Reporters - Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 04 septembre 2017http://reporters.dz Sat, 21 Oct 2017 05:42:06 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frPrès de 80.000 policiers mobilisés pour sécuriser la rentrée scolaire (Sureté nationale)http://reporters.dz/index.php/rss-a-la-une/item/85015-pres-de-80-000-policiers-mobilises-pour-securiser-la-rentree-scolaire-surete-nationale http://reporters.dz/index.php/rss-a-la-une/item/85015-pres-de-80-000-policiers-mobilises-pour-securiser-la-rentree-scolaire-surete-nationalePrès de 80.000 policiers mobilisés pour sécuriser la rentrée scolaire (Sureté nationale)
Près de 80.000 policiers ont été mobilisés par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), pour assurer la sécurité durant la rentrée scolaire 2017-2018. La DGSN a entamé la mise en oeuvre de son…

, en mobilisant près de 80.000 policiers pour cette opération", a indiqué la DGSN lundi dans un communiqué, en soulignant la reconstitution des unités opérationnelles dans le cadre du maintien de l`ordre public. "Les forces de police seront mobilisés aux abords des nouveaux établissements scolaires, à travers des ateliers de prévention routières qui seront animés au sein de ces établissements éducatifs. Concernant l`organisation de la circulation dans le cadre de la rentrée sociale, des unités sur le terrain seront renforcées et les plans routiers et des transports actualisés en milieu urbain", a ajouté la même source. La DGSN souligne l'importance de "la sensibilisation et le rôle constant des services de la sureté dans la sensibilisation quant aux questions liées à la sécurité du citoyen. A chaque rentrée scolaire, la DGSN procède en collaboration avec les parties concernées à l'élaboration de cours pilotes et les thèmes retenus pour cette année concernent la "sécurité routière, la mauvaise utilisation d'internet et la protection de l`environnement"

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUMon, 04 Sep 2017 20:08:45 +0100
Réunion du Conseil des ministres mercredi prochainhttp://reporters.dz/index.php/rss-a-la-une/item/85014-reunion-du-conseil-des-ministres-mercredi-prochain http://reporters.dz/index.php/rss-a-la-une/item/85014-reunion-du-conseil-des-ministres-mercredi-prochainRéunion du Conseil des ministres mercredi prochain
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé lundi à Alger la tenue, mercredi prochain, d'une réunion du Conseil des ministres sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
La réunion du Conseil des ministres sera consacrée notamment à l'examen et à l'adoption du Plan d'action du Gouvernement qui sera présenté devant les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) dans une dizaine jours, a précisé M. Ouyahia dans une déclaration à la presse en marge de l'ouverture de la session ordinaire de l'APN. "S'il est adopté par le Conseil des ministres, le Plan d'action sera soumis à l'APN ce week-end pour examen", a ajouté le Premier ministre.
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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUMon, 04 Sep 2017 12:53:02 +0100
Ecole des beaux-arts de Mostaganem : L’inscription d’une cinquantaine d’étudiants internes bloquée faute d’effectifshttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84995-ecole-des-beaux-arts-de-mostaganem-l-inscription-d-une-cinquantaine-d-etudiants-internes-bloquee-faute-d-effectifs http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84995-ecole-des-beaux-arts-de-mostaganem-l-inscription-d-une-cinquantaine-d-etudiants-internes-bloquee-faute-d-effectifsEcole des beaux-arts de Mostaganem : L’inscription d’une cinquantaine d’étudiants internes bloquée faute d’effectifs
Figurant parmi la vingtaine d’artistes mis dernièrement en avant par la Fondation culturelle Asselah-Ahmed et Rabah au travers de l’exposition collective, organisée depuis le 26 août dernier au siège de la fondation à Alger (boulevard…

Hachemi Ameur, présent en tant que plasticien mais aussi en tant que directeur de l’Ecole des beaux-arts Mohamed-Khedda de Mostaganem, nous a précisé, hier, à propos de la prochaine rentrée universitaire, qu’un «souci» se posait actuellement en ce qui concerne l’inscription des étudiants internes.

