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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 07 mai 2016

L’Europe, berceau des droits universels, soudainement en prise avec le doute et à l’extrémisme qu’ont fait naître la crise de réfugiés, avait sans doute besoin qu’un musulman et immigré prenne les rênes d’une des plus importantes capitales européennes, et même au monde. Le député Sadiq Khan, membre de l’opposition travailliste britannique, est devenu maire de Londres, capitale de l’ex-empire britannique certes, mais surtout une métropole ouverte au monde et qui n’a pas peur du changement.

 

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Des F-16 israéliens dans le ciel de Gaza, des populations sans défense courant dans tous les sens, des échanges de tirs entre l’armée d’occupation israélienne et groupes armés palestiniens : le tout nous renvoie à l’agression israélienne de la bande de Gaza d’août 2014.
Un vrai climat de guerre y régnait, en effet, hier samedi quand les Gazaouis se sont de nouveau réveillés au bruit des explosions dans la petite enclave où armée israélienne et groupes armés palestiniens échangent depuis quatre jours des tirs qui ne s'arrêtent pas malgré les assurances des deux camps de vouloir éviter l'escalade.
Les avions de combat F-16 israéliens ont visé deux sites du Hamas «en réponse à un tir de roquette contre le sud d'Israël». Les raids, menés à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, n'ont pas fait de victime, selon des sources au sein des services de sécurité du Hamas. En revanche, des témoins ont affirmé que deux missiles avaient visé une base de la branche armée du Hamas, y provoquant d'importants dégâts. L'armée israélienne, «à la recherche de tunnels pouvant servir à des combattants palestiniens pour s'infiltrer en Israël», a en effet positionné d'impressionnantes foreuses le long de la frontière avec Gaza et creuse dans la zone-tampon qu'elle a instaurée – une bande de 100 m de large sur le territoire Gazaoui. Dans la bande de Gaza, où des milliers de familles n'ont toujours pas pu reconstruire leur maison depuis la dernière des trois guerres qui ont ravagé l'enclave palestinienne depuis 2008, l'ambiance était fébrile : certains faisaient des stocks de nourriture et d'autres tentaient de parer aux pénuries chroniques dans ce petit territoire sous blocus israélien depuis 10 ans. Dans la nuit, un nouveau drame est venu cruellement illustrer les dangers des installations précaires face à des coupures d'eau et d'électricité qui peuvent parfois durer 18 heures par jour. Trois enfants de 4 à 6 ans sont morts lorsqu'une bougie servant à l'éclairage a provoqué un incendie dans leur maison du camp de réfugiés de Chati, selon des sources médicales et les pompiers Gazaouis.
Aux difficultés de la vie quotidienne s'ajoutent désormais la peur des raids aériens israéliens, devenus quotidiens depuis mercredi et qui ont à nouveau frappé hier à l'aube. Pour les experts, au quatrième jour d'hostilités qui ont tué une Palestinienne de 54 ans, l'escalade est jusqu'ici contrôlée et aucun des deux camps ne veut d'une nouvelle guerre. Vendredi dernier, Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas à Gaza, a été
clair : son mouvement «n'appelle pas à une nouvelle guerre». Le Hamas a laissé entendre que des médiations seraient en cours, notamment avec l’Egypte qui avait parrainé le dernier cessez-le-feu en 2014. Toutefois, des deux côtés, on se réserve le droit de répliquer. M. Haniyeh, dont le mouvement islamiste est doté d'une branche armée forte de 20 000 à 30 000 hommes, a prévenu qu'il répondrait à toute «incursion» des troupes israéliennes dans la bande de Gaza. Quant à l'armée israélienne, si elle jure ne voir «aucun intérêt» à une escalade militaire, elle se dit déterminée à combattre «le plan diabolique du Hamas visant à s'infiltrer dans les communautés israéliennes». Benjamin Netanyahu est, lui, sous la pression, avant même sa publication, d'un audit sur la conduite de la dernière guerre de Gaza en 2014, rédigé par le contrôleur de l’Etat, que la presse israélienne présente comme très défavorable au Premier ministre israélien. 

