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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 09 mai 2016

Une réunion avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aura lieu prochainement sur les agressions contre les professionnels de la santé dans les services des urgences. C’est, entre autres, ce qu’a affirmé hier le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, sur les ondes de la Chaîne I, dans le cadre de son forum.

 Sellal laghouat

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La grève des conducteurs de trains se poursuivait hier lundi à Alger sans assurer le service minimum au niveau de l'ensemble des gares aux alentours de la capitale, a constaté l'APS.
Les usagers des différentes lignes d'Alger et environs ont été contraints d'opter pour d'autres moyens de transport terrestre à la place des trains dont les conducteurs ont enclenché une grève sans préavis depuis dimanche matin pour réclamer l'amélioration de la situation professionnelle sans toutefois, assurer le service minimum comme stipule la loi en pareil cas.
Selon des sources proches de la Fédération nationale des cheminots (FNC), les revendications se résument en l'augmentation de la prime de travail de nuit, l'indemnisation des week-end et jours de fête, l'augmentation de la prime de surveillance de nuit et enfin le repositionnement dans l'échelle professionnelle. Le sous-directeur général de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), Aktouche Abdelwahab a déclaré que la Direction générale a décidé suite à cette grève « illégale de recourir à la justice qui prendra une une décision pour mettre immédiatement fin à ce débrayage ».  

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Par M. Hadj Ali
Réunis à l’auditorium, des étudiants représentés par le Comité libre des étudiants de Bouira ont longuement débattu de leur plateforme de revendications avec le recteur de l’université, Kamel Badari. Les étudiants, qui viennent de boucler leur troisième semaine de grève, ont réclamé de la direction de l’université la satisfaction de tous les points énumérés dans leur plateforme de revendications. La réunion de « crise » tenue durant toute la journée d’avant-hier entre les deux parties était une occasion pour les membres du collectif d’exposer et surtout de défendre leurs doléances jugées légitimes. A commencer par le départ et la radiation définitive du responsable de la sécurité de l’université, accusé d’agression contre deux étudiants, et surtout des événements regrettables ayant ébranlé la quiétude de l’université durant des jours. L’accusé suspendu par le recteur de l’université de son poste de coordinateur devait passer en commission discipline prochainement, apprend-on de sources proches de la direction de l’université. Sur ce point précis, le recteur M. Badari a dénoncé dans son intervention le recours à toute forme de violence au sein de l’université.
« Les événements enregistrés au niveau de notre campus sont regrettables », dit il, en exprimant sa solidarité avec les deux étudiants victimes d’agression. Il a rassuré les étudiants que toutes les mesures seront prises afin de sanctionner les auteurs de cette agression condamnable. Pour lui, la violence n’a aucune place au niveau de l’université et « je m’engage devant vous à sanctionner sévèrement suivant le règlement intérieur de l’université les auteurs de ces agressions », di-il, en rappelant aux étudiants qu’il avait rendu visite aux étudiants victimes de cette agression regrettable, tout en rassurant que les lois seront appliquées et les auteurs sanctionnés. Le recteur, qui a estimé que les revendications soulevées par les étudiants sont légitimes et légales, a précisé concernant le cas du coordinateur des agents de sécurité que ses services ont mis fin dès le premier jour aux fonctions de l’agent concerné. Il a rassuré qu’un nouveau plan structurant ces agents a été déjà mis en place, et ce, par l’installation d’un comité provisoire pour la gestion de ce service. « Un plan de formation destiné aux agents de sécurité est envisagé », a précisé le recteur. Ce plan consiste en la formation des agents sur les volets communicatif, organisationnel et psychologique. Quant à la revendication liée à la garantie des libertés d’expression et d’organisation au sein de l’université, le recteur a signifié que l’université a toujours toléré les activités pédagogiques, culturelles et scientifiques. « Toutes vos activités sont les bienvenues, pourvu qu’elles soient bien encadrées et doivent être organisées dans un cadre pacifique », a martelé le recteur. Les étudiants ont, par ailleurs, soulevé d’autres points liés aux conditions de leur scolarité, en demandant au premier responsable de l’université l’amélioration de l’encadrement pédagogique.  

