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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 11 juillet 2016

Le Ramadhan a été moins meurtrier sur les routes d’Algérie cette année par rapport à l’an dernier, selon le bilan de la Protection civile. Pour le Ramadhan et l’Aïd 2016, le bilan fait état de  206 morts et plus de 6 500 blessés, alors qu’en 2015,  la barre des 280 morts a été frôlée.

Le nombre de morts, de blessés et même d’accidents a connu une baisse durant le mois de Ramadhan et les deux jours de l’Aïd El-Fitr  de l’année 2016, comparativement à la même période l’année passée, relève le lieutenant Nassim Barnaoui, porte-parole de la Protection civile. En effet, un officier nous a indiqué que durant les 30 jours du mois de jeûne, en plus des deux jours de fête religieuse, il y a eu plus de 5 500 accidents ayant causé 206 décès et 6 575 blessés, alors qu’en 2015, 281 personnes avaient été tuées et 8 117 blessées dans plus de 7 000 accidents de la circulation. 

Plus explicite, le dernier jour du Ramadhan et deux premiers jours de l’Aïd El-Fitr, la Protection civile a recensé près d’une trentaine d’accidents mortels, ayant causé la mort à 31 personnes sur les lieux, et des blessures à 75 autres. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya  de Sétif avec 5 personnes décédées et 6 autres blessées, suite à une collision entre deux véhicules légers survenue sur la RN75, commune de Guidjel.

Malgré que le Ramadhan ait enregistré une baisse, ce bilan montre, toutefois, que la route continue de tuer avec une moyenne de plus de 40 morts par semaine en endeuillant des familles et en causant un nombre élevé de blessés et des dégâts matériels importants pour le parc automobile. L'excès de vitesse, le mauvais état des routes et surtout le non-respect des règles du code de la route sont les principales causes de cette catastrophe humaine.

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La réunion de la Commission mixte de l’éducation, composée de représentants du ministère de l'Education nationale et de ses partenaires sociaux, tenue aujourd’hui, à Alger, sera sanctionnée par un communiqué portant des points sur la réforme de l'examen du baccalauréat. Ledit communiqué sera, par la suite, présenté à l'atelier national consacré à la réforme des épreuves du bac prévu jeudi prochain où plusieurs propositions sur ce sujet seront avancées dont la nécessité de réduire le nombre de jours d’examen et la manière de valoriser le travail continu des élèves.

Dans une déclaration à l'APS, le coordonnateur national du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest), Meziane Meriane, a indiqué que «la quasi-totalité des syndicats de l'éducation nationale sont d'accord sur la réduction du nombre de jours d'examen de 5 à 3 jours avec deux matières par jour», a-t-il déclaré. Dans ce cadre, il a fait savoir qu'une réflexion a été ouverte pour trouver une solution aux matières qui ne feront pas l'objet d'examen le jour J. «Il a été proposé la prise en considération de la fiche de synthèse de la 2e année secondaire ou bien de passer ces matières une année avant», a indiqué M. Meriane.

De son côté, le président de la Fédération nationale des travailleurs de l'éducation nationale relevant du Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap), Laghlayadh Belamouri, a relevé l'importance de la réduction du nombre de jours des épreuves du bac et la concentration uniquement sur les matières essentielles pour chaque filière. M. Belamouri a, par ailleurs, émis le souhait de revenir au système de rachat, et ce, par le biais de la fiche de synthèse, pour inciter l'élève à ne pas quitter tôt les bancs d'école.

Pour sa part, Sadek Dziri, président de l'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (UNPEF), a déclaré que son syndicat est pour le principe de la réduction du nombre de jours d'examen de 3 à 4 jours, à condition de l'instauration de deux fiches d'évaluation touchant toutes les matières des 2e et 3e années secondaires. «Pour nous, il est important de passer le jour du bac les matières essentielles, mais avec, aussi, celles représentant l'identité nationale, à savoir l'arabe, l'amazighité, l'histoire et les sciences islamiques», a-t-il précisé. 

