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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 29 juillet 2016

Une centaine de femmes cadres et militantes du Rassemblement national démocratique (RND), venues d’une douzaine de wilayas de l’Est du pays, ont pris part aux deux journées de formation qu’a organisées le parti, jeudi et vendredi derniers, à l’hôtel Horizon bleu de Tighremt, sur la côte ouest de Béjaïa.

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Le label «Bassma Djazaïria» constitue un outil qui permet aux consommateurs de choisir en toute conscience.Il est né du constat du Forum des chefs d’entreprise (FCE) selon lequel les producteurs locaux doivent bénéficier d’avantages comparatifs du fait des risques industriels qu’ils assument et de leur participation à la création d’emplois et de richesses sur le territoire national». En effet, la persévérance paie. C’est le cas de 19 nouveaux produits issus de 10 entreprises nationales pour lesquels le label Origine Algérie Garantie (OAG) vient d’être attribué par le FCE.« Une initiative visant à encourager la production nationale et réduire la facture des importations », a-t-on indiqué à l’APS. Ce label, sous le géné- rique «Bassma Djazaïria» (empreinte algérienne), une étiquette à mettre sur certains produits locaux, est attribué aux entreprises dont les produits répondent à des normes de qualité fixées par un cahier des charges mis au point par le FCE, en collaboration avec des bureaux d’études et d’audit indépendants. Les nouvelles entreprises sélectionnées par le comité de labellisation du Forum, présidé par Brahim Benabdeslem, vice-président du FCE, sont Gipâtes, Global Food, Grands Moulins du Sud, Biscofruits, Raja Food et Bellat (agroalimentaire), Slericlean et PPC Médical (industrie pharmaceutique), EJC construction (bâtiment) et Woroud (cosmétique), a précisé le FCE dans un communiqué. Le Forum se félicite de «l’engouement des entreprises pour faire valoir leurs produits en les inscrivant dans le processus de labellisation». Il a souligné que cet outil de labellisation «répond à un besoin très fort des entreprises algériennes et constitue un avantage comparatif pour les producteurs qui participent à la création de richesses et d’emplois». A travers cette empreinte, le Forum ambitionne de «favoriser la création d’emplois et la compétitivité des entreprises produisant en Algérie, et aussi renforcer la confiance entre consommateurs et producteurs». Il s’agit également de «développer l’indépendance économique et de permettre aux consommateurs d’identifier les produits pour lesquels l’essentiel de la valeur ajoutée a été produite en Algérie», a-t-on ajouté. En mai dernier, le FCE avait attribué, pour la première fois, le label «Bassma Djazaïria» à 23 produits issus de 10 entreprises nationales, dont Condor (électroménager), le Groupe Sim et la société Global Food (agroalimentaire), Bomare (Electronique), le Groupe Hasnaoui, Amimer Energie et l’entreprise Système Panneau Sandwich (BTP), Socothyd (Pharmaceutique) et la société Faderco, spécialisée dans les produits d’hygiène corporelle.

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Maquette de la salle de spectacles Zénith de Constantine La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) va renforcer à partir de la semaine prochaine son service sur les deux lignes reliant Alger à ses banlieues pour répondre à la forte demande des voyageurs, a-t-elle annoncé jeudi. « Afin de répondre favorablement à l’inhabituelle forte demande des voyageurs de la banlieue algéroise, la SNTF a décidé de renforcer son service par de nouvelles dessertes assurant les relations Alger-Thénia et Alger-El Affroun (allerretour) à compter du 2 août 2016 », a précisé la société dans un communiqué. La nouvelle grille, reprenant les horaires des trains, est affichée au niveau des gares et disponible sur le site Web de la société: www.sntf.dz, a-t-on ajouté de même source. 

