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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 04 juillet 2016

La date de la fin du ramadan a été déterminée ce lundi 4 juillet dans la soirée et n'aura lieu que mardi 5 juillet au soir. La fête de Aïd el-Fitr est fixé au Mercredi 6 Juillet en Algérie.

 

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Les Irakiens fulminaient lundi contre leur gouvernement après son échec à empêcher un attentat suicide du groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a fait plus de 200 morts à Bagdad, le pire qu'ait connu leur pays depuis des années. Face à la colère des Irakiens et dans une tentative de soigner leur image, les autorités ont annoncé l'exécution de cinq condamnés à mort et l'arrestation de 40 jihadistes. Le bilan de l'attentat pourrait encore s'aggraver, les secouristes continuant de rechercher des corps au milieu des décombres des échoppes et des bâtiments détruits par l'explosion dimanche d'un véhicule piégé dans une rue bondée du quartier commerçant de Karrada. Commise par le groupe extrémiste sunnite, l'attaque visait à faire un maximum de morts dans le quartier majoritairement chiite, où les badauds, au moment de l'explosion, se pressaient pour faire leurs courses avant la fête marquant la fin du mois sacré du ramadan. Depuis la chute du régime de Saddam Hussein, renversé en 2003 après l'invasion américaine, l'Irak est en proie à l'instabilité politique et sécuritaire avec des crises gouvernementales à répétition et des attentats qui continuent d'endeuiller le pays. Après s'être rendu sur les lieux du drame dimanche, le Premier ministre Haider Al-Abadi a proclamé un deuil national de trois jours et annoncé une modification des mesures de sécurité. Vingt-quatre heures après l'attentat qui a fait 213 morts et plus de 200 blessés, les habitants de la capitale irakienne continuaient d'exprimer leur colère. "Je jure par Dieu, ce gouvernement est un échec", lâche une femme se présentant comme Oum Alaa qui a perdu son appartement dans la déflagration. "Les tactiques (de l'EI) évoluent. Pourquoi le gouvernement garde-t-il la même stratégie? s'interroge un homme en faisant référence aux "stupides checkpoints" des forces de sécurité ou aux détecteurs de bombes qui se sont révélés inefficaces. Inam al-Zoubaidi est elle venue à Karrada pour présenter ses condoléances aux "familles des martyrs, tombés en raison de ce gouvernement raté".

Compréhensif

 Une vidéo postée sur les réseaux sociaux a montré des hommes en colère lancer des pierres dimanche sur un convoi présenté comme celui de M. Abadi à Karrada, alors qu'un autre homme a été entendu en train de l'insulter dans une autre vidéo. M. Abadi, dont le gouvernement est déjà accusé de corruption, s'est voulu compréhensif. "Je comprends l'émotion et les actions qui se produisent dans des moments de colère et de tristesse", a-t-il dit dans un communiqué. Au lendemain de l'attaque, le ministère de la Justice a annoncé l'exécution de cinq prisonniers, sans préciser les crimes pour lesquels ils ont été condamnés à mort. Mais il a souligné vouloir montrer qu'il "continuait de punir sévèrement tous ceux qui ont les mains entachées de sang irakien". Les autorités irakiennes ont également annoncé l'arrestation de "40 terroristes" soupçonnés d'avoir préparer des attentats durant le ramadan. Dans le quartier endeuillé de Karrada, des banderoles noires portant le nom des victimes -dont plusieurs membres de certaines familles- sont accrochées aux façades recouvertes de suie pour indiquer le lieu et la date de leurs funérailles. Des hommes continuent de déblayer des monticules de cendres à la pelle ou à la main, à la recherche des disparus.

Ordre pas reçu

Après avoir promis de "punir" les responsables de l'attaque, M. Abadi a annoncé le retrait des détecteurs d'explosifs dont l'efficacité avait été mise en doute et ordonné d'accélérer le déploiement d'un dispositif pour contrôler plus efficacement les véhicules aux entrées de Bagdad, où se pressent chaque jour des milliers de poids-lourds et de voitures particulières. Mais des soldats et des policiers postés à certains check-points de Bagdad portaient toujours les détecteurs inefficaces, en affirmant qu'ils n'avaient pas encore reçu l'ordre de ne plus les utiliser. Dans sa revendication, l'EI a indiqué que le kamikaze irakien avait visé un rassemblement de chiites, communauté musulmane majoritaire en Irak et considérée comme hérétique par le groupe ultraradical sunnite. Cette attaque démontre que l'EI reste capable de commettre des actions très meurtrières au coeur même de Bagdad malgré les revers militaires qu'il subit sur le terrain. Le groupe jihadiste a perdu plusieurs bastions, dont Fallouja, ce dernier ayant été reconquis par les forces irakiennes le 26 juin avec le soutien de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis. L'attentat de Bagdad a été dénoncé par de nombreux responsables étrangers, dont l'envoyé de l'ONU pour l'Irak, Jan Kubich, qui l'a qualifié d'"acte lâche et odieux aux proportions inégalées". AFP

