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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 03 août 2016

Bonne nouvelle au tableau de consommation des carburants ordinaires sur les cinq premiers mois de 2016. En effet, entre janvier et mai dernier, la vente de l’essence normale a diminué de 2%, alors que celle du super a chuté de 11% par comparaison aux cinq premiers mois de 2015, précise la société nationale de commercialisation et de distribution de produits pétroliers Naftal, citée par l’APS.

La baisse est encore plus prononcée pour le mois d’avril où les ventes sont tombées de 14% pour l’essence super, 7% pour l’essence normale et 8% pour le gasoil. Ce qui a donné une baisse globale de la consommation de l’ordre de 8% pour ces carburants pour le seul mois d’avril 2016. Pour autant, la maîtrise de la consommation en carburant est loin d’être acquise.

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La séquence caniculaire vécue par le pays ces deux dernières semaines n’a pas été sans provoquer d’innombrables et récurrentes coupures de courant signalées çà et là, mais restées non expliquées par la Sonelgaz, qui, sans admettre ni faire référence à la moindre opé- ration de délestage, a fini par sortir de son mutisme en lançant un appel à la rationalisation de la consommation de l’électricité. C’est à travers un communiqué émis mardi par la direction de distribution de l’électricité et du gaz d’El-Harrach qu’elle a choisi de s’adresser à ses abonnés en leur rappelant l’importance d’une consommation rationnelle de l’énergie électrique durant les périodes de fortes chaleurs. La direction a recommandé ainsi aux citoyens l’extinction des lampes et de s’éclairer à la lumière du jour, la mise du climatiseur à 24 degrés au lieu de 18 ou 16 degrés, la fermeture des portes et des fenêtres au moment de l’utilisation de la climatisation et la non-utilisation des appareils électroménagers lors des moments de haute consommation, entre 16h00 et 22h00.

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Partenaire exploitant du complexe de production gazier de Tiguentourine, à In Amenas, aux côtés de la Sonatrach et du britannique BP, le norvégien Statoil a estimé hier «à quelques jours» la relance définitive du train de production numéro 3, dont la fin des réparations avait été annoncée il y a un peu plus d’une semaine par le directeur du site, Kamel Aouaes. « La remise en service du train no 3 devrait se faire dans quelques jours. Les opérations de réparation sont achevées et actuellement, nous sommes en phase finale des essais avant d’introduire le gaz dans le train », avait-il indiqué. Un porteparole de Statoil, qui s’est confié hier à l’agence d’information européenne spécialisée dans l’information sur le secteur énergétique, Natural Gas Europe, a ajouté que le train numéro 3 ne produira pas davantage d’hydrocarbures, «pas avant la fin de l’année, qui verra de nouveaux compresseurs installés». La capacité de traitement du site de Tiguentourine, cible d’une attaque terroriste en janvier 2013, est de 9 millions m3 /jour. Statoil a déclaré que sa production moyenne à In Amenas s’élevait à 16 700 barils équivalent pétrole/jour. En juin dernier, le complexe gazier avait commencé la production d’essai de son troisième train, une première depuis plus de trois ans après l’attaque terroriste qui a ciblé le site. Le retour à la normale de la production du site d’In Amenas, qui fournissait environ 11,5% de la production totale de gaz naturel de l’Algérie, a nécessité des réparations d’un montant de 80 millions de dollars, confiées à deux spécialistes : une société d’engineering et de méthode de réparation (Petrofac), alors que l’exécution a été assurée par la Société algérienne de réalisation de projets industriels (Sarpi). L’opération a été chapeautée par le groupement Sonatrach-BP (British Petroleum)-Statoil. Situé à 40 km de la ville d’In Amenas, le site gazier représente 18% des exportations de gaz de l’Algérie. Le complexe industriel emploie au total environ 700 personnes, dont une majorité d’Algériens. Environ une vingtaine d’expatriés du britannique BP et 17 autres du norvégien Statoil travaillaient sur ce site. L’usine de traitement du gaz a été construite par une coentreprise entre le japonais JGC et Kellogg, Brown and Root, une filiale de l’américain Halliburton. Ce site est le centre de quatre gisements de gaz voisins (Tiguentourine, Hassi Farida, Hassi Ouan Abecheu et Ouan Taredert) reliés par trois gazoducs de 110 kilomètres de long au réseau de transport gazier algérien. Entré en production en 2006, il produit et traite du gaz naturel et condensat tiré de ces gisements. D’autre part, Statoil a réaffirmé ne jamais avoir déserté le champ de Hassi Mouina, l’un des trois gisements où il opère dans le Sahara et qui seront interconnectés au système de transport après l’achèvement de la construction du pipeline de GR7, prévu pour 2019. Les deux autres gisements qui forment le GR7 sont celui de Hassi Ba Hamou, auquel a fini par renoncer Shell, et celui d’Ahnet, exploité par Total avant de s’en retirer en 2014. Par ailleurs, rappelons que le président directeur général de la société « In Salah Gas », Maazou Slimane, avait indiqué que le groupe Sonatrach, principal propriétaire de la société et ses partenaires British Petrolium (BP) et Statoil, avaient décidé la compression de 40 % des travailleurs étrangers d’ici à la fin 2016. Une démarche, qui ne se limite pas uniquement à l’Algérie, en raison de la chute des prix du pétrole et la baisse des recettes des compagnies pétrolières, a-t-on précisé.

