Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 15 juin 2016

Les autorités marocaines essayent une nouvelle fois d’entraver la mission des Nations unies dans les territoires sahraouis occupés. Elles ont tenté de faire échouer une mission technique des Nations unies dépêchée à Laâyoune pour négocier le retour du personnel politique de la Minurso expulsé par Rabat, a indiqué, hier au Nicaragua, Ahmed Boukhari, le représentant du Front Polisario auprès de l’ONU.

 

«L’information dont nous disposons est que les autorités marocaines ont tenté de détourner cette mission technique de son but», a déclaré M. Boukhari, lors de la session 2016 du Comité spécial de la décolonisation de l’ONU, dit Comité des 24, qui se tient au Nicaragua. Selon M. Boukhari, les autorités marocaines ont essayé de détourner cette mission de son objectif en voulant donner un aspect touristique à la visite de la délégation onusienne qui s’est rendue, vendredi dernier, à Laâyoune pour débattre du retour de la Minurso. Le Maroc a également contourné les discussions techniques, prévues à cet effet, en orientant la rencontre avec la mission de l’ONU vers un débat politique sur la question du Sahara occidental, a fait savoir le responsable sahraoui.
«Encore une fois, les singeries du Maroc démontrent que Rabat continue de jouer pour gagner du temps», a-t-il dit. Le représentant du Front Polisario a considéré que l’attaque «irrespectueuse» ayant visé Ban Ki-moon et la décision unilatérale d’expulser la composante civile de la Minurso démontrent que «la puissance occupante a opté pour une confrontation avec la communauté internationale dans le but de mettre un terme au processus de paix et de faire basculer la région vers les pires scénarios». M. Boukhari a rappelé, à ce titre, la résolution du Conseil de sécurité, adoptée en avril dernier, qui a souligné l’urgence de rétablir la Minurso dans la plénitude de son mandat, en lui permettant d’organiser un référendum d’autodétermination. Et d’enchaîner que la résolution a également invité le chef de l’ONU et son envoyé personnel, Christopher Ross, à lancer un cinquième round de négociations officielles entre le Front Polisario et le Maroc. «Le Conseil de sécurité doit agir maintenant, et ne pas attendre jusqu’au 30 juillet quand le secrétaire général présentera son rapport sur les développements liés au retour du personnel de la Minurso», a-t-il mis en garde. Le maintien de la colonisation du Sahara occidental est «un crime international contre le peuple sahraoui, mais aussi une menace permanente pour la paix et la sécurité régionales», a relevé M. Boukhari qui a demandé au Comité des 24 d’organiser une session extraordinaire sur la question sahraouie et d’envoyer une mission dans les territoires occupés afin d’actualiser ses données sur ce dossier.
Le Front Polisario, seul représentant du peuple sahraoui
M. Boukhari a tenu à préciser, par ailleurs, que le Front Polisario est le représentant légitime du peuple sahraoui au Comité des 24, tel que reconnu par l’ONU et la Charte des Nations unies.
Ce Comité continue, toutefois, «de faire l’objet de manœuvres et d’intimidation de la part du Maroc qui tente de semer la confusion et l’ambiguïté sur les revendications légitimes du peuple sahraoui», a-t-il dénoncé. Notons dans ce cadre que le représentant de l’Algérie au Comité spécial de la décolonisation des Nations unies Sabri Boukadoum a déclaré, mardi soir, que la question du Sahara occidental est une question de colonisation qui ne peut trouver d’issue sans l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination.
Il a appelé l’ONU à assumer ses responsabilités, en indiquant que plusieurs dizaines de résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité soulignent ce droit à l’autodétermination. Les résolutions du Conseil de sécurité doivent être «bien lues et bien entendues», a-t-il insisté, avant de mettre l’accent sur la plus récente, la résolution 2285 (2016).
Le représentant de l’Algérie a particulièrement attiré l’attention sur les questions des droits de l’Homme et de l’exploitation des ressources naturelles. S’agissant des réfugiés, il a invité le Comité à effectuer une visite dans les camps pour prendre toute la mesure de l’ampleur du problème.  

