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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 30 août 2016

La réunion informelle d’Alger et un probable accord de gel de la production de pétrole auquel pourrait arriver les pays membre de l’Opep et non-Opep continuent de soutenir les prix du pétrole, qui montaient légèrement hier en cours d’échanges européens. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 49,50 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 24 cents par rapport à la clôture la veille. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude (WTI) pour la même échéance gagnait 31 cents à 47,29 dollars. Lundi, selon le cabinet JBC Energy, cité par l’AFP hier, « les contrats à terme sur le pétrole brut ont baissé, probablement en raison d’un dollar renforcé après un discours, vendredi, de la présidente de la FED Janet Yellen indiquant la possibilité d’une hausse des taux d’intérêt dans un futur proche ».

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La baisse de la facture des importations des cé- réales n’a pas totalement enthousiasmé nos experts agronomes ; bien au contraire. Et pour cause : celle-ci est « providentielle », les marchés mondiaux étant abondants, provoquant une chute des prix, et n’est pas due à une production nationale qui aurait pu faire baisser les quantités importées, et donc la facture. Un état des lieux alarmant du secteur agricole est même dressé. « Si la facture a baissé, c’est parce que les prix des céréales ont diminué fortement en raison des rendements importants enregistrés ces dernières années et de l’accumulation d’importants stocks, aux Etats-Unis en particulier », a estimé hier, Akli Moussouni, ingé- nieur agronome, regrettant par ailleurs que « cette baisse ne soit pas liée à un surplus de production nationale ». De son côté, également approché hier, Amokrane Nouad, expert et consultant en agronomie, renvoie la réduction de la quantité importée non aux niveaux de production actuels, mais au fait que « l’Algérie a constitué d’importants stocks vu la baisse des cours ». Pour lui, il y a lieu de demander la part de la production nationale et non la quantité importée, « sachant que les besoins du marché national sont de l’ordre de 7 à 8 millions de tonnes par an », a-til précisé, alors que « l’agriculture algérienne est en pleine déconfi ture ». « On ne peut parler de saison réussie pour aucune fi lière agricole, en particulier pour celle des céréales qui a entraîné dans sa chute le secteur de l’élevage et de la production laitière qui dépendent d’elle pour l’alimentation », a-t-il expliqué. « Il ne faut pas accorder beaucoup d’intérêt au montant de la facture qui a baissé, mais plutôt à la quantité importée », pense-t-il néanmoins. Le ministre de l'Agriculture, Abdeslam Chelgham avait annoncé que la production céréalière a baissé de 7 millions de quintaux par rapport à l'année dernière : 33 millions de quintaux contre 40 millions en 2015. Cette baisse est due principalement à la sécheresse qui a touché les zones à vocation céréalière. « Certes, la sécheresse est une calamité naturelle, mais contre laquelle on n’a rien fait pour en réduire les eff ets », déplore M. Moussouni, faisant allusion au développement de réseaux d’irrigation compensatoire et au choix de variétés de semences plus résistantes, ou encore la lutte contre les infections parasitaires… Abondant dans le même sens, M. Nouad insiste sur le fait qu’il «existe pourtant des variétés locales qui résistent à la sécheresse ». « Certes, le rendement de ces variétés n’est pas suffi sant lorsqu’on les a exploitées mais l’Etat doit songer à leur correction génétique, et adapter et développer une semence aux caractéristiques du sol algérien », analyse-t-il. Dans ce contexte, il appelle la tutelle à valoriser le potentiel dont on dispose, et ce, en trouvant un « compromis et une cohérence entre le sol et les profi ls de céréales qui lui conviennent ». De son côté, M. Moussouni reproche à la tutelle « de ne pas dé- velopper une stratégie agricole » apte à assurer l’autosuffi sance alimentaire du pays et réoccuper une place dans les marchés extérieurs.

