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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 28 mai 2016

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné samedi le soutien des Etats-Unis à des combattants kurdes de Syrie, où des militaires américains ont été photographiés arborant l’écusson des Unités de protection du peuple (YPG), une milice «terroriste» pour Ankara. «Le soutien qu’ils donnent au PYD (aile politique des YPG), aux YPG, je le dis de Diyarbakir : je le condamne», a déclaré M. Erdogan, qui s’exprimait dans cette grande ville du sud-est de la Turquie.
«Ceux qui sont nos amis, sont avec nous dans l’Otan (...) ne peuvent pas, ne doivent pas envoyer leurs soldats en Syrie avec l’insigne des YPG», a-t-il ajouté. Des soldats des forces spéciales américaines arborant l’écusson des YPG ont été photographiés mercredi par l’AFP dans la province de Raqa, fief du groupe Etat islamique (EI), où une coalition de combattants kurdes et arabes (Forces démocratiques syriennes, FDS) a déclenché une offensive majeure contre les jihadistes. Washington considère que les milices kurdes font partie des groupes armés les plus efficaces pour combattre l’EI au sol en Syrie. Pour Ankara, cependant, les YPG sont étroitement liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation jugée «terroriste» par la Turquie et qui est engagée depuis 1984 dans une rébellion meurtrière. «Le PKK, le PYD, les YPG, Daech (acronyme arabe de l’EI) : il n’y a aucune différence entre ceux-là. Ce sont tous des groupes terroristes», a déclaré M. Erdogan. Vendredi, le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, avait déjà critiqué Washington, affirmant que les responsables américains reconnaissaient en privé que les YPG «ne sont pas fiables». «Ce n’est pas la parole qui nous avait été donnée (par les Américains). Moi, je crois que la politique doit s’exercer avec honnêteté», a souligné samedi M. Erdogan. Dans un geste d’apaisement à l’égard de l’allié turc ulcéré, les Etats-Unis ont demandé à leurs militaires photographiés d’ôter l’écusson des YPG, avait annoncé vendredi le colonel Steve Warren, porte-parole de la coalition militaire internationale contre l’EI en Syrie et en Irak. Mais les Américains ont affirmé qu’ils continueraient de s’appuyer sur les combattants kurdes contre l’EI. Si le PKK est bien perçu par Washington comme une «organisation terroriste étrangère», «les YPG, comme d’autres forces dans le nord de la Syrie, combattent efficacement l’EI», a dit vendredi le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner. «A ceux qui disent «on va continuer de soutenir les YPG, ce n’est pas le PKK», je prie d’accepter cette leçon de notre part : votre position n’est pas bonne. Etre contre le terrorisme, ce n’est être avec le terrorisme», a répondu vendredi M. Erdogan.  

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La coalition menée par les Etats-Unis affirme avoir tué le chef des djihadistes à Fallouja, une ville située à 50 kilomètres à l’ouest de Bagdad et que les forces irakiennes soutenues par la coalition tentent de reprendre à l’organisation de l’Etat islamique, Daech.

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Un «Occidental» figure parmi sept membres présumés du groupe djihadiste Etat islamique (EI) arrêtés samedi à Aden, dans le sud du Yémen, a indiqué à l’AFP un responsable de la police. «Nous avons arrêté sept membres de Daech, parmi eux un musulman occidental, dans le quartier de Mansoura» à Aden, a indiqué Mounir al-Yafie, un responsable de la police qui a pris part au raid, utilisant un acronyme en arabe pour désigner l’EI. Ces arrestations font partie d’une opération des forces de sécurité gouvernementales contre les organisations jihadistes EI et Al-Qaïda, qui ont revendiqué ces derniers mois de nombreux attentats dans la deuxième ville du Yémen et dans le sud de ce pays en guerre. L’EI a notamment endossé la responsabilité d’un attentat qui a fait lundi 41 morts parmi des recrues de l’armée loyaliste et des soldats à Aden, huit jours après un autre double attentat qui avait fait 47 morts parmi des recrues de la police dans une région du sud-est du pays. Aden a été déclarée «capitale provisoire» du Yémen par le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi, en guerre depuis plus d’un an contre des rebelles chiites qui occupent la capitale Sanaâ, dans le nord du pays. Depuis la reprise à l’été dernier de la grande ville portuaire par les forces progouvernementales, ces dernières n’ont pas réussi à la sécuriser et Aden, comme d’autres zones du sud du pays, dont le Hadramout (sud-est), reste le terrain d’action de l’EI et d’Al-Qaïda, qui visent particulièrement les forces de sécurité loyalistes. L’ONU estime que le conflit au Yémen a fait plus de 6 400 morts et déplacé 2,8 millions d’habitants depuis fin mars 2015. Elle met régulièrement en garde contre une «catastrophe humanitaire» dans ce pays, le plus pauvre de la péninsule arabique.