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En Afrique du Sud, la société civile se mobilise contre la pénurie d'eau. Le pays connait la pire sécheresse depuis vingt ans. Un nombre croissant de communes, notamment dans les zones rurales, n'a plus d'eau courante depuis des semaines. Ce week-end, c'est la Fondation de l'ex-président Nelson Mandela qui s'est joint à la campagne. Défi : collecter 50 millions de litres d'eau en trois jours. La collecte a commencé au siège de la Fondation Nelson Mandela. Et déjà plusieurs milliers de litres d'eau ont été récoltés. Principalement des entreprises qui ont appelé pour donner de l'argent. Mais également des particuliers comme Tania. « J'ai vu l'appel sur les réseaux sociaux et à la télé où il y avait un reportage sur une veille dame qui n'avait pas eu d'eau depuis neuf jours. Alors je me suis dit que chacun devait aider. L'eau n'est pas un privilège, c'est un droit », témoigne-t-elle. Quelques minutes plus tard, un homme arrive avec plus de 150 litres dans sa camionnette. Ce sont des étudiants d'un lycée qui ont collecté de l'eau dans leur établissement. « Ca vient du collège de Maryvalle. Ce sont les enfants qui ont récupéré de l'eau dans leur famille parce qu'ils ont entendu que des gens avaient besoin d'eau et ils vont voulaient aider. Ils ont commencé individuellement, puis les profs ont aidé. » Au total, une vingtaine de communes ont déjà reçu de l'eau, dans les trois provinces les plus touchées le nord-ouest, de l'Etat-Libre et du Cap oriental. Certes, la sécheresse a exacerbé la pénurie d'eau dans le pays. Mais le problème ce sont les infrastructures vieillissantes. 25% de l'eau potable serait perdue chaque jour à cause de canalisations percées. La sécheresse causée par le phénomène climatique El Niño, qui perturbe les précipitations, frappe la majeure partie des pays d'Afrique australe. (Source : agences)

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Un kamikaze s'est fait exploser lundi près d'une mosquée chiite dans la ville de Qatif dans l'est de l'Arabie saoudite, ont indiqué à l'AFP des habitants, en affirmant que l'attaque n'avait pas fait de victimes. "C'était un kamikaze, j'ai vu son corps déchiqueté", a indiqué l'un des habitants témoin de l'attaque. Nassima al-Sada, une autre résidente, a affirmé elle aussi que le kamikaze s'était fait exploser près de la mosquée fréquentée par les fidèles chiites dans le centre de la ville. Personne n'a été blessé, a-t-elle dit. Cette attaque suicide, la deuxième en Arabie saoudite lundi après une autre près du consulat des Etats-Unis à Jeddah (ouest), coïncide avec l'approche de la fin du mois de jeûne musulman sacré du ramadan. L'attaque de Jeddah a blessé légèrement deux policiers. En mai, 2015, un attentat suicide dans une mosquée chiite à Qatif, dans la Province Orientale, a fait 21 morts et a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). La province orientale abrite la majorité de la communauté chiite d'Arabie saoudite, qui s'estime marginalisée dans ce royaume à majorité sunnite. (AFP) 

