et cette banque du continent africain « s’étaient engagées à définir une stratégie de mobilisation des ressources en vue de contribuer au financement de la croissance du pays ».

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L’inflation en avril a été plus forte qu’attendue en atteignant 4,8% en glissement annuel, selon les statistiques actualisées postées hier par l’ONS (Office national des statistiques).

 

Comparativement au mois de mars dernier, où le rythme avait atteint 4,7%, l’inflation a bondi d’un cran, surprenant quelque peu certains analystes qui s’attendaient à une action de déflation de la Banque d’Algérie, dans le but de rassurer les souscripteurs à l’emprunt obligataire national lancé le 17 avril dernier. La banque centrale n’a rien fait de la sorte, limitant son intervention sur le marché de change, afin de prévenir toute appréciation du taux effectif réel dommageable pour la stabilité macroéconomique à moyen terme.

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Bilan du 2e Forum d’affaires algéro-britannique tenu dimanche dernier à Alger, l’opinion reste sur sa faim. Et pour cause, les Anglais attendront la publication du nouveau code de l’investissement pour voir, selon Lady Olga Maitland, directrice du Conseil d’affaires algéro-britannique (ABBC).

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L’octroi par le ministère du Commerce des licences d’importation n’est pas tout à fait une chose banale. Au-delà de l’objectif assigné à cette démarche, qui se veut salvatrice des devises restées encore dans les caisses de l’Etat, il n’en demeure pas moins qu’elle a suscité une situation d’inquiétude chez les concessionnaires de voitures qui ne cessent de rouspéter depuis quelques jours. En affichant clairement leur refus d’être sacrifiés et de sacrifier de fait les milliers de postes d’emploi, le ministre de tutelle a fait avant-hier en marge de la tenue du forum algéro-britannique un aveu de taille sur les quotas octroyés aux différents représentants de marques. Tout en reconnaissant la légitimité de la protestation des concessionnaires, le ministre a révélé que « le comité interministériel chargé de l’examen des demandes de licence d’importation de véhicules a adopté des critères généraux ne prenant pas en compte certaines données relatives aux concessionnaires ».
Mea-culpa ! Ceci dit, le ministre se veut aussi rassurant, car, selon lui, les recours seront étudiés incessamment, ce qui impliquerait une révision des quotas, qui sont arrêtés à un contingent quantitatif d’importation de 83 000 unités pour l’année 2016, alors qu’il était de 152 000 au départ, soit avant le plafonnement par la valeur. Le comité interministériel chargé de l’examen des demandes de licence d’importation avait reçu une demande globale d’une valeur de onze milliards de dollars pour l’importation de véhicules. C’est ce qui a pesé dans la décision de revoir à la baisse les quotas pour une valeur ne dépassant pas le milliard de dollars pour 80 postulants. Concernant l’interdiction faite à l’importation des véhicules d’occasion de moins de trois ans, décidée, pour rappel, en septembre 2005, le ministre a souligné que cette mesure « est provisoire». Il a, en outre, indiqué que les dernières mesures qui ont touché le marché de l’automobile ont pour objet le développement d’une industrie nationale de la pièce détachée et la concrétisation des projets de montage et de fabrication de voitures en Algérie. Pour ce qui est de l’importation de véhicules d’occasion, il a ajouté dans le même sens que « toutes les options seront étudiées à la lumière de ces mesures ».
Concernant les quotas des représentants de marques, il faut rappeler que le groupe Renault Algérie importera pour une valeur de 130 080 000 dollars. Cette valeur représente 15 000 véhicules. Sovac, qui représente cinq marques allemandes, a ravi la vedette en termes de valeur avec 148 720 000 dollars.
Cela représente 11 000 véhicules. La firme japonaise Toyota importera un quota de 8 500 véhicules d’un montant maximal de 105 672 000 dollars. Suivra la Sarl Emin Auto avec un quota de 4.600 véhicules pour un montant de 66 608 000 dollars. L’Eurl GM Trade, du groupe Mazouz, a eu 5 000 véhicules pour un montant total de 66 280 000 dollars. Le concessionnaire Ival-Iveco de Mohamed Bairi n’a eu que 300 véhicules pour un chiffre d’affaires plafonné à 6 516 000 dollars. Hyundai Motors Algérie a obtenu 3 140 véhicules pour une valeur globale de 30 144 000 dollars. Le constructeur français Peugeot aura droit à 7 000 véhicules pour une valeur de 57 120 000 dollars. La marque japonaise Nissan n’aura droit qu’à 830 véhicules avec un montant global de 8.632 000 dollars. Kia, quant à elle, a obtenu la possibilité d’importer un quota de 6 800 véhicules avec un plafond d’importation de 48 960 000 dollars. 

