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Reporters

Le Néerlandais Rabou Thomas (Singapore Continental Cycling) a remporté lundi à Mouzaïa la deuxième étape du Tour international de Blida, alors que l’Algérien Azzedine Laâgab du GS Pétroliers a gardé le maillot jaune de leader, dans le cadre du Grand Tour d’Algérie de cyclisme (GTAC-2014). A l’issue de l’étape Mouzaïa-Djebabra-Mouzaïa sur une distance de 156,8 km, Rabou Thomas a réalisé un temps de 4h01:12, devant Azzedine Laâgab (4h01:12) et l’Erythréen Mekseb Debesay (4h01:12). Azzedine Laâgab, vainqueur de la première étape de dimanche à Mouzaïa, a gardé le maillot jaune de leader, endossant par la même occasion les maillots rouge du meilleur sprinteur et à pois du meilleur grimpeur. Le maillot blanc du meilleur espoir est revenu à l’Erythréen Debretsion Aron. Après 22 kilomètres de rodage et de calculs, la première échappée a été déclenchée juste à l’entrée de la ville de Soumâa par cinq coureurs, dont trois Algériens : Betira (Team Cevital), Karrar (GSP) et Abdesmed (Team Ooredoo). A la sortie de la commune d’Ouled Slama (41 km), deux coureurs rwandais ont réussi à rejoindre les cinq hommes de tête pour former un groupe de sept, reléguant le peloton à 2’30. A la montée de Djebabra, une ascension de première catégorie, les deux coureurs rwandais ont fait exploser ce groupe de tête. Ils ont fait ensemble l’ascension de Djebabra, longue de 14 kilomètres, avant que le coureur rwandais Nsengimana Jean Bosco ne décide de laisser son coéquipier et prendre seul les commandes. Ce col a fait souffrir les coureurs, qui seront certainement marqués physiquement par cette ascension, mais les équipes étrangères ont pu contempler la beauté du paysage de cette région qui fait partie du patrimoine immatériel de l’Algérie. En arrivant à Souhane (77 km), le coureur rwandais s’est fait rattraper par le peloton mené par le maillot jaune, l’Algérien Azzedine Laâgab, en compagnie de six autres coureurs, dont quatre Erythréens qui ont réussi à disputer le sprint final. La victoire est finalement revenue au Néerlandais Rabou Thomas.n
La sélection nationale de rugby a donné une véritable leçon au champion d’Afrique B, d’où le vœu des initiateurs de cette équipe d’être reconnus pour se frayer un chemin parmi les «grands» de cette discipline. Journée mémorable pour le rugby algérien, le 1er mars dernier dans la ville de Toulouse, où le XV « Rugby Algérie » affrontait en match-test la Côte d’Ivoire, parée du titre de champion d’Afrique B de la discipline et venue avec la ferme intention de confirmer sa suprématie à l’échelle continentale. La sélection de joueurs algériens, réunis pour la circonstance 48 heures seulement, allait montrer toute la plénitude de son talent, en donnant une véritable leçon de courage et d’abnégation aux Ivoiriens, qui ne s’attendaient nullement à la « grinta » affichée par les hommes du duo Djemai Tebbani-Christian Panzavolta, qui domineront cette rencontre de la tête aux pieds. Preuve en est, aucune mêlée n’a échappé aux Algériens, dominateurs en dépit de la force physique phénoménale des détenteurs du titre africain. Déjà, dans les vestiaires, on sentait dans le regard de ces grands gaillards toute la détermination qui les a animés durant les 48 heures qu’ils ont passées ensemble dans un esprit de groupe et une convivialité exceptionnelle, deux vertus qui feraient pâlir d’envie les sélections les plus rodées. 48 heures durant, où les joueurs algériens, unis comme les doigts d’une main, ont fait preuve d’une discipline et d’un sens du devoir extraordinaires tant à l’hôtel où ils résidaient que durant les durs entraînements auxquels ils étaient soumis dans des conditions climatiques exécrables. Un sacrifice qui allait se matérialiser face aux Ivoiriens qui se demandaient d’où ces joueurs pouvaient tirer toute cette énergie et cette volonté qui se sont avérées déterminantes le jour J. « Par essence, l’Algérien est un battant, un type qui ne rechigne pas devant l’adversaire, qui aime le combat », résume l’entraîneur d’origine corse, Panzavolta, estimant que par ces qualités, l’Algérien a toutes les prédispositions pour faire du rugby. « Je connais depuis presque deux ans ces gars et je peux vous affirmer qu’ils vont au charbon. Ce sont des hommes de combat qui ne reculent devant rien », explique, très fier de ses hommes, l’entraîneur corse, qui ne tarit pas d’éloges sur les qualités techniques de certains éléments, qui, selon lui, peuvent aspirer à jouer aisément à un niveau supérieur. Venus avec leurs propres moyens d’un peu partout de France, et même de Suisse et d’Angleterre, les joueurs algériens affichaient clairement leur attachement à cette équipe qui tente de survivre et de se faire admettre depuis 2007, année au cours de laquelle a germé dans la tête de trois véritables militants de cette discipline, bénévoles de surcroît, l’idée de constituer une sélection de joueurs algériens et instaurer le rugby en Algérie. Sofiane Benhassen, Mazzouz Aib et Mourad Gherbi, qui ont le rugby dans les veines, s’attellent depuis cette date à faire admettre ce sport en Algérie. « La passion de ce sport nous a poussés vers ce projet, même si beaucoup nous prenaient pour des fous au départ ou même si cette idée semblait irréalisable pour beaucoup, nous sommes convaincus de la justesse de cette idée, car un grand pays comme l’Algérie peut avoir une place importante dans le gotha du rugby continental et même mondial », affirme Mazouz Aib.n