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La facture d’importation des céréales continue de baisser, à la faveur de marchés mondiaux abondants, ce qui tire les prix vers le bas. Elle a baissé de 28,5% durant les sept premiers mois de 2016 par rapport à la même période de 2015, tout autant d’ailleurs que les quantités importées qui ont chuté de près de 6%.»

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Alors que l’on annonce, dans les coulisses du FLN, le retour de Amar Saâdani, ses opposants ne décolèrent pas et maintiennent la pression dans l’objectif de le destituer. En manque de base solide, les ailes opposées au patron de l’ex-parti unique n’ont qu’un seul recours pour arriver à leurs fins : le chef de l’Etat et néanmoins président du parti, Abdelaziz Bouteflika.

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La Chine reste le plus grand contributeur à la croissance économique mondiale, malgré les inquiétudes face au ralentissement de sa croissance, a indiqué Stephen Roach, chercheur à l’Université Yale et ancien président de Morgan Stanley Asia. L’économie chinoise a enregistré une croissance de 6,7% en 2016 conformément à l’objectif officiel fixé par le gouvernement, ce taux représentera 1,2 point de pourcentage de la croissance du PIB mondial de cette année. Une contribution bien plus importante que celles des autres grandes économies, a estimé M. Roach dans une analyse publiée sur le site d’informations Project Syndicate. « Malgré toute l’attention accordée aux Etats-Unis, à l’Europe et au Japon, la Chine détient encore la carte maîtresse dans l’économie mondiale affaiblie d’aujourd’hui.

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C’est leur deuxième sortie, via un communiqué, en un peu plus de quinze jours : les sages de l’Arav sont visiblement excédés par le traitement médiatique, pour le moins inapproprié, qui s’apparente à de la surenchère, du phénomène des enlèvements par les chaînes de télévision off shore qui surfent sur l’émotion que suscite ce genre de drames humains pour créer le buzz et faire de l’audimat. Un traitement qui, le plus souvent, ne s’accompagne pas du recul nécessaire qu’imposent les normes professionnelles, l’éthique et la déontologie. Des reproches contenus dans le rappel à l’ordre adressé, sans les citer nommé- ment, à ces chaînes de télévision sommées se conformer aux règles d'éthique de la profession «en se fi ant exclusivement, comme l’exige la loi, au communiqué du procureur de la République compétent, qui lui-même travaille en coordination avec les services de sécurité, avant toute diff usion d’image ou d’information de façon à éviter tout ce qui serait de nature à perturber le cours de l’enquête et des recherches», lit-on sur le communiqué de l’Arav diffusé hier, mardi et signé par son président, Zouaoui Benhamadi. Le communiqué qui fait suite à celui diff usé la veille qui est dans la même veine du rappel à l’ordre, recommande aux professionnels de l’information de traiter ce genre d’événements relatifs aux rapts d’enfants avec «le sens de la raison et de la responsabilité». Qualifi ant d’«ignobles» et d’«inadmissibles» ces actes dont sont victimes des enfants, l'Arav appelle les médias audiovisuels impliqués à «une rigueur toujours plus grande dans le traitement de ces informations de très haute sensibilité humaine». Considérant le caractère grave et hautement sensible de ces drames, les acteurs concernés sont invités à faire preuve de retenue et de mesure dans la couverture médiatique de ces événements, en évitant le style sensationnel, les interviews et autres entretiens incitateurs pouvant porter atteinte aux libertés individuelles. L’Arav appelle les acteurs médiatiques à faire de la pédagogie en valorisant le plan national «Alerte rapt/disparition d’enfant» et à veiller au respect des lois de la République en vigueur (notamment la loi 14-04 relative à l’activité audiovisuelle qui reprend, dans son article 48, les dispositions se rapportant à l’objectivité et à la transparence dans le traitement de l’information et la couverture des événements ainsi que les dispositions de la loi organique relatives à l’information et la loi 15-12 relative à la protection de l’enfant) ainsi que les conventions et traités internationaux. Le rappel à l’ordre de l’ARAV, tout en condamnant «fermement» ces actes «inqualifi ables» qui vont à «l’encontre des valeurs humaines et civilisationnelles de notre société», invite les professionnels du secteur à donner «tout son sens» et sa «vigueur» à l’instruction du Premier ministre relative au plan «Alerte rapt/disparition d’enfant» de façon à contribuer à sauver la vie de l’enfant en danger.