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Décédé ce jeudi 28 juillet à l’âge de 86 ans des suites d’une longue maladie, Boualem Bessaïh, ministre d’Etat, conseiller spécial et représentant personnel du président Abdelaziz Bouteflika, a été inhumé hier au cimetière d’El Alia. Une foule nombreuse, composée des personnalités politiques et historiques, des proches, amis et compagnons du défunt ont assisté à sa mise en terre, après la prière d’Al Asr, pour saluer une dernière fois celui qui a marqué la scène politique et culturelle nationale par les différentes hautes fonctions qu’il avait occupées et les ouvrages qu’il avait écrits. Hormis le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui était absent, son gouvernement était presque totalement représenté. A commencer par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, à qui est revenue la lecture de l’oraison funèbre, en présence des présidents du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, de l'Assemblée populaire nationale, Mohamed-Larbi Ould Khelifa, du président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, ainsi que du chef d'état-major de l'ANP, le gé- néral de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah qui, pour la circonstance, s’est présenté en tenue civile. Il y avait également le directeur de cabinet auprès du président de la République et SG du RND, Ahmed Ouyahia, et le secrétaire général du FLN, Amar Saâdani.

Une délégation du Parti des travailleurs conduite par Djelloul Djoudi était présente lors de cette cérémonie. On note, par ailleurs, la présence parmi les personnalités nationales de l’ancien chef de gouvernement Mouloud Hamrouche et Réda Malek, qui paraissait fatigué. Ils sont tous venus saluer le parcours très riche d’un homme. Né à d’El Bayadh en 1930, il rallie les rangs du FLN dès l’âge de 27 ans, en 1957. L’instituteur en langue arabe devient officier, chargé de la protection des hautes personnalités de la Révolution, durant laquelle d’ailleurs il occupe des fonctions dans le renseignement aux côtés de Boussouf qui le nommera comme adjoint. A l’indépendance, Boualem Bessaih entamera une carrière politique et diplomatique. Il sera nommé successivement ambassadeur en Belgique, au Vatican, Maroc, Koweït. En 1971, Bessaih sera rappelé à la fonction de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, alors que le ministre en charge de ce département n’était autre que l’actuel chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. Il restera dans ce ministère jusqu’en 1974. Fin connaisseur des jeux politiques et diplomatiques, il est sollicité par les anciens chefs d’Etat pour des missions délicates, selon ses proches collaborateurs. En 1980, il intègre le Comité central du FLN. Ce poste lui permet d’ouvrir un autre chapitre dans son parcours. Il est propulsé la même année au rang de ministre à la tête de plusieurs départements. En 1982, il est désigné par Chadli Bendjedid ministre de l’Information et de la Culture puis ministre des PTT, avant d’être nommé une seconde fois ministre de l’Information et de la Culture et ce jusqu’à 1988. Après les événements du 5 Octobre 1988, il prend en charge le dossier des Affaires étrangè- res dans le gouvernement Kasdi Merbah. Après une période de presque 20 ans durant laquelle il avait la responsabilité de ministre dans plusieurs départements, il sera désigné ambassadeur à Berne. C’était en 1991. Homme proche du chef de l’Etat dont les premiers contacts remontent à la lutte pour l’indépendance du pays, il sera nommé par Abdelaziz Bouteflika président du Conseil constitutionnel. Il le dirigera de 2005 à 2012. Le 11 juin 2016, à l’issue d’un remaniement ministériel, il est nommé par le président en qualité de ministre d’Etat, conseiller spécial et repré- sentant personnel. Dans un hommage et un message de condoléances qu’il a adressé à la famille du défunt hier, le chef de l’Etat a dit regretter la disparition d’«un grand homme à la hauteur des missions qu’il a habilement assumées». «Je perds aujourd’hui un ami cher dont les avis et les idées m’ont éclairé et inspiré et un homme de lettres qui m’a toujours fasciné par la finesse et la pertinence de son style et les thèmes qu’il choisissait en histoire et préfaçait dans le domaine du cinéma, en mettant en valeur les hauts faits des symboles de la Révolution algérienne à travers l’histoire», a affirmé le chef de l’Etat. «Si moi je pleure toutes ses louables qualités, l’Algérie pleure en lui l’un de ses meilleurs fils, un homme reconnu pour la pertinence de son opinion, la profondeur de sa pensée et la perspicacité de son esprit. Elle pleure un fils loyal, un diplomate brillant et un politique émérite qui a, de tout temps, défendu avec force ses inté- rêts et avec courage sa révolution et qui a porté haut sa voix dans tous les forum et à partir de toutes les tribunes», poursuitil. En plus de la politique, Bessaih avait un penchant pour l’écriture. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages littéraires et historiques, notamment sur l’Emir Abdelkader.

