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Reporters

S’il se concrétise, l’achat de l’agrochimiste suisse Syngenta par ChemChina pour plus de 43 milliards de dollars serait de très loin la plus grosse acquisition jamais réalisée à l’étranger par un groupe chinois.
Face au ralentissement de l’activité économique sur son territoire, la Chine encourage activement ses entreprises à multiplier les investissements à l’international, afin de conquérir de nouveaux marchés et débouchés, d’acquérir des technologies et de s’assurer des approvisionnements de matières premières.
Voici la liste des dix principales acquisitions chinoises d’entreprises étrangères annoncées jusqu’à présent, selon des chiffres du cabinet spécialisé Dealogic (les montants excluent les reprises de dettes) :
- China National Chemical Corporation (ChemChina) se propose d’acheter le fabricant suisse de pesticides et de semences Syngenta pour 43 milliards de dollars. Le groupe helvétique a annoncé mercredi que son conseil d’administration avait accepté l’offre.
- Achat en 2013 de la compagnie énergétique canadienne Nexen par le géant pétrolier étatique CNOOC pour 15,2 milliards de dollars.
- Prise d’une participation minoritaire par le producteur d’aluminium Chinalco dans le groupe minier anglo-australien Rio Tinto en 2008, pour 14,3 milliards de dollars.
- Le fonds public d’investissement China Cinda Asset Management a annoncé en décembre qu’il allait prendre le contrôle de l’établissement financier hongkongais Nanyang Commercial Bank pour 8,8 milliards de dollars.
- Acquisition par ChemChina du fabricant de pneus italien Pirelli en 2015 pour 7,9 milliards de dollars.
- Achat en 2009 de la firme suisse d’exploration pétrolière Addax Petroleum par le groupe énergétique chinois Sinopec, pour 7,3 milliards de dollars.
- Acquisition en 2010 par Sinopec de 40% des activités brésiliennes du géant espagnol de l’énergie Repsol, pour 7,1 milliards de dollars.
- Un consortium chinois emmené par le groupe étatique China Minmetals Corp a acheté en 2014 à Glencore Xstrata sa mine de cuivre Las Bambas au Pérou pour sept milliards de dollars.
- Acquisition de 9,9% de la banque d’investissement américaine Morgan Stanley en 2007 par le fonds souverain chinois China Investment Corp, pour 5,6 milliards de dollars.
- Achat par la première banque chinoise, Industrial & Commercial Bank of China (ICBC), de 20% de la Sud-Africaine Standard Bank pour 5,5 milliards de dollars en 2007.
- Le conglomérat américain General Electric (GE) a annoncé mi-janvier qu’il allait vendre son activité dans le secteur de l’électroménager pour 5,4 milliards de dollars au géant chinois du secteur Haier.
Source AFP

NB : Le groupe alimentaire chinois WH Group (ex-Shuanghui), maison-mère d’un des plus gros producteurs de viande de porc en Chine, a acheté en 2013 Smithfield, principal fabricant américain de hot dogs et premier actionnaire des marques Justin Bridou et Aoste, pour 4,7 milliards de dollars. En incluant la dette, le montant de l’opération était de 7,1 milliards.

Un appel a été lancé par le ministère de l’Energie aux industriels nationaux d’investir dans la fabrication des équipements à efficacité énergétique destinés au secteur du bâtiment, qui reste un créneau quasiment inexistant. « J’appelle les investisseurs algériens à investir dans les équipements à efficacité énergétique, car si nous continuions à importer ce genre d’équipements, nous ne pourrions pas atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés », a affirmé le sous-directeur chargé de la promotion des énergies nouvelles au ministère de l’Energie, Menadi Rachedi, lors d’un séminaire organisé, mardi à Alger, par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE). Selon lui, le programme national d’efficacité énergétique, lancé il y a une année, implique la création d’un nouveau marché à saisir par les industriels. A titre d’illustration, ce programme prévoit de mettre en place des dispositifs d’isolation thermique pour 100 000 logements annuellement jusqu’en 2030. Il projette aussi de remplacer les lampes à incandescence par les lampes économiques d’ici à 2020, ce qui représente 50 millions de lampes économiques à produire en quatre ans. Pour atteindre l’objectif de l’efficacité énergétique dans différents secteurs, l’Etat algérien dépensera, en quinze ans, 10 milliards de dollars, a-t-il fait savoir. A ce propos, le directeur général de l’APRUE, Mohamed Salah Bouzeriba, a assuré de l’engagement de son organisme à accompagner les entreprises, intéressées par cette filière industrielle, dans la réalisation de leurs investissements. Selon lui, l’APRUE est disposée non seulement à jouer le rôle de « trait d’union » entre les opérateurs économiques et le ministère de l’Industrie et des Mines, mais aussi à encadrer les entreprises et à leur réaliser des études pour leur permettre d’optimiser leurs investissements. Présent à cette rencontre, le responsable de l’action internationale à l’Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), François Greaume, a fait part de la volonté de cette agence d’accompagner l’Algérie dans la réalisation de ses objectifs d’efficacité énergétique. Les pays en voie de développement, a-t-il affirmé, ont la possibilité de réduire jusqu’à 30% de leur consommation énergétique en adoptant un certain nombre de bonnes pratiques. En marge de cette rencontre, M. Bouzeriba a indiqué à l’APS que l’APRUE effectuait actuellement des démarches auprès de certaines banques pour dégager des financements au profit des opérateurs qui souhaitent se lancer dans la production des lampes économiques ou d’isolants thermiques. « Sur les 100 000 logements à isoler annuellement, nos entreprises (qui ont le potentiel) sont en mesure de prendre en charge 10 000 chaque année, ce qui est encore peu », indique-t-il. Actuellement, le secteur du bâtiment absorbe 42% de la consommation globale en énergie du pays. (Source : APS)