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Une fillette de deux ans, disparue lundi soir dans la région de Takmia, de la commune de Zaàfrane (à 60 km au nord de Djelfa), a été retrouvée, hier matin, par des éléments de la Gendarmerie nationale (GN), a-t-on appris auprès du groupement local de ce corps constitué. Selon la source, les éléments de la GN ont entrepris des recherches, dès réception d’un appel de la part du père de la fillette, effectué sur le Numéro vert (55-10), informant de la disparition de sa fille. La fillette a été retrouvée « saine et sauve » dans la matinée d’hier, à environ 300 m de son domicile familial, près de la chaàba (un petit cours d’eau), a-t-on ajouté de même source. Les services de la Gendarmerie nationale ont réitéré, à l’occasion, l’importance du Numéro vert, dans la vitesse d’intervention et la mobilisation de tous les moyens nécessaires par les opérations de recherches, dont les résultats sont été forts positifs, dans ce cas de figure notamment.

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera, aujourd’hui mercredi, une visite de travail dans la wilaya de Saïda, dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Au cours de cette visite, le Premier ministre inaugurera et inspectera de nombreux projets socioéconomiques de même qu’il lancera les travaux de nouveaux chantiers visant à donner une nouvelle impulsion au processus de développement local et à améliorer les conditions de vie de la population locale. La commune de Sidi Ahmed sera la première étape de cette visite. M. Sellal visitera l’exploitation agricole «Erraa» qui s’étend sur 2000 ha. Il inaugurera également une huilerie industrielle d’une capacité de 80 millions de litres/an et présidera une cérémonie de remise d’actes de concession de terres agricoles au profit d’agriculteurs. Dans la commune d’Aïn Lahdjar, le Premier ministre posera la première pierre du projet de réalisation d’une conduite d’amenée d’eau douce au profit de la ville de Saïda. Au chef-lieu de wilaya, il posera la première pierre d’un projet de 4900 logements, comme il lancera le projet de réalisation d’une trémie et d’un parking à étages. Sur place, il suivra une présentation du programme de mise à niveau de réhabilitation des pôles urbains de la ville. Le programme du Premier ministre comprend l’inauguration et la mise en service de l’extension de la minoterie ERIAD, celle d’une unité de production de boissons gazeuses. Il devra également présider une cérémonie de remise d’actes de concessions de terrains au profit des investisseurs. M. Sellal visitera, par ailleurs, la nouvelle gare ferroviaire des voyageurs et s’informera sur le projet de réalisation de la ligne ferroviaire Saïda Moulay Slissen, à Sidi Bel-Abbès. Enfin dans la commune de Sidi Boubakeur, le Premier ministre mettra en service la nouvelle station d’épuration d’eaux usées et inaugurera un lycée de 800 places. M. Sellal sera accompagné d'une délégation ministérielle.

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L’annonce de la fin de la retraite «anticipée» (proportionnelle) à partir du 1er janvier 2017, sauf cas exceptionnels, a suscité une ruée pour les dépôts des dossiers avant cette échéance. Et pour cause, le texte sur la retraite sera traité en priorité à la prochaine rentrée parlementaire, le dimanche 4 septembre de l’année en cours.