En effet, expliquant que le concours d’entrée sera bien organisé les 19 et 20 septembre prochain, Hachemi Ameur ajoute néanmoins que l’école «dans les conditions actuelles» ne pourra pas assurer l’hébergement de la cinquantaine d’étudiants internes qui étaient prévus. La structure d’accueil de l’établissement ne dispose pas de l’effectif de gardiennage requis par le règlement. «La préparation de la prochaine rentrée se poursuit, mais nous avons juste un petit souci pour l’inscription des internes. En fait, après la finalisation des travaux entrepris par le ministère de tutelle, l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem, qui s’étend sur 15 000 m², en plus d’être la seule école à disposer d’une structure hébergement, n’a toujours pas l’effectif suffisant pour le gardiennage de la structure. C’est aujourd’hui le seul obstacle. Nous avons demandé aux instances concernées (wilaya et ministère de la Culture) de faire un effort», a-t-il indiqué.
En effet, l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem, baptisée en avril dernier par le ministre de la Culture, devait accueillir cette année plus d’une centaine d’étudiants dont «une cinquantaine d’internes», bute ainsi sur une situation décrite comme «malheureuse» par Hachemi Ameur. Précisant en ce sens que «l’absence d’une dizaine de gardiens» empêcherait l’inscription des étudiants internes.
L’école accueille habituellement des étudiants en arts issus des différentes régions du pays, notamment de «38 wilayas en 2016». L’Ecole des beaux-arts Mohamed-Khedda de Mostaganem, figurant, pour rappel, parmi les plus actives du pays, son directeur a, par ailleurs, fait savoir qu’il préparait également la huitième édition du «Festival national des écoles d’arts et des jeunes talents», mais aussi l’accueil à Mostaganem de l’exposition organisée par la Fondation culturelle Asselah-Ahmed et Rabah. En effet, précisant que cette «exposition réunit aussi de jeunes talents», la sélection des artistes a été faite par les responsables de la galerie (…) dont l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem est l’un des partenaires. «Nous participons avec du matériel, en offrant des prix, ou encore au travers d’action de sponsoring», l’organisation de ce type d’événement est décrit, ajoute Hachemi Ameur, comme un moyen de participer à l’enrichissement de l’activité culturelle du pays, notamment en dehors de la capitale Alger. En ce sens, l’exposition met notamment en avant, jusqu’au 26 septembre prochain, le travail de l’artiste et directeur de l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem.
Ayant également l’occasion de revenir sur la situation du marché de l’art, Hachemi Ameur nous précise ainsi qu’il est «totalement inexistant». Aujourd’hui, «il faut une politique claire de l’Etat en ce sens, que des écoles d’arts soit ouvertes, que des projets soit lancés, mais il est aussi nécessaire que les privés investissent, ouvrent des galeries (…). C’est aux porteurs de capitaux de s’intéresser aussi au domaine de l’art, qu’ils comprennent que ce secteur est aussi une économie. L’un des exemples à étudier est ce qui a été fait à Dubaï ou au Qatar, qui accueillent aujourd’hui les plus grands noms de l’art».

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CultureMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Il se tiendra lors de la 10e édition du Fibda, prévue du 3 au 7 octobre : Concours «Cosplay Algérie 2017»http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84994-il-se-tiendra-lors-de-la-10e-edition-du-fibda-prevue-du-3-au-7-octobre-concours-cosplay-algerie-2017 http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84994-il-se-tiendra-lors-de-la-10e-edition-du-fibda-prevue-du-3-au-7-octobre-concours-cosplay-algerie-2017Il se tiendra lors de la 10e édition du Fibda, prévue du 3 au 7 octobre : Concours «Cosplay Algérie 2017»
Le Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA) organise, en collaboration avec les éditions Z-LINK et le soutien de l’ONDA (Office national des droits d’auteurs et droits voisins), le concours «Cosplay Algérie 2017», qui se…