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Par M. Hadj Ali
Réunis à l’auditorium, des étudiants représentés par le Comité libre des étudiants de Bouira ont longuement débattu de leur plateforme de revendications avec le recteur de l’université, Kamel Badari. Les étudiants, qui viennent de boucler leur troisième semaine de grève, ont réclamé de la direction de l’université la satisfaction de tous les points énumérés dans leur plateforme de revendications. La réunion de « crise » tenue durant toute la journée d’avant-hier entre les deux parties était une occasion pour les membres du collectif d’exposer et surtout de défendre leurs doléances jugées légitimes. A commencer par le départ et la radiation définitive du responsable de la sécurité de l’université, accusé d’agression contre deux étudiants, et surtout des événements regrettables ayant ébranlé la quiétude de l’université durant des jours. L’accusé suspendu par le recteur de l’université de son poste de coordinateur devait passer en commission discipline prochainement, apprend-on de sources proches de la direction de l’université. Sur ce point précis, le recteur M. Badari a dénoncé dans son intervention le recours à toute forme de violence au sein de l’université.
« Les événements enregistrés au niveau de notre campus sont regrettables », dit il, en exprimant sa solidarité avec les deux étudiants victimes d’agression. Il a rassuré les étudiants que toutes les mesures seront prises afin de sanctionner les auteurs de cette agression condamnable. Pour lui, la violence n’a aucune place au niveau de l’université et « je m’engage devant vous à sanctionner sévèrement suivant le règlement intérieur de l’université les auteurs de ces agressions », di-il, en rappelant aux étudiants qu’il avait rendu visite aux étudiants victimes de cette agression regrettable, tout en rassurant que les lois seront appliquées et les auteurs sanctionnés. Le recteur, qui a estimé que les revendications soulevées par les étudiants sont légitimes et légales, a précisé concernant le cas du coordinateur des agents de sécurité que ses services ont mis fin dès le premier jour aux fonctions de l’agent concerné. Il a rassuré qu’un nouveau plan structurant ces agents a été déjà mis en place, et ce, par l’installation d’un comité provisoire pour la gestion de ce service. « Un plan de formation destiné aux agents de sécurité est envisagé », a précisé le recteur. Ce plan consiste en la formation des agents sur les volets communicatif, organisationnel et psychologique. Quant à la revendication liée à la garantie des libertés d’expression et d’organisation au sein de l’université, le recteur a signifié que l’université a toujours toléré les activités pédagogiques, culturelles et scientifiques. « Toutes vos activités sont les bienvenues, pourvu qu’elles soient bien encadrées et doivent être organisées dans un cadre pacifique », a martelé le recteur. Les étudiants ont, par ailleurs, soulevé d’autres points liés aux conditions de leur scolarité, en demandant au premier responsable de l’université l’amélioration de l’encadrement pédagogique.  

