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M. Benfl is et ses troupes ont multiplié, hier, les critiques et les attaques contre les partisans du président-candidat devenus leur principale cible. Une ambiance de confrontation avant l’heure.

Ni la fine pluie, qui est tombée vendredi soir, ni les interventions massives des forces de sécurité (gendarmerie et police) n’ont pu ramener à la raison les milliers de jeunes des deux communautés qui continuent à s’affronter dans tous les quartiers de la ville. Les destructions sont telles que l’on a l’impression que c’est à qui infligera le plus de dégâts à son adversaire. Toute la nuit de vendredi à samedi, et ce, jusqu’à l’aube, les jeunes du quartier de Haï El Moudjahidine, notamment dans sa partie de Béni Merzoug, et ceux du vieux ksar de Ghardaïa se sont affrontés à coups de pierres, de bouts de métal propulsés par des lance-pierres et de cocktails Molotov provoquant l’incendie de dizaines de maisons dans ce quartier déjà meurtri par les affrontements de janvier et février passés. A Baba Saâd, Souk El Hattab et Aïn Lebeau, les affrontements ont fait des dizaines de blessés. Œil pour œil, dent pour dent « Où est l’Etat ? », lance à gorges déployées un septuagénaire horrifié par les nombreux incendies qui « dévorent » les magasins de son quartier, au boulevard 5-juillet, qui fait la jonction entre le quartier de Merrakchi, l’entrée vers le pont de Mélika et le bas de Béni Izguène, côté Oued M’zab. Des colonnes de fumées, de toutes couleurs, montant vers le ciel attestent de la persistance de flammes qui continuent à consumer ce qui reste des matières et matériels emmagasinés, car il faut savoir que dans la mentalité locale, chaque magasin est aussi un dépôt où l’on stocke ses matières et fournitures. La fureur des incendiaires a débuté mercredi soir, lorsque le café-kiosque « La Cabane » appartenant à un jeune Arabe, situé sur l’espace vert du grand rond-point de Sidi Abbaz et très prisé par les familles lors des saisons chaudes pour son espace familial où l’on déguste des glaces et des rafraîchissants, a été incendié et vandalisé par des jeunes Mozabites du Ksar de Bounoura. C’était suffisant pour réveiller les vieux démons et appliquer la loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent. La déferlante dévastatrice a alors atteint tous les quartiers de la commune de Ghardaïa où pratiquement tous les magasins de l’une des communautés se trouvant dans l’espace démographique de l’autre communauté ont été incendiés et vice-versa. De telle sorte que de toutes parts des colonnes de fumées montent vers le ciel. La ville empeste les gaz lacrymogènes Partout, c’est la panique, même les policiers appelés en catastrophe ne savaient plus dans quelle direction se diriger, se trompant souvent de cibles, tirant à tout va des grenades lacrymogènes qui, pour la plupart, retombaient dans les demeures des citoyens déjà bien éprouvés par les dramatiques affrontements. Conduits par le lieutenant-colonel Ali Rouane, commandant du groupement de gendarmerie de Ghardaïa, deux escadrons d’éléments antiémeute de la gendarmerie appelés en renfort à Sidi Abbaz où de violents affrontements opposaient des jeunes Arabes aux Mozabites de Bounoura, qui se sont attaqués aux fidèles lors de la prière du vendredi, ont rapidement rebroussé chemin, appelés sur un autre lieu, Aïn Lebeau, où les affrontements étaient plus violents. « C’est inimaginable, des gens qui se disent musulmans, s’attaquent à d’autres musulmans dans un lieu de culte lors de la prière du vendredi », lance avec rage le vieux Harzallah qui ajoute que « même pendant la guerre de Libération nationale, je n’ai jamais vu un soldat ou un colon fouler la mosquée. Même quand ils voulaient arrêter quelqu’un, ils l’attendaient dehors pour l’interpeller ». Toute la nuit, des incendies sont signalés, notamment sur le boulevard du 1er Novembre qui traverse de part en part le quartier populaire de Theniet El Makhzen, avant de se propager telle une tache d’huile au boulevard du 5 Juillet, puis à l’avenue Didouche Mourad, à quelques encablures du siège de la sûreté de wilaya, où les deux concessionnaires Peugeot et