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Publiée samedi dernier dans le quotidien français Le Monde dans le but de «contribuer à sortir de l’oubli l’une des pages sombres de l’histoire de France, celles dont l’effacement participe aujourd’hui aux dérives xénophobes qui gangrènent la société française», une tribune intitulée «Les têtes des résistants algériens n’ont rien à faire au Musée de l’homme», signée par dix-sept historiens, écrivains, universitaires, ou éditeurs français et algériens, appelle les responsables français à restituer à l’Algérie les restes de résistants algériens actuellement conservés au Musée de l’Homme de Paris, notamment le crâne du cheikh Bouziane, décapité par l’armée coloniale à la suite de la révolte de Zâatcha de 1849.

 

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Synthèse Fadila Djouder
Du 10 au 20 juillet prochain, la métropole turque Istanbul abritera la 40e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco. Il s’agit d’un rendez-vous important au cours duquel les experts du monde entier vont se pencher sur l’état actuel du patrimoine mondial et les moyens de le préserver. Un sujet d’autant plus actuel que de nombreux sites d’une importance capitale pour l’humanité ont été récemment saccagés ou détruits dans des conflits ou par des groupes terroristes. On pense en particulier aux massacres commis par Daech dans certains musées irakiens, qui abritent des trésors archéologiques de l’antiquité ou plus récemment à Palmyre, en Syrie, partiellement détruite par ce groupe djihadiste. Un site qui mobilise actuellement l’Unesco ainsi que les acteurs chargés de protéger le patrimoine mondial de l’humanité, notamment pour la recherche de financements pour les opérations de réhabilitation ou de sauvetage. Les participants au rendez-vous d’Istanbul analyseront les rapports portant sur l’état de protection de 156 sites sur 1 031 sites recensés, selon le ministère turc des Affaires étrangères. La situation actuelle des patrimoines en danger sera également discutée, a ajouté le ministère, indiquant que la liste provisoire sur laquelle sont inscrits 10 sites turcs sera également révisée. Le Comité du patrimoine mondial examinera les propositions d’inscription de 29 sites devant être intégrés dans la liste de sites protégés par l’Unesco dont celui du site archéologique d’Ani, étape importante sur la route de la soie en Turquie. Parmi les propositions d’inscription, le Comité examinera 9 sites naturels, 16 sites culturels et 4 sites mixtes (à la fois naturels et culturels). Il examinera également l’état de conservation de 108 sites déjà inscrits sur la Liste et des 48 sites figurant sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Comité du patrimoine mondial est constitué de représentants de 21 Etats parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel. Il a pour fonctions essentielles de décider, entre autres, quels biens de la Liste du patrimoine mondial doivent être inscrits sur celle du patrimoine mondial en péril ou retirés de cette liste et d’examiner les demandes d’assistance internationale financées par le Fonds du patrimoine mondial. Le Comité se compose de représentants d’Angola, Azerbaïdjan, Burkina Faso, Croatie, Cuba, Finlande, Indonésie, Jamaïque, Kazakhstan, Koweït, Liban, Pérou, Philippines, Pologne, Portugal, République de Corée, Tanzanie, Tunisie, Turquie, Viet Nam et Zimbabwe.  