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Le café littéraire de la ville de Chlef poursuit ses activités littéraires et culturelles à travers des conférences, des débats, des lectures poétiques, des ventes-dédicaces… Samedi 7 mai, le président du café littéraire, Mohamed Boudia, a donné une conférence sur un ordre mystico-religieux qu’est la confrérie des Aïssaoua.
Dans le cadre du Mois du patrimoine, l’orateur, vice-président de l'association « Héritage Algérie », est revenu sur cette confrérie, ordre mystico-religieux fondé par Mohamed Benaïssa à Meknes, vers la fin du XVe siècle. Il était natif de la ville de Taroudent. Cette confrérie, dont les disciples sont des pauvres, est un phénomène social entre les cultures savantes et populaires.
On la retrouve dans presque tous les pays arabes avec sa musique spirituelle exécutée avec des « ghaïtas » (mizmar ou zorna) accompagnée de chants religieux collectifs et les rythmes des t’bals (percussions). Des danses symboliques qui poussent les adeptes jusqu’à la transe. Ces cérémonies se déroulent soit en privé, soit en soirée domestique ou publique pendant les fêtes patronales (maraboutiques) ou maoussims. Elles peuvent aussi revêtir un cachet touristique, folklorique ou religieux pendant le Ramadan ou le Mawlid Ennabaoui Echarif. Leur musique ne suscite pas le même engouement que le G’naoui.
A cause de leurs transes et leurs exorcismes, les Aïssaoua ne sont pas bien classés dans le tableau des confréries. Le fondateur des Aïssaoua est un soufi ascète, disciple de la tarika chadhilia et djazoulia. Il eut pour maître Abbès Ahmed El Haïti de Meknès et Mohamed Essalhi de Fès. La zaouïa mère a été érigée au XVe siècle par Mohamed Benaïssa et rénovée au XVIIIe siècle par le sultan Moulay Ben Abdellah. Les orchestres Aïssaoua sont implantés dans toutes les grandes villes du Maroc. Des rituels domestiques nocturnes sont organisés à la demande des femmes sympathisantes (Moulat Eddar). Elles invitent la « taïfa » qui joue la « dakhla ». Des hommes les accompagnent portant des étendards rouges et verts sur lesquels sont ornés les noms d’Allah et de Mohamed (que la paix et la prière soient sur lui). Au niveau symbolique, la cérémonie représente le chemin initiatique du soufi. 

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Un hommage émouvant et mérité a été rendu avant-hier à l’une des grandes figures du cinéma algérien, l’actrice Chafia Boudraâ, par le Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou.

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Au cœur des discussions depuis de nombreuses semaines, les fan-zones de l'Euro 2016 commencent à prendre forme.
Des journalistes du Parisien ont mis la main sur les plans de celle qui occupera le Champ-de-Mars. C’est un grand village qui va s’installer au pied de la Tour Eiffel.
Dans son édition du jour, Le Parisien révèle que la fan-zone de la capitale pour l’Euro 2016 va s’étaler sur 130 000 m2 et qu’elle pourra accueillir jusqu’à 92 000 personnes. Au programme : écran géant de 420 m2 pour suivre toutes les rencontres, possibilité de réserver un terrain pour jouer avec des amis, animations, démonstrations et wifi gratuit.
Tout ça avec une entrée gratuite. Le coût total de l’opération est estimé à 16 millions d’euros. La ville prend en charge environ 45% de cette somme. Toujours selon nos confrères, un concert gratuit de David Guetta serait déjà prévu pour la veille du premier match. Le groupe Muse devrait aussi venir le 28 juin mais il faudra alors payer sa place.
La sécurité sera évidemment maximale, avec 350 agents privés mobilisés sur le site, une trentaine de caméras de surveillance et une fouille obligatoire à l’entrée.
Petit détail qui a son importance : l’évènement a reçu la certification ISO 20121, qui est attribuée aux manifestations qui respectent une logique responsable et durable.

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Par Ghellab Chahinez
Ils étaient des dizaines de jeunes âgés de 19 à 35 ans rassemblés hier matin devant le siège de l’OPGI, situé à El Khafdji (nouvelle ville), pour protester contre ce qu’ils qualifient de transactions suspectes et de graves dépassements dans les dossiers d’attribution des locaux commerciaux, tant attendus par ces derniers. Avec leurs banderoles portant les messages « Ni Sellal ni Tebboune, le peuple rah maghboune », « On exige une commission d’enquête du ministère de tutelle », les jeunes, et sous une chaleur caniculaire, ont crié haut et fort leur colère vis-à-vis des dépassements graves et la politique de discrimination, selon eux, employés par certains responsables contre des gens de la wilaya. Des procédures d’attribution jugées louches et inadmissibles, comme l’attribution dernièrement de 56 locaux à une personne « très riche », disent-ils, dans le cadre d’une offre nationale, alors qu’ils étaient censés être attribués aux jeunes chômeurs. A noter que la wilaya d’Ouargla compte des centaines de locaux toujours non exploités depuis leur construction, à Sidi Khoualed, El Khafdji et Saïd Otba, la plupart ont été construits dans des lieux déserts, ce qui rend leur exploitation impossible. Dans le même contexte, le maire d’Ouargla, Hamid Djazer, a déclaré récemment que tous les locaux qui ont été distribués par l’APC et ne sont pas encore exploités vont être retirés à leurs propriétaires, ce qui risque d’enflammer davantage la situation.

