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Reporters

Quoique les premiers cas de méningite virale soient apparus au début du mois de juin, le service d’infectiologie de l’hôpital de Boufarik est déjà à son 130e cas de méningite virale enregistré depuis la fin du mois de mars. Selon Djamel Benzekri, directeur de l’hôpital de Boufarik, cette infection, jugée bénigne par les médecins, a touché les enfants âgés de 5 à 7 ans, qui ont été placés en observation au sein du service pendant quelques jours, avant de regagner leur domicile, ce qui ne permet point de s’inquiéter. Les enfants atteints de méningite virale depuis la fin du mois de mars viennent pour la plupart des communes de Boufarik, Bougara, Larbaâ, Douéra et Birtouta. La méningite virale est une maladie bénigne dont la période d’incubation ne dépasse pas trois jours, puis disparaît au bout du quatrième, sans laisser de séquelles, sauf dans des cas exceptionnels, contrairement à la méningite bactérienne, qui est plus grave et plus dangereuse. « C’est souvent le manque d’hygiène élémentaire, comme ne pas se laver les mains avant de manger ou être en contact avec d’autres personnes qui sont atteintes », a-t-il encore précisé. Il y a lieu de signaler que le service d’infectiologie de l’hôpital de Boufarik est mobilisé depuis le signalement du premier cas de méningite virale et qu’il se tient prêt à recevoir tous les malades qui présentent les signes de cette pathologie.

Une liste de 90 logements sociaux a été affichée le week-end dernier dans la commune de Hasnaoua, dépendant de la daïra de Medjana. Parallèlement, deux bureaux ont ouvert leurs portes pour recevoir les recours des postulants contestataires. En outre, à Medjana, le chef-lieu de daïra, un quota de 549 logements sociaux sera incessamment rendu public. Il s’agit de 169 logements à Medjana, 300 à El Achir et 80 à Teniet Ennasr. Pour ce qui est du logement rural, chacune des trois localités suscitées a bénéficié de 50 aides à la construction rurale et de 70 pour la commune de Hasnaoua. La délibération et la finalisation des listes auront lieu d’ici le 5 juin, avant d’être affichées.
Avec l’avènement de chaque saison estivale, les différentes unités de la Protection civile sont sur le qui-vive et interviennent pour juguler des feux de forêt ou de moissons, secourir les victimes de morsures de scorpion et des accidentés de la route, ou encore pour repêcher des noyés des oueds et des retenues collinaires. Pour faire face à ce lot de déboires, qui asphyxie et empoisonne le quotidien du citoyen, la direction de la Protection civile compte organiser une semaine de sensibilisation qui s’étalera du 25 jusqu’à la fin du mois en cours. Et ce, dans le cadre d’un plan national visant la protection du littoral et des estivants, l’intensification des points de contrôle sur l’ensemble du réseau routier et surtout un plan qui consiste à lutter contre les feux de forêt qui ravagent des centaines d’hectares chaque année. Depuis quelques années, la Protection civile de Bordj est dotée d’une colonne mobile, avec des véhicules tout-terrains lui permettant d’intervenir dans des endroits difficiles d’accès, notamment la région nord de la wilaya qui compte un important patrimoine sylvestre, mais aussi pour intervenir dans les wilayas limitrophes pour prêter main forte aux unités sur place en cas de catastrophe naturelle de grande envergure. Cette campagne vise également à sensibiliser les habitants de la région sud, connue pour son climat semi-aride et donc propice à la prolifération de certains insectes redoutables, tels que les scorpions, les serpents… Qui dit région semi-aride, dit chaleur torride. Et pour se rafraîchir quand le thermomètre s’emballe, les gamins, faute de mieux, n’hésitent pas à faire trempette dans des eaux opaques d’oueds et de retenues collinaires, au risque, parfois, d’y laisser leur vie. En tout cas, des dépliants bien détaillés seront distribués aux citoyens et aux enfants dans les établissements scolaires, les exhortant à suivre à la lettre toutes les recommandations et autres conditions à tenir face à un danger intempestif.

