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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 05 juillet 2016

 Initialement fixée au 13 juillet, la tenue de l’atelier national portant réforme de l’examen du Baccalauréat a été décalée au 14 du même mois, a annoncé, mardi à Ain Temouchent, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.

Regroupant les représentants du ministère et les partenaires sociaux, cette rencontre a été fixée, pour un problème de calendrier, au 14 juillet pour l’adoption du communiqué commun élaboré par une commission composée du ministère et des partenaires sociaux, a-t-elle indiqué dans une déclaration à la presse en marge des festivités commémoratives de la fête de l’indépendance.

Plusieurs hypothèses portant réformes de cet examen seront débattues à l’occasion de cet atelier, a-t-elle indiqué, faisant savoir que, dès à présent, cette commission, qui travaille depuis une année, est tombée d’accord sur la nécessité de réduire le nombre de jours d’examen et la manière de valoriser le travail continu des élèves.

Nouria Benghebrit s’est félicitée des efforts consentis par la famille éducative, qui a fait face à une fin d’année mouvementée, et relever le défi d’organiser, en quinze jours, le BAC partiel, sachant que cet examen nécessite une année de préparation.

Se déclarant fière des résultats des examens de la 5ème année primaire et du brevet d’enseignement moyen, la ministre a mis l’accent sur le travail continu des pédagogues, l’amélioration des programmes pédagogiques, dont les résultats ne peuvent être évalués que dans une dizaine d’années, et la distribution des nouveaux manuels scolaires, dès septembre prochain, concernant les deux premières années du primaire et la première année moyenne.

Ces mêmes manuels ont été revus par des experts, afin d’éviter toute erreur dans leurs contenus. Pour poursuivre ces efforts, la rentrée de tous les responsables a été fixée au 21 août prochain, a ajouté la ministre, mettant l’accent sur la numérisation du secteur, dont les premiers résultats concrets apparaitront dans moins d’une année.

La gouvernance de proximité et la mise en application de la charte  d’éthique du secteur de l’éducation paraphée par les partenaires sociaux, marqueront, également, la prochaine rentrée.

Le ministère ouvrira, par ailleurs, des discussions avec les partenaires sociaux concernant la problématique de la retraite et son évolution au niveau du secteur de l’éducation, notamment la retraite anticipée, a-t-elle indiqué.

SOURCE APS

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Le comité belge de soutien au peuple sahraoui a dénoncé mardi la décision de la Belgique d’intervenir dans une procédure judiciaire afin de soutenir le Conseil de l’Union européenne dans le cadre d’une affaire qui l’oppose aux représentants du peuple sahraoui, la qualifiant de "tournant majeur" de sa politique étrangère au Maghreb.

"Le 28 avril passé, en décidant d’intervenir publiquement pour exiger une décision défavorable au peuple sahraoui, la Belgique est à notre sens sortie de sa position de neutralité historique", a regretté le comité belge de soutien au peuple sahraoui dans un communiqué.

Une procédure de pourvoi au niveau de la Cour d'appel européenne a été introduite en avril dernier par la Belgique, l'Allemagne, la France, l'Espagne et le Portugal, en soutien au Conseil de l'UE qui a fait appel d’une décision du tribunal européen.

En effet, le Conseil de l’UE a interjeté appel du jugement de la Cour de justice de l’UE, rendu le 10 décembre dernier, annulant l'accord controversé sur la libéralisation du commerce des produits agricoles et halieutiques conclu en mars 2012 entre l'Union européenne et le Maroc.

Déplorant la position de son pays dans cette affaire, le comité belge de soutien au peuple sahraoui a considéré l’intervention belge comme le "soutien le plus direct qu’il n’ait jamais offert à l’annexion du Sahara occidental par le Royaume du Maroc".

"Pour la première fois, la Belgique se met publiquement en scène comme une alliée des politiques d’annexion du Maroc", a-t-il encore regretté.

Le comité belge de soutien au peuple sahraoui a rappelé, dans ce contexte, que la Belgique avait toujours observé une position "prudente" dans ce dossier.

"Comme le reste de la communauté internationale, elle n’a jamais reconnu la légalité de l’annexion marocaine. Mais elle n’a pas non plus adopté de position ferme pour tenter d’y mettre fin", a-t-il souligné, faisant remarquer que les violations des droits humains commises par le Maroc sur le peuple du Sahara occidental, largement documentées, ne font pas l’objet de condamnation ferme de la part de la Belgique, de même pour l’exploitation illégale des ressources naturelles".