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Créer à moyen terme 2 millions de petites et moyennes entreprises, c’est le défi que s’était lancé en 2007 le gouvernement algérien pour relancer l’économie et, en même temps, infléchir la courbe ascendante du chômage. Est-ce le cas ? Assurément pas, si l’on se fie aux affirmations faites dernièrement par le président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME. « On est encore loin de l’objectif escompté (seulement 800 000 unités ont été créées à ce jour) », a, en effet, déploré Zaïm Bensaci, qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Selon lui, il « faudrait davantage d’efforts pour que les PME soient des acteurs actifs de l’économie ». Cependant, sans faire mention d’un quelconque organisme ou expert, le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi) est venu hier « mettre les points sur les ‘‘i’’ », affirmant lors de son intervention sur la Chaîne III que l’Andi a enregistré durant ces cinq dernières années plus de 32 970 projets économiques, dont 17 569 ont déjà vu le jour et 306 autres réalisés en partenariat avec des promoteurs étrangers, précisant que les montants déclarés pour ces projets se chiffrent globalement à 7,3 milliards de dinars. « Le montant réalisé représente plus de 1,5 milliard de dinars », a ajouté le même responsable. Parmi les secteurs d’activités ciblés par les promoteurs, Abdelkrim Mansouri a cité en premier lieu le secteur industriel (plus de 4,3 milliards de dinars et 250 000 emplois créés), celui du bâtiment et des travaux publics suivi des activités de services. Pour ce qui est des investissements réalisés par des étrangers, le DG de l’Andi a révélé qu’au cours de la même période, son agence a inscrit 306 projets sous le régime du partenariat, dont 126 « ont déjà été concrétisés dans les filières industrielles et touristiques pour un montant de 78 milliards de dinars, avec à la base 9 600 emplois ». Démentant la présence d’entraves visant à dissuader de potentiels investisseurs, l’intervenant a affirmé, en revanche, qu’il existe, « au contraire, nombre de facilitations créées à leur intention, parmi lesquelles il mentionne l’ouverture de champs d’investissement variés ». Pour appuyer ses propos, il a fait état également des circulaires « facilitant l’acte d’investir ou bien encore la création récente de l’Agence nationale de l’investissement, présente à travers l’ensemble du pays pour faciliter les démarches aux investisseurs et leur délivrer les permis de construire des unités qu’ils souhaiteraient implanter ». Toujours s’agissant des facilitations accordées aux investisseurs, le DG de l’Andi a rappelé que la création d’agences délocalisées permet désormais de traiter le dossier « sous 48 heures » à toute personne désirant créer une activité économique.

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Le paysage audiovisuel algérien, le PAA selon les initiés, a fait l’objet, hier, d’une intervention plutôt musclée de la part du Premier ministre et d’annonces dont le contenu est de le réorganiser de façon à ce qu’aucune chaîne ne diffuse ses programmes de l’étranger comme c’est le cas, aujourd’hui, pour la plupart d’entre elles ; et que seules celles disposant d’un agrément délivré par les services du ministère de la Communication pourront travailler et assurer le service qui est attendu d’elles suivant le cahier des charges qui leur sera communiqué tantôt, une fois leurs dossiers acceptés.