Le directeur de campagne de Abdelaziz Bouteflika a manifesté hier, en marge d’une rencontre avec les patrons du FCE, son remords et présenté ses excuses pour avoir tenu sur la chaîne privée Ennahar des propos mal compris qui ont provoqué le courroux des habitants de Batna et d’autres villes de la région. En battant sa coulpe, il entend détendre une atmosphère susceptible de lui jouer de mauvais tours alors qu’il s’apprête à aller une nouvelle fois au contact des régions pour défendre le programme et la candidature du chef de l’Etat sortant. En marge de cette rencontre, et interrogé par la presse sur la polémique née de la diff usion par une chaîne de télévision privée des propos qu’il a tenus peu avant sa rencontre avec les directeurs de wilayas de la campagne, vendredi dernier, M. Sellal a indiqué qu’il s’agissait «seulement d’une discussion avec un ami de longue date avec lequel je me remémorais nos souvenirs». «Je suis sincèrement désolé et je présente mes excuses pour ce malentendu et la mauvaise interprétation qui a eu été faite de mes propos », a souligné M. Sellal, qui a réaffi rmé que la campagne doit être propre « et notre seul souci est de servir l’Algérie ». « Je ne fais aucune diff érence entre les diff érentes régions du pays, et j’ai travaillé un peu partout à travers le territoire national. J’ai grandi avec les gens des Aurès, de la Kabylie, de Beni Senouss, de Zenata... et je me considère un amazigh authentique qui aime tous les Algériens », a-t-il encore ajouté.
Un officier de police égyptien a été condamné hier à 10 ans de prison pour la mort en août de 37 prisonniers islamistes asphyxiés par du gaz lacrymogène dans un fourgon pénitentiaire, a-t-on appris de sources judiciaires. Le drame remonte au 18 août, au plus fort de la répression contre les partisans du président Mohamed Morsi destitué par l’armée début juillet. Les 37 détenus se trouvaient alors dans un convoi transportant plus de 600 prisonniers islamistes vers la prison d’Abou Zaabal, près du Caire. Le condamné, commissaire adjoint du poste de police d’Héliopolis, dans le nord du Caire, d’où le convoi de détenus était parti, était poursuivi avec trois autres officiers du même commissariat pour homicides involontaires et coups et blessures involontaires. Les trois autres officiers ont été condamnés à un an de prison avec sursis. A l’issue de son enquête, le procureur avait conclu à des négligences et imprudences de la part des prévenus, contrevenant gravement au règlement de leur profession sur la sécurité et la protection des détenus, selon des sources judiciaires. Les témoignages de sept détenus du fourgon ayant survécu ont été entendus au cours de ce procès, ainsi que celui d’un expert du ministère de la Justice expliquant que les fourgons étaient prévus pour 24 personnes, alors que les policiers y avaient entassé 45 détenus. Cette condamnation est la plus sévère prononcée à l’encontre de policiers depuis le début de la répression sanglante contre les islamistes après l’éviction de Morsi, qui a fait, selon Amnesty International, au moins 1400 morts et des milliers d’arrestations. Dès le lendemain de l’incident d’Abou Zaabal, la police avait évoqué une tentative d’évasion ayant mal fini, tandis que le camp de M. Morsi dénonçait un «assassinat». Ces morts, quatre jours après la dispersion dans un bain de sang de rassemblements de milliers de pro-Morsi au Caire, avaient suscité une vague de condamnations internationales et l’inquiétude des militants des droits de l’Homme.n
Plusieurs personnes ont été tuées dans une attaque-suicide contre un hôtel de la ville de Buula Burde, reprise vendredi aux shebab par la force de l’Union africaine (Amisom), a annoncé hier un responsable somalien des forces de sécurité. «Il y a eu une attaque suicide (...) près d’un hôtel de Buula Burde durant la nuit, il y a des victimes et quatre assaillants ont été tués», a déclaré à l’AFP ce responsable, Suleman Adam, joint à Beledweyne, principale localité de la province de Hiran, où se trouve Buula Burde, située à environ 200 km au nord de Mogadiscio. Une source gouvernementale ayant requis l’anonymat a indiqué que quatre soldats djiboutiens de l’Amisom avaient été tués. Aucun responsable de l’Amisom n’était joignable dans l’immédiat. Au moins huit personnes ont été tuées selon des habitants, qui