"Depuis plus de quarante ans, la Belgique a eu dans ce dossier le courage de l’inaction", a-t-il déploré, soutenant que cette politique de l’inaction a profité aux occupants qui, depuis 40 ans, "ont exploité les ressources naturelles et édifié un mur de sable géant entouré de mines antipersonnel pour tenir à l’écart les populations sahraouies qui tentaient de récupérer leurs terres".

Le comité belge de soutien au peuple sahraoui a rappelé que les dispositions du droit international concernant la question du Sahara occidental sont "sans équivoques : le Sahara occidental est un territoire non-autonome occupé, le peuple sahraoui a droit à un référendum pour décider de son avenir et disposer de ses ressources naturelles".

SOURCE APS

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La réforme engagée par les autorités algériennes vise la libération des initiatives pour "conforter" les producteurs et les entrepreneurs nationaux, a indiqué Afrique Asie dans son double numéro de juillet-août.

"Par réforme, les autorités algériennes entendent libérer les initiatives pour conforter les producteurs et les entrepreneurs dans le cadre d’une économie sociale du marché, inspirée des textes fondamentaux de la révolution libératrice de novembre 1954", a expliqué le mensuel qui a souligné que "la réforme, oui, mais pas n’importe laquelle, pas n’importe comment, et surtout pas à n’importe quel prix".

Pour le directeur de la rédaction d’Afrique Asie, Majed Nehmé, auteur de l’article, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, "se présentent comme des défenseurs acharnés de l’intérêt national et des couches des plus vulnérables de la société".

Dans ce sens, il a estimé que les ajustements budgétaires, rendus nécessaires par la baisse de plus de la moitié des recettes extérieures des hydrocarbures, "ne passeront pas prioritairement, sinon exclusivement, par la baisse du pouvoir d’achat des plus démunis, notamment à travers la réduction des subventions aux produits de première nécessité, comme le préconisent les ultralibéraux".

Afrique Asie a précisé que cet attachement au social, dans un pays qui a connu la "clochardisation" coloniale ayant marqué plusieurs générations, est illustré par "l’ambitieux programme d’éradication des logements précaires et des bidonvilles", qui touche à sa fin dans la capitale.

"Les divers chantiers d’infrastructures, la politique active d’industrialisation et la remise à niveau de l’agriculture et de la production halieutique relèvent du même souci: moderniser le pays pour qu’il se suffise à lui-même et marche sur les deux jambes", a expliqué le mensuel, affirmant que la substitution à des importations, "qui ont pris une place trop importante dans les comptes nationaux", est "au coeur de cette politique et du nouveau modèle économique en gestation".

Afrique Asie a indiqué qu’à l’encontre des "Cassandre qui ne voient se profiler à l’horizon que des catastrophes", l’Algérie de 2016 "est ouverte sur l’avenir, prête à relever le défi de l’édification d’une économie émergente et diversifiée, créatrice de richesses et d’emplois, en développant la production hors hydrocarbures".

"Pour réussir cette mue qui conditionne l’avenir des générations futures, explique le mensuel, les autorités appellent à plus de rigueur dans la gestion des affaires publiques, plus de souplesse dans l’acte d’investir et plus d’anticipation dans l’approche des problèmes".

SOURCE APS

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de condoléances au Souverain d'Arabie saoudite, Serviteur des deux Lieux Saints de l'Islam, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, suite à la série d'attentats terroristes qui ont frappé lundi trois villes d'Arabie saoudite.

"Nous avons appris avec stupeur et indignation la nouvelle de la série d'attentats terroristes qui ont frappé, lundi, le Royaume frère d'Arabie saoudite y compris la Mosquée du Prophète Mohammad (QSSL)", a écrit le président Bouteflika dans son message.

"Le fait que ces crimes odieux que l'Algérie condamne de la manière la plus énergique, soient particulièrement commis durant le mois sacré de Ramadhan et à la veille de l'Aïd El-Fitr, souligne davantage combien de tels actes terroristes barbares qui ont également endeuillé d'autres peuples, sont étrangers à l'Islam, religion qui sublime la vie humaine, la paix et la coexistence pacifique, et interpelle la Nation musulmane pour une réaction ferme dans l'unité et la solidarité", a souligné le Chef de l'Etat.