A moins de 30 minutes au sud du chef-lieu de Khenchela se trouve la petite commune de Babar où un savoir-faire millénaire est gardé jalousement. Le métier à tisser et le tapis des Nememcha, un legs des ancêtres, un savoir-faire transmis de génération en génération depuis des millénaires. Cette écriture riche en couleur et en formes géométriques, que les Nememcha ont su préserver et perpétuer, est d’une beauté unique, car aucunement muette. Aussi bien les couleurs que les motifs se lisent et s’interprètent, ils ne sont pas fortuits. Dans l’atelier qui se trouve dans la courette du siège de l’Assemblée populaire communale, les tisseuses s’affairent chacune face à son métier à tisser (azata en chaoui). Elles entament un nouveau tapis commandé par l’agence de tourisme pour prendre part à une exposition à Alger avec rapidité et précision. Les filles placent le fil, coupent le surplus, rajoutent les couleurs. Un savoir-faire presque inné, certaines tisseuses sont dans le centre depuis 20 ans, elles n’ont connu aucun autre métier, à part celui de tisser les tapis, elles ont vu leur mère et leur grand-mère chercher les différentes couleurs dans les écorces de certaines plantes et fruits, enduire la laine, filer cette même laine, toute un long cycle avant d’arriver au métier à tisser. Même si aujourd’hui de nouvelles possibilités s’offrent, nous disent les ouvrières, elles préfèrent la méthode des anciens, quand bien même fatigante, mais ça donne un bon travail et les clients sont satisfaits, disent-elles. Cependant, les conditions de travail et la contrepartie versée par l’employeur, en l’occurrence l’Assemblée populaire communale de Babar, ne satisfont point les tisseuses, qui disent être lassées et même arnaquées. Et pour cause, certaines sont employées au filet social depuis leur recrutement. Une ouvrière ose parler d’exploitation en catimini en dépit de leurs protestations qui sont restées lettre morte et depuis des années, dans leur majorité elles n’ont qu’un souhait, ouvrir des ateliers et travailler à leur compte. En effet, beaucoup ont réussi dans le village et sont citées comme exemple de réussite, puisqu’elles sont sollicitées d’un peu partout. Si le travail reste pénible et harassant, elles ont au moins une contrepartie conséquente. Rémunérées à la hauteur de leur effort, elles peuvent, nous dit-on, subvenir à leurs besoins et en même temps perpétuer ce métier séculaire qui fait la fierté de tout un village et des Nememcha, la plus grande tribu chaouie à travers les Aurès. On parle souvent à la troisième personne du singulier (au féminin), car en effet, il n’y a presque plus de tisseurs hommes, sachant que dans un temps passé, il y avait autant d’hommes que de femmes tisseurs. Ayant abandonné le métier à cause de sa rudesse, il n’y a plus que 2 ou 3 tisseurs hommes sexagénaires à Babar à qui on reconnaît cependant le mérite d’avoir aussi bien perpétué, mais aussi transmis ce savoir à toute une génération. Une menace et pas des moindres guette ce patrimoine et ce tapis de toute beauté. Les habitants du village et particulièrement des universitaires nous signalent que des tapis contrefaits aussi bien dans la forme que dans les couleurs (motifs, signes, dessins…) ont été vus çà et là. En plus de la déperdition du métier, voici une autre bravade à prendre en considération par la tutelle (ministère de la Culture et de l’Artisanat) s’ils ne veulent pas une mort programmée du tapis des Nememcha.

Sous la supervision de la Fédération algérienne de basket-ball, la Ligue de wilaya de basket-ball, présidée par Ammar Boulkeloua, a organisé une session de formation au profit de 40 entraîneurs, chapeautée par des formateurs de la fédération, dont Zaki Lahmer, entraîneur de l’équipe nationale des moins de 18 ans, et Brahim Djelloul, enseignant à l’INFS/STS à Aïn Benian. D’une durée de trois jours, cet apprentissage s’est déroulé à la Maison de jeunes les Frères-Saker. Les éducateurs ont suivi durant ce stage des enseignements et des leçons pratiques et théoriques sur les principes de base du basket-ball pour les jeunes catégories. Cette formation a été très saluée et satisfaisante par l’ensemble des 40 participants qui sont venus de Skikda et d’autres wilayas. A la prochaine deuxième session inchallah !

