Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 04 août 2016

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a enregistré 7306 recours introduits par les nouveaux bacheliers sur 9273 bacheliers n’ayant obtenu aucun de leurs choix, selon un premier bilan arrêté avant l’expiration du délai fixé pour les recours mardi à minuit.

Publié dans Der

 Quatre-vingt-seize personnes ont trouvé la mort et 726 autres ont été blessées dans 390 accidents de la circulation, survenus au niveau national, du 26 juillet au 1 août, a indiqué un communiqué de la Gendarmerie nationale. Selon la même source, la wilaya de Aïn Defla a enregistré le plus grand nombre d’accidents (25), suivie d’Alger (23), Blida (18), Batna (17) et Bouira (16). L’excès de vitesse, les dépassements dangereux, le non-respect des panneaux de signalisation et la négligence des piétons restent les principales causes des accidents de la route.

Publié dans Der

Plus de 5980 hectares de forêts ont été ravagés par des incendies depuis le 1er juin dernier, indique un bilan de la Direction géné- rale des forêts (DGF). Plus de 698 foyers ont été enregistrés dans 40 wilayas, ayant dévasté 5980 ha de patrimoine forestier, a indiqué à l’APS le directeur de la faune et de la flore à la DGF, Abdelkader Benkhira qui a ajouté que les dégâts ont touché 1590 ha de maquis et 2082 ha de broussailles dont 167 ha de maquis et broussailles au Parc national de Gouraya (Béjaïa) et 40 ha au Parc national de Chréa. Selon le même responsable, les wilayas du centre du pays sont les plus touchées avec 298 foyers ayant dévasté 1345 ha du patrimoine forestier, suivies des wilayas de l’est du pays (280 feux dans 2909 ha), puis les wilayas de l’ouest (120 feux au niveau de 1185 ha). Par ailleurs, la DGF a enregistré 311 feux de forêt ayant dévasté 2334 ha durant la pé- riode du 21 au 27 juillet dernier, dus notamment à la vague de chaleur ayant marqué cette période. Outre les facteurs climatiques, le même responsable a relevé également le facteur humain notamment la négligence des citoyens lors des sorties en pique-nique. M. Benkhira a souligné enfin que la DGF s’attellera à la réhabilitation des surfaces dévastées par les incendies à travers des campagnes de reboisement en collaboration avec l’Agence spatiale algérienne qui aide à travers les images satellite à déterminer les zones touchées.