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Un militaire que la présidente brésilienne Dilma Rousseff a reconnu comme étant l’un de ceux qui l’ont torturée pendant la dictature au Brésil est décédé jeudi à Sao Paulo, a rapporté la presse locale. La Commission de la vérité, qui a enquêté durant près de trois ans sur les crimes commis par le régime militaire brésilien (1964-1985), a accusé le capitaine Homero Cesar Machado d’avoir dirigé les tortures subies par l’actuelle Présidente et par trois autres personnes. Le parquet a aussi accusé en novembre dernier ce militaire et quatre autres anciens agents de la dictature de la mort d’un militant politique, Virgilio Gomes da Silva, arrêté en septembre 1969 et assassiné peu après. Cependant, la justice ne s’est jamais prononcée sur cette accusation, en vertu d’une loi de 1979 qui a amnistié les policiers et les militaires coupables de violations des droits de l’homme commises pendant la dictature.
Machado est décédé jeudi à l’âge de 75 ans, apparemment d’un cancer, et son corps a été incinéré vendredi à Sao Paulo, selon la presse. Dans une interview au quotidien Folha de Sao Paulo en 2005, Dilma Rousseff, alors ministre, avait dénoncé Machado comme l’un de ceux qui l’avaient torturée lorsqu’elle avait été arrêtée en 1970 en raison de son appartenance à un groupe armé clandestin. Elle avait alors raconté avoir été torturée à l’électricité.
Mme Rousseff, issue du Parti des travailleurs (PT) de son prédécesseur et mentor Luiz Inacio Lula da Silva, est actuellement menacée par une procédure de destitution qu’elle qualifie de « coup d’Etat » institutionnel, en rappelant sa lutte pour la démocratie.

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La trêve entre «rebelles» et régime a été prolongée de trois jours dans la métropole syrienne divisée d’Alep, où des familles rentraient chez elles hier, samedi, et les écoles du secteur rebelle rouvraient après deux semaines de fermeture due à des bombardements sanglants.

 