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«Je suis M’henna», «Nos quartiers ne sont pas sécurisés», «Non aux crimes crapuleux» ont été les principaux slogans scandés par les participants à la marche organisée dans la matinée d’hier, dimanche, en solidarité avec la famille d’un père de famille de 36 ans assassiné, par arme blanche, au début de mois de juin dernier, dans un quartier de la nouvelle ville de Tizi Ouzou. Les marcheurs sont partis du quartier de résidence de la victime, lieu également de son assassinat, et ont sillonné les principales artères de la ville, sur presque 5 km pour, enfin, aboutir devant le siège de la cour de justice de Tizi Ouzou où ils ont observé un sit-in, en attendant le retour des membres de la famille de la victime dont le père qui ont été reçus par le procureur général. Durant leur parcours, les manifestants, des amis et voisins de la victime, des femmes, probablement, des parentes à cette dernière, n’ont pas cessé de dénoncer l’insécurité et exprimer leur solidarité avec la famille de la victime qui était, également, marié et père d’un enfant. Devant les journalistes et face aux caméras des télévisions, des marcheurs, amis ou voisins de Kareb M. disent être venus participer à la marche par solidarité à la famille du défunt, mais aussi pour réclamer justice et le jugement exemplaire des assassins. D’autres témoigneront de la bonne réputation dont jouissait le défunt, reconnaissant en lui le bon citoyen exemplaire, à la conduite irréprochable et qui n’hésitait pas à prodiguer des conseils aux jeunes du quartier. Dans un appel diffusé la veille, les organisateurs de la marche ont exigé que la sécurité des citoyens et des personnes soit assurée ; de mettre fin aux actes crapuleux et que justice soit rendue à toutes les victimes. Ils ont dénoncé les actes barbares comme celui qui a visé la victime et la banalisation des crimes perpétrés ici et l’insécurité qui règne dans les quartiers de Tizi Ouzou. Appelant les citoyens invités à prendre part à la marche à ne pas répondre aux provocations d’où qu’elles viennent, les rédacteurs de l’appel insistent sur la nécessité de «laisser la justice trancher ces actes et de rendre justice à leurs familles». Rappelons qu’un rassemblement a été organisé devant le tribunal de Tizi Ouzou, juste après l’arrestation et la présentation devant le parquet des personnes incriminées dans le meurtre de Kared M. Hier, et selon le père du défunt, le procureur général près la cour de Tizi Ouzou a promis que toutes les procédures seront respectées pour que justice soit faite dans un procès équitable et juste. Des témoins et des preuves matérielles sont disponibles, aurait déclaré le magistrat aux membres de la famille qu’il a reçus au terme de la marche. 

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Peu importe le nom du vainqueur de la 15e édition du Championnat d’Europe des nations, l’UEFA s’en est sortie vainqueur. Pleine aux as. Vendredi, la plus haute structure footballistique du Vieux-Continent a informé avoir empoché près de 2 milliards d’euros (1,93 milliard plus exactement) de l’organisation du tournoi continental. Une hausse de 36% par rapport à l’édition écoulée 2012 co-abritée par la Pologne et l’Ukraine. Le passage de 16 à 24 équipes y est pour beaucoup.

euro 2016

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Amnesty International (AI) appelle les autorités algériennes à libérer le journaliste Mohamed Tamalt, détenu, selon elle, «arbitrairement» pour «offense» envers le président et de hauts responsables sur Facebook. Le journaliste observe une grève de la faim depuis qu’il a été arrêté, affirme la même source. La prochaine audience de son procès aura lieu aujourd’hui 11 juillet. Arrêté le 27 juin, près de chez-lui à Alger, Mohamed Tamalt a été placé en détention. Le lendemain, il a comparu devant le tribunal de Sidi M’hamed à Alger. Il est accusé d’avoir «offensé» le président et les institutions publiques au titre des articles 144 bis et 146 du Code pénal, en lien avec de récentes publications sur Facebook, dont une vidéo diffusée le 2 avril, présentant un poème subversif et des images du président algérien Abdelaziz Bouteflika. S’il est déclaré coupable, Mohamed Tamalt encourt une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 DA, indique l’ONG qui s’étonne de la décision de la justice. «Même si ces infractions ne sont pas passibles de peines de prison, le tribunal a ordonné sa détention à la prison d’El Harrach, à Alger, dans l’attente de la décision du tribunal», affirme Amnesty. Sa libération sous caution a été refusée lors d’une audience le 4 juillet, amenant ses avocats à se retirer en signe de protestation contre ce qu’ils considèrent comme une détention arbitraire. Dans son document, AI rappelle que la Constitution algérienne, révisée en février 2016, interdit la détention arbitraire et insiste sur le caractère exceptionnel de la détention provisoire.