Publié dans Der

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a désigné, hier, Youssef Chahed nouveau chef de gouvernement. Ministre des Collectivités locales dans le gouvernement de gestion des affaires courantes de Habib Essid, Youssef Chahed, 40 ans, a maintenant 30 jours pour former une nouvelle équipe. Youssef Chahed est un ministre du cabinet sortant dont la jeunesse tranche avec le profil des dirigeants en poste mais dont les liens avec le chef de l’Etat suscitent la polémique. A bientôt 41 ans, ce membre de Nidaa Tounès, le parti fondé par le président Béji Caïd Essebsi, était jusqu’à présent en charge des Affaires locales dans le gouvernement de Habib Essid, désavoué samedi par un vote de défiance au Parlement. Il était auparavant secrétaire d’Etat à la Pêche. Ingénieur agronome de formation, il est entré en politique après le soulèvement qui a emporté la dictature de Zine El Abidine Ben Ali en 2011 en fondant un petit parti, la Voie du centre. Dans le bouillonnement politique postrévolutionnaire, il rejoint ensuite une coalition de plusieurs partis avant de participer à la création d’une autre formation, Al Joumhouri. En 2013, il rejoint enfin Nidaa Tounès. Alors qu’une profonde crise agite Nidaa Tounès, le président Essebsi lui montre déjà sa confiance en le désignant à la tête d’une commission chargée de trouver une issue à la bataille qui oppose principalement son secrétaire général de l’époque, Mohsen Marzouk, au fils du chef de l’Etat, Hafedh Caïd Essebsi. Peine perdue: Nidaa Tounès implose et Mohsen Marzouk claque la porte pour fonder un autre parti. - Avant même l’annonce officielle de la désignation de Youssef Chahed, des Tunisiens ont dit apprécier son jeune âge, qui tranche avec le profil des dirigeants en poste depuis une révolution pourtant dite «de la jeunesse»: M. Caïd Essebsi a ainsi 89 ans et Habib Essid 67. Toutefois, certains ont critiqué la promotion d’un membre du gouvernement sortant, jugé en échec après la défiance. Surtout, une controverse a éclaté en raison de ses liens avec M. Caïd Essebsi, alors que le chef de l’Etat est déjà très critiqué en raison de la présence de son fils au sein de Nidaa Tounès. Les versions varient sur la nature exacte du lien de parenté avec le président. Des proches ont indiqué à l’AFP qu’il s’agissait de «lointains liens par alliance». M. Chahed a de son côté assuré à des journalistes en marge d’un point de presse hier n’avoir «aucun lien de parenté» direct avec le président. «Ce n’est ni mon beau-père ni mon oncle. J’ai commencé à collaborer avec lui après la révolution, après 2011», a-t-il insisté. Tout en refusant de s’exprimer sur la nature de ces liens, Saïda Garrach, une conseillère du président, a jugé que ces critiques visaient à «fausser le vrai débat». «On ne peut pas punir quelqu’un et le priver de son droit à moins que ce soit du simple fait de (...) liens du sang ou autre», a-t-elle dit sur la radio privée Shems FM. «La moitié des Tunisiens ont des liens de parenté par alliance». Des internautes ont aussi critiqué M. Chahed pour son travail avec les EtatsUnis en tant qu’expert dans le domaine agricole, jugeant qu’il avait servi des intérêts autres que ceux de son pays. «Oui, il a travaillé sur des programmes de coopération avec les Etats-Unis et l’Union européenne. Il n’y a rien à cacher», a dit à l’AFP un proche de M. Chahed. Mais le chef du gouvernement désigné est «un homme intègre, bosseur, qui n’appartient pas à des lobbies et (...) connaît les vrais problèmes de la Tunisie» du fait des portefeuilles qu’il a occupés, a-t-il ajouté sous le couvert de l’anonymat.

Publié dans Der

Dans la suite des opérations de relogement et d’éradication de l’habitait précaire : bidonvilles, caves et terrasses de la wilaya d’Alger, les services de la wilaya d’Alger poursuivent l’opération de récupération des espaces pédagogiques. Ainsi, hier mercredi, une opération similaire a débuté afin de reloger quelque 20 familles occupant des établissements scolaires. Ces familles squattaient 10 établissements pédagogiques dans 4 communes d’Alger, à savoir 4 établissements aux Eucalyptus, 2 à Sidi Moussa, 3 à Rouiba et 1 établissement à Reghaïa. Dressant un bilan à propos de cette énième opération, il ressort du bilan dressé par les services de la wilaya d’Alger que 99 familles squattant des classes au niveau de 57 établissements scolaires ont déjà été relogées. Aussi, 27 classes, 5 cantines, 22 bureaux, 7 loges gardien, 2 administrations, 9 magasins et 2 salles ont pu être récupérés. Cette opération entre dans le cadre de la récupération de 105 établissements occupés pour libérer en tout 45 classes, 8 cantines, 25 bureaux, 6 salles, 1 annexe d’une école, 4 administrations, une bibliothèque, 5 magasins et des sanitaires. En effet, à la mi-juillet, le wali d’Alger Abdelkader Zoukh avait promis la libération de 115 établissements scolaires. Un total de 154 familles occupant des établissements scolaires seront relogées au cours des prochaines semaines, en prévision de la rentrée scolaire 2016-2017, avait-il annoncé durant l’une de ses sorties publiques. Il a de même annoncé la récupération de 402 logements de fonction occupés illégalement. Les opérations de relogement et d’éradication de l’habitat précaire, tel que décidé par les pouvoirs publics, a été entamée tambour battant en juin 2015. La 21e opération du genre concernant la seule wilaya d’Alger a été menée en juin dernier. Depuis le lancement de l’opération de relogement en juin 2014 dans la wilaya d’Alger, près de 46 000 familles ont été relogées. Le programme global de relogement dans la wilaya d’Alger concerne 260 000 unités dont, entre autres, 84 000 logements sociaux et 42 000 LSP. La wilaya d’Alger compte également 94 000 autres logements formule AADL et 54 000 unités de l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI). 