ont indiqué qu’un véhicule suicide avait explosé lundi soir devant un hôtel où étaient stationnés des responsables somaliens et de l’Amisom, avant que n’éclatent des tirs nourris. L’Amisom, qui mène depuis début mars une offensive d’ampleur dans plusieurs provinces du centre et du sud somaliens, avait annoncé vendredi avoir repris Buula Burde aux islamistes shebab, une capture présentée comme une «victoire majeure pour l’armée somalienne et les forces de l’Amisom». «Buula Burde (...) était une localité stratégique pour les shebab. Elle leur servait de centre d’approvisionnement névralgique et abritait des centaines de terroristes liés à Al-Qaïda», avait affirmé Mahamat Saleh Annadif, chef de la Mission de l’UA en Somalie, cité dans un communiqué. Les shebab, confrontés à la puissance de feu supérieure des quelque 22 000 soldats de l’Amisom, ont essuyé une série ininterrompue de défaites militaires depuis qu’ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011. Privés de l’essentiel de leurs bastions, ils contrôlent néanmoins de larges zones rurales du sud et du centre somaliens et privilégient désormais les actions de guérilla, notamment à Mogadiscio.n
Paru en 2007 aux éditions Gallimard, Une éducation algérienne de Wassyla Tamzali vient d’être republié en Algérie par les éditions Chihab. Vieux de sept ans déjà, l’écrit de Tamzali n’a pas pris une ride. Bien au contraire. La pertinence du texte justifie sa réédition algérienne. Le combat de Tamzali n’a toujours pas abouti. Son espoir demeure intact : l’Algérie s’éveillera un jour. C’est l’histoire des nations qui le certifie. Militante féministe, fille de grands bourgeois algériens, Wassyla Tamzali raconte, se raconte depuis l’assassinat de son père par un moudjahid, de la fuite vers Alger et jusqu’à la guerre civile de la décennie 1990, en passant par l’Algérie fraternelle des premières années de l’indépendance. L’histoire de l’Algérie contemporaine n’est pas une ligne droite qui va de l’arriération au progrès, de la servitude à la liberté. Des formidables « acquis de la Révolution », de la massification de l’enseignement et de la « santé pour tous », on en arrive à l’autoritarisme politique et la négation des droits de l’individu, menacés dès le milieu des années 1970 par ce que Tamzali qualifie de « retour des tribus antiques », par la tradition rampante qui prendra les couleurs criardes de l’islamisme. Somme toute, la libération n’a pas abouti à la liberté et le destin du pays le mènera inexorablement à de nouveaux drames sanglants. Une éducation algérienne de Wassyla Tamzali est une biographie atypique. Un va-et-vient continu entre l’histoire et la biographie. L’évolution de la société algérienne, de sa culture et de son système politique est analysée à travers le parcours propre de l’auteure, une militante féministe issue d’une famille bourgeoise que l’aisance matérielle n’a pas empêchée de s’engager dans le mouvement de Libération nationale et à travers le destin duquel, estime Wassyla Tamzali, on peut retracer celui d’autres laissés-pour-compte d’une indépendance confisquée. Un témoignage d’un grand intérêt. Wassyla Tamzali a vingt ans en 1962, au moment de l’indépendance de l’Algérie. Elle est issue d’une famille de notables, riches propriétaires de pressoirs commerçant l’huile avec l’étranger. Ses ancêtres paternels installés en Petite Kabylie sont d’origine ottomane, croit-elle savoir. Ses ancêtres maternels n’étaient pas non plus algériens ni arabes, mais espagnols, raconte-t-elle. Son grand-père, prêtre défroqué et honni, s’était réfugié en Algérie quand sa mère avait quatre ans ; il l’avait reniée lorsqu’elle s’était enfuie par amour pour un Algérien, le père de Wassyla Tamzali. Avant de se convertir à l’islam pour reposer à jamais auprès de l’époux, elle voulut pour ses enfants une « éducation algérienne ». Sa prime jeunesse est imbibée d’insouciance et de bonheur. L’auteur garde la nostalgie de son enfance heureuse, dans le luxe et la beauté. Sa famille bourgeoise partageait le même niveau de vie que les colonisateurs, vivait à l’européenne, parlait français et passait ses vacances en France, tout en respectant la loi musulmane. Tout bascule en 1957, le jour où son père est assassiné par une toute jeune recrue du FLN. Le livre s’ouvre sur ce drame et se ferme à l’issue de l’enquête de toute une vie sur le « pourquoi » de ce meurtre. Pour l’auteur, l’assassinat du fils aîné d’une famille qui, bien qu’algérienne, dominait la ville, habitait une ferme coloniale et vivait « à la française » ne pouvait avoir qu’une signification : la revanche des tribus. La mère de Wassyla décide malgré tout de rester en Algérie plutôt que de choisir l’exil. Elle se résigne toutefois à regagner Alger. La guerre, l’indépendance, puis la réforme agraire et la nationalisation des propriétés familiales vont tout changer. On nationalise les biens familiaux et on