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Près d'un million d'hectares semés en céréales pour la campagne 2016 ont été perdus suite au déficit hydrique enregistré durant l'hiver dernier, a appris l'APS auprès du directeur général de l'Institut technique des grandes cultures, Omar Zaghouane. "Ce stress hydrique a fait que plus d'un tiers de la superficie ensemencée se trouve sinistré et perdu. Donc la production qui sera récoltée représente les deux tiers de la superficie semée laquelle est estimée à 3,3 millions hectares", avance le même responsable. En outre, des gelées (en dessous de 0°) observées début mai à Tiaret, Tissemsilt et Chlef ont accru les superficies sinistrées puisque "les plantes ont été complètement éclatées", fait-il savoir. En conséquence, le volume de la récolte céréalière, dont la campagne de moisson se terminera à la fin août prochain, ne sera pas très différent de celui de l'année 2015 qui avait enregistré une production de 40 millions de quintaux alors que les chiffres prévisionnels du ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, élaborés dans le cadre du quinquennat 2015-2019, tablaient sur une production de 61 millions de quintaux. La sècheresse qui a sévi ces trois dernières années s'est répercutée négativement sur la récolte céréalière du fait de sa forte dépendance des pluies. Néanmoins, les pluies tombées en février dernier ont permis aux cultures de reprendre et de sauver quelque peu la campagne: "Les agriculteurs ont continué à y croire dont certains avaient même semé une deuxième fois en janvier après l'ensemencement de novembre". Le retour des pluies en février et mars a permis d'obtenir un grain de qualité contrairement à la campagne précédente où le stress hydrique s'était produit en phase finale, ce qui a influé sur la qualité du grain et donc du rendement. En avril derrnier, le directeur général de l'Office interprofessionnel des céréales (OAIC), Mohamed Belabdi, avait indiqué à l’APS que les pluies d’avril sont décisives pour sauver la campagne céréalière 2016 et rattraper le déficit en pluies enregistré en hiver, alors que, selon la même source, la récolte était déjà compromise pour le blé à l'ouest. Il a expliqué que « depuis 1993, nous n'avons pas vu une année où il n'a pas plu pendant deux mois d'hiver successifs. L'hiver a été sec, surtout pour le blé dur connu pour son exigence en froid qui lui permet de développer son système racinaire afin d'absorber le maximum d'eau et d'éléments minéraux nécessaires pour donner un bon rendement ». Pays aride et semi-aride, l'Algérie devient de plus en plus sensible au stress hydrique: En moyenne, seulement trois saisons céréalières sur dix sont bonnes, selon les constats des instituts techniques spécialisés en agronomie. "La seule solution est d'apporter une irrigation d'appoint ou de complément", insiste M. Zeghouane. (Source : APS)

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Mauvaise nouvelle pour l’Amazonie : un programme prévisionnel des incendies considère que suite à la faible saison des pluies qui vient de s’achever, les conditions y sont propices à un important développement d’incendies. À l’heure actuelle, les feux recensés sont déjà plus nombreux que lors des mémorables sécheresses de 2005 et 2010. Les multiples interactions dans notre biosphère font qu’un phénomène naturel récurrent localisé dans l’océan Pacifique, comme le fameux El Niño, peut avoir des conséquences désastreuses à des milliers de kilomètres de là, voire à l’échelle globale. L’épisode de cet hiver 2015-2016, l’un des plus puissants jamais enregistré, avec celui de 1997-1998, a malheureusement des effets sur le long terme qui sont à l’origine de nombreux désordres présents et à venir. Les données sur les réserves d’eau souterraine collectées avec le satellite Grace montrent un déficit très important en 2016 pour la moitié nord de l’Amérique du Sud. L’impact sur la forêt amazonienne et tout le bassin du fleuve Amazone risque d’être très fort.   La saison des pluies, de décembre à juin, fut en deçà des niveaux moyens. El Niño conjugué à des eaux plus chaudes en surface dans l’océan Atlantique ont eu tous deux pour effet de décaler les pluies abondantes sur des régions plus au sud du bassin amazonien (voir cartes ci-dessus). En conséquence : « Les conditions de sécheresse sévère au début de la saison sèche [juin à octobre, NDLR] ont préparé le terrain pour le risque extrême d’incendie en 2016 à travers le sud de l’Amazonie » s’inquiète l’un des membres de l’organisation, Doug Morton. Pour les chercheurs, qui s’appuient sur les données des réserves d’eau souterraine recueillies par le satellite Grace (Gravity Recovery and Climate Experiment), la situation est encore plus préoccupante qu’en 2005 et 2010, deux années déjà marquées par des sécheresses exceptionnelles et des incendies qui ont ravagé de grandes portions de la forêt équatoriale. Un site Internet engrange les données de l’instrument Modis du satellite Terra détectant les foyers actifs, ainsi que celles de la Global Fire Emissions Database (GFED). Il permet aujourd'hui de suivre quasiment en temps réel l’évolution des incendies. Jusqu’à présent, l’équipe a des raisons d’être pessimiste car en ce début de saison sèche, les feux sont déjà plus nombreux que lors des épisodes précédents. Il y a de grands risques que les petits feux dans des parcelles agricoles débordent et dévorent la forêt environnante, précisent-ils. Les arbres de ce biotope, en effet, ne sont pas adaptés à ce type d’événement et, de ce fait, même un incendie très lent peut être très destructeur pour la forêt. (Source : agences)