Kia ont aussi subi de graves dommages, leurs espaces dédiés à l’entretien et à la réparation de véhicules, ainsi que les show-room ont été incendiés. Par ailleurs, jeudi, les élèves des trois paliers ont été renvoyés chez eux par les responsables d’établissements qui se sont déclarés incapables d’assurer leur sécurité, appréhendant certainement des affrontements intra muros, et il n’est toujours pas dit qu’ils retrouveront leurs pupitres de sitôt. Toute la ville empeste les gaz lacrymogènes, tant les éléments antiémeute, à bout de forces et contrariés par la méconnaissance du terrain, ont tiré à tout bout de champ et à profusion des grenades lacrymogènes mettant à rude épreuve les personnes atteintes de maladies chroniques, ainsi que les personnes âgées, les femmes enceintes et les bébés. Des dizaines de grenades lacrymogènes tirées sans contrôle et dans toutes les directions sont tombées dans l’enceinte de l’hôpital Dr Tirichine, indisposant malades et personnel médical. Des centaines d’automobilistes et de camionneurs ont été pris au piège des affrontements se retrouvant au milieu de la mélasse, ne pouvant ni reculer, ni avancer. Beaucoup d’entre eux, sous l’odeur oppressante des gaz lacrymogènes, d’un côté, et des pierres qui volaient de toutes parts, de l’autre, n’ont dû leur salut qu’en abandonnant leurs moyens de locomotion. Violence aveugle Beaucoup de dégâts ont été constatés, notamment au niveau de la carrosserie, des pare-brises et des lunettes-arrière. La grande quantité de débris de verre qui jonchent la chaussée tout autant que les pierres et toutes sortes d’objets hétéroclites témoignent de la violence des affrontements et du risque encouru par des voyageurs qui ne faisaient que traverser la ville pour se rendre soit au nord, soit au sud du pays, tant cette route est stratégique, vu que la N1 traverse le pays du nord au sud, en passant, bien sûr, par Ghardaïa. « Trop, c’est trop ! Cela ne peut plus continuer ainsi. Qu’attend l’Etat pour prendre des mesures radicales pour enrayer cette folie qui s’est emparée de nos concitoyens, 4 morts à Ghardaïa, 1 à Guerrara et des dizaines de milliards de dinars de dégâts n’ont pas encore fait réagir les pouvoirs publics, que leur faut-il de plus ? », s’insurge Rebaï, un Sétifien installé en famille à Ghardaïa depuis plusieurs années. Son ami de patelin, coiffeur de son état, ajoute : « Il n’y a que l’armée et un couvre-feu qui puissent, à mon avis, arriver à stopper cette violence aveugle. S’il faut arriver aux extrêmes pour le bien de la population et surtout du pays qui risque de s’embraser, alors autant prendre ces décisions. » Comme premier bilan, et sans pour autant qu’il soit exhaustif, plus de 70 magasins, 48 maisons et 22 entrepôts ont été incendiés, en 48 heures, alors qu’on dénombre deux blessés gravement atteints aux yeux qui ont été évacués vers l’hôpital cubain de Ouargla pour opération chirurgicale ophtalmologique, ainsi que des dizaines de blessés à divers degrés, dont une vingtaine de policiers. Selon des sources sécuritaires, 17 individus ont été interpellés. Cette situation n’aurait certainement pas pu se produire si les autorités n’avaient pas complètement dégarni le maillage qui était déployé tout autour de la vallée. « Lever tous les barrages et les multiples rondes qui étaient déployés en ces temps encore incertains et où les méfiances et les haines sont encore vives est une mesure lourde de conséquences. Ceux qui ont pris cette décision doivent s’expliquer, sinon cela serait considéré comme un abandon de la population de Ghardaïa », tempête Nadir, enseignant universitaire qui poursuit : «Comment interpréter cette absence de l’Etat et même de l’autorité de l’Etat, alors qu’elle est la garante de la sécurité des personnes et des biens». Les pouvoirs publics sont interpellés à un haut niveau pour apporter les réponses, car au niveau local, c’est une démission totale du 1er magistrat de la wilaya et des ses collaborateurs directs. Complètement dépassé et tétanisé par les évènements depuis janvier, le wali de Ghardaïa se confine dans un silence assourdissant, alors que sa cellule de communication reste d’une pitoyable aphonie.