Publié dans Der

Le retour aux «formes ancestrales» de la pratique de la religion est à même d’«unifier nos rangs» et de «nous permettre de faire face à toute forme de déviation», selon le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs.
Intervenant, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, Mohamed Aïssa a encore une fois rappelé que le pays reste sous la menace de l’extrémiste religieux et des «dérives sectaires». «L’islam pratiqué en Algérie, celui de la modération, du juste milieu et de la cohabitation avec les autres religions, dénaturé par les invasions successives qu’il a eu à affronter, continue, cependant, à être menacé par le fondamentalisme religieux», a affirmé le ministre pour qui l’option socialiste qui a eu cours un moment a laissé croire à des pays orientaux «que nous étions un pays à re-islamiser et c’est à partir de ce moment que l’invasion sectaire a commencé à se produire». «Notre référent religieux est celui de l’islam ancestral tel qu’il a été révélé à Médine, ignorant l’instrumentalisation et la politisation. Mais cet héritage a été bafoué», a déploré Mohamed Aïssa.
Pour mettre à l’abri le référent religieux algérien «résultant de notre histoire et des travaux de nos savants de l’islam», le ministre des Affaires religieuses a fait mention de l’observation en Algérie du fikh du rite malékite qui «enjoint l’esprit de modération et l’ouverture vers la modernité». Il a dans le même contexte rappelé la création en 2015 d’un observatoire, dont la mission est de protéger le référent religieux algérien contre les dérives sectaires, de prévenir tout extrémiste religieux ou tentative de radicalisation, de contrecarrer le prosélytisme et de défendre l’exercice des cultes non musulmans. Mohamed Aïssa a d’ailleurs souligné, lundi soir à Oran, qu’en préservant sa référence religieuse, la nation algérienne a pu venir à bout de l’extrémisme et du terrorisme. Dans une conférence qu’il a donnée, à l’ouverture de la 11e édition des rencontres «Dourous Mohamadia», organisée au siège de la zaouïa Belkaïdia El-Hebria, le ministre a souligné qu’en préservant tout le long de son histoire sa référence religieuse, la nation algérienne a pu venir à bout de toutes les formes d’extrémisme et de terrorisme. «L’Algérie s’est abreuvée de la juste voie du Prophète Mohamed (QSSSL), puisée de la Sunna, ce qui lui a permis de vaincre toutes les formes d’extrémisme et de terrorisme, comme ce fut le cas face au colonialisme dans le passé», a-t-il souligné. Dans ce sens, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs a estimé que «la référence religieuse algérienne est vraie et conforme à la Sunna mohamedienne authentique», précisant que la preuve de la justesse de cette référence réside dans le fait que «l’Algérie a toujours été une terre de juste milieu et de modération».  