"En cette douloureuse épreuve, je vous adresse au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos sincères condoléances aux familles des victimes et assure le peuple saoudien frère et son gouvernement, sous votre conduite éclairée, de notre entière solidarité", lit-on dans le message.

"Je prie Dieu Tout Puissant de préserver le Royaume frère d'Arabie saoudite de tout malheur", a conclu le président Bouteflika.

SOURCE APS

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Les chercheurs en histoire Hassan Remaoun et Mohamed Lahcen Zeghidi ont appelé "à continuer à faire pression" sur la France pour reconnaître ses "crimes contre l’humanité" perpétrés durant sa présence en Algérie et pour avancer dans les dossiers encore en suspens entre les deux parties.

Dans une déclaration à l'APS à l'occasion de la célébration de la fête de l’indépendance, MM. Remaoun et Zeghidi ont également souligné l’importance de la restitution des archives de l'Algérie pour l’écriture de l’histoire et la sauvegarde de la mémoire collective du peuple algérien.

Interrogé sur le travail des commissions mixtes mises en place entre les deux pays et inhérentes aux dossiers des archives, des disparus et des indemnisations des victimes des essais nucléaires, l’universitaire et chercheur en histoire au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, M. Remaoun estime que celui-ci permettra "de déblayer le terrain", en même temps, cependant, qu’il fera "gagner du temps".

"Or, tout le monde n’est pas obligé de gagner du temps. Du côté algérien, nous abordons la question de la façon qui consiste à continuer à faire des pressions", observe-t-il, citant les "besoins" en reconnaissance et en dédommagements des victimes des essais nucléaires perpétrés par la France coloniale dans le Sud algérien.

Qualifiant cet épisode de "grave préjudice" et de "crime contre l’humanité", le spécialiste insiste sur l’obligation de "reconnaissance" par l’ex-empire colonial des atrocités commises dans ses anciennes colonies, dont l’Algérie.

Le dossier des victimes des essais nucléaires "doit être éclairci" pour répondre aux attentes des victimes de ces essais, fait-il observer, notant les "horreurs" particulières subies par cette population du fait de ces essais dévastateurs et dont les conséquences sont toujours endurées.

"L’Algérie se doit également de tout faire pour récupérer les 32 crânes exposés dans un musée en France pour leur offrir la sépulture et l’honneur auxquels ils ont droit", insiste-t-il, par ailleurs, encourageant les actions menées dans ce sens par la société civile, aussi bien en Algérie qu’en France.

Il déplore le fait d’exposer ainsi des crânes humains comme s’il s’agissait de "trophées de guerre", renseignant sur des "traditions coloniales" et un esprit esclavagiste visant à montrer que les colonisés sont des personnes "différentes", de même qu’à afficher une certaine "supériorité" du colonisateur.

Abordant le dossier des archives dont "l’enjeu est de taille", M. Remaoun considère que "le problème est de savoir si l’Algérie pourra les récupérer un jour". Il s’agit bien d’une "bataille de souveraineté" que le pays se doit de mener, ajoute-t-il, relevant que la question doit être appréhendée dans son ensemble, dés lors que tous les documents se rapportant à la période coloniale ont leur importance.

"Dans une région sismique comme la nôtre, même les archives liées à l’architecture et à l’urbanisme peuvent être utiles", explicite-t-il, faisant observer qu’il appartient à l’Algérie d’être "plus offensive" dans ce domaine, et "ne pas attendre que la France daigne rendre publiques toutes les archives, celle-ci ayant forcément des choses à cacher et des personnes à préserver".

"L’histoire s’écrit et se réécrit en permanence, dés lors que chaque nouvelle génération a tendance à l’écrire selon de nouvelles visions et sources de recherche. Le processus de réécriture nous pousse à faire une déconstruction plus grande avec les mémoires, de sorte à produire quelque chose qui puisse nous satisfaire", a-t-il clarifié, à ce sujet.

Sur la portée de la date du 5 juillet 1962, l’universitaire et chercheur souligne que celle-ci a "démontré comment on pouvait obtenir la renaissance de la nation algérienne après que le peuple ait pris en charge sa destinée".