réquisitionne les fermes. Wassyla Tamzali bat sa coulpe, pleine de remords face à sa réaction d’alors. Cette tragique dépossession, autant affective qu’économique, ne l’indigna pas ; elle refoule la mort de son père. Etudiante en droit, elle s’était engagée totalement pour la démocratie, militant avec d’autres étudiants pour la liberté de leur pays. Eux avaient vingt ans : idéalistes et utopistes, ils y croyaient. Mais, l’auteur y insiste, les intellectuels – algériens et européens – ont eux aussi été « envoûtés » par le « verbiage idéologique » du pouvoir. Comment tous ont-ils pu à ce point manquer de clairvoyance et de scepticisme ? Wassyla Tamzali, déniaisée selon elle aujourd’hui, tente de répondre. Après 130 ans de colonialisme, la puissance du ressentiment collectif à l’égard de l’Occident légitimait aux yeux de tous autant la violence, que l’on crut nécessaire, que la guerre, qui semblait juste. Les Français avaient dépossédé les tribus de leurs terres : leur vengeance dévasta tout. Wassyla Tamzali plaide coupable de n’avoir pas voulu voir que cette violence et ces massacres ne se justifiaient pas. Eblouis par la libération, les esprits éclairés d’alors ont manqué la liberté. Car cette violence des années 1960 portait en elle les germes de celle de 1992. C’était l’antique haine tribale de l’Occident venue de l’âge d’or islamique. Il ne fallut que le discours des « fous de Dieu » pour la fortifier. Wassyla Tamzali dénonce clairement cet argumentaire de l’identité culturelle arabo-musulmane, ce mythique retour à la « pureté », après les « souillures » du colonisateur. Ce discours communautariste a rendu l’opinion captive. Wassyla Tamzali se remémore l’islamisation des mœurs, l’expansion de l’intolérance dogmatique… bon outil de domination pour le pouvoir dont elle mesure, avec le recul, la duplicité et l’indifférence à toute démocratie. L’intérêt du récit tient notamment à la situation de l’auteur entre deux mondes, en raison de ses origines, de son milieu social, et à son histoire personnelle, stigmatisée par l’histoire nationale dont elle reste tragiquement inséparable. Ecrire constitue pour Wassyla Tamzali une catharsis autant qu’une thérapie. En tentant de comprendre pourquoi le FLN a fait assassiner son père, pourquoi son pays s’est soumis aux « fous de Dieu », elle se libère d’un sentiment de culpabilité. Elle qui avait vingt ans à l’indépendance, se reproche de n’avoir pas su discerner – ni les intellectuels d’alors – les visées réelles du pouvoir sous les hypocrites promesses. Triste, mais lucide, son récit laisse, cependant, une large propension à l’espoir. Wassyla Tamzali veut toujours croire encore à l’instauration de la démocratie en Algérie. Sa lucidité, l’auteur la tient de son métissage. Son « étendard », écrit-elle, issue d’une double lignée de rebelles, elle a hérité leur soif de liberté. Elle a compris, grâce à l’écriture, que cette liberté – et celle d’un peuple – ne peut venir du repli identitaire, de l’appartenance unique à une culture ou un clan. Pourtant, l’Algérie s’éveillera un jour. Wassyla Tamzali en garde la certitude. < Une éducation algérienne, Wassyla Tamzali, Editions Chihab 2014, 950 DA
Finalement, l’Institut Cervantès d’Alger (ICA) a décidé de prolonger dans ses murs la célébration de la Journée de la femme. Et ça commence par une table ronde qui aura lieu samedi 22 mars à 11h au Salon des actes, de l’Institut Cervantès, sis 9, rue Khelifa-Boukhalfa, Alger. Cette rencontre avec le septième art au féminin sera animée par Ahmed Bedjaoui, spécialiste et critique de cinéma, Salim Aggar, journaliste et cinéaste, Yamina Chouikh, scénariste et réalisatrice, et Fatma-Zohra Zamoum, scénariste, réalisatrice et productrice. Cette rencontre s'articulera essentiellement autour de la production cinématographique féminine en Espagne depuis plusieurs décennies. Une production où la création féminine trouve une place prépondérante. Les participants à cette table ronde interviendront notamment après avoir visionné les quatre films proposés par l'Institut Cervantès au cours d'un cycle qui aura lieu du 23 au 26 mars 2014. Ce cycle, ou cet espace féminin, accueillera à l'écran les films suivants : 7 mesas de billar frances (Sept tables de billard français) de Gracia Querejeta, El perro del hortelano (Le chien dans la crèche) de Pilar Miró, Te doy mis ojos (Ne dis rien) d'Icíar Bollaín et Blog d’Elena Trape. Cette sélection est basée sur diverses thématiques avec notamment du drame social, de l'actualité mordante, de la violence à l'égard des femmes, de la comédie jointe à l'acte théâtral et toute une poésie qui s'exprime autour du sentiment amoureux. Dans 7 mesas de billar frances (Sept tables de billard français) de Gracia Querejeta, qui sera projeté dimanche 23 mars, il sera question d'Angela qui, accompagnée de son fils, se rend dans la capitale pour rendre visite à son père malade. Manque de