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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 12 juillet 2016

Ooredoo a réussi hier son pré-lancement commercial de la 4G à partir de Tlemcen, une des trois wilayas, avec Tizi-Ouzou et Béchar, choisies pour le lancement prochain de ses services relatifs à cette nouvelle technologie, selon le communiqué de l’opérateur de téléphonie mobile.


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Après un repos de plus d’une semaine, les sénateurs renouent avec l’activité parlementaire et les débats en plénière. C’est ainsi que le Conseil de la nation a repris hier ses travaux par la programmation en plénière de trois textes de loi : le projet de loi portant organisation de la profession de commissaire-priseur ainsi que les deux projets relatifs aux statuts des offi ciers de réserve et des militaires actifs. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a présenté à cette occasion un exposé sur le projet de loi portant organisation de la profession de commissaire-priseur. M. Louh a soutenu que ce projet de loi vise à réhabiliter la profession en instituant le certifi cat d’aptitude à la profession de commissaire-priseur. «Ce texte qui vient enrichir l’arsenal législatif vise à renforcer le contrôle de l’Etat sur la profession, le commissaire-priseur étant un offi cier public mandaté par l’Etat et détenteur de son sceau», a soutenu M. Louh. Le projet de loi propose, selon le ministre, d’éliminer l’esprit corporatif en édictant un régime disciplinaire à même de concrétiser la célérité né- cessaire exigée pour la profession. Le texte porte également, selon le ministre, sur la protection juridique de l’offi ce du commissaire-priseur en disposant qu’aucune perquisition ou saisie ne peut y être opérée, sous peine de nullité, que sur mandat judiciaire écrit et en présence du président de la Chambre régionale des commissaires-priseurs ou du commissaire-priseur le représentant ou après l’avoir dûment saisi. Aussi le projet de loi interdit-il au commissairepriseur de procéder, sous peine de nullité, aux opérations d’estimation ou de vente des biens dans lesquelles il intervient comme partie inté- ressée, représentant ou autorisant à un titre quelconque et celles dans lesquelles il intervient comme mandataire administrateur ou à un titre quelconque au profi t de son conjoint ou un de ses parents ou alliés au quatrième degré. Aussi, et à l’occasion des débats, les sénateurs ont appelé à élargir les missions du commissaire-priseur à la vente des véhicules d’occasion et à l’immobilier. En outre, la ministre des Relations avec le Parlement, Ghania Iddalia, a présenté, pour sa part, les deux projets de loi portant statuts des offi - ciers de réserve et des personnels militaires. La ministre a expliqué à cette occasion que le principe de liberté d’expression est garanti à tous les Algériens, conformément à l’article 48 de la Constitution, y compris pour les militaires, soulignant que le caractère sécuritaire de la mission du militaire implique l’obligation de réserve pour éviter la divulgation de secrets pouvant compromettre les institutions de l’Etat. Le militaire est tenu à l’obligation de réserve en «tout lieu et en toute circonstance, notamment après cessation défi nitive d’activité», note la ministre. Mme Iddalia reprendra l’article 24 de ce projet de loi selon lequel «le militaire est tenu à l’obligation de réserve en tout lieu et en toute circonstance. Il doit s’interdire de tout acte ou comportement de nature à compromettre l’honneur ou la dignité de sa qualité ou à porter atteinte à l’autorité et à l’image de marque de l’institution militaire». Le projet de loi précise tout autant qu’«après cessation défi nitive d’activité, le militaire reste astreint au devoir de réserve, et tout manquement à ce devoir de nature à porter atteinte à l’honneur et au respect dû aux institutions de l’Etat». Ainsi, il peut faire l’objet «de retrait de la mé- daille d’honneur, de plainte à l’initiative des autorités publiques, auprès des juridictions compétentes, conformément aux dispositions légales en vigueur et de la rétrogradation dans le grade». Selon la membre du gouvernement, «ce projet de loi a pour but de combler le vide juridique constaté et éviter de recourir, à chaque fois, à la voie de la sanction, qu’il est proposé de réviser les règles législatives en vigueur qui encadrent le devoir de réserve». Aussi, et lors des débats, les sénateurs ont-ils salué l’institution de l’obligation de réserve aux militaires au motif qu’ils mènent des missions qui relèvent du secret de défense. 

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Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, a réagi hier aux critiques de la presse ayant ciblé la nomination d’Amar Ghoul, l’ancien ministre du Tourisme, en tant que sénateur du tiers présidentiel. Intervenant en marge de la séance plénière consacrée à la présentation de trois projets de loi, Bensalah a indiqué que «les désignations au titre du tiers présidentiel au sein du Conseil de la nation entrent dans le cadre des prérogatives constitutionnelles exclusives du Président qui a le pouvoir de choisir la personne qu’il estime digne d’être nommée et quand doit se faire cette nomination». A propos des commentaires qui ont assimilé le Sénat à « une voie de garage », Bensalah les qualifi e de «propos désobligeants et de jugements dépourvus d’objectivité, auxquels recourent certaines plumes pour s’attaquer à l’institution et ses membres» avant d’insister : «Ces écarts de langage qui vont souvent jusqu’à la diff amation et l’off ense sont en fait des comportements qui nuisent à la culture de la diff érence et à la liberté d’expression, voire à la pratique démocratique». Cela «impose de rappeler à leurs auteurs la nécessité de respecter les règles de la déontologie de la profession et les clauses régissant la liberté d’expression», a-t-il indiqué avant de soutenir que «ces jugements sont une atteinte à la liberté d’opinion même avant d’atteindre les personnes visées». Pour ceux qui assimilent le Sénat «à une maison de retraite», Bensalah a fait observer que son institution a fi nalisé les dispositions relatives à la validation de la qualité de membre de Amar Ghoul, désigné au titre du tiers présidentiel, soulignant que «la désignation au Conseil de la nation est un honneur, mais elle implique surtout des obligations». «C’est une mission pour consentir des eff orts et apporter un plus au travail de l’institution». Bensalah a indiqué que «par cette désignation, le concerné [Amar Ghoul, NDLR] est appelé à poursuivre son engagement au service de l’Etat et à renforcer les eff orts consentis par les collègues au sein de cette institution au fi l des ans à l’appui des eff orts qualitatifs de ses membres».