M. Remaoun plaide, à ce propos, pour "une utilisation de notre passé comme un stimulant pour avancer et non pas comme une rente qu’il suffit de consommer", notant que les générations actuelles sont en train de "comprendre" cela, "tout en ayant naturellement leurs propres exigences et enjeux".

La France ne se condamnera pas d’elle-même

Pour sa part, le professeur en histoire à l’Université d’Alger 2, Mohamed Lahcen Zeghidi, considère que contrairement à la Tunisie et au Maroc, la France n’a toujours pas soldé son contentieux historique avec l’Algérie, et ce, en raison de "la perception de conquérant" qu’elle continue d’entretenir, de génération en génération.

Il estime, s’agissant de la question des archives, que si la France a consenti, depuis 2012, à ouvrir ses archives et à les mettre à la disposition des Algériens, elle ne le fait que pour les documents "non compromettants" pour elle, à savoir administratifs, diplomatiques, divers rapports, etc.

L’historien est convaincu que l’ancien colonisateur "ne pourra pas remettre de ses propres mains ce qui pourra le condamner, ce qui l’obligera à réécrire l’histoire qu’il a enseignée à ses générations depuis plus d’un demi-siècle laquelle met en relief les valeurs de l’humanité".

M. Zeghidi est d’avis que "notre devoir en tant qu’Algériens est de dépoussiérer, d’organiser et de divulguer ce dont nous disposons comme patrimoine d'archives", citant celui se trouvant au niveau du ministère des Moudjahidine, des Archives nationales, des institutions concernées et autres archives issues de la mémoire orale du peuple algérien.

Sur la symbolique de la fête de l’indépendance, il relève qu’eu égard à l’environnement international et au contexte de crises qui caractérise les pays de la région, l’Algérie se doit de "revenir aux sources de la culture ayant donné naissance au mouvement national".

Il s’agit, à ses yeux, "non seulement de préserver ces valeurs mais de s’y accrocher, en priorité celle inhérente à l’unité nationale avec toutes ses dimensions et que l’on ne peut préserver qu’au moyen d’une autosuffisance à tous points de vue", conclut-il.

SOURCE APS

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Les transports urbain, suburbain et interwilayas au niveau de la wilaya d'Alger seront assurés sans interruption durant les jours de la fête de l'Aid El Fitr, a rassuré mardi à Alger le directeur des transports de la wilaya d'Alger, Rachid Ouazene.

"Les transports urbain, suburbain et interwilayas au niveau de la wilaya d'Alger seront assurés sans interruption durant les jours de la fête de l'Aid El Fitr par la mise en place d'un dispositif de permanence spécial", a indiqué M. Ouazene dans une déclaration à l'APS.

Annonçant que les réseaux et les lignes régulières assurés habituellement par le principal opérateur dans le domaine du transport urbain et suburbain d'Alger (Etusa), seront maintenus durant les jours de l'Aid El Fitr, il a affirmé que le même opérateur va assuré la desserte des cimetières durant ces jours.

L'Etusa avait  précédemment annoncé dans un communiqué la mise en place d'une programmation spéciale pour ses dessertes à l'occasion de l'Aïd el-Fitr.

Ainsi, des dessertes spéciales pour les visites des cimetières de la capitale sont programmées à partir des stations suivantes: de la place du 1er-Mai vers les cimetières d'El-Alia, Garidi et El-Madania.

Les transports seront également assurés de la place des Martyrs vers les cimetières d'El-Alia, El-Kettar (côté haut et bas), Aïn Bénian, Bouzaréah, de Chevalley vers les cimetières de Béni Messous et Dély-Ibrahim et de Bachdjarah vers les cimetières de Garidi par Ben Omar et Sidi Arzine par Baraki ainsi que d'El-Harrach vers les cimetières d'El-Alia par Sidi Tayeb.

En ce qui concerne le programme de la grande ligne (destination hors wilaya) à partir de la gare routière de Caroubier, M. Ouazene a indiqué que "25 autocars seront mobilisés pour assurer un service minimum au profit des voyageurs".

Pour contrôler le flux des voyageurs, la société d'exploitation et de gestion de la gare routière de Caroubier (Sogral) a installé, à l'occasion de l'Aid El Fitr 14 caméras de surveillance en plus des 16 déjà existantes, selon le directeur général de Sogral Ezzeddine Bouchhida.