Publié dans Der

Après l’annonce par l’Agence internationale de l’énergie des bonnes perspectives en matière de consommation mondiale de pétrole faisant état que la consommation augmentera plus que prévu en 2016 et conservera sa vigueur en 2017, et que le marché retrouvera son équilibre au second semestre de cette année, voilà arrivés les temps durs pour les pays dépendant de la rente pétrolière. Les prévisions de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) pour cette année 2016 sont le moins qu’on puisse dire négatives pour les pétroliers membres de l’OPEP, dont les revenus devraient chuter en 2016 à 341 milliards de dollars contre 404 milliards de dollars en 2015. L’agence précise que ces projections ont été établies sur la base des prix de pétrole et des niveaux de production des pays membres de l’OPEP anticipés dans son dernier rapport de juin sur les prévisions du marché pétrolier à court terme. L’EIA n’a pas intégré la production du Gabon dont l’adhésion effective à l’OPEP est prévue à partir de juillet prochain. De janvier à mai, ces revenus ont atteint 121 milliards de dollars, selon les mêmes prévisions. En 2015, les recettes à l’exportation des 13 pays membres de l’OPEP se sont chiffrées à 404 milliards de dollars, en baisse de 46% par rapport aux 753 milliards de dollars réalisés en 2014, impactées par la baisse des cours de brut et les niveaux de production de pays membres. Les estimations pour 2015 incluent l’Iran qui était soumis à un embargo pétrolier renforcé, relève l’EIA. Les contrecoups de la chute des cours du pétrole se font ressentir plus douloureusement pour le royaume d’Arabie saoudite plus grand producteur mondial de pétrole, et dont les revenus ont avoisiné les 130 milliards de dollars en 2015, représentant un tiers des recettes globales à l’exportation de l’OPEP. Pour 2017, l’agence américaine prévoit une légère amélioration des revenus pétroliers de l’OPEP qui devraient atteindre 427 milliards de dollars, dopés par une hausse prévue des prix de pétrole. Par ailleurs, la moyenne des revenus pétroliers/habitant dans les 13 pays membres de l’OPEP devrait baisser à 503 dollars en 2016 contre 606 dollars en 2015 avant de remonter à 621 dollars en 2017, selon les mêmes prévisions. Pendant ce temps, le Brent était sous la barre des 50 dollars hier en cours d’échanges européens, lestés par de premières données décevantes sur les stocks américains de brut et souffrant toujours d’un environnement général de défiance sur les marchés à l’approche du référendum britannique sur l’appartenance à l’Union européenne (UE). En milieu de matinée d’hier, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 49,13 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en repli de 70 cents par rapport à la clôture de mardi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en juillet lâchait 50 cents à 47,99 dollars. Les cours du Brent et du WTI ont clôturé en baisse mardi pour la quatrième séance consécutive, dans le sillage des données de l’American Petroleum Institute (API) suggérant une hausse des réserves de brut la semaine dernière aux Etats-Unis, avant les données officielles du département américain de l’Energie (DoE), relevait Michael van Dulken, analyste chez Accendo Markets. En Asie, les cours du pétrole étaient encore orientés à la baisse hier, la hausse des réserves américaines de brut s’ajoutant aux inquiétudes d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Vers 04H30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en juillet perdait 69 cents à 47,80 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Le baril de Brent, référence européenne du brut, pour livraison en août, reculait de 71 cents à 49,12 dollars. « Il y a beaucoup d’incertitude sur le marché pétrolier et beaucoup d’investisseurs cherchent un refuge avant un éventuel Brexit », a déclaré Peter Lee, analyste chez BMI Research.

Publié dans Der

Après le premier round et des entrées différentes en matière, l’Angleterre (un match nul, 1 but partout, contre la Russie) et le Pays de Galles (victoire 2 buts à 1 face à la Slovaquie) s’affrontent cet après-midi dans un match entre voisins. Même Royaume et même but : durer dans l’aventure européenne et sortir indemne de la poule «C».
Dans le groupe figurent aussi la Slovaquie et la Russie qui se sont affrontées la veille. Et ce sont les Slovaques qui ont eu le dernier mot (2-1). Ils rejoignent provisoirement les Gallois en tête avec 3 points.