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L'O Médéa, qui a terminé leader de la Ligue 2 Mobilis de football, clôturée vendredi dernier, n'a pas eu le temps pour savourer son accession historique dans la cour des grands, puisque son avenir parmi l'élite est d'ores et déjà menacé par des problèmes financiers énormes que l'actuelle direction du club n'est pas en mesure de régler. La sonnette d'alarme a été tirée par l'entraîneur, Ahmed Slimani, devenu un «héros» à Médéa après avoir mené les gars du «Titri» à une montée en première Ligue, un rêve de toute une ville qui se réalise après 71 ans de présence. «La Ligue 1 exige des moyens financiers énormes que l'actuelle direction de l'OM n'est pas en mesure de les mettre. D'ailleurs, même les joueurs ne sont pas encore régularisés malgré leur parcours de premier ordre ayant permis au club de terminer champion de la Ligue 2», déclare Slimani. Un véritable pavé dans la mare que le technicien tlemcénien jette dans la foulée des fêtes que les Médéens continuent d'organiser pour célébrer la montée historique de leur équipe favorite. Par ces propos, Slimani remet également en cause son avenir avec l'OM, au moment où la direction du club espère le reconduire pour une autre saison. Son départ vers une autre formation n'est désormais pas à écarter alors que l'ASO Chlef, le club qu'il avait fait accéder en Ligue 1 il y a de cela une quinzaine d'années, lui ouvre ses bras dans l'espoir de reproduire sous sa houlette le même exploit dès la saison prochaine.

CRISE FINANCIÈRE, SLIMANI SUR LE DÉPART
Le premier responsable de l'ASO, Abdelkrim Medouar, qui a échoué dans son pari de faire revenir son équipe dans le premier palier une saison après sa relégation, attend toujours une réponse de la part de Slimani pour l'offre qu'il vient de lui faire. Voilà qui rend l'intersaison à Médéa des plus compliquées, surtout qu'en ne parvenant pas encore à régulariser leurs joueurs, les dirigeants de l'OM auront la mission difficile de les convaincre de prolonger leur séjour avec le club.
C'est ce qu'appréhende du reste Slimani lui-même, allant jusqu'à évoquer son départ «si d'ici à une semaine des signes positifs de résolution de la crise ne se profilaient pas à l'horizon». L'OM, dont l'équipe ratait de peu l'accession lors des deux précédents exercices, ne veut nullement voir ses efforts consentis pendant toutes ces dernières années partir en umée pour se retrouver vite rattrapé par le purgatoire, comme ça été le cas pour des formations n'ayant pas fait long feu en Ligue 2, à l'image de l'ASM Oran et du RC Arbâa qui s'apprêtent à quitter la Ligue 1. Tous les espoirs sont à présent placés sur les autorités locales pour débloquer la situation. L'entraîneur Slimani n'hésite pas à lancer un appel au wali pour intervenir.

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Si la forme est temporaire, le talent est impérissable. Ryad Boudebouz a du ballon. On le savait tous. Depuis qu’il était à Sochaux, il régalait. C’était l’un des joueurs les plus prometteurs en France. Il présentait même un profil intéressant pour rejoindre un jour l’équipe de France. Spécialiste du contre-pied, il a finalement décidé de jouer pour l’Algérie, le pays de ses parents. Si depuis il a, quelque peu, était au creux de la vague, il a refait surface cette saison avec le Montpellier HSC. Et il fait mieux que surnager. Les prestations et les stat’ illustrent la rédemption du Fennec.

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