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Par Rim HADDAD / AFP
Musique militaire, chants patriotiques, floraison de drapeaux, les autorités syriennes ont célébré vendredi soir le centenaire de la journée des Martyrs dans le théâtre antique de Palmyre, où il y a peu les djihadistes exécutaient leurs prisonniers.
Alors que le pays connaît depuis cinq ans une guerre civile qui a fait plus de 270 000 morts, le régime a voulu donner un lustre particulier à la cité antique, six semaines après que son armée, épaulée par les militaires russes, a chassé les combattants ultra-radicaux du groupe Etat Islamique (EI).
«Nous sommes ici pour saluer ceux qui sont morts pour sauver la patrie. Nous saluons les martyrs de la Syrie dont les héros décédés précisément dans ce théâtre», a affirmé le présentateur avant de laisser la place à l’orchestre de la police et de l’armée syriennes, qui a entamé l’hymne aux morts. Le 25 juillet 2015, l’EI avait diffusé une vidéo de l’exécution de 25 soldats dans ce théâtre et l’un des murs porte encore les empreintes des balles. Pour montrer le rôle primordial joué par Moscou, indéfectible allié du Damas, dans la reconquête de la ville, une vingtaine de soldats russes sont montés sur scène en agitant des drapeaux russes et syriens, avant le début de la représentation.
La veille, dans cet endroit mythique, le chef d’orchestre russe Valéri Guerguiev a dirigé un concert symphonique intitulé «Prière pour Palmyre, la musique redonne vie aux anciens murs». Interprété par l’Orchestre symphonique du théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, il s’est déroulé devant 400 spectateurs dont de nombreux soldats russes.
Vendredi, les autorités ont fait venir en bus dans cette ville en plein désert des délégations de toutes les régions du pays sous contrôle gouvernemental et distribué au public à l’entrée du théâtre des drapeaux syriens. «J’ai toujours rêvé de revoir Palmyre. Nous sommes venus pour faire revivre à nouveau Palmyre maintenant que la sécurité est rétablie et j’espère assister bientôt à un concert dans la citadelle», a affirmé à l’AFP Zoulfiqar Hassan, un dentiste de la cité balnéaire de Lattaquié. Ce monument islamique construit par les Mamelouks au XIIIe siècle sur la colline surplombant le site antique, a pris ensuite le nom de Fakhreddine, du nom de l’émir druze qui contrôla la cité au XVIe siècle. Le château ainsi que le site antique sont classés au patrimoine mondial de l’Humanité.
May Aref, directrice d’une école, 35 ans, venue de Damas espère que «ce concert marquera pour Palmyre le retour à sa splendeur d’antan et que ce qui s’est passé n’était qu’un nuage passager». La Chorale de joie a interprété des chansons patriotiques de Fayrouz. Mais alors que la diva libanaise chante «mon père est parti avec l’armée, il a tenu un fusil (...) il a combattu et gagné à Anjar», une localité libanaise, les chanteurs l’ont remplacé par Palmyre.
Entre chaque morceau, le public scandait «Syrie» et «les fils des martyrs protègent le chef de la nation», allusion au président Bachar al-Assad.
Six semaines après leur départ, Palmyre porte encore les irrémédiables outrages de la présence durant dix mois des djihadistes avec la destruction à l’explosif de monuments antiques comme l’illustre temple de Bêl ou celui de Baalshamin ainsi que l’arc de triomphe et le musée.
Elle garde aussi les stigmates des combats pour la reconquête de la ville avec les immeubles sans façades, les chaussées défoncées, où les ddjihadistes avaient caché des mines que soldats russes et syriens ont dû faire sauter.
Mais la guerre n’est pas loin. L’EI se trouve à une trentaine de kilomètres et n’a pas rendu ses armes. Il y a quelques jours, les djihadistes se sont emparés du champ gazier de Chaer, tout proche. 

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Un tribunal égyptien a condamné à mort hier samedi six co-accusés de l’ex-président islamiste Mohamed Morsi mais a épargné la potence à ce dernier, ajournant au 18 juin son verdict final dans ce procès pour espionnage.
L’ex-président, destitué en juillet 2013, est jugé avec 10 co-accusés pour la livraison présumée de «documents relevant de la sécurité nationale» au Qatar, selon l’acte d’accusation.
Le président du tribunal a sollicité, hier samedi, l’avis du mufti - l’interprète officiel de la loi islamique dans le pays - comme le veut la loi pour les condamnations à mort. L’avis de cette autorité religieuse n’est pas contraignant mais il est généralement suivi.
Le 18 juin la cour confirmera ou infirmera les peines de mort, et prononcera son verdict à encontre des cinq derniers accusés, dont M. Morsi. Présent à l’audience, M. Morsi a salué les avocats et les journalistes à son entrée dans le box des accusés, sourire aux lèvres.
Le Qatar, riche émirat gazier du Golfe, était l’un des principaux soutiens de M. Morsi, destitué par l’ex-chef de l’armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi.
Il s’agit du quatrième procès contre M. Morsi, issu de la confrérie des Frères musulmans, classée organisation «terroriste» par les autorités.
L’ex-président a déjà été condamné à mort en première instance, à la prison à vie et à 20 années d’incarcération dans trois autres affaires. Parmi les six personnes condamnées à mort samedi, figurent notamment trois journalistes jugés par contumace et accusés d’avoir servi d’intermédiaires. Parmi eux, Ibrahim Mohamed Hilal, présenté par le parquet comme un rédacteur en chef de la chaîne d’information qatarie Al-Jazeera, ainsi que Alaa Omar Mohamed Sablan, présenté comme un journaliste de nationalité jordanienne de la chaîne.
Un responsable d’Al-Jazeera a indiqué à l’AFP que M. Hilal était un «conseiller» du président de la chaîne.