Entretien réalisé par Yasmine SBAIA Reporters : Par quels types de structures les femmes tunisiennes militent-elles aujourd’hui pour leurs droits ? Sonya Ben Yahmed : Depuis le 14 janvier, beaucoup d’associations de défense des droits des femmes et de l’égalité ont vu et ont attiré un certain nombre de militant(e)s. Parmi ces associations, certaines sont rattachées à des partis politiques. Les associations féministes qui existaient et militaient bien avant le 14 janvier n’étaient pas très nombreuses et se résumaient en l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et l’Association tunisienne pour la recherche sur le développement (AFTURD). L’ATFD, étant une association qui dérangeait et qui subissait tous types de pressions à l’époque de Ben Ali, s’est vue très appréhendée depuis le 14 janvier et la relative ouverture qui l’a suivie. Beaucoup de femmes ont voulu nous rejoindre et militer à nos côtés. Nos activités publiques accueillent en général un grand nombre de présents et surtout de présentes et les demandes d’adhésion qu’on nous adresse sont quotidiennes. Pour répondre à la demande et voulant lutter contre la centralisation, nous avons aussi créé des sections dans quatre régions, autres que Tunis, et nous comptons en créer encore d’autres. Quelle est la place réelle des femmes tunisiennes dans les nouvelles structures décisionnaires ? La présence des femmes dans les structures décisionnaires est toujours très réduite. Sur les 21 ministres du gouvernement actuel, il n’y a que deux femmes et sur tous les membres du gouvernement il n’y en a que trois. Aucune gouverneure dans tout le pays et ceci touche aussi la majorité des hauts postes : PDG de différentes sociétés, directeurs généraux, chefs de partis politiques… Qu’en est-il des types d’actions menées par des femmes dans le cadre du processus de reconstruction politique, économique, social ? Parmi ces actions, lesquelles ont abouti à des résultats concrets, et quel a, notamment, été leur rôle dans l’élaboration de la Constitution ? Les femmes sont présentes un peu dans toutes les instances visant à la reconstruction politique du pays. Je dis un peu parce que leur nombre reste tout de même généralement assez réduit par rapport à celui des hommes, mais leur présence est aussi qualitativement très honorifique. Celles à la tête du syndicat des magistrats, l’association des magistrats, le syndicat des journalistes ou encore la présidente de l’ATFD ont longtemps fait couler l’encre sur elles, leurs positions et compétences. L’une de nos présidentes sortantes a aussi fondé une association, Beity, qui porte secours aux femmes sans foyer, ce qui constitue une première en Tunisie. Pour s’étaler un peu sur notre combat à nous, militantes des femmes démocrates, nos membres ont intégré différentes structures pour défendre nos principes, chacune dans le domaine qu’elle maîtrise le plus. A titre d’exemple, nos activités publiques dénonçant le viol qu’a subi une jeune fille tunisienne de la part de trois policiers et qui s’est retrouvée elle-même accusée du jour au lendemain ont fait que cette affaire ne soit pas passée inaperçue et que la jeune fille ait été jugée non coupable. Les policiers accusés, quant à eux, n’ont pas encore été jugés, mais nous continuons à suivre l’affaire de très près, de nous mobiliser lors de chaque séance et d’encourager la jeune fille matériellement, puisque l’une de ses avocates est une militante et membre du bureau de l’ATFD. Nous avons aussi fait beaucoup de pressions pour changer beaucoup de projets de lois qui menaçaient les femmes (leur statut de complément, menaces des femmes célibataires…) et c’est en bonne partie grâce à nos campagnes et à nos expertes que la Constitution tunisienne comporte aujourd’hui moins de discriminations que la précédente, ce qui constitue un vrai exploit lorsqu’on sait dans quelles circonstances politiques s’est retrouvée la Tunisie après le 14 janvier. Quels sont les obstacles qui se sont posés ou qui se posent encore à la participation des femmes tunisiennes dans le processus de reconstruction postrévolutionnaire ? Malgré son évolution et son avancée sur beaucoup d’autres pays, la société tunisienne est une société qui repose toujours sur le