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PAR AHMED T.

C’est au moment où les concessionnaires n’ont plus, ou presque, de véhicules à vendre que deux banques publiques annoncent le lancement du crédit pour l’achat des produits de Renault made in Algeria. C’est par le biais de la presse que deux responsables de la BDL et de la CNEP ont annoncé avoir financé des véhicules de la marque Symbol. Mohammed Krim, P-DG de la BDL, l’a fait sur Algérie Eco et une responsable de la commercialisation de la Cnep, Bahia Kassioui, a fait la même déclaration lundi dernier, sur Echourouk. Mme Kassioui a ajouté que la Cnep attend septembre prochain pour lancer une campagne sur ce crédit lancé le 25 juillet. Jusque-là, le crédit à la consommation était proposé par les banques privées qui sont plus dynamiques sur ce segment que les banques publiques, ajoutant à la dualité public/privé alors qu’il s’agit de règles qui régissent le marché en termes d’offre et de demande. Selon son P-DG, la BDL a été parmi les premières, à côté de Société Générale et PNB Paribas, à lancer ce dispositif en février 2016. «Nous avons financé un nombre non négligeable de crédits à travers le territoire national. Le montant des crédits à la consommation se situe entre 50 et 100 millions de dinars, ce qui n’est pas négligeable», dit-il, avant de révé- ler qu’il a aussi financé des véhicules Symbol. Mohammed Krim estime néanmoins que les clients ont relevé qu’il n’y a pas une grande gamme de produits proposés. Selon lui, l’éventail de produits proposés est limité, y compris pour le choix du véhicule et «même la production nationale de véhicules ne peut assurer de grandes quantités». Les deux établissements financiers publics ont pourtant choisi ce moment de rareté de véhicules pour lancer leur produit sans doute pour attirer des clients déçus par la baisse de l’offre chez de nombreux concessionnaires. Néanmoins, le ministère des Finances, tutelle des banques publiques, a longtemps hésité à autoriser ces institutions à financer ce que certaines sphères considèrent comme un simple hangar d’assemblage, en référence à l’usine d’Oran. En juillet dernier, les préposés au niveau des agences des banques publiques affirmaient ne pouvoir fournir aucune information aux postulants désirant contracter ce crédit car même si «la Banque d’Algérie a transmis les documents concernant le taux d’intérêt», ils attendaient toujours «les instructions sur la marche à suivre». D’autres institutions attendent toujours la liste des documents à fournir pour la constitution du dossier ainsi que le simulateur de crédit et l’installation de la Centrale des risques des entreprises et ménages (CREM). Mais le président de l’Association des banques et des établissements financiers (Abef), Boualem Djebbar, a assuré que cette Centrale des risques est déjà opérationnelle depuis des mois. Pour le président de l’Abef, le lancement du crédit à la consommation par une banque n’est pas obligatoire mais dépend de ses choix stratégiques. Certaines banques, explique-t-il, ne jugent pas opportun de lancer ce crédit ou préfè- rent attendre de voir le comportement des consommateurs.  

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Le secteur de la publicité dans le secteur automobile a perdu plus de 80% de son revenu global durant les trois premiers mois de 2016, baissant à moins de 200 millions de dinars après s’être établi à environ un milliard de dinars durant la même période de référence en 2015.