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Pour un rebondissement, c’en est un ! Un véritable qui flirte avec le scandale. Il y a de ces endroits où la triche semble permise. Où la combine est simplifiée. Là où l’on veut livrer le football aux voyous. L’éthique est tout simplement bafouée pour d’autres intérêts que ceux du sport. Le seul lieu où la résurrection des magouilleurs est envisageable. Le CRB Aïn Fakroun, rétrogradé dans un premier temps en DNA par la Ligue de football professionnel (LFP) pour un arrangement de match avéré, évoluera finalement en Ligue 2 Mobilis sur décision du Tribunal arbitral du sport algérien (TAS).

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La période du mercato d’été de la Ligue 1 Mobilis de football, clôturée dans la nuit de jeudi à vendredi à minuit avec plus de 160 transferts effectués, a permis à des clubs de réaliser une véritable purge, alors que d’autres ont opté pour la stabilité, à 21 jours du coup d’envoi de la compétition. En dépit des difficultés financières énormes auxquelles sont confrontées les formations de l’élite, certaines se sont montrées très actives sur le marché des transferts, déboursant des sommes faramineuses. Le nombre des transactions effectuées dans ce sens a confirmé l’instabilité qui marque les clubs algériens depuis plusieurs saisons, selon les observateurs. La palme d’or revient au RC Relizane, au CS Constantine et au nouveau promu le CA Batna, dont les effectifs ont connu un véritable remue-mé- nage avec 16 engagés pour le RCR et 13 pour les deux formations de l’Est. Toutefois, le RC Relizane pourrait voir son opération de recrutement rejetée en bloc suite à la décision prise par la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) de lui interdire le recrutement pour « non-paiement de salaires de joueurs ». La formation de l’Ouest, qui s’est vu infliger aussi une défalcation de trois points, a le droit de faire appel de cette décision. L’USM El-Harrach, qui a engagé 12 joueurs, est également interdite de recrutement mais la commission de discipline de la LFP a accordé au club un délai de 20 jours pour assainir sa situation financière sous peine d’une défalcation de trois points. Le NA Hussein Dey, le MC Oran et le DRB Tadjenanet suivent de près avec 12 joueurs recrutés pour chacune de ces formations. L’ES Sétif, considérée comme l’un des plus gros budgets de la Ligue 1, est restée fidèle à ses traditions durant chaque été avec pas moins de 9 joueurs recrutés. Disqualifié de l’actuelle Ligue des champions d’Afrique, l’Aigle Noir n’a pas motivé ses dirigeants à opter pour la stabilité en engageant ces joueurs et en libérant 11 dont le capitaine Mourad Delhoum, parti au MCO.

