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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 17 août 2016

Le complexe balnéaire de Sidi Fredj subira, à partir de septembre, un relooking complet qui durera jusqu’en 2018, dans le cadre d’une vaste opération de modernisation d’un coût de 6 milliards de dinars, a-t-on appris auprès de l’Entreprise de gestion touristique (EGT) de Sidi Fredj.

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Le grand nombre d’entreprises créées sont celles de services avec 2 846 suivies par celles de la production de biens avec 2 766, selon le bilan chiff ré du Centre national du registre de commerce (Cnrc), repris par l’APS. Les importateurs inscrits au Cnrc sont 1 534, les distributeurs de détails 1 071 et ceux de gros 1 027. Selon le Centre, ces catégories citées plus haut contribuent à la hausse de 5,4% avec un total de 9 166 entreprises créées durant le 1er semestre de l’année en cours par rapport à la même période de 2015. Globalement, selon la même source, le nombre de commerçants inscrits au registre de commerce (RC) durant ce semestre par rapport à la même période de l’année précédente a augmenté.

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Le département de langue et culture amazighes ne sera pas délocalisé dans le nouveau pôle universitaire de Tamda, a rassuré mardi le recteur de l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, Ahmed Tessa : «Aux premiers jours de mon installation, j’ai pris contact avec la doyenne de la faculté des lettres et des langues pour débattre de la question. Nous avons convergé vers un seul avis favorable, à savoir le maintien de ce départementau niveau du campus Hasnaoua au lieu de procéder à son déménagement à Tamda.» Le débat a été élargi par la suite aux enseignants qui ont contesté la délocalisation du département à Tamda décidée par les services de l’ex-recteur Arezki Derridj, ainsi qu’aux représentants des étudiants qui ont tous plaidé pour l’annulation de cette démarche. «Toute délocalisation doit passer par un dialogue et des discussions avec les enseignants et la communauté universitaire, tout en priorisant l’intérêt de l’institution», a souligné le recteur. M. Tessa a évoqué un projet portant création d’un institut de langue et culture amazighes au niveau du pôle universitaire de Tamda, qui sera érigé par la suite en institut supérieur ou école supérieure qui dispensera des formations graduelles. Le campus de Tamda accueillera d’autres instituts, dont certains seront ouverts à court terme et d’autres à moyen terme, à l’instar de l’institut d’architecture et des géosciences, l’institut des sciences appliquées et de la technologie et celui des sciences fi nancières et comptabilité, a observé M. Tessa. Le recteur de l’université de Tizi Ouzou a rappelé, toutefois, que le bon fonctionnement de ces instituts reste tributaire de la mobilisation de la ressource humaine, notamment en matière d’encadrement pédagogique sur lequel un défi cit de 1 000 enseignants est exprimé dans diff érentes facultés de l’université Mouloud-Mammeri. Il a indiqué à ce sujet qu’une commission chargée du recrutement de maî- tres assistants en prévision de la rentrée de septembre a été installée dernièrement et que 78 postes sont ouverts cette année à travers tous les campus de l’université Mouloud Mammeri. Des recrutements qui ne combleront pas pour autant le défi cit exprimé, d’où le recours aux services d’enseignants vacataires qui seront retenus parmi les diplômés en mastè- re dans diff érentes spécialités, a-t-il fait savoir. 

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L’euro perdait du terrain face au dollar hier, en raison d’un espoir de relèvement des taux de la Réserve fédérale (Fed) en septembre, et après la publication d’indicateurs américains moroses. L’euro valait 1,1255 dollar contre 1,1276 dollar mardi soir. La monnaie européenne était en progression face à la devise japonaise à 113,50 yens contre 113,10 yens pour un euro mardi soir. Le dollar était en légère hausse face à la monnaie japonaise à 100,84 yens contre 100,30 yens pour un dollar mardi soir. «Bien que les prix américains à la consommation soient restés inchangés à 0%, les propos fermes du président de la Réserve fédérale de New York, William Dudley sur la possibilité d’une hausse en septembre ont réussi à renforcer le dollar», a commenté Lukman Otunuga, analyste à FXTM.

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Le rendez-vous «pétrolier» d’Alger n’en finit pas d’inspirer thèse et hypothèse sur ce que pays producteurs de pétrole membres de l’Opep et ceux qui exportent en dehors du cartel vont décider à l’issue de discussions pourtant «informelles». La dernière prédiction en date vient de Chakib Khelil, qui a été interrogé hier par la Chaîne de télévision Bloomberg en tant qu’ancien président de l’Opep.

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Le rapport US sur les libertés religieuses en Algérie continue à faire réagir les autorités du pays. Moins d’une semaine après la « réponse » du ministre des Affaires religieuses et des wakfs, c’est au tour du ministère des Affaires étrangères de déplorer «le fait que le rapport n’ait pu porter un regard objectif sur la réalité de l’exercice de la liberté de religion et de culte en Algérie».