M. Ouazene a, en outre, relevé que le programme régulier de la desserte des trains vers les autres wilayas sera maintenu durant les jours de l'Aid  El fitr ajoutant que "la banlieue d'Alger connaîtra  par contre l'application des services des jours fériés" c'est à dire "une réduction des moyens de transport.

SOURCE APS

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s'est recueilli mardi matin au carré des martyrs du cimetière d'El Alia (Alger) à la mémoire des martyrs de la Révolution du 1er novembre à l'occasion du 54ème anniversaire de l'indépendance.

Après avoir passé en revue une formation de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs, le président Bouteflika a déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle commémorative et lu la Fatiha du Saint Coran à la mémoire des glorieux chouhada de la Révolution.

Etaient présents à cette cérémonie de recueillement le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, le ministre d'Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le ministre d'Etat, conseiller spécial du président de la République, Tayeb Belaiz, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, le Vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, le secrétaire général de l'Organisation nationale des moudjahidines, Said Abadou, ainsi que des membres du gouvernement.

 
SOURCE APS
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Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a appelé lundi les jeunes à assumer leurs responsabilités à l'égard de la poursuite du processus de construction nationale en s'inspirant de la génération qui a déclenché la Révolution du 1er novembre contre la colonisation française.

"Les jeunes sont appelés à assumer leurs responsabilités à l'égard de la poursuite du processus de construction nationale", a précisé M. Zitouni qui présidait une conférence organisée par le Musée national du moudjahid à la veille de la célébration du 54e anniversaire de l'indépendance.

Pour ce faire, le ministre a incité les jeunes à s'inspirer de la génération du 1er novembre qui a permis à l'Algérie de recouvrer sa souveraineté nationale.

Après avoir rappelé que l'indépendance nationale était "le fruit d'une lutte héroïque ardue et de longue haleine", M. Zitouni a précisé que la célébration de cet anniversaire "est l'occasion de mettre en avant les valeurs nationales qui éclairent les esprits des jeunes et nourrissent en eux les sentiments de fierté et de patriotisme".

Le ministre des Moudjahidine n'a pas manqué d'évoquer les réalisations accomplies ces dernières années dans différents domaines grâce, a-t-il dit, à la politique judicieuse du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l'homme de la paix et de la réconciliation nationale".

Par ailleurs, des moudjahidine, des récitants du saint Coran et des lauréats de concours sportifs et culturels ont été honorés à cette occasion.

SOURCE APS

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Une cérémonie de célébration du 53ème anniversaire de l'indépendance a été organisée lundi soir au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du ministre d'Etat ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Etaient également présents à cette cérémonie, des Moudjahidine et anciens diplomates ainsi que des cadres du ministère des Affaires étrangères.

Après avoir assisté à la levée de l'emblème national et écouté l'hymne national, M. Lamamra et des Moudjahidine ont déposé une gerbe de fleurs devant une stèle édifiée en hommage aux glorieux martyrs de la Révolution de novembre 1954.

Les participants ont par la suite lu la Fatiha du Saint Coran à la gloire des chouhada (martyrs).

A cette occasion, le moudjahid et ancien diplomate, Rabah Medjehoud, a rendu hommage à ceux qui ont sacrifié leurs vies pour une Algérie libre et indépendante.

Il a appelé à préserver l'indépendance de l'Algérie, recouverte grâce un lourd tribut payé par leurs ancêtres.

Les enfants de l'Algérie doivent, a-t-il dit, être conscients des multiples défis auxquels leur pays fait face, et veiller à préserver son unité et sa souveraineté.

SOURCE APS

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Aucune victime algérienne n'a été enregistrée dans les attaques terroristes ayant frappé lundi les villes de Djeddah, de Médine et de Qatif en Arabie Saoudite, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Benali Cherif.

"Aucune victime algérienne n'est à déplorer dans la série d'attaques terroristes qui ont frappé ce lundi les villes de Djeddah, de Médine et de Qatif en Arabie Saoudite", a affirmé M. Benali Cherif dans une déclaration à l'APS.

Les villes de Djeddah, de Médine et de Qatif en Arabie Saoudite ont été la cible lundi d'une série d'attaques terroristes. Ces violences interviennent à la fin du mois sacré de ramadan.

SOURCE APS

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