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La concertation qui a prévalu dans le traitement du conflit autour du projet de centre d’enfouissement technique (CET) de Zighoud Youcef, dans l’est du pays, va-t-elle aboutir à une solution convenable pour tous, population et pouvoirs publics ? Il faut l’espérer pour que la démarche raisonnable qui a été retenue serve d’exemple dans les cas similaires. L’argument d’autorité et la riposte de la rue, habituellement constatés dans ce type de litiges opposant autorités locales et population, ont cédé la place au travail d’une commission mise en place par le ministère chargé de l’Environnement, composée de responsables de ce ministère  qui sont allés à la rencontre des élus locaux et des représentants et des associations pour enquêter sur place le problème du CET. Le résultat, pour l’heure, selon un confrère, est le retour au calme dans cette localité. Si cette démarche participative avait été adoptée avant la mise en œuvre du projet, dans le cadre d’une vraie étude d’impact, avec consultation des élus locaux et de la population à travers les associations locales, la localité aurait évité des troubles et des actions de rues qui ont fait des blessés et conduit à des arrestations. Au lieu de s’affronter et de se rejeter la responsabilité des  situations conflictuelles, ce qui n’arrange personne, les autorités locales et la population devraient, au contraire, agir ensemble dans l’intérêt de tous. Il en est ainsi des campagnes d’assainissement qui sont lancées de façon spectaculaire et bien médiatisées, comme si c’était une fin en soi, mais sans la participation des habitants concernés, ce qui leur fait croire que ces opérations sont l’affaire exclusive des institutions de l’Etat. La bonne volonté des gestionnaires locaux (élus et services de la wilaya, de l’APC et de la direction de l’environnement) doit s’appuyer sur l’apport de la population qui doit être amenée, grâce à un travail de communication et de sensibilisation, à prendre sa part à l’effort. C’est la seule condition pour espérer que les améliorations du cadre de vie soient durables. C’est également une bonne voie pour inculquer le civisme aux citoyens qui aspirent à une meilleure qualité de vie, autrement dit : moins de saleté dans les rues, moins de bruit et moins de pollution de l’air. Ce n’est pas impossible. Il faut rappeler que dans le Préambule de la Constitution révisée, le modèle économique et social que se donne le peuple algérien est inscrit dans le cadre d’un développement durable et de la préservation de l’environnement. L’article 54 ter est très explicite : « Le citoyen a droit à un environnement sain. L’Etat œuvre à la préservation de l’environnement. La loi détermine les obligations des personnes physiques et morales pour la protection de l’environnement.» En même temps, une autre nouvelle disposition stipule que « L’Etat encourage la démocratie participative». Cela pourrait commencer par l’écologie locale.

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Un kamikaze s'est fait exploser lundi près du consulat des Etats-Unis à Jeddah, sur la côte ouest de l'Arabie saoudite, le jour de la fête nationale américaine. Deux agents de sécurité ont été légèrement blessés, a indiqué le ministère saoudien de l'intérieur dans un communiqué. Aucun membre du personnel du consulat n'a été atteint, selon l'ambassade américaine à Ryad. Le général Mansour al-Turki, porte-parole du ministère, a assuré à des médias que le kamikaze était "un résident étranger" et âgé d'une trentaine d'années. L'assaillant était plus proche d'une mosquée dans le secteur que du consulat des Etats-Unis, a-t-il dit à la télévision d'Etat Al-Ekhbariya. "L'enquête est en cours pour déterminer l'objectif et les motivations du kamikaze". L'attaque s'est produite à 02H15 locales (23H15 GMT dimanche) sur le parking de l'hôpital Dr Suleiman Faqeeh, tout proche du consulat. Un homme a attiré l'attention des gardes de sécurité qui se sont approchés de lui. "Il a alors fait détoner sa ceinture explosive sur le parking" et il est décédé, a dit le ministère. L'attaque n'a pas été revendiquée. Depuis fin 2014, les forces de sécurité saoudiennes et la minorité chiite de ce royaume sunnite sont souvent frappés par des attentats meurtriers revendiqués par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI). En mars 2015, l'ambassade des Etats-Unis a été fermée pendant plusieurs jours, de même que les consulats américains de Jeddah et à Dahran (est) pour des motifs de sécurité alors non précisés.