Publié dans Sports

Le n° 10 de la sélection algérienne de football, Sofiane Feghouli, convoité par plusieurs grands clubs avant de signer, mardi, à West Ham, a affirmé que c’était «le discours» de l’entraîneur croate Slaven Bilic qui a fait basculer son choix final pour les Hammers.
«Pendant les négociations, le coach de West Ham m’a affirmé qu’il comptait sur moi et ce discours m’a beaucoup rassuré, car il est important pour un joueur de savoir qu’il jouit de la confiance de son entraîneur», a indiqué Feghouli à l’APS, joint par téléphone. Son discours a été «tellement rassurant» que Feghouli affirme «ne pas craindre la concurrence» à West Ham car convaincu d’être le choix numéro 1 de Bilic à son poste.
Le natif de Levallois-Perret (France) a insisté sur le fait que l’aspect financier était le cadet de ses soucis pendant les négociations, ajoutant que le plus important pour lui était «le projet sportif». «Si je ne pensais qu’à l’argent, j’aurais opté pour un club du Golfe ou une des équipes asiatiques qui insistaient pour s’attacher mes services», a-t-il révélé, disant avoir choisi West Ham «uniquement par rapport à l’aspect sportif, car après avoir étudié toutes les offres, ce club était celui qui répondait le mieux» aux attentes du joueur.
Interrogé s’il appréhendait un peu le fait d’avoir quitté la Liga espagnole pour la Premier League, car passant d’un championnat dit «technique» à un autre, considéré comme étant beaucoup plus «physique», Feghouli a répondu par la négative. «Le championnat anglais fait partie des cinq plus grands d’Europe et c’est donc une immense joie pour moi de pouvoir enfin y jouer.
Je pense que mes qualités techniques conviennent parfaitement à la Premier League et j’espère pouvoir y réussir de belles choses pendant les trois saisons que je passerai là-bas», a souhaité le meneur de jeu des Verts. Non rancunier, Feghouli a affirmé qu’il «préférait garder uniquement les bons souvenirs» de son passage à Valence, club dont il a porté les couleurs pendant plus de cinq ans et qu’il vient de quitter dans d’assez mauvais termes. «Les années passées à Valence étaient parfaites à tous les niveaux.
Même cette année, la saison avait plutôt bien démarré. Ce n’est qu’après la blessure, puis l’arrivée d’un nouvel entraîneur que les choses ont commencé à changer. Malgré tout, Valence aura toujours une certaine particularité pour moi. J’ai joué 200 matchs sous le maillot de cette équipe et ce n’est pas rien», a indiqué l’ancien Grenoblois. Feghouli (26 ans) s’est réjoui, par ailleurs, du «bon parcours» réussi jusqu’ici par la sélection algérienne, ajoutant que «les joueurs font entièrement confiance à la Fédération en ce qui concerne le choix du nouveau sélectionneur» avec lequel il espère personnellement «poursuivre une belle aventure» qu’est la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN 2017), prévue au Gabon. 

Publié dans Sports

Onze des 43 supporters russes interpellés mardi ont été remis en liberté. Les autres vont rester en garde à vue à Marseille pour un maximum de 48 heures, selon l’AFP. A l'issue de leur garde à vue, les 32 Russes restants pourront être soit relâchés, soit expulsés dans le cadre d'une procédure administrative, soit faire éventuellement l'objet de poursuites judiciaires. Ces Russes, contrôlés mardi matin à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes) dans leur car avant d’être transférés à Marseille, sont soupçonnés d’avoir pris part aux violences qui ont fait 35 blessés, avant le match opposant l’Angleterre à la Russie, samedi. Les supporters qui n’ont pas été libérés doivent être interrogés par les enquêteurs de la Sûreté départementale, qui épluchent par ailleurs des centaines d'heures de vidéosurveillance.

Publié dans Sports

Zlatan Ibrahimovic fait partie des 35 joueurs retenus dans une pré-liste pour participer aux Jeux olympiques de Rio. Présent hier à Saint-Nazaire à l’occasion de l’entraînement de la sélection suédoise, Hakan Ericson, le sélectionneur de l’équipe olympique, a expliqué qu’il avait retenu Zlatan Ibrahimovic dans sa pré-liste de 35 joueurs (30 + 5 réservistes) pour les Jeux de Rio. Toutefois, cette décision ne signifie pas nécessairement que l’attaquant disputera bel et bien le tournoi brésilien au mois d’août. «Zlatan m’a dit qu’il souhaitait attendre l’Euro (pour décider s’il allait jouer les JO), indique Ericson. Mais j’ai pris la décision de laisser une porte ouverte pour lui. J’espère qu’il disputera la compétition avec nous, ce n’est pas décidé.» Ibrahimovic serait présent au titre des trois joueurs de plus de 23 ans autorisés à figurer dans l’équipe olympique.

Publié dans Sports

Samedi vers 23 h, une bagarre avait éclaté dans une voie piétonne de Nice, à la veille du match Irlande du Nord-Pologne (0-1, groupe E). 9 personnes avaient été blessées. Environ 20 à 30 supporters niçois avaient participé à la bagarre. Une enquête avait été ouverte par le parquet pour identifier les auteurs des rixes. Quatre supporters niçois, soupçonnés d'avoir pris part à des heurts avec des supporters nord-irlandais, samedi soir à Nice, ont été placés hier en garde à vue, selon une information de France 3 Côte d'Azur, confirmée à l'AFP par le parquet de la ville. Les interpellés seraient proches du milieu identitaire et des ultras de la Populaire Sud, le principal groupe de supporters niçois, indique le procureur de Nice, précisant que «les 4 sont déjà connus de la justice pour des faits de violence». Ils ont été placés en garde à vue, notamment pour «violences volontaires commises en réunion».