UN ÉTÉ TRÈS CALME AU CRB

La JS Kabylie et le MC Alger ont décidé à leur tour de faire le grand ménage en recrutant 10 nouveaux joueurs chacun, comme ce fut le cas d’ailleurs à la veille du précédent exercice. La JS Saoura, vicechampionne d’Algérie, a engagé 7 joueurs pour en libérer trois seulement, avec en ligne de mire une participation historique à la prochaine édition de la Ligue des champions. Le CR Belouizdad reste sans doute le club le plus stable de la Ligue 1 au cours de ces dernières saisons. Pour ce mercato estival, sa direction a recruté cinq éléments seulement. Le Chabab qui a terminé la saison 2015-2016 au pied du podium, a opté pour la stabilité en gardant notamment l’ossature de son effectif. Le club de Laâquiba a frappé un bon coup lors des dernières heures du marché des transferts en s’offrant le gardien international olympique Abdelkader Salhi en provenance de l’ASO Chlef pour deux saisons. Les deux autres promus, l’USM Bel-Abbès et l’Olympique Médéa, n’ont pas été très actifs sur le marché comparativement au CAB en engageant respectivement 8 et 7 éléments. Côté dé- parts, c’est le CSC qui a fait forte impression en se passant des services de pas moins de 14 éléments, tout comme l’USM Alger. Suivent le MCO et le NAHD avec 13 et 12 joueurs libérés respectivement.  

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Présent avec la sélection allemande depuis 2004, Bastian Schweinsteiger a annoncé hier sa retraite internationale après douze ans, 120 sélections et 24 buts. Le milieu de 31 ans faisait partie de l’équipe d’Allemagne championne du monde en 2014 et demi-finaliste de l’Euro en 2016. Il était le capitaine de la Mannschaft depuis le départ de Philipp Lahm en 2014. Dans son communiqué le joueur a fait part de ses regrets de ne pas avoir remporté l’Euro, titre qui échappe à l’Allemagne depuis 20 ans. Il a estimé qu’il ne serait plus en mesure dé- sormais de jouer les premiers rôles dans la conquête d’un titre majeur comme au Brésil en 2014. «En gagnant la Coupe du monde, nous avons réussi quelque chose d’historique. Sur le plan émotionnel, c’est quelque chose qui ne se reproduira plus dans ma carrière. C’est pourquoi il est bon et raisonnable de partir et de souhaiter à la Mannschaft le meilleur à venir pour la qualification pour la Coupe du monde 2018.» Bastian Schweinsteiger a donc suivi le conseil de l’ancien international Michael Ballack qui l’avait enjoint à s’arrêter tant que son statut en sélection n’était pas remis en cause.

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Federico Pastorello, l’agent italien de l’attaquant international algérien du Sporting Lisbonne (Div. 1 portugaise de football), Islam Slimani, a évoqué hier trois offres parvenues à son joueur en vue d’un éventuel transfert cet été. « Slimani dispose de trois offres. Il est prêt à répondre à ces offres et relever un nouveau défi », a affirmé Pastorello au journal sportif Record. Il s’exprimait en réaction à un article paru jeudi dans A Bola, affirmant que Slimani était déçu par son agent. Selon Record, Slimani (28 ans) a eu deux propositions qui sont de l’ordre de 20 millions d’euros, tandis qu’une troisième est de 15 millions+5 autres en bonus. Le Sporting, lui, attend une offre à hauteur de l’ancienne clause libératoire qui était de 30 millions d’euros et ayant expiré le 15 juin. La formation anglaise d’Everton est la dernière à se manifester pour tenter de s’offrir le buteur de l’équipe nationale. Les Toffees ont proposé 15 millions d’euros mais seraient prêts à revoir à la hausse cette offre. L’entraîneur néerlandais d’Everton Ronald Koeman, tient beaucoup à Slimani et le considère comme la recrue «idéale» capable de remplacer Lukaku en cas de départ de ce dernier, ou de l’épauler en attaque. Le président du Sporting, Bruno de Carvalho a déclaré à maintes reprises que le club était toujours prêt à garder Slimani la saison prochaine, si aucune équipe ne s’alignerait sur la clause fixée, d’autant plus que le calendrier des Lisboètes, engagés en Ligue des champions, sera chargé.