Traditionnellement organisée à l’esplanade de Riadh El Feth, le Festival est prévu cette année du 3 au 7 octobre prochain au palais de la culture Moufdi-Zakaria d’Alger. Le Cosplay est une discipline qui accompagne les festivals dédiés au neuvième art dans le monde.
Ses règles sont simples : «Il s’agit de confectionner (et de porter) un costume représentant un personnage tiré de la bande dessinée, quelque soit le genre (manga ou autre), de l’univers des jeux vidéo ou du cinéma où même, de créer un personnage original inspiré, par exemple, des contes populaires algériens». Pour prendre part à ce concours, les participants doivent s’inscrire au niveau du stand Z-LINK lors du festival international de la bande dessinée d’Alger, «se faire prendre en photo habillé avec le costume et effectuer une mise en scène (la plus originale possible) dans l’espace qui lui sera dédié, lors du FIBDA 2017». Les prestations solo ou en groupe sont acceptées. Un jury composé de bédéistes, de gamers, d’artistes et de passionnés de BD départagera les candidats, selon un certain nombre de critères, notamment la qualité du costume («le détail départagera les plus méritants»), l’implication et l’originalité de la gestuelle et des attitudes du candidat, et l’originalité de la mise en scène. Le jury tiendra compte également des valeurs positives exprimées par le costume et le personnage : la générosité, l’amitié, la solidarité, l’esprit de partage et d’échange, etc. Le candidat(e) ne doit pas se présenter avec un costume déjà utilisé dans un précédent Cosplay Z-LINK ou FIBDA. En outre, plusieurs prix seront décernés dans différentes catégories : Premier prix Cosplay Algérie 2017 (Costume et mise en scène), prix du meilleur costume, prix du meilleur Cosplay de groupe (prestation de groupe), prix du meilleur Cosplay d’humour (le cosplay le plus drôle), et prix du personnage Algérien (cosplay tiré de la culture Algérienne BD – Cinéma…).
Les 10 premiers lauréats rentreront dans le palmarès 2017 du Festival et seront récompensés par des prix très intéressants. Les résultats seront dévoilés sur le site web et la page Facebook du FIBDA ainsi que sur le compte Facebook Laabstore Z-link.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
74e Mostra de Venise : Quand la musique fait son cinéma…http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84988-74e-mostra-de-venise-quand-la-musique-fait-son-cinema http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84988-74e-mostra-de-venise-quand-la-musique-fait-son-cinema74e Mostra de Venise : Quand la musique fait son cinéma…
La musique a fait entendre ses notes sur Le Lido avec deux films «La Mélodie», de Rachid Hami (hors concours) et «A la recherche de Oum Kalthoum», de Shirin Neshat (Journées des auteurs) Rachid Hami…

Il a débuté sa carrière comme comédien, notamment dans L’Esquive, d’Abdellatif Kechiche, «Pour l’amour de Dieu», d’Ahmed Bouchaala, et Rois et Reines, d’Arnaud Desplechin. Puis, il se tourne vers la réalisation. Plusieurs moyens-métrages, dont «Point d’effets sans cause» et «Choisir d’aimer», en 2007, où il interprète également un rôle aux côtés de Louis Garrel et Leïla Bekhti. Son premier long métrage «La Mélodie», présenté à la Mostra, a littéralement enchanté le public.
Simon (Kad Merad), la cinquantaine, divorcé, est au creux de la vague. Sa carrière de violoniste est au point mort. Il accepte un poste de professeur de musique dans un collège avec pour tâche d’apprendre le violon à des élèves plutôt turbulents. Farid (Samir Guesmi), un surveillant, est chargé d’encadrer cette classe assez terrible.
Les débuts de Simon sont difficiles tant ses méthodes rigides ne s’adaptent pas à la situation. Cependant, il s’accroche. Surtout pour Arnold, un collégien d’origine sénégalaise, timide, qui est passionné et très doué pour le violon, mais souffrant toutefois de n’avoir jamais connu son père qui s’est «volatilisé » à sa naissance. Simon fera aussi la connaissance avec le père (Slimane Dhabi) de Samir, le plus dissipé d’entre tous, exclu de la classe puis réintégré. Au fil des jours et des répétitions, l’alchimie opère. Simon revit et retrouve la joie de jouer du violon et d’enseigner. Et les élèves comprennent l’enjeu : se produire à la Philharmonie, la salle de concert la plus prestigieuse de Paris. C’est un joli film, agréable, bien mené avec ce qu’il faut de rebondissements. Les enfants, spontanés et naturels, apportent beaucoup à cette comédie très humaniste, fortement applaudie par les spectateurs.
De musiciens, il en sera aussi question dans le film d’une jeune cinéaste iranienne Shirin Neshat, A la recherche de Oum Kalthoum. Ce sont ceux qui accompagnaient «l’astre d’Orient», comme on la surnommait, pendant ces récitals. A l’instar de «La nuit américaine», de François Truffaut, Shirin Neshat nous propose un film dans le film, s’éloignant donc du biopic, mais dans une démarche plus sophistiquée que celle de l’auteur français des 400 Coups…
Ici, il nous est proposé de suivre une jeune artiste iranienne, Mitra, dans la réalisation d’un film sur Oum Kalsoum. Elle veut mettre en avant le combat, les sacrifices et le prix du succès, par la diva, en tant que femme dans une société dominée par les hommes.
Lors des scènes de tournage, on découvre donc la toute jeune chanteuse égyptienne, à ses débuts, quand sa famille la déguise en garçon pour pouvoir chanter dans la rue. Puis, ses premiers pas sur scène, à l’âge de 16 ans, et, enfin, son succès fulgurant dès le début des années 1930. Et sa volonté de se faire respecter en tant que femme et artiste. Mais, en même temps, il s’agit aussi de l’histoire de Mitra, éloignée de sa famille, de l’Iran, qui vit très mal des relations difficiles avec son jeune fils. Elle est également en conflit avec ses producteurs, qui s’opposent à sa vision du film. Elle identifie sa position pour faire respecter son point de vue, à travers son approche du devenir de la chanteuse. Tout cela est un peu compliqué, le film y perd en fluidité. Si la jeune comédienne, qui interprète Oum Kalsoum au début de sa carrière est assez convaincante, il n’en est pas de même pour celle qui incarnera, vers la fin du film, la diva au faîte de sa carrière, quand elle chantait devant Nasser.
Reste donc encore à faire un film sur celle qui était considérée comme la plus grande chanteuse du monde arabe et qui possédaitune discographie comprenant pas moins de 285 chansons…