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Chaque année, environ 15% des personnes admises pour des soins dans des structures hospitalières contractent de graves infections liées à l’absence d’hygiène. D’un reportage consacré au sujet par la Chaîne III, il ressort, en effet, que les infections nosocomiales sont souvent contractées par des malades durant leur séjour dans des hôpitaux et cliniques privées en raison «du matériel médical qui n’est pas correctement désinfecté». Des citoyens interrogés affi rment en outre qu’il leur arrive, lorsqu’ils rendent visite à des proches hospitalisés, d’apercevoir des cafards et autres bestioles rampantes. Une dame s’est même plainte que les personnes souff rantes ne soient souvent pas correctement assistés par les personnels de soins, obligeant des parents à jouer, en même temps, «le rôle de garde-malade et celui de femme de mé- nage». Invité à commenter ces situations, le professeur Soukhal, expert en épidémiologie, a relevé que la prévalence des infections nosocomiales «a toujours été à deux chiff res, c’est- à-dire de 10% et plus». «En fonction des services à risque, il est possible d’avoir des taux extrêmement élevés de 15 à 18% de prévalence d’infections nosocomiales», a-t-il explicité, estimant qu’il s’agit là d’une situation «inacceptable», rappelant que «dans les pays développés ce taux oscille entre 1 à 8%». Parmi les services de soins les plus affectés par ces types d’infections, il a cité les maternités et services de néonatologie où un germe aff ectant un nouveau-né, surtout s’il est résistant aux antibiotiques, «peut rapidement provoquer son dé- cès». Comme victimes potentielles de pareilles infections, le professeur Soukhal fait référence aux malades traités dans les services d’oncologie, «les cancéreux n’ayant pas les défenses suffi santes pour s’en protéger», mais également «les personnes ayant fait l’objet de graves brûlures». En dépit des quelques améliorations enregistrées ces dernières années, «le système de santé végète toujours dans sa crise», avait reconnu récemment le docteur Mohamed Bekkat Berkani, président de l’Ordre des médecins, dans une intervention sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. La création des secteurs sanitaires en 1981, des CHU en 1983, des cliniques privées en 1988 pour accompagner les CHU, des établissements publics hospitaliers (EPH) et établissements publics de santé de proximité (EPSP) en 1997, «a accentué les inégalités sociales et consacré le déséquilibre ré- gional en matière de santé», selon les experts, qui rappellent que plusieurs changements ont été opérés sur le système sanitaire sans toucher au fond du problème, qui est de «garantir une meilleure qualité de soins et plus de respect des droits du malade». «Nos hôpitaux sont déshumanisés», affi rment unanimement médecins et spécialistes. Ces établissements, censés soulager la détresse physique et morale des malades, sont une source d’angoisse et d’inquiétude pour un grand nombre de patients. Les eff orts consentis en matière de modernisation des prestations sanitaires demeurent en deçà des aspirations des citoyens en raison de la pression enregistrée dans la majorité des hôpitaux du pays. Cet affl ux a «fortement contribué à la médiocrité des prestations médicales fournies aux malades», avait reconnu le ministre de la Santé et de la Ré- forme hospitalière.

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Un accident tragique s’est produit, mardi dernier, à la gare ferroviaire d’El-Harrach (Alger) causant la mort d’un jeune homme de 26 ans qui a été percuté par un train, selon le chargé de communication à la direction de la Protection civile de la wilaya d’Alger, le lieutenant Khaled Benkhalfallah. Le même offi cier cité par l’APS, précise que l’accident s’est produit lorsqu’un train liant Alger et Blida a percuté, vers 17h30, le jeune homme de 26 ans, le laissant pour mort sur place. Cet accident vient s’ajouter à une liste déjà longue, puisque les accidents liés au trafi c ferroviaire national ont causé le décès de 56 personnes en 2015, dont 46 lors de heurts par les trains, selon un bilan annuel de la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF). Le bilan établi par la SNTF fait ressortir, par ailleurs, la «dangerosité» que représentent les passages à niveau, plus particulièrement ceux non gardés, où pas moins de 76 accidents ont été recensés en 2015 causant le décès de dix personnes et la blessure de 60 autres. Les passages à niveau gardés par des agents assurant une permanence, jour et nuit, sont moins dangereux avec sept accidents ayant causé des blessures à cinq personnes, contre onze répertoriés en 2014 ayant entraîné le dé- cès de deux citoyens et des blessures à cinq autres. Par ailleurs, les chutes pendant la marche du train ont occasionné des blessures à 19 personnes en 2015. Le personnel conducteur et accompagnateur de la SNTF fait, par ailleurs, l’objet d’attitudes d’incivisme déplorables, se manifestant notamment par des jets de pierres ayant atteint 244 actes en 2015, causant des blessures à treize agents et à 12 voyageurs. Cette proportion est en légère hausse par rapport à 2014 qui a recensé 222 actes similaires ciblant six agents de la SNTF et 22 voyageurs. En 2014, 57 accidents similaires ont eu lieu, ayant entraîné la mort de 31 personnes et la blessure de 24 autres. A la question de savoir si la SNTF envisage de rendre tous les passages à niveau «gardés», le directeur de la sécurité ferroviaire, Mourad Tazdait, avait expliqué «l’impossibilité» de cette éventualité, dans la mesure où le gardiennage est dicté par la fréquence de la circulation ferroviaire. «Il y a des critères qui défi nissent la classifi cation d’un passage à niveau. Il en existe 1500 au niveau national, tous ne peuvent pas être gardés et cela est valable partout dans le monde», avait-il précisé insistant sur la né- cessité du respect du code de la route, comme «seul moyen» d’éviter ce type d’accidents. Concernant les actes de «malveillance», la SNTF en a recensé pas moins de 164 durant l’année écoulée contre 218 en 2014, soit une légère diminution. Ces incidents ont ciblé essentiellement les installations électriques (câ- bles et autres), les signalisations, les moteurs d’aiguillage (commandes), lesquels ont fait l’objet de vol ou de saccage. Ces données, qui révèlent les risques qu’encourent autant le personnel de la société que les usagers, interpellent sur l’impératif d’une plus grande sécurisation du trafi c ferroviaire, d’une part, et sur le respect du code de la route et des signaux y afférents, d’autre part, conclut la SNTF.

