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Reporters

L’USM Alger n’aura besoin que d’un seul point pour assurer officiellement son 7e titre de champion d’Algérie de son histoire en accueillant l’ASM Oran, alors que la bataille pour la deuxième place s’annonce rude entre plusieurs prétendants, à l’occasion de la 27e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis prévue aujourd’hui. Tenue en échec lors du derby de la capitale face au MC Alger (2-2), l’USMA ne devrait pas a priori trouver de difficultés pour se défaire de l’ASM Oran, lanterne rouge du championnat avec 18 points, et dont l’avenir en Ligue 1 est déjà scellé. Les Rouge et Noir, dont le public n’a pas encore digéré le nul concédé sur le fil face au MCA, tenteront de fêter avec leurs supporters un 7e titre qui tendait les bras aux coéquipiers de Ferhat depuis déjà plusieurs journées. Le dauphin, la JS Saoura (2e, 41 pts), effectuera un déplacement périlleux à Relizane pour donner la réplique au RCR (14e, 29 pts) dont la victoire est vitale pour continuer sa mission de sauvetage. Il s’agit de la seconde sortie de suite à domicile pour les Relizanais après le nul concédé face au CS Constantine (2-2). La révélation de la saison, le DRB Tadjenanet (3e, 40 pts), qui aspire à une place de dauphin, n’est pas en reste puisqu’il sera en appel à Constantine pour défier le CSC (12e, 33 pts) qui lutte également pour son maintien. Le MO Béjaïa qui pointe à la 4e place avec 39 points accueillera l’USM Harrach (9e, 35 pts) avec l’intention de l’emporter pour rester collé au peloton de tête. Les Crabes auront fort à faire face à l’USMH qui reste sur une victoire salutaire face au champion sortant, l’ES Sétif. La JS Kabylie (5e, 38 pts), qui a aligné 4 victoires en autant de matchs depuis l’arrivée à la barre technique de l’entraîneur Kamel Mouassa, est bien placée pour enchaîner un 5e succès à l’occasion de la réception du RC Arbâa (15e, 19 pts). Cette 27e journée a débuté mardi avec le déroulement de deux matchs avancés : MC Oran-MC Alger (0-0) et ES Sétif-NA Hussein Dey (3-0). 

Les compétitions de la phase finale de la Coupe d’Algérie de boxe seniors ont débuté jeudi en début d’après-midi à la salle omnisports Baaziz, à Blida. Un total de 102 pugilistes représentant 25 ligues de wilayas prennent part à cette compétition, qui se poursuivra jusqu’au 2 mai prochain, a indiqué à l’APS Mourad Meziane, directeur technique national de boxe. Les phases éliminatoires de la compétition se déroulent du 28 au 30 avril courant, les demi-finales auront lieu demain et la finale le lundi. «Cette compétition est d’une grande importance pour la discipline car elle permet aux boxeurs d’améliorer leurs performances et de concourir pour des titres importants dans leur carrière», a estimé Meziane. Il a fait part de l’existence de «grandes écoles dans cette discipline, à l’image du GS Pétrolier et les clubs des wilayas de Boumerdès et Béjaïa qui renferment des éléments ayant de bonnes qualités techniques». Le changement, à la dernière minute, du lieu du déroulement de la compétition, prévue initialement à la salle Omnisports du stade Mustapha-Tchaker, a quelque peu perturbé son organisation, a-t-il regretté.

Les volleyeuses algériennes du GS Pétroliers ont été éliminées en quarts de finale du Championnat d’Afrique des clubs champions suite à leur défaite au tie break face à la formation égyptienne d’Al Ahly du Caire (2-3), jeudi à Tunis. Les Pétrolières qui ont concédé le 1er set (30-32) ont remporté les 2e et 3e sets (25-23, 25-22) pour mener 2 sets à 1. Avant de voir les Egyptiennes égaliser dans le 4e set remporté (18-25) et arracher la victoire dans le tie break (6-15). A noter que les deux autres représentants algériens dans cette compétition l’ASW Béjaïa (Gr. C) et le MB Béjaia (Gr. A) ont été éliminés dès le premier tour, en terminant à la 3e place de leurs groupes respectifs. 17 équipes prennent part à cette compétition, organisée par le Club féminin de Carthage qui avait déjà abrité la compétition en 2014. La précédente édition disputée au Caire a été remportée par Al Ahly d’Egypte qui avait battu le Kenya Pipeline 3 à 1 en finale.