Des milliers de nouvelles villes construites ou en cours de construction sont appelées à accueillir la population mondiale en constante augmentation. Vers l’an 2060, il pourrait y avoir 10 milliards d’hommes sur Terre. Quels endroits hébergeront ces habitants dans un futur proche? L’augmentation de la population mondiale au rythme actuel pourrait signifier le changement décisif de l’impression que les villes de demain si proche d’aujourd’hui vont faire et auxquelles les habitants actuels se sont habitués, estime l’observateur Adam Greenfield dans un article publié sur le site du Guardian. Le monde aura besoin de villes complètement nouvelles, et leur nombre pourrait atteindre des milliers. Selon l’auteur de l’article, il n’est pas étonnant que les villes les plus modernes sur Terre puissent très probablement être fondées dans les régions où la population devient urbaine à un rythme le plus rapide, c’est-à-dire en Inde, en Chine et en Afrique sub-saharienne. Les nouvelles constructions sur les sites de villes anciennes ne sont plus estimées comme efficaces. La stratégie gagnante dans toutes ces régions est de développer des villes satellites complètement neuves situées aux endroits périphériques où les terrains sont moins chers. En Inde, le Bharatiya Janata Party (BJP) du premier ministre Narendra Modi a poussé à une nouvelle stratégie urbaine, en développant le réseau des villes satellites construites, tout comme en Afrique, sur des terrains bon marché, mais s’accrochant aux principes des « villes intellectuelles ». Les autorités indiennes comptent développer au moins une centaine de ces villes. Cependant, toutes ces villes nouvelles sont confrontées à des problèmes économiques et sociaux. En Afrique, par exemple, les nouveaux quartiers résidentiels souffrent d’un manque d’habitants. Trop chers pour la plupart des citoyens, ils ne peuvent pas accueillir ceux qui ont vraiment besoin de place pour vivre, et restent donc une sorte d’endroits réservés aux élites locales.
(Source : agences)

Dimanche dernier vers 11h, les services de la gendarmerie de Bouarfa ont reçu un appel téléphonique de la part d’une jeune fille à travers le 10 55. L’intéressée affirmait se trouvant dans une chambre du chantier du centre de formation professionnelle du quartier Hay Driouch, commune de Bouarfa. Une fois assurés de toutes les dispositions, les gendarmes se sont rendus sur place, ce qui leur a permis de découvrir K. I., une jeune fille âgée de 23 ans séquestrée. Lors de sa déposition, la jeune fille affirma avoir connu le nommé B. K. 33 ans voilà une année, mais après une mésentente entre les deux parties, chacun est parti de son côté. Cependant, ces derniers temps, il l’invita afin de renouer contact, et après une altercation, il l’enferma dans une chambre du chantier, oubliant qu’elle avait un téléphone mobile qui lui a permis d’appeler la gendarmerie qui l’ont arrêté et placé sous mandat de dépôt pour séquestration avec violence.

Ces derniers jours, une information circule au centre de la ville de Blida à propos d’un concessionnaire de voitures qui aurait disparu avec l’argent versé par des clients, en attendant la réception de leurs véhicules. L’information a fait boule de neige et, en moins d’une semaine, toutes les personnes qui avaient versé un acompte, comme le prévoit le concessionnaire dans son règlement, ont provoqué un attroupement devant le siège du garagiste. Pour certains clients que nous avons rencontrés, ils n’arrivaient pas à comprendre le geste du concessionnaire qui aurait quitté le pays à destination de l’étranger. Au regard de ce qui vient de lui arriver, le chef de famille a déplacé tout le matériel pour éviter toute action néfaste de la part de ses clients. A cet instant, aucune information n’a filtré, quoiqu’une plainte aurait été déposée auprès du procureur de la République.