'Attentat manqué'

En décembre 2004, le consulat américain à Jeddah a été la cible d'une attaque attribuée au réseau jihadiste Al-Qaïda. Des hommes avaient ouvert le feu et lancé des engins explosifs sur le complexe faisant cinq morts. C'était alors la première attaque contre une mission diplomatique dans le royaume. La nouvelle attaque a eu lieu le jour de l'Independence Day, la fête nationale des Etats-Unis, un allié du royaume saoudien. Le journal en ligne Sabq, proche des autorités, a lui parlé "d'attentat manqué". Sur une photo diffusée par le journal, on peut voir une partie de corps humain gisant au sol entre un taxi et la portière ouverte d'une autre voiture, percée de multiples trous dus à des éclats. Selon le général Turki, "des engins qui n'ont pas explosé ont été trouvés dans les environs". L'explosion s'est produite juste avant les prières de l'aube après lesquelles les musulmans entament leur jeûne quotidien pendant le mois sacré du ramadan.

Appel à la prudence

A Washington, le département d'Etat a dit "travailler avec les autorités saoudiennes pour recueillir davantage d'informations" sur l'explosion, alors que l'ambassade à Ryad a appelé les Américains à "prendre plus de précautions dans leurs déplacements" dans le royaume. L'explosion de Jeddah a coïncidé avec l'annonce lundi par les autorités koweïtiennes du démantèlement de trois cellules de l'EI qui projetaient des attentats à Koweït. Des Saoudiens avaient été impliqués dans un attentat contre une mosquée chiite à Koweït en juin 2015 (26 morts). L'Arabie saoudite, poids lourd régional, fait partie de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis qui mène la guerre contre l'EI en Irak et en Syrie. Elle mène en outre depuis mars 2015 une coalition arabo-sunnite qui lutte au Yémen contre les rebelles chiites. Depuis plus d'un an, les autorités saoudiennes ont multiplié les arrestations d'islamistes radicaux dans le pays et annoncé en 2015 le démantèlement d'un groupe lié à l'EI avec l'interpellation de centaines de suspects, en majorité des Saoudiens. L'EI a été proclamé comme "ennemi de l'islam" par le grand mufti Abdelaziz Al-Cheikh, la plus haute autorité religieuse sunnite d'Arabie saoudite. Le groupe jihadiste Al-Qaïda, aujourd'hui rival de l'EI, s'était livré entre 2003 et 2006 à une campagne d'attentats sanglants dans le royaume contre les symboles du pouvoir, les installations militaires et pétrolières et les expatriés occidentaux. Mais ce groupe a été ensuite décimé en Arabie saoudite après une implacable répression.

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Les chaînes de télévision algériennes publiques et privées ont enregistré un taux d'audience de 61% contre 39% pour les chaînes étrangères, selon une étude de mesure d'audience réalisée par IMMAR durant la première semaine du mois de Ramadhan, soit du 3e au 9e jours du mois sacré. La part d'audience des chaînes algériennes représentent un taux de 61%, soit 48% pour les chaînes privées, qui sont plus d'une quinzaine, et 12% pour les chaînes relevant de l'Entreprise publique de la Télévision algérienne (EPTV). Les chaînes du groupe MBC viennent en 3e position, suivies par d'autres chaînes arabophones avec 14%, puis les chaînes francophones avec 11%. Les satellites utilisés par les Algériens pour la réception des chaînes TV sont Nilesat (80%), Astra (26%), Arabsat 8%) et Hotbird (7%). S'agissant des programmes TV ayant enregistré un pic d'audience durant la même période, les caméras cachées et les sit-com sont les plus suivis par les Algériens. Sur le plan technique et des équipements, l'étude relève que 99% des Algériens possèdent au moins un poste TV dans leurs foyers, 92% au moins disposent d'un démodulateur numérique, 29% au moins ont un démodulateur numérique avec décodeur et 23% ont un démodulateur avec internet. L'étude a fait ressortir que 56% des Algériens possèdent un ordinateur et 54% se connectent à l'internet. L'étude de mesure d'audience a touché un échantillon de 2.480 individus (51 % hommes et 49% femmes) âgés de plus de 15 ans, répartis en milieu urbain (81%) et rural (19%).(APS)