patriarcat et où l’égalité entre les sexes est loin d’être un énoncé et une pratique au quotidien. Les femmes, qui sont exclues de beaucoup de domaines, sont toujours considérées comme moins compétentes… Elles sont surtout exclues de tout ce qui est leadership. Les chefs de partis politiques, dirigeants d’instances post révolutionnaires, les têtes de liste des élections précédentes, les dirigeants d’une façon générale continuent d’être majoritairement des hommes. On repose parfois sur un argument religieux énonçant que la femme ne peut pas diriger des hommes, mais généralement on ne se sent même pas obligé d’avancer des arguments. Certaines lois restent aussi discriminatoires même si on est arrivé à abolir certaines autres comme celle qui énonçait que le président de la République tunisienne ne pouvait qu’être un homme. L’inégalité des chances reste alors le résultat direct du patriarcat et qui fait que les femmes tunisiennes participent moins que les hommes dans le processus de reconstruction postrévolutionnaire même s’il y en a parmi elles qui se battent tous les jours pour, justement, abolir cette inégalité. Finalement, en quoi les femmes peuvent-elles jouer un rôle particulier dans le processus de reconstruction post-conflit ? Quelle est leur « plus-value » ? Les femmes constituent la moitié de la société et leur apport est égal à celui des hommes si on leur accorde les mêmes chances. En Tunisie, nous avons participé ensemble à tous les évènements qu’a connus le pays et parmi les slogans que nous avions brandis ensemble figurait la « dignité ». Le sexisme et la discrimination sont contre ce slogan pour lequel nous avons risqué nos vies. Les femmes tunisiennes prouvent tous les jours leurs compétences dans tous les domaines. Lorsqu’on leur donne la possibilité, elles réussissent. Elles sont les hautes instances post 14 janvier, les associations, les syndicats… et beaucoup d’entre elles se battent, depuis leur poste, pour donner une autre image de la femme qu’on n’a pas forcément, celle de la femme forte, modèle de réussite, de responsabilité et de dévouement. Une femme qui peut participer pleinement à la reconstruction d’un pays qui en a besoin.
L’Algérie a progressé d’une place et occupe la 25e position au classement mensuel du mois de mars de la Fédération internationale de football (Fifa), publié ce jeudi par l’instance internationale, et dont le trio de tête reste inchangé avec l’Espagne, l’Allemagne et l’Argentine. La victoire des Verts contre la Slovénie (2-0) en match amical disputé le 5 mars dernier à Blida explique cette place gagnée par les hommes de Vahid Halilhodzic. Le prochain match de la sélection algérienne aura lieu le 31 mai contre la Roumanie à Genève, dans le cadre de sa préparation pour la Coupe du monde 2014. Avec un total de 819 points, l’Algérie conserve sa seconde place sur le plan africain devant l’Egypte qui progresse de 12 places à la faveur de sa victoire en match amical contre la Bosnie-Herzégovine (21e, moins 4). La Côte d’Ivoire reste aux commandes des sélections africaines, mais perd une place par rapport au mois de février (24e, -1). La Belgique, premier adversaire de l’Algérie en Coupe du monde 2014, retrouve le Top 10 mondial en dépit du nul concédé sur sa pelouse face à la Côte d’Ivoire (2-2) en match amical. Les deux autres adversaires des Verts au Mondial brésilien ont également progressé grâce à leurs succès en matches amicaux. La Russie a fait un bond de 3 places (19e) et la Corée du Sud a gagné une place et occupe la 60e position après son succès contre la Grèce (2-0) à Athènes. L’édition de mars du classement mondial de la Fifa comporte moins de changements que celle du mois dernier. Les cinq équipes de tête restent inchangées, l’Espagne devance toujours l’Allemagne, l’Argentine, le Portugal et la Colombie. Sur les 67 rencontres disputées ces dernières semaines, 57 étaient des matches amicaux. Les dix autres matches ont été joués dans le cadre des qualifications pour la Coupe d’Asie 2015, qui aura lieu en Australie. Ce nombre porte à 122 le total de matches internationaux disputés cette année. Le prochain classement mondial sera publié le 10 avril 2014. Les matches des Verts à guichets fermés au Brésil Par