chance, elle arrivera trop tard. Il lui léguera une vieille affaire en ruine. Un pseudo bar où trônent sept tables de billard de marque française. Et comme, en général, un malheur n'arrive jamais seul, Angela apprend peu de temps après que son mari a disparu dans d’obscures circonstances. Dans l'espoir de se reconstruire, elle décide de rénover la vieille affaire de son père. Lundi, ce sera au tour de El perro del hortelano (Le chien dans la crèche) de Pilar Miró. Une comédie dramatique qui renvoie dans l'intrigue amoureuse de Diana, comtesse de Belflor, avec son jeune secrétaire Teodoro. Le scénario de ce film n'est autre que l'adaptation de la pièce de Lope de Vega. Le récit d’une affaire qui au final tourne mal. Ce que la jeune comtesse ignorait est que son amoureux était déjà en relation avec Marcela. Une situation qui pousse Diana à redoubler d'ingéniosité pour provoquer une séparation irrémédiable qui les conduirait à se séparer. Pour rappel, El perro del hortelano a remporté sept prix Goya. Dans Te doy mis ojos (Ne dis rien) d'Icíar Bollaín, qui sera projeté mardi prochain à 16h30, il s'agira de mettre en lumière un véritable drame conjugal. La réalisatrice de ce long métrage a choisi de conduire le spectateur du point de vue de l'agresseur et de celui de la victime. Pour elle, il est impératif de comprendre et de mettre sur un pied d'égalité les deux personnages. D'abord, Pilar qui subit depuis une dizaine d'années les violences de son mari Antonio. Prendre à bras-le-corps les raisons qui conduisent cet homme à la violence, malgré les soins thérapeutiques qu'il perçoit. Blog d’Elena Trape conclura mercredi 26 mars cette semaine consacrée à l'espace féminin. Dans Blog, Elena Trape revient sur le récit d'une véritable histoire. Celle d'un groupe de jeunes filles ne dépassant pas les quinze ans. Elles sont inscrites en classe moyenne supérieure. Depuis un moment, elles complotent dans leur coin. En tête, elles ont monté un plan secret avec pour objectif commun, la nécessité de vivre des émotions fortes qui les démarqueraient du reste de la collectivité. Pour le reste, il faudra se déplacer pour le découvrir du 23 au 26 mars à l'institut Cervantès d'Alger. L'horaire pour toutes les projections est 16h30. n Tous les films sont projetés en version originale sous-titrée en français Accès libre et gratuit
A la fin du mois dernier, la Réserve fédérale a publié les transcriptions des réunions du Federal Open Markets Committee (l’organe qui fixe la politique monétaire de la Fed) pour la période qui a précédé la crise financière de 2008. Malheureusement trop d’articles sur ces transcriptions passent à côté du point essentiel. Le fait de critiquer la Fed d’avoir sous-estimé les dangers des rumeurs lointaines qui étaient alors sur le point d’exploser, donne l’impression que les intervenants se sont bel et bien trompés. En fait, sous-estimer un risque financier est un problème général : la règle et non l’exception. Même après la faillite de la banque d’investissement Bear Stearns en mars 2008, les dirigeants de la Fed ont estimé que la structure institutionnelle était assez forte pour empêcher une crise. Le président de la Réserve fédérale de New York Timothy Geithner pensait que les banques avaient assez de capital pour supporter les pertes potentielles. De même, le vice-président de la Fed Donald Kohn a déclaré au Sénat américain que les pertes sur le marché hypothécaire ne mettraient pas en péril la viabilité bancaire. Fait révélateur, l’opinion des universitaires était similaire. « Trop gros pour faire faillite » n’était dès lors plus un gros problème, selon un leader d’opinion, car les règlements bancaires de la décennie précédente avaient rendu ce problème négligeable. Même si certains n’ont pu prévoir la puissance de l’explosion à venir, ils ont su en gérer les conséquences aussi correctement que possible. En effet, les transcriptions montrent d’elles-mêmes que les dirigeants de la Fed s’inquiétaient d’un ralentissement économique et étaient prêts à utiliser leurs outils macroéconomiques. Et les déclarations publiques optimistes, comme celles du vice-président Donald Kohn, étaient souvent accompagnées de préoccupations qu’il exprimait en privé. Quelles leçons pouvons-nous donc tirer de cet épisode ? Lorsque l’économie se porte bien et que les faillites financières sont extrêmement rares, les organismes de réglementation sont tentés d’accorder aux réglementés leurs demandes d’abaisser les exigences de fonds propres, d’entrer dans de nouveaux secteurs d’activité et de prendre davantage de risques. Une crise est difficile à imaginer, donc tout le monde est d’accord pour assouplir les règles. Les organismes de réglementation notent les bons résultats des établissements financiers, sont convaincus qu’ils réglementent efficacement, que les régulés peuvent enfin bien gérer leurs banques et que les mesures politiques peuvent