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Ce manque à gagner s’explique par le blocus imposé aux concessionnaires automobiles matérialisé par l’adoption d’un nouveau cahier des charges imposé aux intervenants du marché de l’automobile et l’entrée en vigueur des licences d’importation, en mai dernier. Selon des professionnels, le marché de la publicité empruntant celui de l’automobile était jusque-là considéré, avant l’imposition des quotas d’importation, comme le créneau le plus porteur, et ce, que ce soit pour les presse écrite, spé- cialisée ou audiovisuelle, déclassés certes par les créneaux du secteur des industries de la technologie de l’information et de la communication et celui de l’agro-alimentaire. Les spécialistes parlent même de l’effondrement du marché de la publicité dans le domaine de l’automobile, avec des pertes de recettes de l’ordre de 80% à 90% de recettes publicitaires pour la presse écrite, suivie par la presse audiovisuelle. Aussi, le département du commerce et celui de l’Industrie ont exclu 40 concessionnaires auto du mode des licences d’importation et des dizaines d’autres ont été ruinés. L’expert en communication et ex-directeur du magazine Auto-Marché, Mourad Cheboub, parle même de «zéro recette publicitaire» pour la presse spécialisée. Les annonceurs du secteur de l’automobile se font «avares» à cause des conséquences induites par les restrictions imposées aux concessionnaires, souligne cet expert. Le marché de la publicité du secteur de l’automobile a connu un essor sans précédent au cours des années 2010 et 2011, engrangeant des recettes estimées à des milliards de dinars. Le vent a tourné puisque nombre d’intervenants en ont subi le contrecoup : les recettes de la presse ont baissé considé- rablement et nombre d’agences de communication ont mis la clé sous le paillasson. Il importe de rappeler que la facture d’importation de véhicules a reculé à 691 millions de dollars durant le 1er semestre 2016 contre 2,13 milliards de dollars sur la même période de 2015, soit une baisse de l’ordre de 1,44 milliards de dollars (-67,53%). En quantité, la chute a été de 73,63% avec 47 484 véhicules importés entre dé- but janvier et fin juin 2016, contre 180 082 unités au 1er semestre 2015, soit 132 598 véhicules de moins, selon les dernières statistiques fournies par le Centre national des statistiques des Douanes (CNIS). Alors que l’objectif du ministère du Commerce est de ne pas dépasser un milliard de dollars d’importations en 2016, contre 3,14 milliards de dollars (265 523 véhicules). Fixé initialement à 152 000 unités pour l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation de véhicules a été réduit à 83 000 unités.  

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PAR AHMED T.

C’est au moment où les concessionnaires n’ont plus, ou presque, de véhicules à vendre que deux banques publiques annoncent le lancement du crédit pour l’achat des produits de Renault made in Algeria. C’est par le biais de la presse que deux responsables de la BDL et de la CNEP ont annoncé avoir financé des véhicules de la marque Symbol. Mohammed Krim, P-DG de la BDL, l’a fait sur Algérie Eco et une responsable de la commercialisation de la Cnep, Bahia Kassioui, a fait la même déclaration lundi dernier, sur Echourouk. Mme Kassioui a ajouté que la Cnep attend septembre prochain pour lancer une campagne sur ce crédit lancé le 25 juillet. Jusque-là, le crédit à la consommation était proposé par les banques privées qui sont plus dynamiques sur ce segment que les banques publiques, ajoutant à la dualité public/privé alors qu’il s’agit de règles qui régissent le marché en termes d’offre et de demande. Selon son P-DG, la BDL a été parmi les premières, à côté de Société Générale et PNB Paribas, à lancer ce dispositif en février 2016. «Nous avons financé un nombre non négligeable de crédits à travers le territoire national. Le montant des crédits à la consommation se situe entre 50 et 100 millions de dinars, ce qui n’est pas négligeable», dit-il, avant de révé- ler qu’il a aussi financé des véhicules Symbol. Mohammed Krim estime néanmoins que les clients ont relevé qu’il n’y a pas une grande gamme de produits proposés. Selon lui, l’éventail de produits proposés est limité, y compris pour le choix du véhicule et «même la production nationale de véhicules ne peut assurer de grandes quantités». Les deux établissements financiers publics ont pourtant choisi ce moment de rareté de véhicules pour lancer leur produit sans doute pour attirer des clients déçus par la baisse de l’offre chez de nombreux concessionnaires. Néanmoins, le ministère des Finances, tutelle des banques publiques, a longtemps hésité à autoriser ces institutions à financer ce que certaines sphères considèrent comme un simple hangar d’assemblage, en référence à l’usine d’Oran. En juillet dernier, les préposés au niveau des agences des banques publiques affirmaient ne pouvoir fournir aucune information aux postulants désirant contracter ce crédit car même si «la Banque d’Algérie a transmis les documents concernant le taux d’intérêt», ils attendaient toujours «les instructions sur la marche à suivre». D’autres institutions attendent toujours la liste des documents à fournir pour la constitution du dossier ainsi que le simulateur de crédit et l’installation de la Centrale des risques des entreprises et ménages (CREM). Mais le président de l’Association des banques et des établissements financiers (Abef), Boualem Djebbar, a assuré que cette Centrale des risques est déjà opérationnelle depuis des mois. Pour le président de l’Abef, le lancement du crédit à la consommation par une banque n’est pas obligatoire mais dépend de ses choix stratégiques. Certaines banques, explique-t-il, ne jugent pas opportun de lancer ce crédit ou préfè- rent attendre de voir le comportement des consommateurs.  