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CultureMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Un protocole d’accord sera signé prochainement : Partenariat entre le HCA et le ministère du Tourisme et de l’Artisanathttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84987-un-protocole-d-accord-sera-signe-prochainement-partenariat-entre-le-hca-et-le-ministere-du-tourisme-et-de-l-artisanat http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/84987-un-protocole-d-accord-sera-signe-prochainement-partenariat-entre-le-hca-et-le-ministere-du-tourisme-et-de-l-artisanatUn protocole d’accord sera signé prochainement : Partenariat entre le HCA et le ministère du Tourisme et de l’Artisanat
Le Haut commissariat à l’amazighité (HCA) a annoncé dans un communiqué qu’une délégation du HCA conduite par son secrétaire général, Si El Hachemi Assad, a été reçue le 31 août dernier par Hacène Mermouri, ministre du…

«La discussion a tourné autour d’un programme de partenariat entre les deux institutions conformément aux dispositions de la Constitution, notamment son article 4 qui stipule que tamazight est langue nationale et officielle et que l’Etat œuvre à sa promotion et à son développement dans toute sa diversité linguistique, à travers le territoire national», annonce-t-on dans le communiqué. Outre une collaboration pour l’organisation des premières journées poétiques d’expression amazighe à Illizi, du 20 au 24 octobre 2017, coïncidant avec l’ouverture de la saison touristique dans le Grand Sud, prévues, «les deux parties ont convenu d’intégrer la dimension amazighe à travers un atelier d’initiation et de formation au profit des guides touristiques». Il a été question également de généraliser et de consolider «l’expérience de l’utilisation du tifinagh sur les frontons des institutions». La mise en œuvre des principaux axes de ce partenariat sera définie ultérieurement dans le cadre d’un protocole d’accord entre le ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le Haut commissariat à l’amazighité. R. C.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Réduction de l’offre pétrolière : L’Opep améliore ses scoreshttp://reporters.dz/index.php/item/84986-reduction-de-l-offre-petroliere-l-opep-ameliore-ses-scores http://reporters.dz/index.php/item/84986-reduction-de-l-offre-petroliere-l-opep-ameliore-ses-scoresRéduction de l’offre pétrolière : L’Opep améliore ses scores
La conformité des pays de l’Opep aux accords de baisse de la production s’améliore. L’Organisation a réussi à réduire son offre pétrolière de 170 000 barils/jour en moyenne en août, à en croire les rapports…