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Les piteux résultats réalisés, fi n juin, lors des Championnats d’Afrique d’athlétisme à Durban (Afrique du Sud) étaient annonciateurs d’un nouveau camoufl et. Dimanche soir, c’était le dead-line pour réaliser les minima des JO 2016 de Rio (5 - 21 août).

 

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Virage olympique en vue : suivant les nouveaux préceptes du CIO, les JO-2016 de Rio (5-21 août) se targuent d’un coût modeste, grâce à un recours massif aux capitaux privés, mais non sans quelques controverses. Le budget des JO présenté par la mairie de Rio s’élève à 4,3 milliards de dollars (équivalant à 3,9 mds EUR). Il porte sur deux volets: primo, les installations olympiques, mêlant réfections et constructions ex nihilo, qui ont coûté 7,07 milliards de reais (1,9 md EUR); secundo, l’organisation (7,4 mds reais, soit 2 mds EUR). Le maire Eduardo Paes s’est enorgueilli d’un coût fi nalement inférieur de 35% par rapport aux prévisions du dossier de candidature (6,4 mds USD/5,8 Mds EUR). « J’ai réduit le budget en faisant des économies », a expliqué l’édile, en donnant un exemple: « Dans le Stade aquatique, la fédération internationale voulait que je retire les quatre piliers. Il aurait alors fallu que je dépense 50 millions de reais de plus ». « Les JO de Rio n’ont aucun stade conçu par de grands architectes de renom international », précise-t-il à l’AFP. « Ce sont des arè- nes fonctionnelles, simples et belles. Ici, avec le paysage de la ville on n’a pas besoin de constructions grandioses ». L’organisation des JO-2016 a également pu bénéfi cier des lignes directrices du CIO qui, sous la présidence de Thomas Bach, a décidé d’en finir avec les JO pharaoniques en adoptant fi n 2014 un « Agenda 2020 ». « Concernant Rio, on a pris des mesures pour réduire les coûts et nous avons du côté du CIO fourni des solutions clés en main pour que les organisateurs puissent éviter certaines dé- penses », a confi é à l’AFP Christophe Dubi, le responsable des JO au sein du CIO. Le projet carioca a été porté à hauteur de 80% par le secteur privé, via notamment les partenariats public-privé (PPP). Pour la première fois, un comité organisateur était même fi nancé à 100% par des sponsors. Les autorités de Rio (ville et état régional) ont également profi té des JO pour procéder à des travaux dits d’héritage, c’est-à-dire essentiellement les infrastructures de transport, qui permettent de fl uidifi er la mobilité urbaine pendant les Jeux et donnent l’occasion à la ville de se moderniser. Coût total: 24,6 mds reais (6,7 mds EUR). BON MARCHÉ... DE DUPES ? M. Paes s’était appuyé sur une étude parue en 2012 d’un chercheur danois de l’université d’Oxford pour comparer le budget olympique vertueux de Rio à ceux, pharaoniques, des précé- dentes villes organisatrices. Mais le chercheur a produit une nouvelle évaluation du budget carioca en ce mois de juillet, faisant état non d’une baisse du coût de 35%, mais au contraire d’un surcoût de 51%, ce qui le situe dans la moyenne des JO depuis 1999. Mais très en deçà des Jeux de Londres- 2012, qui ont coûté 11,6 milliards d’euros, quatre fois plus que prévu. « Nous savons que Rio s’est activement eff orcé de réduire ses coûts », a dit Bent Flyvbjerg à l’AFP, tout en affi rmant: « Dans tous les JO que nous avons étudiés, nous avons constaté que le coût prévisionnel du dossier de candidature a été dépassé, et Rio-2016 ne fait pas exception ». « C’est faux! », s’est insurgé M. Paes auprès de l’AFP. « Il y a une épidémie mondiale de spécialistes. Il y a toujours quelqu’un prêt à faire une petite étude qui l’arrange. Ils commencent par la fi n puis construisent la thèse. Mais c’est faux et ça ne résiste pas à une analyse plus critique ».  

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Depuis hier, le général à la retraite Hocine Benhadid est en liberté conditionnelle. Sa sortie de prison a été décidée par le tribunal de Sidi M’hamed qui a pris en compte l’état de santé de l’ancien offi cier supérieur, selon un de ses avocats, Maitre Bourayou. Le général Benhadid, 70 ans, se trouvait en détention provisoire depuis le 17 septembre 2015, à la suite de propos tenus dans le site Maghreb Emergent et considérés ensuite comme attentatoires au moral des troupes de l’ANP. Depuis, plusieurs demandes de libération ont été formulées par ses défenseurs, mais sans succès, jusqu’à ce qu’ils parlent récemment de «mort programmée». Le général à la retraite Hocine Benhadid avait observé une grève de la faim en mars dernier, avant de l’arrêter sur insistance de ses médecins traitants, doit-on rappeler. Selon ses avocats, l’ancien haut gradé souff re de maladies chroniques et d’un cancer.

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