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PAR R. BOUARROUDJ ET T. MAKACI

Si l’affaire de la disparition de la petite Nihal bouleverse tout le pays, la «surmédiatisation» dont elle fait l’objet ne doit pas amener à associer comme à chaque fois le phénomène d’enlèvements d’enfants ou la violence qu’ils subissent à une seule région du pays : hier Constantine, avant-hier Zéralda et aujourd’hui Tizi-Ouzou. Elle ne doit certainement pas occulter les cas de disparitions non résolus à ce jour, à l’exemple de Badreddine Lamouri, un enfant de 12 ans disparu d’Aïn Bessam le 1er mai dernier et qui demeure introuvable à ce jour, malgré les «vastes» recherches menées par les services de sécurité, ou encore le petit Amine Yarrichene, âgé de 8 ans, disparu 12 jours durant avant d’être retrouvé sain et sauf, victime d’un rapt. C’est un mal national qui n’épargne aucune wilaya et pour preuve, dans un bilan dressé hier par la brigade de protection des mineurs de Ouargla, 61 affaires de crimes à l’encontre des enfants ont été traitées en six mois seulement. Ces affaires sont majoritairement liées à des mineurs en danger moral, aux kidnappings, à des cas d’enfants victimes d’agression sexuelles et à l’incitation à la débauche. Et ce qui se passe à Ouargla n’est qu’une maigre facette de ce qui se passe à l’échelle nationale. Faut-il rappeler l’émoi national qu’ont provoqué, au printemps 2015, les images d’enfants maltraités par des adultes en utilisant des chiens diffusées sur les réseaux sociaux. Le malaise est là et ronge la société. L’un des derniers bilans de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a établi plus de 60 000 cas de violences multiforme à l’encontre des enfants. Des chiffres qui ne sont en fait que la partie visible de l’iceberg ; la majeure partie des violences étant exercée dans l’environnement direct de l’enfant, sa famille, qui a tendance à ne pas diffuser ni à jamais ébruiter cette violence pour des raisons culturelles. Pourtant, en 2015, une loi pour la protection de l’enfance a été votée, faisant même sortir de leurs gonds les islamistes. «Ce texte vient trouver des solutions à des questions qui n’existent pas en Algérie, tandis que les vraies questions qui existent telles que les enlèvements, le viol et les assassinats ont été négligées. Ce projet a été mis en œuvre pour plaire aux étrangers», s’offusquait-on. La question du cadre législatif censé protéger l’enfance est capitale, comme le rappelle Nadia Ait Zaï, juriste et directrice du Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme (CIDDEF). Mais il n’en demeure pas moins que la société a besoin de «vulgarisation». «Il faut vulgariser les outils de protection des enfants, telles que la DAS ; il faut des spots publicitaires, multiplier les messages radio ou à la télévision, la protection des enfants est le rôle de tous, en particulier des associations », explique-t-elle. Qu’en est-il du côté des politiques, restés bien silencieux sur l’affaire Nihal, «symbole» du malheur de l’enfance en Algérie ? Contacté hier, Jelloul Djdoudi, élu PT, dira que «les violences à l’égard des enfants sont un fléau qui devient vraiment inquiétant en Algérie». Pour lui, l’Etat et le gouvernement doivent prendre leurs responsabilités et consacrer plus d’efforts pour atténuer ce fléau. «L’Etat doit prendre en main ce problème plus sérieusement, la protection juridique est là, mais en contrepartie, il n’y a pas de protection réelle, ni de prévention, c’est le défi des institutions, garantir la protection de l’élément le plus faible du maillon social», indique-t-il.