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Le compte à rebours est définitivement lancé. La délégation algérienne qui représentera le pays lors des Jeux olympiques 2016 de Rio (5 au 21 août) a pris quartier dans le village olympique jeudi à 5h00 du matin. Ils seront 64 sportifs au total, en plus de la sélection nationale de football espoirs, à défendre leurs chances et essayer de conquérir l’Olympe.

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Si un athlète qui s'est dopé en Russie ne doit pas participer aux Jeux olympiques, pourquoi les athlètes dopés d'autres nationalités y participent-ils? La règle doit être la même pour tous, estime Pierre Sallet, docteur en physiologie, directeur du programme « Athletes For Transparency » dans une interview à Sputnik. La commission indépendante de l'Agence mondiale antidopage (AMA) a enquêté sur l'existence supposée d'un système de dopage aux JO de Sotchi en 2014 et a ensuite décidé que les sportifs russes devaient être privés de JO en 2016 de manière collective. Selon Pierre Sallet, le principal écueil dans l'affaire du dopage en Russie consiste en ceci que la communauté antidopage a oublié tous les fondements de ses règles juridiques alors qu'un des principes de base n'est autre que la sanction individuelle. «Et dans ce cas-là la fédération internationale doit monter une procédure pour violation des règles antidopage et vous avez une période de suspension provisoire, ou une période de suspension qui doit être prononcée mais elle peut être prononcée après les Jeux olympiques ou avant, peu importe, ça dépend du traitement du dossier », poursuit-il. Aujourd'hui il y a tout un tas de règles et un certain nombre d'entre elles ne sont pas respectées du point de vue juridique. Voici un nouvel épisode de la saga dopage: la perchiste Elena Isinbayeva a été suspendue par sa fédération alors qu'elle n'a jamais été contrôlée positive. Quelle valeur accorder à cette décision du CIO? «C'est un drame, je ne suis pas là pour défendre les athlètes », confie M. Sallet. « Il y a les suspicions et les faits. Dans l'antidopage on ne se base que sur les faits. Donc factuellement s'il y avait quelque chose à lui reprocher, il aurait fallu qu'on ait des éléments comme quoi ses échantillons ont bien été manipulés, etc. On n'a aucun élément et encore une fois c'est là où il y a vraiment un vide juridique». C'est comme si on écrivait le règlement au fur et à mesure du temps. C'est-à-dire que vous avez des règlements qui sont établis et c'est comme si on les changeait de jour en jour pour y coller à ce qu'on souhaite, j'allais dire, obtenir comme résultat alors qu'on ne doit pas fonctionner comme ça. « Ça ne remet pas du tout en cause les problèmes qu'il y a en Russie encore une fois, mais on doit faire avec nos rè- gles et là on a oublié toutes nos règles ». Même les instances qui se sont prononcées sur ces aspects d'exclusion générale, d'un point de vue juridique, elles ont assez de recul pour savoir que ça n'était pas entendable juridiquement. On n'a jamais rendu une justice de cette façon dans le monde du sport, précise-t-il. Un point très technique est abordé dans le rapport: la manipulation d'échantillons. « Et pourquoi ça nous interpelle? Puisque sans doute il va falloir changer nos procès. C'est qu'en théorie, on a des scellés et en théorie, ces scellés sont inviolables. Est-ce qu'il y a un dispositif qui a été développé qui permet de lever ces scellés sans que ça soit visible? Peu importe mais en tout cas, encore une fois, pour les futurs droits des athlètes il faut savoir que les athlètes qui trichent s'emparent de tous les vices de procédure », ré- sume l'interlocuteur de Sputnik. Cela signifie que si un athlète contrôlé sur une compétition donne son échantillon en étant convaincu que celui-ci ne peut pas être manipulé et s'il apprend qu'en réalité il est potentiellement manipulable, un des premier recours dans une affaire de dopage sera de dire: mais écoutez, moi je suis complètement clean, mon échantillon a été manipulé. Donc il va falloir revoir ces processus-là et cela va amener énormément de choses. 

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