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Les habitants de Guelma et les familles des victimes des massacres du 8 mai 1945 se préparent pour commémorer ces événements tragiques qui ont causé la mort de milliers de civils innocents : hommes, femmes et enfants.

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Deux personnes ont trouvé la mort suite au renversement d’un camion poids lourd, jeudi soir sur la RN3, à 140 km au sud d’Illizi, a-t-on appris, vendredi, auprès des services de la Protection civile. L’accident s’est produit au niveau de la descente escarpée de Serighaouène, sur l’axe routier Illizi-Djanet, suite au renversement d’un poids lourd transportant un engin des travaux publics (chargeur), tuant le chauffeur du camion et son convoyeur (54 et 24 ans), a-t-on précisé. Les corps des victimes ont été déposés à la morgue de l’établissement public hospitalier d’Illizi et une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie pour déterminer les circonstances de l’accident.

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La 4e édition de la campagne «Ports et barrages bleus» visant à nettoyer ces infrastructures a été organisée hier samedi à Mostaganem, selon le directeur de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques. Cette campagne, initiée par le ministère de tutelle avec la participation de bénévoles, professionnels de la mer et plongeurs, cible des ports de pêche et de plaisance de La Salamandre (Mostaganem), Sidi Lakhdar et le barrage de Chellif, dans la commune de Sour.
Cette opération verra la participation des clubs de plongée, de plusieurs associations, des éléments de la Protection civile, des scouts musulmans algériens, de l’entreprise de gestion des ports de pêche, les directions de l’environnement, de l’énergie, de la jeunesse et des sports, de la station maritime principale des gardes-côtes et autres. Tous les moyens matériels seront garantis pour assurer sa réussite. Cette manifestation de trois jours sera également marquée, entre autres, par la programmation de consultations médicales et d’une campagne de vaccination au profit des pêcheurs, l’ensemencement d’alevins au barrage de Cheliff, la pose de barrages artificiels au sein de la plage d’Ouréah (commune de Stidia).
Pour rappel, l’année dernière, dans le cadre de la même campagne, quelque six tonnes de déchets et détritus ont été ramassées à travers les sites de la wilaya ainsi que la récupération de 700 litres d’huiles usagées. 

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Les entreprises en charge de la réalisation des logements publics trouvent leur compte et ne s’embarrassent pas trop de la qualité des matériaux ni des finitions, pourtant exigées dans les cahiers des charges. Après, il fallait nécessairement passer à une meilleure qualité des travaux de réalisation des différents programmes de logements. Ceci a été valable et constaté chez certains promoteurs privés qui ont su suivre avec rigueur les étapes de réalisation. Mais cela n’a pas été le cas pour les programmes de logements sociaux et autres dont les organismes publics ont le contrôle. Le résultat ne s’est pas fait attendre et les dernières opérations ont laissé apparaître certaines malfaçons, voire un bâclage dans la réalisation de certaines parties visibles des immeubles. Que dire alors des fondations et des autres parties cachées de ces nouvelles constructions ? Des techniciens dans le domaine du bâtiment ont relevé, ces derniers temps, de nombreuses malfaçons à l’intérieur et à l’extérieur des immeubles fraîchement réceptionnés et déjà distribués. Le bénéficiaire, qui attend bien sûr depuis des années un logement décent, ne peut rien faire devant une quelconque malfaçon constatée. Les services techniques des organismes publics, pour leur part, ne pouvaient se permettre de relever toutes les malfaçons, car les réserves émises pouvaient ralentir la cadence telle que voulue par les autorités locales instruites par leur tutelle d’accélérer la réalisation afin de distribuer le plus rapidement possible le plus grand nombre de logements, même au détriment de la qualité. Le plus important est que les chiffres soient au rendez-vous et que le programme du Président soit respecté. Des malfaçons sont constatées à vue d’œil dans certains immeubles. Le colmatage des façades de ces immeubles, visible à l’œil nu, ne peut durer et les responsables des services concernés ont préféré fermer l’œil sur les agissements de certains entrepreneurs.

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