Alliance Assurances vient de lancer un nouveau produit spécialement dédié aux femmes. « Oto Plus Laki » est le nom donné à ce produit à travers lequel la compagnie d’assurances promet de sécuriser «les femmes 7 jours sur 7, 24h124 partout en Algérie grâce à son réseau de plus de 500 dépanneurs agréés », selon un communiqué diffusé hier. «Si une cliente d'Alliance Assurances a besoin d'être dépannée, plus besoin de solliciter l'aide d'un proche ou d'un inconnu, un coup de fil et Alliance Assurances I’assiste en moins de 30 minutes sur les grands axes routiers. En effet, I’assurance OTO Plus Laki intègre l'assistance la plus prédominante en Algérie». Le communiqué ajoute que « pour marquer la célébration de la fête des mères, Alliance Assurances lance une promotion spéciale: -40% sur la garantie dommage avec ou sans collision + la garantie vol et incendie offert. Cette offre est valable pour tout achat fait entre le 25 mai et le 25 juin 2014, même pour une assurance OTO Plus Laki dont la date d'effet commence plus tard». Signalons, enfin, que la compagnie Alliance Assurances est actuellement présente dans 40 wilayas.

« Les actions des institutions de l’Etat pour la promotion de l’amazighité », tel est le thème d’un séminaire organisé hier par le Haut Commissariat à l’amazighité (HCA) à Boumerdès. L’ouverture de la rencontre scientifique et culturelle a été faite par la nouvelle ministre de la Culture, Nadia Cherabi, qui, dans son allocution, a réitéré son soutien au travail du HCA quant à la promotion de l’amazighité dans sa globalité. Elle dira dans ce contexte que l’amazighité constitue l’âme de l’Algérie et « nous ne ménagerons aucun effort pour contribuer à sa promotion », s’est-elle engagée. Abondant dans le même sens, le représentant du ministère de l’Intérieur parlera de la poursuite de la libération et de l’autorisation des noms amazighs dans la nomenclature des noms, tout en promettant la promotion de tamazight à travers tout le territoire national, et ce, dans toutes les institutions de l’Etat. Il a été également question durant cette rencontre de faire le bilan des réalisations de chaque secteur en matière de contribution à la promotion de la langue et de la culture amazighes. Il est à rappeler que la création du HCA est intervenue après un accord entre les pouvoirs publics et les mouvements citoyens de la revendication identitaire. Ainsi, les ministères de l’Education nationale, de la Formation et de l’Enseignement professionnels, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la Communication, ainsi que les autres organismes étatiques sont appelés à présenter les actions entreprises dans leurs départements respectifs en matière de promotion de l’amazighité, entre autres, les entraves n’ayant pas permis une avancée dans l’émancipation de la constante identitaire millénaire. Si certaines avancées ont été constatées, beaucoup reste à faire. Malgré un satisfecit exprimé par les représentants des ministères de l’Education, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement supérieur, la réalité est tout autre, car, pour les militants de la cause, c’est un constat peu reluisant dans la promotion de la langue et de la culture amazighes, en citant en exemple un recul constaté dans l’enseignement de cette langue qui n’est enseignée que dans onze wilayas, après qu’elle l’ait été dans 16 wilayas lors du début de son lancement. Les mêmes militants ont relevé que durant les premières interventions faites par les représentants de l’éducation, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur, aucun mot en tamazight n’a été prononcé, à l’exception du représentant du ministère des Affaires religieuses qui a fait son intervention dans la langue amazighe. Peut-on parler de la langue amazighe quand les officiels de l’Etat ne se donnent même pas la peine de prononcer ne serait-ce qu’un mot en tamazight ?, s’interroge un militant. L’Etat dispose de tous les moyens matériels et humains pour la promotion de la langue, mais la volonté politique fait défaut, comme toujours, a fait remarquer un participant. Pour le secrétaire général du HCA, il est temps de lever toutes les ambiguïtés et les entraves, et de travailler avec toutes les bonnes volontés pour la promotion de l’amazighité dans sa globalité. A cet effet, il est nécessaire de dégager les modes opératoires pour sa réussite, en établissant une évaluation objective du développement de l’amazighité dans sa globalité, en abordant l’avenir avec rationalité et sans surenchère, a-t-il indiqué.