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Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a ouvert, hier, sa 14e université d’été à Zéralda à Alger. A cette occasion, le président du mouvement Abderezzak Mokri a tenu un long discours de deux heures dans lequel il a abordé les prochaines élections législatives sans pour autant trancher en faveur de la participation.

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La majorité des partis politiques de l’opposition ont tourné le dos au MSP qui a ouvert, hier, son université d’été, marquée par contre, par la présence du secré- taire général par intérim du Front de libé- ration nationale (FLN), Ahmed Boumehdi. Le remplaçant d’Amar Saâdani, « officiellement en vacances », a tenu à être pré- sent au rendez-vous de son ancien partenaire au sein de la défunte Alliance présidentielle (FLN-RND-MSP). Ainsi, ni le RCD, ni Ennahda, ni Jil Jadid, ni encore le FFS n’ont jugé utile, malgré que des invitations leur aient été adressées, pour venir assister aux travaux de ce regroupement annuel. Des défections qui laissent libre cours à des interrogations, d’autant que même le peu de partis pré- sents ne l’étaient pas avec leurs leaders. L’on parle de Talaie El-Hourriyet d’Ali Benflis et d’el-Adala d’Abdallah Djaballah qui se sont contenté d’envoyer des repré- sentants. Seul Filali Ghouini, secrétaire général d’El-Islah, s’est donné la peine de faire le déplacement. Par ces absences, les partenaires du MSP au sein de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), et dans un cadre plus large qu’est l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO), veulent-ils envoyer des messages ? Tout porte à croire qu’il y a comme un froid dans la relation du parti islamiste avec le reste des acteurs de l’opposition, surtout depuis qu’il s’est mis en précampagne en prévision des élections législatives de 2017, avant même que la question ne soit débattue en concertation au sein de l’ICSO. La dernière session du Conseil consultatif du parti avait appelé et la base et la direction du HMS « à se tenir prêtes en prévision des échéances prochaines ». Ce qui a été compris comme une décision du parti à faire cavalier seul. Lui qui est un adepte de la politique participationniste et n’a jamais prôné « la chaise vide » et ce depuis l’ère du défunt Mahfoudh Nahnah. S’il y a donc un quelconque message que les partis de l’opposition absents de cet événement veulent envoyer au MSP, c’est le fait qu’ils n’apprécient pas sa démarche en solo. Et ce n’est pas la première fois que le parti irrite ses partenaires. L’on se rappelle de la rencontre du chef du MSP, Abderrezak Mokri, avec le directeur de cabinet de la présidence de la République Ahmed Ouyahia. Un épisode qui a failli remettre en cause l’existence même de la CLTD. Ayant senti ce « double jeu » du parti islamiste, les formations politiques de l’opposition auraient tout simplement préféré faire faux bond. C’est dire que la position du MSP, bien qu’elle ne soit pas encore tranchée définitivement, est loin de plaire à ses partenaires. A l’opposé, le représentant du FLN, Ahmed Boumehdi a profité de sa présence à cette activité, et la tribune qui lui a été offerte pour faire passer quelques messages. Tout en souhaitant « la réussite » aux travaux de la 14e université d’été du MSP, le SG par intérim du parti de la majorité parlementaire a plaidé en faveur du travail dans l’entente. « Nous nous rencontrons dans l’espoir qu’on arrivera à travailler tous ensemble dans l’intérêt suprême du pays libéré au prix de sacrifices », a dé- claré Ahmed Boumehdi intervenu en premier devant tous les autres invités du MSP. Un message qui va dans le sens de caresser le désir de HMS à revenir dans le cercle des partis de la majorité à l’approche des élections. L’invité du MSP s’est assis aux côtés d’Aboudjerra Soltani, ancien président du parti islamiste. Ce dernier représente l’aile opposée à la politique prônée par Mokri depuis son investiture…  

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