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Cinq soldats maliens ont été tués et quatre blessés vendredi dans le nord du Mali par l’explosion d’une mine au passage de leurs deux véhicules, a annoncé l’armée malienne. «Deux véhicules des Forces armées maliennes ont sauté sur un engin explosif improvisé, occasionnant la mort de cinq militaires maliens et en blessant quatre autres» entre les localités d’Ansongo et d’Indelimane, a indiqué la Direction des relations publiques de l’armée (Dirpa) dans un communiqué. Le gouvernement «rassure que tout sera mis en œuvre pour démasquer et traduire les poseurs de mines devant les tribunaux», poursuit la Dirpa. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, après la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Les djihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion, censé isoler définitivement les djihadistes.

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Hier, samedi, le nouveau Parlement iranien est entré en fonction. Il compte 290 membres, mais l’élection de deux députés a été annulée par le Conseil des gardiens de la constitution – qui supervise tous les scrutins en Iran – tandis qu’un troisième a été tué dans un accident de voiture.

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Des manifestations ont lieu partout en France depuis plusieurs semaines pour protester contre la loi du travail. D’abord menées par le mouvement « Nuit debout », les grèves se sont maintenant étendues aux entreprises pétrolières, créant des pénuries d’essence dans 20% des stations-essences françaises, puis aux centrales nucléaires, menaçant ainsi de complètement immobiliser le pays. Avant une nouvelle semaine de grèves à l’appel des syndicats qui entendent poursuivre le bras de fer pour obtenir le retrait de la réforme sur le droit du travail, l’Exécutif français restait inflexible samedi face à la contestation. « Ma porte est toujours ouverte, je suis toujours prêt à la discussion. Mais quand un texte a été discuté, qu’il a suscité des compromis avec des partenaires sociaux, qu’il a été adopté à l’Assemblée nationale, je considère que ma responsabilité, c’est d’aller jusqu’au bout », a, en effet, déclaré le Premier ministre français, Manuel Valls, face à des lecteurs du quotidien Aujourd’hui en France. « Nous continuerons avec détermination à évacuer », a promis Manuel Valls, alors que les hôteliers et restaurateurs se sont alarmés
d’« annulations importantes » à Paris et dans le Grand-Ouest, en raison des mouvements de grève et des problèmes de carburant. Le Premier ministre recevait, d’ailleurs, les groupes pétroliers et les transporteurs, deux des secteurs les plus touchés par les blocages organisés par les opposants à la dernière grande réforme du gouvernement, avant l’élection présidentielle l’an prochain. L’objectif de cette réunion vise à faire le point sur l’approvisionnement en carburant, perturbé ces derniers jours par la mise à l’arrêt partielle ou totale de six des huit raffineries françaises. Les blocages d’une quinzaine de dépôts pétroliers (sur la centaine que compte le pays) ont été levés vendredi sans heurts par les forces de l’ordre, mais 20% des stations-service connaissent toujours des difficultés d’approvisionnement, selon le gouvernement. Depuis près de trois mois, le texte sur la réforme du code du travail, en discussion au Parlement, divise la majorité socialiste au pouvoir et ses opposants tentent de paralyser le pays avec des grèves dans les transports et en bloquant des sites pétroliers. Après des manifestations jeudi dernier dans toute la France, avec une mobilisation stable (300 000 selon le syndicat CGT, 153 000 selon les autorités) et des heurts répétés avec la police, les huit syndicats opposés au projet de loi ont appelé le lendemain « à poursuivre et amplifier les mobilisations ». Le conflit pourrait se déplacer la semaine prochaine dans les transports, avec des préavis de grève dans les trains, le métro parisien et l’aviation civile pour mardi prochain, qui s’annonce comme une journée cruciale, à deux semaines du début officiel de l’Euro-2016 de football et de l’arrivée attendue de dizaines de milliers de supporters dans le pays. 

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Une dizaine d’éléments de Boko Haram ont été tués par l’armée nigérienne dans une attaque de leurs positions par le groupe terroriste à Bosso, région de Diffa (extrême sud-est, proche de la frontière du Nigéria), a annoncé hier le ministère nigérien de la Défense nationale. Des assaillants du groupe Boko Haram ont attaqué vendredi soir le poste militaire de reconnaissance de Bosso, a indiqué le porte-parole de l’armée, le colonel Moustapha Ledrux, dans un communiqué.
« La réaction des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) nigériennes a mis l’ennemi en déroute. Une dizaine de terroristes ont été tués et plusieurs dizaines autres blessés, et emportés par les assaillants dans leur fuite », a précisé le communiqué.
On dénombre trois blessés légers dans les rangs des FDS, a ajouté la même source. D’importants matériels de guerre composés de fusils mitrailleurs, RPG-7, grenades défensives, de chargeurs et de téléphones portables ont été saisis.
Des opérations de ratissage avec des moyens terrestres et aériens sont engagées dans le secteur pour rattraper et neutraliser ces terroristes.