Après une longue période de doute et d’incertitude quant à la capacité de l’Opep à faire respecter ses accords par ses propres membres, il y a eu comme un sursaut d’orgueil, pendant le mois d’août, qui s’est fait sentir chez des membres de l’Opep, faisant grimper d’un cran le taux d’adhésion aux accords de limitation de l’offre. Parmi les causes de ce recul de la production constatée durant le mois dernier, il y a eu essentiellement cette baisse inespérée des approvisionnements des deux premiers producteurs de l’Opep, l’Arabie saoudite et l’Irak en l’occurrence. Laquelle baisse a contribué, bien évidemment, à renforcer l’adhésion de l’Organisation à l’Accord de limitation de la production. Le taux d’adhésion à cet objectif a grimpé à 89%, en hausse de 5 points de pourcentage par rapport à juillet, mais qui demeure, néanmoins, inférieure aux précédents records de 90% atteints durant le premier semestre de l’année. Au tout début de l’année, alors que l’application desdits accords venait juste de commencer, le Nigeria et la Libye, deux pays exemptés de l’effort de réduction de la production, se posaient en réel écueil à une meilleure maîtrise de l’offre. La production des deux pays n’a cessé d’augmenter au fil des mois, mettant à profit leur situation de cas déclarés spéciaux. Cependant, au mois d’août dernier, la production des deux pays a connu un essoufflement sans précédent, contribuant ainsi au repli de la production globale de l’Opep. Signe d’une contreperformance inédite, la production de la Libye a chuté de plus de 350 000 barils par jour la semaine dernière. Pour ainsi dire, deux facteurs-clés ont essentiellement contribué à la réduction de l’offre pétrolière en août ; Saoudiens et Irakiens réduisant fortement leurs approvisionnements, tandis que l’offre des pays exonérés a été moins importante que ce qu’elle était depuis le début de l’année. La combinaison de ces deux facteurs a fait que la baisse de l’offre de l’Opep soit la plus élevée depuis le début de l’année et que le taux de conformité aux accords rebondisse d’un cran. En variations mensuelles, la baisse la plus importante a été celle de la Libye avec, au compteur, un repli estimé à 900 000 barils/jour en moyenne, dû essentiellement à l’arrêt du plus grand champ pétrolifère du pays, Sharara, en raisons de problèmes sécuritaires, en plus de la mise en veille d’autres sites. Quant à l’Arabie Saoudite, principal exportateur au sein de l’Opep, ce pays a réduit sa production en raison de la baisse des exportations, bien que cela ait été compensé par une hausse brutale de la demande interne. L’offre irakienne a été, quant à elle, en légère baisse par rapport à juillet en raison d’une contraction des volumes à l’’exportation. Toutefois, d’autres pays étaient moins respectueux des quotas de production qui leur sont fixés ; les exportations de l’Angola ont connu une forte tendance à la hausse, tandis que les approvisionnements du Nigeria ont progressé en variation mensuelle, limitant ainsi les performances de l’Opep enregistrées en août. Cette Organisation s’est engagée, en novembre 2016, a réduire de 1,2 million de barils/jour sa réduction, une tentative de rééquilibrer un marché inondé par la surabondance de l’offre mondiale de brut. Ont joint à cet effort une dizaine de producteurs non-Opep, dont la Russie, s’engageant à leur tour de baisser leur production journalière de 600 000 barils. Ces accords qui devaient s’arrêter en juin ont été reconduits de neuf mois, soit jusqu’au mois de mars de l’année prochaine. 

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ActualitéMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Etats-Unis Les raffineries du Texas commencent à reprendre leurs activitéshttp://reporters.dz/index.php/item/84985-etats-unis-les-raffineries-du-texas-commencent-a-reprendre-leurs-activites http://reporters.dz/index.php/item/84985-etats-unis-les-raffineries-du-texas-commencent-a-reprendre-leurs-activitesPlusieurs grandes raffineries du Texas reprenaient samedi leurs opérations, une semaine après le passage de la tempête Harvey dans le sud des Etats-Unis. Exxon Mobil a annoncé le redémarrage de son installation de Baytown, la…