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La liberté totale et sans contrôle dont jouissent les chaînes de télévision privées algériennes et de droit étranger compte désormais ses derniers jours. Les mises en garde récentes de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) avant le départ de Miloud Chorfi n’ont pas suffi pour mettre de l’ordre dans le secteur.
Ce qui était tolérable ne l’est plus. Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a sévèrement critiqué les dérapages des chaînes de télévision privées en Algérie, affirmant que « depuis la promulgation de la loi sur l’audiovisuel, l’Autorité publique a toléré un démarrage désordonné, en espérant une autorégulation et une décantation qui ne sont pas, hélas, venues ». Cet aveu de l’échec de l’auto-évolution du contenu audiovisuel en Algérie depuis le lancement des chaînes de télévision privées a poussé le gouvernement à revoir sa copie, en passant à l’offensive quand le travail de pédagogie et de mise en garde de la part des autorités compétentes n’a pas porté ses fruits. Selon les propos de M. Sellal, l’opération d’assainissement est une question de « quelques semaines ». « Le gouvernement a chargé le ministre de la Communication d’assainir la situation dans les meilleurs délais », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé lors de l’ouverture d’une rencontre sur le piratage en Algérie. Bien que la question relative à la délivrance des agréments selon la loi sur l’audiovisuel adoptée en 2014 par le Parlement n’interviendra pas avant la mise en place de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel, le Premier ministre a annoncé la finalisation d’un cahier des charges pour les opérateurs désirant offrir un service de communication télévisuel et radiophonique. C’est là une preuve que le gouvernement passe à la vitesse supérieure afin d’assainir le secteur après cinq ans du lancement de la première chaîne de télévision privée en Algérie.
Selon l’article 22 de la loi 14-04 du 24 février 2014 relative à l’activité de l’audiovisuel, « la procédure relative à l’octroi de l’autorisation est mise en œuvre par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel au moyen d’un appel à candidature, selon les conditions et les modalités fixées par voie réglementaire ».
Le Premier ministre, qui promet d’aider et de soutenir les chaînes de télévision algériennes qui se conformeront au cahier des charges en question, n’a pas hésité d’aviser celles qui y dérogeront qu’elles seront interdites d’activité en Algérie. Mais la question n’est pas aussi simple vu le nombre important de chaînes TV exerçant en Algérie. M. Sellal lui-même a avancé le chiffre de 60 chaînes, alors que, selon des informations communiquées précédemment par Miloud Chorfi, la TDA (télédiffusion d’Algérie) ne dispose que d’un volume de diffusion correspondant à moins de 15 chaînes à offrir aux opérateurs privés. Le gouvernement ira-t-il jusqu’à interdire d’activité plus de 40 chaînes de télévision présentes sur la scène médiatique ? Le deuxième obstacle que va rencontrer cette opération d’assainissement est relatif au contenu de la loi qui n’autorise la création que de chaînes thématiques, alors que la quasi-totalité des chaînes de télévision diffusent un contenu généraliste. Indépendamment de l’identité des télévisons « offshore » qui exercent en Algérie et qui risquent de disparaître, la mission du gouvernement s’annonce très difficile à accomplir, telle que l’a laissé entendre M. Sellal. Sinon, il faut peut-être trouver une assise juridique qui permette à ces chaînes de diffuser de l’extérieur du pays, mais tout en renforçant l’arsenal juridique de contrôle déontologique et financier en Algérie.
Histoire d’assainir le secteur sans priver les Algériens d’un contenu audiovisuel qui fait désormais partie de leur quotidien. Bien évidemment, dans le respect des règles de l’art de l’exercice journalistique et de la déontologie que suggère cette noble profession.

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Depuis hier, l’Algérie fait partie du cercle sélect des pays d’Afrique – Afrique du Sud, Maroc, Sénégal, Kenya et Tunisie – à avoir lancé la téléphonie mobile de quatrième génération. Une revanche sur le sort après avoir été le dernier pays de la région à lancer la 3G !