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Quinze anciens militaires ont été condamnés vendredi dernier à Buenos Aires pour leur implication dans le Plan Condor d’élimination d’opposants aux dictatures sud-américaines dans les années 1970 et 1980.
Le dernier dictateur de l’Argentine, Reynaldo Bignone (1982-1983), 88 ans, fait partie des condamnés de ce procès, le premier à se focaliser sur le Plan Condor, à l’origine de l’élimination ou de l’enlèvement de 105 personnes, dont une femme enceinte.
Les Etats-Unis étaient au courant de l’existence du Plan Condor et ne s’y sont pas opposés.
La plupart des exécutions ou enlèvements (89) ont été perpétrés en Argentine, où de nombreux Uruguayens, Chiliens et Paraguayens ayant fui leur pays vivaient comme réfugiés politiques.
Le verdict a été accueilli par des applaudissements dans la salle d’audience du tribunal de Buenos Aires.
La plupart des dix-huit accusés ont été condamnés pour crime commis en bande organisée, à l’issue de 3 ans d’audiences.
Les accusés n’étaient pas présents dans la salle d’audience lors de la lecture du jugement par le président du tribunal Oscar Almirante.

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La campagne de retrait des assiettes foncières non exploitées a été lancée sur ordre du wali d’Oran, Abdelghani Zaâlane, qui, après ses nombreuses tournées notamment au niveau des zones industrielles de la wilaya, a décidé de passer à l’acte, en mettant un terme au diktat des investisseurs qui ne sont pas à la hauteur, mais qui accaparent des marchés de projets importants. Du coup, quelque 26 décisions d’annulation de projets d’investissements viennent d’être prises par le wali d’Oran, a-t-on appris, en marge de la dernière cérémonie d’inauguration de deux projets dans la localité de Tafraoui.
Selon le chef de l’exécutif de la wilaya d’Oran, les bénéficiaires de ces projets en question, dont la plupart sont localisés dans la daïra de Boutlélis, à l’ouest d’Oran, n’avaient pas lancé leurs investissements alors que la superficie totale qui leur a été octroyée était de l’ordre de 15 hectares. Cette superficie a été récupérée après la décision d’annulation des contrats d’investissement, a précisé le responsable.
Dans ce cadre, le directeur de l’industrie de la wilaya d’Oran, M. Bouyacoub, a expliqué que des projets dans les secteurs pharmaceutique, parapharmaceutique et agroalimentaire devaient être réalisés sur les terrains octroyés dans la zone d’activité de Boutlélis. Toutefois, ces projets n’ont jamais démarré pour diverses raisons. Certains investisseurs n’ont pas honoré les ordres de versement qui leur ont été délivrés, d’autres n’ont pas effectué les démarches nécessaires pour l’obtention du permis de construire, documents nécessaires pour la réalisation des projets en question, a expliqué le même responsable. La décision du wali stipule le retrait des assiettes foncières à des investisseurs en retard dans le lancement de leurs projets après trois mois de leur notification. Le responsable de la wilaya a souligné que ses services seront obligés de récupérer d’autres assiettes foncières octroyées, dans le cadre du développement de l’investissement, à des promoteurs qui accusent un retard dans le lancement de leurs projets.
Cette mesure vise à réguler l’investissement et lutter contre la spéculation, a-t-il déclaré, ajoutant qu’une enquête menée dernièrement a révélé que 250 projets, dont les porteurs ont bénéficié d’assiettes foncières de l’Etat dans des zones d’activités et autres, n’ont pas été lancés, en dépit de toutes les facilités, notamment en ce qui concerne le permis de construire.
Le wali a indiqué qu’un délai de trois mois a été accordé à ces retardataires pour entamer les projets sous peine de voir les assiettes retirées et les décisions d’affectation annulées. M. Zaâlane a fait savoir que cette opération vise une concrétisation effective des projets d’investissement et la lutte contre la spéculation. Plusieurs investisseurs qui n’ont pas encore lancé leurs projets dans la zone d’activités de Béthioua ont été destinataires de mises en demeure et peuvent encourir le retrait de leurs assiettes en cas de non-démarrage des travaux avant le 31 octobre en cours, a averti le wali.
La wilaya d’Oran enregistre la réalisation de plus de 500 projets d’investissement dont les porteurs ont bénéficié d’assiettes foncières, sans compter ceux disposant de leur propre foncier. Ces directives sont les premiers signes de la nouvelle politique de l’Etat qui ne tolérera aucun retard ou travaux non conformes aux normes requises et aux lois en vigueur. Cela en vue d’instaurer une nouvelle dynamique de travail, dans le chemin vers une économie forte, avec ou sans pétrole. 

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Après une année éprouvante de durs sacrifices consentis en termes d’efforts et de longues heures de veille à réviser, voilà arrivée, la première des cinq et longues journées de mise à l’épreuve. Ainsi, du dimanche 29 mai au jeudi 02 juin inclus, il va falloir tout donner pour mériter une place dans le palier supérieur, l’université.

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