ailleurs, les matches de l’Algérie au premier tour de la Coupe du monde 2014 connaissent un engouement populaire et devraient se dérouler à guichets fermés, selon le tableau de disponibilité des places pour chaque match mis à jour en temps réel par la Fédération internationale de football (Fifa). Pour le premier match des Verts contre la Belgique qui aura lieu le 17 juin à Belo Horizonte, il reste encore quelques places pour la catégorie 2, tandis que toutes les places des catégories 1, 3 et 4 sont vendues. Pour les roulants, il reste encore une « faible disponibilité », selon la Fifa. D’autre part, des places de première catégorie sont encore disponibles pour le second match de l’Algérie contre la Corée du Sud qui se déroulera le 22 juin à Porto Alegre. Il reste aussi quelques places pour les personnes handicapées. Pour le troisième et dernier match des hommes de Vahid Halilhodzic lors de la phase de groupes contre la Russie du 26 juin prochain à Curitiba, la Fifa a fait savoir que tous les billets des quatre catégories ont été vendus, mais il reste une « faible disponibilité » de tickets pour les personnes handicapées. La Fifa a fait savoir d’autre part que les matches des Belges contre la Russie (22 juin à Rio de Janeiro) et la Corée du Sud (26 juin à Sao Paulo) se joueront à guichets fermés. Il reste encore quelques places pour le duel contre les Algériens le 17 juin à Belo Horizonte.n

Si les Rouge et Noir partent avec les faveurs des pronostics, les Sétifiens, eux, seront à l’épreuve avec ce choc face à la JSK qui n’entend pas se laisser faire et jouera à fond ses chances pour décrocher une place qualification pour une compétition continentale. Le leader du championnat de Ligue 1, l’USM Alger, sera à l’épreuve face au MCE Eulma qu’il devra battre pour garder son fauteuil de leader, alors que son poursuivant, l’ES Sétif, devra se méfier à domicile en accueillant la JS Kabylie, à l’occasion de la 23e journée. Les Usmistes, invaincus depuis la 8e journée, auront à cœur de rester sur cette dynamique et continuer leur petit bonhomme de chemin vers le titre de champion qui les fuit depuis 2005. Leur adversaire du jour, le MCE Eulma, qui avait remporté le match aller (1-0), effectuera le déplacement à Alger avec la ferme intention de créer la sensation, en misant sur son attaquant, Fares Hamiti, qui caracole en tête du classement des meilleurs buteurs avec 12 buts. Même si sur le papier, le club algérois partira largement favori, il n’en demeure pas moins que le facteur surprise n’est pas à écarter, d’autant plus que l’USMA a éprouvé certaines fois des difficultés à s’imposer dans son antre d’Omar-Hamadi. A cinq longueurs derrière l’USMA, le dauphin, l’ESS, n’aura pas droit à l’erreur à Sétif face à la JS Kabylie, s’il ne veut pas achever ses derniers espoirs de conserver son titre, remporté deux fois de rang. Les Sétifiens, qui jouent sur les deux fronts (championnat et Ligue des champions), devront rester vigilants devant des Kabyles ambitieux qui visent la seconde place. Le MC Alger effectuera un voyage périlleux à Blida pour croiser le fer avec le RC Arba, véritable révélation de la saison qui reste sur une victoire extra-muros à Bordj Bou Arréridj face au CABBA (3-1). Les joueurs de Fouad Bouali, battus deux fois lors de cette phase retour, devront puiser dans leurs ressources pour accrocher cette formation de Larba, intraitable au stade Brakni. Le CS Constantine, battu chez lui par l’USMA (2-1), sera en appel à Aïn M’lila pour donner la réplique au CRB Aïn Fekroun qui n’aura d’autre alternative que de l’emporter pour espérer assurer son maintien, à l’occasion de sa première saison parmi l’élite. L’ASO Chlef, battue lors des trois dernières journées, tentera de renouer avec la victoire en accueillant le CABBA, où rien ne vas plus après le départ de l’entraîneur Mustapha Biskri. En bas du classement, le CR Belouizdad et le MC Oran, qui partagent la 12e place avec 21 points chacun, n’auront plus droit à l’erreur à domicile respectivement face au MO Béjaïa et la JS Saoura. Le moindre faux pas serait ainsi fatal pour ces deux formations qui devront lutter jusqu’au bout de la saison pour éviter le purgatoire. Enfin, la JSM Béjaïa, lanterne rouge de la Ligue 1, jouera à domicile, sans la présence de son public, face à l’USM El Harrach, avec la victoire en ligne de mire, au risque de voir s’évaporer son dernier espoir de rester parmi l’élite.n