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La rentrée parlementaire est fixée au 4 septembre prochain. A l’ordre du jour de la session fi gure une multitude de dossiers dont le plus important est celui des retraites. Ce dossier adopté en Conseil des ministres, le 26 juillet dernier, sera sous peu devant les députés avant sa programmation en plénière, nous a-t-on affi rmé hier de sources parlementaires. L’avant-projet de loi en question rétablit l’obligation de l’âge minimal de retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, tout en prévoyant des départs anticipés pour les travailleurs «en poste de haute pénibilité». Ce texte, dont l'entrée en vigueur est fi xée au 1er janvier 2017, conditionne les départs à la retraite par «un minimum de quinze ans de travail» et énonce la possibilité pour le travailleur d'«exercer cinq années supplémentaires avec l'accord de l'employeur». Le texte donne aussi la possibilité aux «travailleurs exerçant dans des métiers hautement qualifi és ou défi citaires d'exercer au-delà de l'âge de la retraite». Cet avant-projet vise tout autant à «préserver l'avenir de la Caisse nationale des retraites (CNR) et les intérêts des retraités». En eff et, selon les termes du communiqué du Conseil des ministres, cette révision est destinée à «sauvegarder la Caisse nationale des retraites qui fait face à une forte augmentation de départs en retraite sans conditions d'âge ou en retraite proportionnelle». La décision de rétablir le départ à la retraite à 60 ans a fait l’objet de concertations, lors de la réunion de la tripartite de juin dernier, «dans le souci de préserver et consolider le systè- me national de retraite, d'autant plus que les conditions actuelles ne permettent plus le maintien du dispositif de départ à la retraite sans condition d'âge», est-il précisé. Le Conseil des ministres, qui avait souligné que l'ordonnance de 1997 donnait la possibilité aux travailleurs de faire valoir leurs droits à la retraite à partir de l'âge de 50 ans et après 32 années de cotisations cumulées, a précisé que «le maintien actuel de ce dispositif entraîne des conséquences dommageables aussi bien aux équilibres fi nanciers de la CNR qu'à l'outil de production qui enregistre chaque année d'importantes déperditions au niveau de ses ressources humaines, notamment les plus qualifi ées dans un dispositif qui s'est avéré souvent inégalitaire». Aussi, une étude du Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread) avait révélé qu'un grand nombre de postulants à la retraite sans conditions d'âge pouvaient encore être très utiles à leurs entreprises grâce à leur savoir-faire et leur expérience. De même qu’aux yeux des pouvoirs publics, le départ à la retraite sans condition d'âge «a favorisé le départ en masse de cadres compétents et d'une main-d'œuvre qualifi ée des entreprises nationales vers les sociétés étrangères». Pour rappel, le départ à la retraite sans condition d'âge est considéré par le gouvernement «comme une mesure transitoire destinée à atténuer les eff ets du Plan d'ajustement structurel (PAS) de 1994». Il s'agissait pour les pouvoirs publics, dans le sillage de la mise en œuvre du PAS, d'atténuer les eff ets induits par les fermetures d'entreprises et les compressions d'eff ectifs. En eff et, l'Algérie s'était engagée à appliquer le PAS dans le cadre d'un accord signé avec le Fonds monétaire international (FMI) pour le rééchelonnement de sa dette extérieure dont le service avait atteint le taux record de 86% des recettes d'exportations en 1993. Aussi, il était question à cette époque de libérer des postes de travail pour les jeunes arrivants sur le marché du travail. Actuellement, ce dispositif s'est révélé, cependant, aux yeux des pouvoirs publics doublement pénalisant pour la CNR : elle verse des pensions à des travailleurs partis en retraite avant l'âge légal, c'est-à-dire 60 ans, tout en ne percevant plus leurs cotisations. Toutefois, les syndicats des travailleurs de plusieurs secteurs ne l’entendent pas de cette oreille. En eff et, en juin dernier, 17 syndicats (de la santé, de l’éducation, des vété- rinaires…) avaient contesté le texte de loi tout en interpellant le président de la République lui demandant de surseoir à son application. Les députés qui auront entre les mains, sous peu, cet avantprojet de loi iront-ils dans le sens des syndicats ou conforteront-ils la position du gouvernement ?  

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