Publié dans Der

Amnesty international et Human Rights Watch (HRW) ont critiqué la stratégie australienne concernant les réfugiés relégués sur l’île de Nauru. «La marine repousse systématiquement les bateaux de clandestins. Ceux qui parviennent à gagner ses côtes sont placés dans des camps de rétention au large, à Manus, en Papouasie Nouvelle-Guinée et à Nauru, minuscule îlot du Pacifique, ou sur l’île Christmas, dans l’océan Indien, le temps que leur demande d’asile soit instruite », ont indiqué hier mercredi les deux ONG. Anna Neistat, chercheuse à Amnesty, et Michael Bochenek, de Human RightsWatch, se sont rendus en juillet à Nauru pour y interviewer «secrètement» plus de 84 réfugiés qui y sont relégués par l’Australie. «Le fait que le gouvernement australien n’apporte aucune réponse aux graves abus commis semble être une politique délibérée pour dissuader d’autres demandeurs d’asile d’essayer d’aller en Australie», indique un rapport des deux organisations. «La politique d’exil des demandeurs d’asile qui arrivent par bateau est cruelle à l’extrême», déclare Mme Neistat. «Rares sont les pays qui vont aussi loin pour infliger délibérément des souffrances aux gens cherchant la sécurité et la liberté», ajoute-elle. Des médecins, des avocats et de nombreuses organisations de défense des droits de l’Homme ont maintes fois dénoncé par le passé ce « système de déportation », et les conditions de vie des réfugiés dans ces territoires « à l’abri des regards extérieurs ». Le gouvernement australien a rejeté en bloc les accusations des deux organisations. Il soutient que sa politique extrêmement dure vis-à-vis des migrants permet de dissuader les réfugiés d’entreprendre la périlleuse traversée vers les côtes australiennes Selon les chiffres officiels au 30 juin, 442 demandeurs d’asile étaient détenus à Nauru, et 854 sur l’île de Manus.

Publié dans Monde

Les forces pro-gouvernementales libyennes ont continué à consolider hier mercredi leurs positions face aux groupes islamo-terroristes de l’Etat islamique, Daech. Leur avancée dans Syrte où une bataille décisive semble se jouer est cependant freinée par des snipers et les mines posées par les djihadistes, selon un responsable dont le témoignage a été rapporté par les agences de presse.

Publié dans Monde

L’observatoire syrien des droits de l’homme, l’OSDH, a indiqué, hier, que les forces loyalistes syriennes ont réussi à reprendre le contrôle de plusieurs localités proches de la ville d’Alep. Il s’agit de villages et de faubourgs qui étaient aux mains de la rébellion avant qu’ils ne soient pas récupérés par les forces de Bachar alAssad soutenues par les avions russes qui ont réussi, selon des agences de presse, à freiner les assauts de la ré- bellion mène pour desserrer l’étau qui se ferme sur elle depuis le début de la semaine. Sur place, et côté rebelles, on parle de l’offensive de la « dernière chance » pour repousser le siège des forces loyalistes. Soutenus par le groupe djihadiste Front Fateh al-Cham (ex-Front al-Nosra qui a dé- claré couper ses liens avec Al-Qaïda), ces rebelles cherchent à ouvrir une nouvelle route d'approvisionnement vers les quartiers rebelles dans l'est de la cité et d'empêcher le régime de s'emparer de la totalité de la métropole, enjeu majeur du conflit qui ravage la Syrie depuis 2011. Alep est divisée depuis juillet 2012 entre quartiers ouest aux mains du régime et quartiers est contrôlés par les rebelles et totalement assiégés par l'armée depuis le 17 juillet. « Les frappes russes intenses n'ont pas arrêté toute la nuit (de lundi à mardi) » au sudouest d'Alep où se concentrent les combats, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. « Cela a ralenti la contre-offensive et permis au régime de reprendre cinq des huit positions conquises par les rebelles », a-t-il ajouté. « Les insurgés avaient avancé mais n'arrivent à pas à consolider leurs positions ». Les combats ont fait au moins « 50 morts » dans les rangs des rebelles et jihadistes et « des dizaines de morts » du côté du régime depuis le début de l'offensive, a précisé l'ONG. Une trentaine de civils dans la zone gouvernementale d'Alep ont été tués lundi dernier par des tirs rebelles. « C'est une bataille de la dernière chance pour les rebelles. S'ils la perdent, il leur sera difficile de se lancer dans une nouvelle offensive pour briser le siège », a dit M. Abdel Rahmane. «Pour le régime aussi, c'est une question de vie ou de mort. Cela fait des mois qu'il prépare cette bataille et ce sera un coup dur (...) s'il la perd», a-til ajouté. Entre Washington et Moscou, qui soutiennent respectivement l'opposition et le régime mais luttent contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) tout en poursuivant des contacts discrets, nécessaires pour l’aprèsguerre affirment des observateurs, le ton est monté. Lundi dernier, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exhorté les protagonistes à Alep à faire preuve de retenue. « Il est évidemment essentiel que la Russie se maîtrise et freine le régime Assad dans ses attaques, tout comme il est de notre responsabilité d'obtenir de l'opposition qu'elle évite de s'engager dans ses opérations ». Un appel qui a été jugé « inacceptable » par Moscou. « Dès qu'il y a des progrès dans les combats contre les terroristes, grâce à l'armée syrienne avec notre soutien, les Américains (...) nous demandent d'arrêter de combattre les terroristes », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergei Ryabkov à l'agence Ria Novosti.