Publié dans Sports

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football des moins de 23 ans (U-23), le Suisse Pierre-André Shurmann, a indiqué, mardi à Bouira, que son staff travaillait à Tikjda de manière à «consolider davantage le groupe et récupérer les joueurs blessés» et les préparer aux Jeux olympiques de Rio. «Nous poursuivons notre stage sur les hauteurs de Tikjda, où nous travaillons de façon à reserrer le groupe, à récupérer les joueurs blessés et les mettre tous à niveau», a déclaré M. Shurmann lors d’un point de presse tenu au niveau du stade du complexe sportif Rabah-Bitat de Bouira. Le sélectionneur national a ajouté avoir mis en place tout un programme spécial adapté au mois de Ramadan, axé sur le volet physique et tactique. «Dans notre stage, nous nous habituons au Ramadan et nous travaillons dans de bonnes conditions, notamment en altitude en prévision du tournoi des Jeux olympiques de Rio 2016 (5-21 août).» Mardi à 18 h, les 25 joueurs qui participent à ce stage, qui a démarré depuis le 9 juin, se sont entraînés pendant plus d’une demi-heure sur la pelouse du stade Rabah-Bitat de la ville de Bouira. A propos de la liste des 22 joueurs devant prendre part officiellement aux JO de Rio, l’entraîneur national a précisé qu’elle n’est pas encore établie, tout en réitérant l’objectif de l’équipe nationale de faire une bonne figure à Rio (Brésil).
Approché par l’APS en marge de cette séance d’entraînement, certains joueurs, à l’image d’Oussam Darfellou, Baghdad Bounedjah et Rami Bensabaini, se sont dit satisfaits des conditions du stage, qui, selon eux, se déroule dans une bonne ambiance sportive. «Nous nous entraînons dur chaque jour ensemble, et le groupe devient de plus en plus solide, et nous sommes prêts à représenter dignement l’Algérie au Brésil», a déclaré Baghdad Bounedjah.
Ce dernier a saisi cette occasion pour démentir par ailleurs les rumeurs faisant état de son transfert au club saoudien d’Al-Ahli. «Je suis toujours au Sad du Qatar et mon transfert à Al-Ahly n’est qu’une rumeur», a-t-il dit.  

Publié dans Sports

L’athlète algérien Taoufik Makhloufi, champion olympique en titre du 1 500 m, a décroché la première place sur le 800 m du meeting Stanislas, mardi au stade Raymond-Petit de Nancy (nord de la France). Le coureur algérien a parcouru la distance en 1:44.40 devant le Polonais Lewandowski Marcin (1:44.91) et le Kenyan Mutai Jeremiah Kipkorir (1:45.28). Le champion olympique de 2012 à Londres a déjà réalisé cette saison un chrono de 1:44.91 sur la même distance à Rabat (Maroc). L’autre Algérien engagé dans ce meeting Stanislasn en l’occurrence Salim Keddar, a terminé à la 9e place du 1 500 m avec un chrono de 3:40.66. Cette nouvelle épreuve entre dans le programme de préparation de Makhloufi, aussi bien pour les Championnats d’Afrique d’athlétisme (22-26 juin, en Afrique du Sud) que pour les Jeux olympiques de Rio (5-21 août, au Brésil). Le champion algérien, qui alterne les courses entre ses deux spécialités préférées (800 m et 1 500 m) reste sur une assez bonne performance au meeting d’Oslo (Norvège) comptant pour la Ligue de Diamant, où il a pris la 3e place jeudi dernier, avec un chrono de 3:52.24 sur le «Mile» derrière les deux Kenyans Asbel Kiprop (3:51.48) et Elijah Motonei Manangoi (3:52.04).

Publié dans Sports
Page 1 sur 5