Le groupe Phillips 66 a annoncé qu’il s’attelait à relancer la production de son site de Sweeny, d’une capacité de 247 000 bpj, à son terminal de Beaumont. Par ailleurs, la compagnie Occidental Petroleum a dit avoir chargé et transporté sa première cargaison de brut à partir de son terminal d’Ingleside, à Corpus Christi, depuis que Harvey a touché terre le 25 août dernier près de la ville portuaire texane. Une grande partie des installations de raffinage reste cependant hors service, y compris la plus grande raffinerie des Etats-Unis, celle que possède Motiva Enterprises à Port Arthur (603.000 b/j). Le prix de l’essence aux Etats-Unis a augmenté de plus de 17,5 cents depuis le 23 août. Le prix à la pompe était de 2,59 dollars le gallon samedi, selon l’association des automobilistes AAA, qui signale une hausse de 16,7% en moyenne par rapport à l’année dernière. Harvey, accompagné d’inondations historiques dans la région de Houston, a entraîné la fermeture momentanée de raffineries qui traitaient environ 4,4 millions de barils de brut par jour, soit un quart de la capacité de production des Etats-Unis, et propulsé le prix de l’essence dans le pays à sommets jamais égalés depuis il y a deux ans.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Gestion de l’investissement et cartographie géologique : Des cadres du ministère de l’Industrie à l’école allemandehttp://reporters.dz/index.php/item/84984-gestion-de-l-investissement-et-cartographie-geologique-des-cadres-du-ministere-de-l-industrie-a-l-ecole-allemande http://reporters.dz/index.php/item/84984-gestion-de-l-investissement-et-cartographie-geologique-des-cadres-du-ministere-de-l-industrie-a-l-ecole-allemandeDésigné au poste de ministre de l’Industrie et des Mines dans le dernier remaniement du gouvernement, Youcef Yousfi veut donner plus de pertinence à la coopération bilatérale avec les Allemands, notamment en matière de transfert…

A cette occasion, le ministre de l’Industrie et des Mines a exprimé son souhait d’élaborer une coopération avec les entreprises allemandes dans le domaine de la formation. L’idée est de mettre à profit l’expertise allemande en la matière. M. Yousfi a rassuré que ses services sont disponibles pour accompagner les investisseurs allemands en Algérie. Le diplomate allemand apprécie.
La coopération algéro-allemande s’est fortement développée ces dernières années, à la faveur notamment du partenariat avec la chambre du commerce algéro-allemande, ainsi qu’avec le secteur de la construction automobile. L’action que désire entreprendre dans l’immédiat le ministre de l’Industrie, c’est l’établissement d’une coopération avec les organismes et les entreprises allemandes pour assurer une formation au profit de cadres du ministère en charge de la gestion des dossiers des investissements, y compris pour les responsables des services décentralisés, ainsi que dans le domaine de la cartographie géologique. La rencontre a été par ailleurs l’occasion pour les deux parties de se féliciter de la qualité des relations bilatérales, notamment dans les secteurs industriel et minier, à la lumière des conclusions de la 6e Commission économique mixte, tenue à Alger en février dernier. Cette commission mixte algéro-allemande a pour objectif de promouvoir le partenariat économique bilatéral et les programmes de coopération à l’adresse des petites et moyennes entreprises (PME). Des entreprises allemandes avaient, à cette occasion, exprimé leur intérêt pour plusieurs filières industrielles algériennes soutenant la politique de diversification économique, à l’exemple de l’industrie mécanique, la sous-traitance automobile, la chimie et l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs, une délégation de plusieurs entreprises allemandes séjournera en Algérie du 26 au 28 septembre prochains dans le cadre d’un voyage d’affaires et B2B dans le domaine de l’automobile. L’accent sera également mis sur les pièces de rechanges, une des branches les plus dynamiques du développement économique en Allemagne. Pas en Algérie. Le déplacement de chefs d’entreprises allemandes à Alger s’inscrit dans le cadre d’un projet de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) financé par le ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie (BMWi). Au total, ce sont neuf sociétés qui formeront la délégation allemande qui va se rendre en Algérie dans le cadre de cette rencontre. Dans un document, en rapport avec cet évènement, diffusé par la chambre du commerce algéro-allemande, celle-ci souligne, en ce qui concerne les domaines de spécialisation des participants à cette réunion, que les sociétés sont entre autres des fabricants et commerçants d’accumulateurs et de batteries, de condensateurs électrolytes, de robots de montage, de lubrifiants spéciaux pour câbles, de pièces de rechange et détachées pour véhicules particuliers et utilitaires ainsi que d’armoires et d’unités de commandes, en plus d’une entreprise de construction de carrosseries et de véhicules, et un centre de formation pour les employés du secteur automobile. Les entreprises allemandes qui seront de ce rendez-vous d’affaires auront, au cours des trois jours de leur séjour à Alger, à présenter leurs produits et services lors d’une conférence le 26 septembre à l’hôtel El Aurassi, et ensuite, pour les deux jours qui suivront, elles participeront à des rendez-vous B2B dans les sièges des sociétés algériennes.
L’événement fait partie d’un financement de projets dans le cadre du programme de développement des marchés pour les PME allemandes assuré par le ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie (BMWi) pour les PME. Un programme approuvé par le Bundestag, le Parlement allemand. 