sauver le système financier et préserver l’économie réelle si une crise survient inopinément. Ils mettent à jour leur pensée réglementaire à partir de ce qu’ils voient et ce qu’ils voient paraît stable. Les universitaires valident leur jugement. Il existe bien un cercle vicieux de la confiance en la réglementation. Les organismes de réglementation réagissent à une explosion en créant de nouvelles règles. L’économie se redresse, les organismes de réglementation en concluent qu’ils ont bien fait leur travail (ce qui est vrai) et les réglementés s’opposent alors à un nouveau durcissement. L’industrie prétend que le problème est résolu et qu’un nouveau durcissement de la réglementation serait néfaste à l’économie. Comme la reprise se poursuit et que s’estompe le souvenir de la crise financière, le désir de changement réglementaire se dissipe. Pourquoi réparer une chose qui n’est plus cassée ? Le cercle vicieux est déjà en train de se répéter. Après la promulgation de la loi Dodd-Frank sur la réforme de la finance aux États-Unis, après avoir augmenté les exigences de fonds propres des sociétés financières et après avoir limité certaines de leurs activités plus risquées, les dirigeants ont annoncé que la bataille était en grande partie gagnée. Le secteur financier a été rendu sûr pour le XXIe siècle. Réglementer davantage serait une sanction irréfléchie, car cela empêcherait les banques de faire leur travail : prêter à l’économie réelle. Pendant ce temps, les organismes de réglementation auront raison de croire qu’ils sont parvenus à un nouveau paradigme de sécurité : des règles plus strictes qui empêchent les banques de faire faillite et de nouvelles façons de traiter toutes les banques qui passent entre les mailles du filet et font faillite malgré tout. Près de six ans après la crise financière, les organismes de réglementation trouveront assez décourageant de ne pas en conclure qu’ils ont résolu le problème, ou qu’ils sont tout près d’y parvenir. Fatigués par des années d’effort et assaillis par les critiques de l’industrie, les organismes de réglementation se montreront moins sévères. Et c’est là que la situation devient dangereuse. Par exemple, parce que de nombreuses personnes ont vu l’effondrement de Lehman Brothers comme le phénomène qui a déclenché ou aggravé la crise financière, une grande partie de la mise au point réglementaire a porté sur le développement des moyens de gérer la faillite d’une entreprise financière d’aussi grande taille. Une nouvelle autorité de réglementation du Congrès a soutenu l’opinion selon laquelle les organismes de réglementation seront bientôt en mesure de gérer en douceur une faillite de la taille de Lehman Brothers. Mais si les organismes de réglementation deviennent trop confiants trop vite, ils pourraient penser que le système financier est loin de s’effondrer, comme beaucoup le croyaient en 2008. Comme les généraux de la dernière guerre, les organismes de réglementation, les universitaires et les observateurs de l’industrie feront confiance aux organismes de réglementation pour gérer et désamorcer une autre explosion du type de celle de Lehman avant qu’elle ne se produise. Le secteur financier lui-même croira que la finance a été rendue sûre : c’est en effet déjà cette voie qu’elle a choisie. Et les organismes de réglementation, fatigués, désireux de déclarer victoire, pourraient approuver. Pourtant les faillites financières peuvent se produire de bien des manières : l’effondrement de Lehman n’en est qu’une. Si ce cercle vicieux s’avère correct ne serait-ce qu’en partie, la fatigue des organismes de réglementation après avoir lutté pour sécuriser la finance, se transformera bientôt en l’assurance réglementaire que la dernière guerre a été gagnée. Dans une économie forte, les finances paraîtront plus fortes et la réglementation existante paraîtra efficace. Les gens ont l’habitude de mettre à jour leur opinion sur le monde en fonction de la dernière idée entendue. Si cette dernière idée est celle d’une économie forte et d’un système financier stable, ils en concluront qu’ils ont stabilisé le système. Les transcriptions de la Fed de 2008 révèlent que ses dirigeants ont vu un tel monde. Il sera facile d’interpréter les futures crises imminentes comme étant des petits cailloux sur la route, faciles à amortir. Mais à un moment donné, ce qui ressemblait à un caillou se révélera être une mine invisible, parce qu’elle n’a pas été identifiée comme celle qui a provoqué la dernière explosion. La question n’est pas de savoir si cela va se produire à nouveau. La question est de savoir où, comment et quand. * Mark Roe est professeur à la Faculté de droit de Harvard et un expert en droit des valeurs mobilières et des marchés financiers. Il est également l’auteur de nombreuses études sur l’impact de la politique sur l’organisation des entreprises et la gouvernance d’entreprise dans le monde entier.