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La crise économique et financière actuelle n'est guère l'apanage d'un pays particulier, ni "la conséquence de faille" dans la démarche économique interne de l'Algérie, a souligné le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. "La crise économique et financière n'est guère l'apanage d'un pays particulier, notamment dans l'économie mondiale globalisée. C'est la réponse à cette crise qui varie d'un pays à l'autre, selon le degré de mobilisation et de consensus interne mis en place", a indiqué le Président Bouteflika dans un message à l'occasion de la 54ème anniversaire de l'indépendance et de la fête de la jeunesse. Le Chef de l'Etat a considéré que le pays est "confronté aujourd'hui aux aléas sévères de la chute des prix des hydrocarbures, une ressource qui pèse encore fortement sur notre économie et notre développement comme cela est le cas d'ailleurs dans d'autres pays producteurs de cette matière première". Il a, à cet effet, souligné que cette crise "n’est pas la conséquence de faille dans notre démarche interne". Bien au contraire, a-t-il poursuivi, "ce sont les décisions nationales prudentes prises il y a quelques années, notamment un important remboursement anticipé de la dette extérieure, dont la dette militaire". Ce qui a permis à l'Algérie "d'accomplir un bond qualitatif dans la mise à niveau des capacités et des équipements de l'Armée nationale populaire, la digne héritière de l'Armée de libération nationale", a ajouté le Chef de l'Etat. Dans la même démarche, a rappelé M. Bouteflika, ''nous avons décidé de cesser tout recours aux crédits extérieurs, et en gérant avec prudence nos réserves de change, ce qui nous permet aujourd'hui de faire face à la crise financière et d'engager souverainement les correctifs que celle-ci requiert, en tenant compte de nos réalités propres et dans la fidélité à nos options sociales fondamentales". Le Président a avancé que la crise actuelle "pourra se révéler une opportunité d'accélérer notre sursaut collectif pour rompre avec le confort de la rente, pour rompre aussi avec les pesanteurs de la bureaucratie, et pour réhabiliter également la valeur du travail que notre religion sacralise et que le développement exige". Pour lui, "la mutation est déjà là" dans tous les domaines ''comme en témoignent l'accélération des réformes, le consensus croissant pour rationaliser notre modèle social, ainsi que le rythme auquel se concrétisent des résultats palpables dans le développement économique hors hydrocarbures". En effet, toutes ces mutations "ne manqueront pas de se raffermir dans le cadre du nouveau modèle de croissance et de développement dont sont convenus le gouvernement et ses partenaires économiques et sociaux et avec le concours du pacte économique et social que la tripartite vient de confirmer aussi", a observé M. Bouteflika. Il s'est félicité, dans cette perspective de l'évolution qu'a connue la base industrielle du pays ces dernières années. Cette base, qui est déjà honorable, a vocation à s'élargir "car notre marché intérieur le requiert et nos besoins d'exportation le commandent, alors que nos ressources minérales à transformer et à valoriser sont substantielles, et que notre potentiel en énergies renouvelables est promoteur", a détaillé le Chef de l'Etat. =Cap sur le développement de l'économie des services= De même, l'économie des services "a encore tout un champ à exploiter, qu'il s'agisse du tourisme ou qu'il s'agisse de l'économie numérique en essor", alors que le potentiel agricole "attend souvent d'être défriché et nécessite partout une modernisation pour satisfaire la demande locale et pour générer de nouvelles ressources extérieures par les exportations", a-t-il relevé. Le président Bouteflika a, par ailleurs, mis l'accent sur les différentes réalisations obtenues à la faveur des efforts consentis par l'Etat pour relancer le processus de développement économique et qui a transformé l'Algérie en "un vaste chantier". Ceci a permis surtout de réduire fortement le chômage "qui rongeait la société il y a près de deux décennies". De même, les infrastructures de base ont été "fortement développées à travers l'ensemble du territoire national, consolidant ainsi les fondement d'un décollage économique dans la diversification et la compétitivité". Parallèlement, la dépense publique a été, durant ces dernières années, "le moteur de la croissance hors hydrocarbures, en attendant que l'économie diversifiée s'affirme davantage sur le terrain, comme fruit des réformes et des soutiens économiques déployés". Dans le même chapitre, les entreprises locales, publiques et privées, ont bénéficié d'importants encouragements fiscaux, fonciers, ou financiers, dont la bonification des crédits et le rééchelonnement des dettes bancaires et fiscales, a-t-il encore rappelé. Il a également cité l'agriculture qui, a-t-il noté, a été l'objet de soutiens multiformes et "dont la population commence à recueillir les premiers fruits, sous la forme d'une offre plus importante. APS

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