Hichem Chaâbane de Cevital a sauvé l’honneur des cyclistes algériens, qui sont passés à côté du sujet durant ce tour. Le coureur algérien de l’équipe Team Cevital, Hichem Chaâbane, a triomphé en remportant jeudi à Oran la cinquième et dernière étape du Tour d’Algérie cycliste 2014, alors que le maillot jaune de leader est revenu à l’Erythréen Mekseb Debesay. Chaâbane a réalisé un temps de 2h 43min 20sec devant l’Erythréen Mekseb Debesay (2h 43min 38sec) et l’Emirati de l’équipe Al Nasr Club Dubaï, Mohamed Youssef Mir (2h 43min 38sec) et s’est adjugé donc la première place acquise de haute lutte face à des adversaires pourtant coriaces. Le coureur de Cevital a donc sauvé l’honneur pour les Algériens qui sont passés à côté du sujet lors de ce tour. Par ailleurs, le meilleur algérien est Laâgab de l’équipe du GSP qui s’est classé quatrième au classement général, suivi de Mansouria d’Ooredoo à la septième place. A l’issue de cette dernière étape courue sur un parcours de 106 kilomètres (Oran-Tafraoui-Oran), l’Erythréen Debesay n’a eu aucune difficulté pour garder le maillot jaune, gagné la veille (mercredi) sur les hauteurs du mont Santa Cruz. L’athlète érythréen a réussi le coup double en endossant le maillot jaune du tour et le maillot rouge du meilleur sprinteur, alors que le maillot à pois du meilleur grimpeur est resté sur les épaules de l’Emirati Mohamed Youssef Mir. Au classement général par équipes, la victoire finale est revenue à l’équipe nationale d’Erythrée devant son homologue du Maroc, alors que l’équipe Continental Cycling Singapore a pris la troisième place. La journée d’hier était consacrée au Grand Prix d’Oran, troisième épreuve du Grand Tour d’Algérie 2014.n
Du nouveau du côté d’ArcelorMittal Algérie (AMA) ! Un nouveau directeur général a été nommé. Il s’agit de Mukund Kulkarni. Il a pris officiellement ses fonctions jeudi dernier. C’est ce qu’a confirmé un communiqué de presse d’AMA parvenu, à la même date, à notre rédaction. Il succède ainsi à Vincent le Guic. Selon la même source, ce changement opéré à la tête de la direction s’inscrit dans le cadre du plan général de redressement et d’extension de la capacité de production de la société appuyé par les pouvoirs publics à travers des mesures de soutien financier à l’investissement. Pour rappel, le 5 octobre dernier, le complexe sidérurgique d’El Hadjar a été nationalisé. En cause, les problèmes de gestion et d’entretien du site qui ont négativement influé sur les capacités de production. Pour la redresser et faire taire la contestation sur le site qui menaçait, au moment des faits, de l’extinction du haut fourneau, un nouveau pacte d’actionnariat a été signé entre le groupe sidérurgique national Sider et ArcelorMittal. Il a restitué la majorité des parts à la partie algérienne, selon la règle 51/49. L’opération à bourse déliée a coûté 100 millions de dollars au groupe Sider (somme versée dans le capital du complexe), contre 56 millions de dollars pour le groupe ArcelorMittal. De son côté, l’Etat s’est chargé de prendre à son compte le plan de développement d’AMA. A hauteur de 700 millions de dollars, pris en charge par la Banque extérieure d’Algérie (BEA), dont le but étant de hisser les volumes de production à 1 million de tonnes. S’agissant de l’organisation managériale du complexe, elle est revenue au conseil d’administration, présidé par un cadre dirigeant algérien, il sera en concertation avec l’équipe managériale d’ArcelorMittal. Depuis jeudi, elle est chapeautée par Mukund Kulkarni. Il est ingénieur métallurgiste de formation, et est titulaire d’un MBA de l’université de Bombai (Inde). Ses réussites ? La même source souligne la capacité de M. Kulkarni de dégager des programmes de maintenance et des processus d’amélioration pour réduire les coûts de production. Le dernier poste qu’il a occupé est celui de directeur général d’ArcelorMittal Zenica, en Bosnie-Herzégovine, de 2009 à 2014.n