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La décision prise par la Fédération algérienne de football (FAF) d’interdire le recrutement des joueurs étrangers a poussé les clubs de la Ligue 1 Mobilis à se rabattre sur la piste des Franco-Algériens, une manière de contourner une loi loin de faire l’unanimité sur la scène footballistique nationale. La « palme » du nombre record de joueurs franco-algériens recrutés cet été revient à l’USM Alger, qui a engagé pas moins de six éléments: Ziri Hammar (JS Saoura), Taoufik Zeghdane (MC Alger), Mohamed Benyahia (MC Oran) ainsi que Rafik Bouderbal, Khaled Abel et Réda Bellahcen, venus des divisions inférieures en France. Le MO Béjaïa, engagé en phase de poules de la Coupe de la Confédération (CAF), n’est pas en reste puisqu’il a engagé jusque-là trois joueurs: le défenseur Ammar Benmelouka, le milieu offensif Youcef Touati et Kamel Yesli qui avait porté les couleurs de la JS Kabylie. Le MC Oran, qui a connu un véritable remue-ménage au sein de son effectif, a recruté deux bi-nationaux, à savoir les défenseurs Adel Gfaïti et Mohamed Réda Hlaïmia. D’autres clubs se sont contentés d’un ou de deux joueurs, à l’image de l’USM Harrach qui a engagé deux gardiens de but, en l’occurrence Yazid Mokhfi et Axel Sahli. Le bureau fédéral de la FAF, lors de sa réunion du 25 juillet 2015, avait décidé d’interdire le recrutement des joueurs étrangers par les clubs professionnels à partir du dernier mercato d’hiver. L’instance fédérale avait justifié cette décision par les « difficultés financières et l’impossibilité d’obtenir des devises légalement pour payer les salaires et autres indemnités de formation et de solidarité des joueurs étrangers ». Les joueurs disposant encore d’un contrat pourront jouer jusqu’à la fin de leur engagement avec leur club.
Ghislain et Manucho, l’exception
Si le transfert des joueurs étrangers est interdit par l’instance fédérale, leur arrivée à titre de prêt en provenance de clubs algériens est, en revanche, autorisée comme c’est le cas des deux attaquants ivoiriens Ghislain Guessan (ex-RC Arbaâ) et Kouadio Manucho (ex-USM Alger). Ces deux éléments ont fait l’objet d’un prêt pour une saison respectivement à l’USMA et au MC Oran. « Le transfert des joueurs étrangers dont le contrat est en cours est autorisé. Ghislain, dont le club d’origine a été relégué en Ligue 2, ne peut pas jouer dans cette division, mais dispose encore d’une année de contrat avec le RCA qui a décidé de le prêter à l’USMA », avait expliqué récemment le président de la Ligue de football professionnel (LFP) Mahfoud Kerbadj. Comme conséquences de la décision d’interdire le recrutement des étrangers, le Libyen Mohamed Zaâbiya (MCO), co-meilleur buteur la saison dernière, le Camerounais Gil N’gomo (CR Belouizdad), le Malgache Paulin Voavy (CS Constantine) et le Mauritanien Khalil Ahmed Moulay (CSC) ont été contraints de quitter le championnat de Ligue 1 après la fin de leurs contrats respectifs. 

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Le MO Béjaïa a été sanctionné par la commission de discpline de la CAF après son parcours qualificatif à la phase de poules de la Coupe de la Confédération. Ainsi le défenseur Salim Benali est suspendu quatre matchs et écope d’une amende de 5 000 $ après avoir eu un comportement violent envers un brancardier (coup de poing). Béjaïa cumule également 15 000 $ d’amende après des jets de pétards et fumigènes lors des matchs contre l’Esperance et les Youngs Africans.

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Selon la presse suisse, Sepp Blatter, l’ancien boss de la FIFA, souffrirait d’un cancer de la peau. «L’opération s’est déroulée mercredi et a été un succès». Thomas Renggli, le porte-parole de Sepp Blatter, l’ancien président de la FIFA, s’est montré rassurant au moment d’évoquer la santé de l’ex-patron du football mondial. «Sepp Blatter a pu quitter la clinique jeudi et se trouve chez lui, à la maison. Il va bien», a-t-il confié à l’agence de presse sportive allemande SID. Le journal suisse Schweizer Illustrierte a évoqué un cancer de la peau, qui a nécessité une intervention dans une clinique de Zürich.

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