OBAMA CALME LE… JEU

Mardi dernier, le président américain Barack Obama a calmé le jeu en assurant qu'en dépit d'une relation «difficile» avec la Russie, les EtatsUnis cherchaient toujours à coopérer pour trouver des solutions diplomatiques aux conflits comme en Syrie. Il a qualifié la relation avec Moscou de « dure et difficile». «Mais cela ne va pas nous empêcher d'essayer de chercher des solutions, quand on le peut, par exemple appliquer les accords de Minsk (accords quadripartites pour la paix en Ukraine, ndlr) et faire en sorte que la Russie et les sé- paratistes déposent les armes et cessent de harceler l'Ukraine », a-t-il plaidé. «Cela ne va pas nous empê- cher de tenter d'apporter une transition politique en Syrie qui puisse mettre fin aux épreuves là-bas», a insisté le président américain Sur un autre front syrien, l'alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale dirigée par Washington a avancé avant-hier mardi à Minbej, un fief du groupe Etat islamique (EI) dans le nord du pays qu'elle contrôle désormais à 60%, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). D’après cette ONG les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont progressé dans l'est et l'ouest de la ville avec le soutien des frappes aériennes de la coalition, alors que l'EI s'est retranché dans le nord et le centre de la ville, située près de la frontière turque. Cette progression a permis à l'EI d'ouvrir la route reliant Minbej à Hassaké, un bastion kurde situé à quelque 150 km à l'est de la ville, a précisé l'OSDH. Les FDS avaient lancé le 31 mai une offensive reprenant plusieurs localités et villages autour de Minbej et assiégeant la ville. Elles étaient ensuite entrées dans la cité mais y progressaient lentement en raison des contre-attaques des djihadistes. Fin juillet, l'OSDH avait indiqué que les FDS occupaient 40% de la ville. Avant d'être assiégée, Minbej servait aux jihadistes de principal carrefour d'approvisionnement de la frontière turque vers Raqa, leur capitale de facto en Syrie située plus à l'est.

Publié dans Monde

Le Conseil des Nations unies a débattu, mardi dernier, de la question des enfants dans les pays et les zones de guerre, un dossier dont s’occupe depuis juillet 2012 la juriste et magistrate algérienne Leïla Zerrougui nommée depuis cette date au poste de représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour le sort des enfants en temps de conflit armé, tout en étant active au sein de la mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) : un pays des grands lacs où l’ONU ainsi que des ONG dénoncent l’enrôlement d’enfants par les groupes politiques et armés en conflit.

Publié dans Monde
Page 1 sur 4