Lord Risby, l'envoyé spécial du Premier ministre britannique pour le partenariat économique, est arrivé hier en Algérie. Il est l’invité de l'envoyé du président Bouteflika pour le partenariat économique avec le Royaume-Uni, Youcef Yousfi. Lord Risby et M. Yousfi examineront, au cours de son séjour qui s’étalera sur six jours, du 14 au 19 mars, les progrès accomplis dans l'ensemble des domaines couverts par le partenariat économique entre le Royaume-Uni et l'Algérie. C’est la quatrième visite de lord Risby en Algérie depuis sa nomination en qualité d’envoyé de David Cameron. Cette visite représente l’étape suivante dans la relation économique croissante entre le Royaume-Uni et l'Algérie. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont augmenté de 46% en 2013, année qui a vu le Royaume-Uni devenir l'un des dix premiers fournisseurs de l'Algérie. Notre partenariat économique est en pleine expansion dans de nouveaux domaines passionnants de coopération. Au cours de cette visite, lord Risby aura des rencontres avec des entreprises et des ministres du gouvernement pour signer des accords et discuter du potentiel dans des secteurs allant de la santé, à l'éducation, à la technologie et à l'agriculture. S'exprimant avant la visite, l'ambassadeur britannique Martyn Roper a déclaré que « le Royaume-Uni et l'Algérie ont déjà une relation commerciale saine indiquée par une augmentation de 46% dans les échanges commerciaux l'année dernière. Les accords que lord Risby va signer lors de sa visite donneront un élan significatif à ces chiffres. Le Royaume-Uni s'est engagé dans un partenariat économique à long terme avec l'Algérie », précise-t-il.n
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Tahmi, était l’hôte de la wilaya de Béjaïa, jeudi dernier, où il a effectué une visite de travail et d’inspection.Dès son arrivée à Béjaïa, le ministre, accompagné du wali Hamou Ahmed Touhami, et autres membres de l’exécutif de wilaya, s’est rendu dans la daïra d’El Kseur pour inspecter l’assiette foncière devant abriter le projet portant réalisation d’un stade de 30 000 places qui sera réservé exclusivement pour le football avec, notamment, des terrains de réplique et des équipements d’hébergement. Selon le ministre, l’étude du projet est inscrite pour cette année 2014, alors que la réception des travaux est prévue pour l’an 2018. A noter que ce projet de grande envergure sera implanté sur un terrain à haute potentialité agricole d’une superficie de 48 hectares, connu pour son rendement supérieur à 50 q/ha. Par ailleurs, dans la daïra d’Ifri-Ouzellaguen, M. Tahmi a inspecté la salle omnisports qui présente plusieurs imperfections dans sa réalisation, ce qui entraine des infiltrations. Rappelons que cette infrastructure sportive d’une capacité de 1000 places, réceptionnée en octobre 2010, a coûté la bagatelle de 248 millions de dinars. Concernant les irrégularités constatées dans un tel projet, M. Tahmi a tenu à préciser que certains travaux relèvent évidemment des compétences de son département, alors que d’autres opérations incombent aux autorités locales. Afin de permettre un bon fonctionnement et une performance optimale dans les différentes structures sportives, le ministre insiste sur l’implication des jeunes dans la gestion et l’organisation de ces infrastructures. Pour M. Tahmi, les responsables locaux sont tenus d’achever, d’abord, les chantiers en cours de réalisation avant de réclamer l’inscription de nouveaux projets. Par ailleurs, la délégation ministérielle s’est rendue dans l’après-midi au Château de la Comtesse, situé à l’entrée ouest de la commune d’Aokas, dont les travaux de réfection sont en cours d’achèvement. Poursuivant son périple béjaoui, le premier responsable de la jeunesse et des sports a fait escale dans la daïra de Souk El Tenine, où il a inspecté l’auberge de jeunes et le stade d’athlétisme. Enfin, il y a lieu de signaler que la wilaya de Béjaïa bénéficiera de plusieurs projets dans le cadre du plan quinquennal prochain. Parmi les opérations inscrites à ce titre, on citera une salle omnisports de 3000 places au niveau du chef-lieu de wilaya, une piscine olympique, une fosse de plongée, un stade d’athlétisme à Sidi Aïch, des salles de volley-ball et de boxe… Ce sont autant de projets retenus par le ministre à l’issue de sa visite dans la wilaya de Béjaïa.n