Les abonnés d’Algérie Télécoms à Annaba se plaignent quotidiennement de coupures de la connexion Internet (ADSL) et se rendent dans les services concernés pour demander le rétablissement de leurs lignes en dérangement depuis des semaines et pour certains depuis des mois. Au niveau des services techniques, on les informe que le dérangement en question n’a pas été signalé ou que c’est un câble souterrain qui est défectueux et que cela prendra beaucoup de temps avant que les réparations ne soient effectuées. Or, la réalité est tout autre, du moins dans certains cas, où les explications et les arguments avancés s’avèrent spécieux, ce qui irrite encore plus les abonnés, qui parfois explosent de colère. En effet, un abonné nous a rapporté qu’il a signalé au 12 à plusieurs reprises la panne, mais que cela n’a pas été pris en considération, ce qui l’a amené à se déplacer lui-même au niveau du service où on l’a informé que le dérangement n’a pas été signalé. «J’ai dû appeler à plusieurs reprises le 12 à partir d’un téléphone fixe, puisque ce numéro n’est pas configuré avec les autres opérateurs et est constamment occupé. Il m’a fallu près d’un quart d’heure pour enfin communiquer mon numéro en dérangement ainsi que l’adresse. Une dizaine de jours plus tard, aucune équipe ne s’étant présentée, je me suis déplacé au niveau du service technique où on m’a fait comprendre qu’il n’a pas été signalé. Je pense qu’ils n’étaient pas en mesure de me fournir une explication qui tienne la route, alors ils ont inventé celle-ci. On m’a assuré que ma ligne serait rétablie dans la semaine, mais je n’y crois pas trop au vu du nombre d’abonnés qui sont venus réclamer. »
Un autre nous parlera de l’accueil qu’il juge exécrable, tout en se plaignant de la coupure de la connexion. « Ce sont des employés qui ne respectent pas leurs clients, qui ne font qu’à leur tête. Question accueil, ils sont aussi aimables qu’une porte de prison et si jamais vous réclamez, vous êtes sûr que votre problème traînera en longueur pendant des mois et il ne sera pas réglé, car ils savent qu’il n’y a pas de concurrents et qu’ils abusent de cette situation imposée. J’ai décidé de résilier ma ligne et opter pour le téléphone mobile que je configure comme point d’accès à Internet. Y en a vraiment marre. » Un autre nous dira qu’il a eu recours à un technicien en dehors des heures de travail, technicien qu’il a payé de sa poche pour voir sa ligne rétablie sur-le-champ. Mais la connexion s’était arrêtée deux jours plus tard, car un autre dérangement est survenu.
Chaque jour, les services techniques aussi bien à Annaba qu’à l’agence Actel d’El Bouni sont pris d’assaut par les abonnés qui viennent réclamer et la situation empire sans que les responsables de cette entreprise ne prennent des mesures pour améliorer le service et sévir contre un personnel au comportement pour le moins irrespectueux.

Le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, était, dans la journée d’hier, à Tizi-Ouzou où il s’est réuni avec des cadres du secteur de la police des wilayas de Tizi-Ouzou, Boumerdès et Bouira.