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ActualitéMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100
Education nationale : Le budget qui inquiète les syndicatshttp://reporters.dz/index.php/item/84983-education-nationale-le-budget-qui-inquiete-les-syndicats http://reporters.dz/index.php/item/84983-education-nationale-le-budget-qui-inquiete-les-syndicatsEducation nationale : Le budget qui inquiète les syndicats
A la veille de la rentrée scolaire 2017-2018, ce mardi 6 septembre, la ministre de l’Education nationale Nouria Benghebrit reçoit, aujourd’hui, au siège de son département, les partenaires sociaux du secteur. Il s’agit de la…


Selon des syndicats autonomes conviés à la rencontre, « la ministre va se contenter de communiquer les conditions et mesures prises pour accueillir les 9 millions d’élèves pour la rentrée ». Mais ces derniers annoncent qu’ils ne vont pas se contenter de l’ordre du jour tracé par Benghebrit. Ils comptent saisir l’occasion de ces retrouvailles avec la première responsable de l’Education nationale pour remettre sur la table des dossiers qui les inquiètent à la veille du retour en classe.
« C’est une réunion qui ne va pas différer de celles des années précédentes. Un rendez-vous traditionnelle, protocolaire, durant lequel Mme Benghebrit va communiquer des chiffres sur le nombre d’élèves, d’enseignants et d’adjoints de l’Education », indique Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), non sans faire part de l’inquiétude qui règne chez les syndicalistes à propos, notamment du budget qui a été alloué à leur secteur pour le compte de l’année 2017-2018.
Celui-ci a été réduit de « 40 à 60% » par rapport à l’année dernière, précise M. Achour. Ce qui a fait naître un sentiment d’appréhension chez les acteurs de l’Education nationale qui craignent les retombées de ce coup de rabot sur le fonctionnement des établissements scolaires.
« Avec le budget alloué au secteur l’année passée, les établissements scolaires ne fonctionnaient déjà pas correctement, comment voulez-vous que cela puisse aller avec une réduction de 40% sur le même budget ? », s’interroge, pour sa part, Nabil Ferguenis, porte-parole du Syndicat national du personnel de l’administration publique (Snapap). L’Education est un secteur « vital et l’austérité ne doit pas le toucher », insiste M. Ferguenis. Avant d’estimer qu’« il serait judicieux de songer à en augmenter le budget et non le réduire». Abondant dans le même sens, le président du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), Meziane Meriane, considère qu’il est du « devoir » du gouvernement de « trouver des mécanismes pour pallier à la chute des recettes pétrolières et non de réduire le budget de secteurs importants ».
La réduction prévue « ne va pas entraîner le dysfonctionnement des établissements scolaires. Elle annonce plutôt une mauvaise gestion et un mauvais fonctionnement », avertit le président du Snapest. L’autre sujet phare de la rencontre a trait au lancinant problème de la surcharge des classes. Sur cette question, selon la ministre, la solution est « d’ordre pédagogique ». Un enseignant compétent « est en mesure de maîtriser sa classe même lorsqu’elle est surchargée », a-t-elle estimé. Quoi qu’il en soit, les syndicats vont se pencher sur des dossiers jugés plus « prioritaires », notamment le traitement des dysfonctionnements enregistrés dans le statut des fonctionnaires relevant du corps de l’éducation nationale, la réforme du baccalauréat, les examens professionnels, la promotion, les concours de recrutement externe, le déficit enregistré dans certaines wilayas en matière d’encadrement administratif et pédagogique, en plus de la question de la réforme du système éducatif et le dossier de la gestion des œuvres sociales. 

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ActualitéMon, 04 Sep 2017 06:00:45 +0100