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La tempête qui a frappé les relations algéro-françaises ces dernières semaines a cessé, laissant place au retour à la normale. Les signes d’apaisement ont été envoyés hier par l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une rencontre organisée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à l’occasion d’un voyage d’étude en Algérie d’une délégation de l’Institut national français des hautes études de sécurité et de justice. « Sur le plan sécuritaire, le partenariat bilatéral est le plus spectaculaire, le plus concret et le plus opérationnel. » « Je peux dire que le chemin parcouru entre nos deux pays est saisissant, en témoigne le dernier comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) d’avril dernier qui avait permis de faire un bilan et de dégager une feuille de route très ambitieuse », a-t-il déclaré. Une déclaration qui laisse croire que les malentendus et les déclarations chaudes font partie du passé.
Pour étayer ses propos, il a relevé que plus de 30 accords avaient été signés en avril dernier lors de la tenue du CIHN, ayant trait notamment à la sécurité et à la justice, ajoutant que ces derniers avaient pris
« toute leur part dans cet essor incroyable dans les relations bilatérales ». « Dans le domaine de la sécurité, c’est plusieurs centaines d’actions par an que nous conduisons avec vous. C’est l’un des secteurs où notre partenariat est le plus spectaculaire, le plus concret et le plus opérationnel », a-t-il soutenu.
Il a dit connaître l’engagement des autorités algériennes pour bâtir un partenariat d’exception voulu par les deux présidents algérien et français, depuis la visite d’Etat de ce dernier en 2012 en Algérie.
M. Emié a noté que le programme de ces visites en Algérie reflétait d’ailleurs « parfaitement » les enjeux des domaines de la sécurité et de la justice en Algérie, relevant que les actes de « notre coopération en sont intimement liés ».
Dans le domaine de la justice, M. Emié a fait savoir que la France soutenait « activement » les efforts de modernisation en cours en Algérie, notamment à travers deux projets européens. « Nos deux pays coopèrent de manière très opérationnelle dans le domaine judiciaire. Le nouveau texte signé par les deux ministres de la Justice le 10 avril dernier (…) et les négociations en cours pour rénover nos conventions en la matière devraient permettre de fluidifier encore davantage nos échanges », a-t-il dit.
M. Emié a révélé également que les deux pays avaient développé récemment sous l’impulsion de Bernard Cazeneuve, ministre français de l’Intérieur et chargé des cultes, et du ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, des échanges très utiles, notamment pour former au mieux les imams algériens qui viennent en France, mais aussi pour contrer les « discours radicaux ». De son côté, le directeur de l’Institut national français des hautes études de sécurité et de justice, Cyril Shott, a souligné que son institution accueillera cette année neuf auditeurs (élèves) algériens pour une formation. « Aujourd’hui, nos liens avec l’Algérie sont particulièrement étroits. D’ailleurs, cette année, nous accueillons neuf auditeurs algériens sur les 170 auditeurs de nos trois sessions nationales et j’ai bien le sentiment que nous devons poursuivre dans cette voie», a-t-il dit. Il a ajouté que le déplacement de sa délégation en Algérie s’inscrivait dans le cadre des « liens étroits entre les deux nations » voulus par les présidents des deux pays. Le responsable français a expliqué que les auditeurs (élèves) de son institut, outre d’assister à des conférences de haut niveau, réalisaient des mémoires sur des sujets concernant la sécurité des concitoyens, notamment sur les questions de terrorisme et de radicalisation, de cambriolage et de cyberterrorisme. Pour rappel, les relations algéro-françaises avaient connu une crispation à la suite de la publication par le Premier ministre français d’une photo du président Abdelaziz Bouteflika.

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La 4 G arrive en été ! En tout cas, tout indique que cette nouvelle technologie de la téléphonie mobile fera ses débuts dans quelques semaines dans nos contrées. Hier, lundi, l’Autorité de régulation du secteur, l’ARPT, a, en effet, procédé à l’attribution provisoire des licences nécessaires aux trois opérateurs du marché. Le 29 mai, le cahier des charges auquel ils sont assujettis sera finalisé et on aura à connaître alors les wilayas qui bénéficieront en premier de la nouvelle technologie avant qu’elle ne soit généralisée au reste du pays.
Avant que cette nouvelle technologie ne déferle sur le pays, le souhait, bien entendu, aurait été qu’on évalue d’abord celle de la 3G et voir à quoi elle a réellement servi depuis son lancement il y a trois ans ; et si elle a été ce vecteur d’entreprise et d’économie comme c’est le cas sous d’autres cieux où l’investissement dans les technologies de l’information et de la communication ont pour motivation essentielle la mise en adéquation aux nouveaux modèles économiques qui se profilent dans le monde. Et dont le moteur n’est autre que le numérique ! Mais qu’importe. Ne soyons pas rabat-joie et admettons ce qui est dès lors évident ; l’arrivée de la 4 G, peu d’années après le lancement de la 3G, est une bonne nouvelle pour le pays. Des opérateurs comme Mobilis affirment d’ores et déjà qu’il pourra dès la première année, dépasser les 25% de couverture d’une wilaya au lieu des 10% prévus. On imagine que ce sera le cas pour ses concurrents Djezzy et Oredoo dont le programme d’action annoncé est de se déployer le plus et le plus largement possible dans le pays.
Tout va bien donc dans le meilleur des mondes ? Sans doute que le marché de la téléphonie mobile qui a connu des progrès fulgurants restera parmi les secteurs les plus dynamiques en termes de services et de génération de ressources et d’investissements. Tout serait encore mieux si cette progression est rapidement suivie de la généralisation du paiement en ligne et, donc, par le biais du mobile. On sera alors, en Afrique et dans le monde, numériquement comptant.

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