La présidente de l’US-Western Sahara Foundation, Mme Suzzane Scholte, indiqué mercredi à Washington que le Roi du Maroc devait être tenu responsable du blocage du processus des Nations Unis pour l’autodétermination du Sahara occidental. "Pendant qu’il est important de continuer à exercer une pression sur l'ONU, nous devons également attirer l'attention sur le Roi du Maroc pour le tenir responsable du blocage de la résolution pacifique de la question du Sahara Occidental, conformément au droit international", a déclaré Mme Scholte dans un entretien accordé à l’APS. Et d’ajouter qu'"il y a deux options seulement pour résoudre ce problème: organiser un référendum d’autodétermination ou appeler au retrait du Maroc du Sahara Occidental", a affirmé Mme Scholte qui vient d’organiser une importante mission de conseillers de congressmen aux camps des réfugiés sahraouis. La militante américaine qui est également président de l’ONG Defense Forum Foundation, a rappelé à ce titre la pétition remise à l’ambassade du Maroc à Washington dans laquelle cette ONG a appelé le Roi du Maroc à cesser de faire obstruction au processus du référendum pour l'autodétermination du Sahara occidental. La présidente de cette ONG américaine, connue pour son engagement de longue date en faveur de la cause sahraouie, a estimé que l’ONU devait exercer plus de pression sur le Maroc pour l’amener à se soumettre à ses résolutions. "Nous avons récemment livré un appel au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon lui demandant d’exercer des pressions sur le Maroc pour libérer les prisonniers politiques sahraouis et pour tenir un référendum » pour l’autodétermination du Sahara occidentale. Mme Scholte s’est indignée du fait que la Minurso soit la seule mission de l’ONU de maintien de la paix qui n’est pas dotée de prérogatives de surveillance des droits de l’homme. Cette exception "est une honte eu égard aux objectifs des Nations Unis", a-t-elle décrié. "Cela a permis à l’envahisseur et à l’agresseur qui est le Maroc de continuer à commettre ses atrocités contre l’innocent peuple sahraoui dans le Sahara occidental occupé", a-t-elle dit. Face à l’inaction des Nations-Unis dans le dossier sahraoui, les parlementaires et les ONG des droits de l’homme doivent visiter régulièrement les territoires occupés, pour y suivre l’évolution de la situation des droits de l’homme. Ces visites sont extrêmement importantes, selon Mme scholte car elles permettent de donner de l’espoir au peuple sahraoui opprimé et aussi d’avertir le Maroc sur tous les crimes qu’il continue de commettre et pour lesquels il sera tenu comme responsable. Revenant à ce propos sur la dernière mission des conseillers des congressmen que son ONG a organisé dernièrement dans les camps des réfugiés sahraouis, elle a indiqué que son objectif principal était de donner l’occasion au peuple américain de connaitre la lutte des sahraouis pour leur indépendance. Malheureusement, a-t-elle ajouté la question sahraouie reste "un conflit peu connu et peu médiatisé" car "le Maroc dépense des millions de dollars pour faire propager des mensonges et de la désinformation" sur cette revendication légitime. "Cette visite a donné aux conseillers des congressmen l’opportunité de connaitre la juste cause du peuple sahraoui et sa lutte pour l’autodétermination", a-t-elle ajouté. Mme Scholte a indiqué que sa première visite aux camps des réfugiés qui remonte à 1994 l’avait aidé à découvrir la lutte des Sahraouis pour leur autodétermination, d’où l’importance de maintenir ces missions pour faire connaitre leur combat.(APS)

L'explosion qui a troué le fuselage d'un avion de ligne somalien et l'a contraint mardi à un atterrissage d'urgence à Mogadiscio a potentiellement été causée par un engin explosif à bord, selon des déclarations du pilote mercredi. L'avion, exploité par la compagnie somalienne Daallo Airlines et qui se rendait à Djibouti avec 74 passagers à bord, a atterri mardi quelques minutes après son décollage de l'aéroport de Mogadiscio, avec un trou dans le fuselage. Deux passagers ont été légèrement blessés, selon la police. Le pilote de l'Airbus A321, Vladimir Vodopivec, un Serbe de 64 ans, a confié que, pour lui, l'explosion qui a endommagé le fuselage de l'intérieur de la cabine vers l'extérieur avait été causée par une "bombe", selon des propos rapportés par le quotidien serbe Blic. Des images de l'avion endommagé montrent un trou d'environ un mètre de diamètre dans le fuselage, juste au-dessus des moteurs situés sous l'aile droite, avec des traces de suie sur l'appareil. "L'avion de passagers a effectué un atterrissage d'urgence peu après son décollage mardi. Il était endommagé d'un côté, au-dessus de l'aile droite", a confirmé mercredi un officier de police somalien, Mohamed Ise. La cause de l'explosion, qui a provoqué un début d'incendie, n'a pas encore été déterminé et une enquête est en cours, a-t-il précisé. L'aéroport de Mogadiscio est devenue une forteresse depuis que s'est installée juste à côté la principale base de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), forte de 22.000 hommes et qui aide le fragile gouvernement somalien dans sa lutte contre les insurgés shebab, affiliés au réseau terroriste d'Al-Qaïda. Les shebab, chassés depuis mi-2011 de Mogadiscio, puis de leurs principaux bastions du centre et du sud de la Somalie, contrôlent toujours de larges zones rurales, d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides - parfois jusque dans la capitale somalienne - contre les symboles du gouvernement ou contre l'Amisom.

Trois Palestiniens ont été tués mercredi par la police d'occupation israélienne près de la Vieille Ville d'El-Qods est occupée, ont rapporté les médias. Les trois Palestiniens tués pendant une fouille près de la porte de Damas, ont été identifiés comme étant des habitants de Jenin et Qabatiya, en Cisjordanie, âgés d'une vingtaine d'années. Lundi, un jeune palestinien de 17 ans a été tué par des tirs de soldats israéliens en Cisjordanie occupée. La veille, Amjad Abou Muamar, la trentaine, avait également été tué par les forces d'occupation en Cisjordanie. Selon les Nations unies, 170 Palestiniens ont été tués par les forces d'occupation israéliennes en 2015, et plus de 15.000 autres blessés durant la même période.