Le débat sur les perspectives de croissance des pays émergents bat actuellement son plein. Les pessimistes soulignent leur crainte d’une inversion des flux de capitaux privés, en raison de la baisse des achats d’actifs à long terme de la Réserve fédérale américaine, ainsi que des difficultés des deuxième et troisième générations de réformes structurelles et des limites de la « croissance de rattrapage » hors du secteur de l’industrie. Les optimistes affirment que le potentiel de croissance rapide reste immense, en raison de meilleurs fondamentaux macroéconomiques et de la promesse de meilleures pratiques technologiques qui se diffusent dans les pays émergents. KEMAL DERVIs* Qui a raison ? Les événements récents montrent une fois de plus l’importance d’une bonne gouvernance et de systèmes politiques prompts à réagir, un thème familier dans les études sur la croissance économique à long terme. Les pays qui ont paru prospères pendant une longue période, comme la Turquie ou la Thaïlande, semblent tout à coup confrontés à des obstacles liés à la gouvernance et à leur capacité à établir des compromis politiques internes. La division et le dysfonctionnement qui en résultent sont certainement de plus lourdes menaces que la baisse de la Fed. C’est la nature de la gouvernance qui détermine si les gens sont prêts à déployer leurs talents et leur énergie dans la poursuite de l’innovation, de la production et de la création d’emplois, ou bien dans la recherche de rentes et dans le lobbying pour la protection politique. Ici le contraste entre l’Egypte et la Tunisie peut être vu comme une leçon qui montre la différence entre une réussite et un échec. En Egypte, l’ancien régime de Hosni Moubarak, qui a échoué à se démocratiser, s’est effondré face à des manifestations énormes. Des élections pluralistes au faible taux de participation ont donné la majorité aux Frères musulmans, qui sont arrivés seuls au pouvoir et ont tout fait pour ignorer la bonne gouvernance et pour aliéner toute la population, en dehors de leurs partisans les plus fervents. L’approche de la gouvernance par les Frères musulmans explique aussi le chaos dans lequel s’est retrouvée l’économie. Au lieu d’essayer de construire des institutions de réglementation neutres et compétentes, tous les postes ont été saisis par des partisans politiques. Malheureusement l’intervention militaire en juillet dernier a donné lieu à un autre régime qui semble incapable de construire des institutions durables qui puissent favoriser la réconciliation politique et offrir une croissance inclusive. La Tunisie nous donne l’exemple d’une situation inverse : un véritable compromis constitutionnel soutenu par une majorité écrasante (traduite dans un vote de 200 voix contre 16 à l’Assemblée nationale constituante). Si ce compromis se maintient, la stabilité va s’installer, les marchés vont fonctionner, la Tunisie va attirer les investisseurs et le tourisme va à nouveau se développer. La différence essentielle entre ces deux cas est une vision de la gouvernance qui rend un tel compromis possible. Une telle vision présuppose de se prémunir contre un système où le vainqueur rafle toute la mise, assortie d’un large consensus suivant lequel les institutions réglementaires doivent être raisonnablement neutres et dotées de professionnels compétents. Le succès durable de la Chine est parfois donné comme un contre-exemple quant à l’importance d’une bonne gouvernance pour la performance économique. L’exemple chinois remet sérieusement en cause la forte corrélation entre démocratie multipartite et croissance économique. La démocratie est bien sûr quelque chose de précieux en soi et que l’on peut désirer indépendamment de ses effets sur la croissance économique. Mais dans le contexte de la performance économique, il est important de souligner qu’il existe une énorme différence entre les régimes dictatoriaux, où une seule personne monopolise tous les pouvoirs (comme Moubarak ou comme le Président syrien Bachar el-Assad), et la Chine où il existe une compétition et une contestabilité au sein du vaste Parti communiste. C’est bien le Parti, qui fonctionne comme une institution suffisamment inclusive et méritocratique, non pas comme un leader autocratique, qui a gouverné dans la période post-Mao. L’absence de réglementation raisonnablement indépendante et d’une administration publique compétente (ou pire encore, les dictatures d’une seule personne) conduisent inexorablement au gaspillage économique, à l’inefficacité et finalement à l’agitation politique. Cela est vrai même dans le cas du Venezuela, où le fort chiffre d’affaires des compagnies pétrolières a masqué pendant un certain temps une faiblesse sous-jacente. Dans l’économie mondiale complexe du XXIème siècle, une bonne performance économique durable a besoin d’une gamme d’institutions fonctionnelles et qui ne relèvent pas de la