L’onde de choc de la présidentielle 2014 ne faiblit pas. Elle se propage même. Elle va jusqu’à rendre plus profond le fossé que cette séquence électorale - inédite de l’histoire politique du pays - a creusé, pour les raisons que l’on sait désormais, entre le pouvoir et les oppositions dans le pays. Le pluriel, en effet, est plus que jamais de mise. Car s’il existe, pour l’instant, un seul et même discours d’opposition, concrétisé par la revendication d’un changement de système politique via une «transition» qui, au passage, s’apparente presque à la vieille demande d’une «Constituante» chère à Hocine Aït Ahmed, ceux qui le portent sont assurément nombreux. Surtout, ils sont différents : une caractéristique qui pourrait se révéler aussi bien comme un atout - qu’ils peuvent brandir face à un pouvoir qu’ils accusent de manipulation et de division - que comme une marque de faiblesse, s’ils ne parviennent pas à créer le consensus auquel ils appellent.  Outre la «Coordination» née du boycott du scrutin du 17 avril dernier, il y a le pôle des forces du changement, courant participationniste qui s’était engagé pour la candidature de Ali Benflis contre celle de M. Bouteflika. Mais aussi toutes les personnalités nationales qui ne font partie d’aucun appareil et dont le discours, pour refuser l’invitation du président de la République et de son ministre d’Etat Ahmed Ouyahia à discuter de son contenu, consiste à dire que la révision constitutionnelle ne représente aucune offre politique nouvelle ni intéressante.  Ces trois groupes sont faciles à identifier par leurs profils et leurs démarches. Leurs nuances sont visibles. Mais tous sont dans la lecture que la poursuite, selon leurs termes, du statu quo actuel présente un risque pour la cohésion et la stabilité du pays. Tous sont également dans la logique de rejeter toute initiative du pouvoir, quitte à ce qu’ils n’utilisent pas les mêmes mots : querelleurs chez les animateurs de la « Coordination », agressifs chez Ali Benflis, du moins  si l’on se fie à sa dernière déclaration de ne pas se rendre chez M. Ouyahia, tranquillement critiques, disons, chez Mouloud Hamrouche.  Au-delà du débat sur la pertinence ou non de leurs actions actuelles, ce qu’ils cherchent est à l’évidence d’inverser les rapports de force que le pouvoir a installés et réussis à imposer depuis qu’il a pu organiser l’élection présidentielle dans un contexte, faut-il le rappeler, qui n’allait pas de soi. Cela consiste, symboliquement, à faire dans la formule forte (dixit le RCD qui compare la « Coordination » au congrès de la Soummam en 1956). Cela consiste, concrètement, à perturber, voire paralyser l’agenda politique du pouvoir en tournant le dos à toutes ses initiatives d’ouverture - c’est après tout le cas dans ce qu’on a lu dans la déclaration du chef de l’Etat annonçant le lancement des discussions sur la révision de la Loi fondamentale - et en faisant en sorte de reprendre l’initiative. Y réussiront-ils ? A vrai dire, et même si Ali Benflis est passé de la certitude qu’il fallait participer à l’élection présidentielle au refus catégorique de se rendre aux consultations supervisées par M. Ouyahia, il faut attendre ce que diront aujourd’hui les forces du pôle du changement. S’il est probable qu’elles n’aillent pas aux consultations ouvertes par le directeur de cabinet de la Présidence, le plus intéressant à savoir est si elles acceptent ou non de rejoindre les formations de la « coordination ».

Le week-end politique et les déclarations des acteurs de la majorité et de l’opposition révèlent, une fois encore, la distance importante qui les sépare à propos du projet de révision constitutionnelle et de la démarche à suivre pour la concrétiser. Face au pouvoir, l’opposition cherche à se rassembler au-delà de ses clivages idéologiques et de ses logiques d’appareils pour imposer son agenda et faire accepter le scénario d’une « transition » politique. Elle joue son va-tout.

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Une secousse tellurique de magnitude 5,2 sur l’échelle de Richter, selon les services de la Protection civile, a été ressentie jeudi matin aux environs de 6h25 dans la wilaya de Mostaganem, provoquant une certaine panique chez les habitants de la partie sud du chef-lieu, qui avaient quitté leurs maisons pour se rassembler dans la rue, de crainte d’une réplique qui leur serait fatale. Beaucoup d’entre eux n’ont rejoint leurs demeures que deux heures plus tard, préférant passer plutôt la nuit à la belle étoile que de s’exposer au risque d’effondrement de leurs toits. L’épicentre de ce séisme a été localisé à environ 17 km au sud-est du chef-lieu de Mostaganem. De légers dégâts matériels ont été enregistrés sur de vieilles bâtisses à Yellel, ainsi dans la wilaya voisine de Relizane.