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La campagne des islamo-conservateurs qui tentent de parasiter le début de l’année scolaire 2016/2017 en s’attaquant à nouveau à la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, et à son projet de réforme dit de deuxième génération ne semble pas affecter le département de l’Education nationale, qui, lui, préfère se concentrer à assurer les meilleures conditions pour la rentrée scolaire qui verra de nouvelles méthodologies d’enseignement et de nouveaux manuels pour les 1re et 2e années primaires et la 1re année du cycle moyen.

 

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Les attaques récurrentes ciblant la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, par les islamoconservateurs ne laissent pas indiff é- rents les partis de la majorité, en l’occurrence le RND et le FLN. C’est ainsi qu’en réaction aux critiques vé- hémentes que la ministre a essuyées de plusieurs formations islamistes, le Rassemblement national démocratique (RND) sort de sa réserve pour contredire les assertions des islamistes et défendre les réformes de Benghebrit : «Les réformes de Benghebrit commencent à porter leurs fruits et apportent des résultats tangibles», a d’entrée estimé Chihab Seddik, responsable de communication au RND et membre du bureau national au parti. Selon lui«les résultats des ré- formes de Benghebrit sont bons et satisfaisants malgré les quelques embûches et obstacles qu’elle a rencontrés», arguant que sa démarche « a apporté de la stabilité au secteur de l’Education». A propos du débat sur les orientations à donner à l’école algérienne, «il est du ressort des spécialistes et experts», note Chihab avant de décliner la vision du RND sur les réformes à mener dans le secteur de l’éducation : «Nous estimons que l’école ne doit pas être minée par des luttes politiciennes et partisanes et qu’elle soit un lieu de surenchère», a-t-il noté tout en soutenant que «nous optons pour une école moderne, ouverte sur l’universel et débarrassée des archaïsmes, a contrario de ceux qui veulent la confi ner et l’empêcher d’évoluer». Dans ce cadre, Chihab Seddik, qui exprime le soutien du RND à Mme Benghebrit, estime que concrètement «nous sommes passés par plusieurs phases dans ce processus de réforme de l’éducation menée par la ministre et nous devons persévérer dans cette voie de maniè- re sérieuse pour redorer le blason de l’école algérienne». La priorité devrait être accordée, de son avis, «à la réforme pédagogique et sortir avec des recommandations à mettre en œuvre». Et pour cause : «Il est urgent et impératif d’améliorer la qualité de notre enseignement». Plus incisif, le Front de libération nationale (FLN) met en garde les syndicats de l’Education qui tentent de politiser l’école. «Nous mettons en garde ces syndicats de l’Education qui s’ingè- rent dans l’élaboration des politiques de l’éducation», a indiqué Hocine Khaldoun, membre du Bureau politique du FLN et responsable de la communication. Selon lui, un syndicat a une mission bien défi nie : «Défendre les intérêts moraux et matériels de l’Education et non pas la politisation de l’école.» A ce propos, il a dénoncé l’université d’été des syndicats de l’Education «qui off rent des tribunes aux partis politiques pour s’en prendre aux réformes de l’école». «Nous sommes pour une école algérienne, novembriste, forte et qui prend en ligne de compte nos constantes nationales qui se déclinent à travers le triptyque : arabité, amazighité et islamité», note Khaldoun qui avertit néanmoins qu’«il ne faut pas surenchérir, car nous avons besoin d’une école de qualité et d’une stabilité du pays». A ses yeux «il faut qu’il y ait des réformes qui élaborent les bases d’une école moderne à l’horizon 2050», expliquant que «nous sommes très en retard, il faut que notre école avance impérativement loin de toute idéologie».

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