compétence d’un seul chef. Par exemple, les économies prospères ont besoin d’une banque centrale raisonnablement indépendante, ainsi que d’une supervision bancaire compétente non compromise dans les questions de politique à court terme. Elles ont aussi besoin d’organismes de réglementation dans des secteurs comme les télécommunications et l’énergie, aptes à poursuivre des mesures conformes à des objectifs généraux établis dans le cadre d’un processus politique, mais avec des personnes nommées choisies selon des critères neutres, qui exercent ensuite leur autorité d’une manière qui favorise la compétition ouverte à tous. Lorsque les décisions de crédit, les marchés publics, les contrats de construction et la fixation des prix ne reflètent que des objectifs à court terme et purement politiques, la bonne performance économique devient impossible, même dans les pays dotés d’importantes ressources naturelles. Dans les pays qui ont peu ou pas de ressources naturelles (où l’innovation, la concurrence et un accent d’autant plus important est mis sur la production plutôt que sur les rentes), le manque de bonne gouvernance mènera plus rapidement à l’échec. Tout cela laisse entendre que l’analyse des déterminants de la réussite économique n’intéresse pas seulement les économistes. Pourquoi certaines sociétés parviennent à réaliser les compromis nécessaires au maintien d’un système judiciaire indépendant et à un cadre réglementaire moderne (tous deux nécessaires pour une économie moderne et efficace), tandis que d’autres perpétuent une approche partisane où le vainqueur rafle toute la mise, dans une gouvernance qui affaiblit la politique publique et érode la confiance du secteur privé ? Le contraste est d’autant plus frappant dans les pays émergents, mais des différences existent également entre les économies avancées. Peut-être la capacité de l’Allemagne à parvenir à un compromis sociopolitique, démontré encore une fois par la formation d’une coalition droite-gauche après les élections de 2013, a été plus essentielle à sa réussite économique récente, que le détail des mesures budgétaires et structurelles conduites pour y parvenir.n * KEMAL DERVIŞ est un économiste et homme politique turc. Il a été ministre turc de l’Economie de 2001 à 2002 dans le gouvernement de Bülent Ecevit. Il était administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) jusqu’en mars 2009. L’administrateur du PNUD est le troisième plus important fonctionnaire de l’ONU après le Secrétaire général Ban Ki-moon et la vice-secrétaire générale des Nations unies, Asha-Rose Migiro.  
Le 3 mars dernier, Journée mondiale de la faune et de la flore sauvages, le Népal a célébré l’anniversaire d’une année sans braconnage. Aucun rhinocéros, tigre ou éléphant n’a été tué dans le pays depuis 365 jours. C’est la seconde année qu’un tel succès est célébré au Népal. En 2011, le pays n’avait pas non plus enregistré de cas de braconnage, et en 2012 seul un rhinocéros avait été victime de cette pratique. Ce succès est particulièrement notable face à l’augmentation du braconnage partout ailleurs dans le monde. Depuis le 28 février, d’après des rapports de presse, le Kenya a perdu trois rhinocéros en l’espace d’une semaine dans le parc national du lac de Nakuru et un autre dans la réserve de Maasai Mara. Le 28 février, en Afrique du Sud, l’épicentre du braconnage des rhinocéros, les touristes du Parc national de Kruger ont trouvé un rhinocéros aveugle et mutilé laissé pour mort. Cette horreur a suscité une vague de protestation dans les réseaux sociaux et généré un fort intérêt de la part de l’ambassadeur belge en Afrique du Sud et d’autres membres du Parlement européen. En Afrique du Sud, l’an dernier, 1004 rhinocéros ont été tués. Face à ces tristes records, le Népal se démarque. D’après John Scanlon, secrétaire général de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore sauvages (Cites), le succès du Népal est le résultat d’un « leadership fort et engagé, d’une excellente collaboration nationale parmi les entités de mise en œuvre et les agences des parcs, d’un engagement effectif avec les communautés locales et d’actions de mise en œuvre ciblées conduisant à l’arrestation d’acteurs clés au sommet de la chaîne criminelle ». Plus de 700 criminels ont été arrêtés pour des crimes associés à la faune et à la flore sauvages cette année. « Les efforts sur le terrain ont été intensifiés, les rangers et l’armée népalaise patrouillant dans les zones protégées avec le soutien des unités anti-braconnage à l’extérieur des parcs », a indiqué Shubash Lohani, directeur adjoint du Programme Ecorégion de l’Himalaya du World Wildlife Fund (WWF). « De plus, la mise en œuvre active par le bureau d’investigation du crime de la police du Népal a été essentielle pour réduire la présence de réseaux de trafic illégal de la faune et de la flore sauvages. » (Source : Agences)