Le chiffre a été rapporté par un communiqué de l’Assemblée populaire nationale (APN) : le budget de fonctionnement du ministère de la Culture a connu son plus haut niveau historique depuis les «50 dernières années» durant l’exercice 2013, atteignant alors la somme de «21 milliards de dinars » ; une donnée qui est cependant présentée comme une «estimation», précise le même communiqué repris par l’APS. Le chiffre a été révélé jeudi dernier lors d’une réunion de la Commission des finances et du budget de l’APN dans le cadre de l’examen du projet de loi portant règlement budgétaire pour 2013, les membres de la commission ayant à cette occasion exprimé leurs préoccupations et interrogations quant au «renforcement du contrôle interne» sur les opérations de fonctionnement mais aussi sur les raisons qui poussent le ministère de la Culture à un «recours excessif aux marchés de gré à gré». Durant la réunion marquée par la participation de l’actuel ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, ce dernier, en revenant sur le déroulement de l’année 2013, une période durant laquelle le secteur de la Culture était à la charge de Mme Khalida Toumi, a expliqué qu’en plus du financement de l’organisation de 76 manifestations et festivals «nationaux et internationaux», le budget de fonctionnement 2013 avait également servi au «soutien» des associations activant dans le domaine culturel, au financement des »établissements relevant de la tutelle (…) à caractère administratif, commercial et industriel» mais aussi au règlement des salaires des travailleurs dépendant du secteur, A. Mihoubi précisant à ce titre, en indiquant le nombre d’employés relevant du ministère, qu’une partie du budget «a été consacrée aux salaires et indemnisations des travailleurs du secteur au nombre de 45 000».
Par ailleurs, et au-delà du seul budget de fonctionnement alloué durant l’année 2013, Azeddine Mihoubi a également fait savoir à la Commission des finances et du budget de l’APN, mais sans toutefois indiquer de date ou de période définie, que le secteur de la Culture avait également engagé un budget d’équipement estimé à «170 milliards de dinars» dans le but de financer »1 244 projets ».
Des programmes actuellement à des taux d’avancement très divers, le ministre expliquant à ce titre que plusieurs de ces projets ont été achevés alors que d’autres ont accusé du retard, notamment faute de bureaux d’études spécialisés dans la restauration du patrimoine culturel ou d’assiettes foncières appropriées.
Et le ministre ajoutant à propos de la situation des fonds nationaux, à l’instar de ceux consacrés au patrimoine national, à la promotion de l’art et de l’industrie cinématographique et aux arts et littérature, des fonds qui ont tous enregistré une très faible consommation des crédits alloués, que cet état de fait, déjà indiqué dans un rapport de la Cour des comptes, était notamment dû au retard dans la promulgation de textes réglementaires. 

La famille du poète espagnol Federico Garcia Lorca et les pouvoirs publics se déchirent sur le sort à réserver au patrimoine du poète, qui devait être valorisé dans un centre construit à cet effet à Grenade, mais reste entreposé à Madrid, rapportent des médias. Le dernier épisode en date de la querelle s’est joué cette semaine, après la décision prise lundi par le ministère de la Culture de classer les dessins, manuscrits et lettres du poète dans la catégorie des «biens d’intérêt culturel», empêchant sa vente à l’étranger.
La fondation Garcia Lorca, propriétaire des biens et présidée par la petite-nièce du poète et dramaturge, Laura Garcia Lorca, a manifesté mercredi son mécontentement, indiquant dans un communiqué «n’avoir été ni consultée ni informée». L’objectif du classement est d’éviter l’éparpillement de ces trésors et de s’assurer de leur maintien en Espagne, selon le secrétaire d’Etat à la Culture, José Maria Lassalle. La décision intervient alors que depuis des mois, la fondation refuse de transférer les biens au centre Garcia Lorca de Grenade (sud), inauguré en juillet 2015 et destiné à l’origine à recevoir le legs de l’écrivain. Pour expliquer sa résistance, la fondation évoque des désaccords sur la supervision du centre. Le legs de Garcia Lorca, entreposé à la Résidence d’étudiants de Madrid où il vécut, contient plus de 2.000 feuillets manuscrits et 2.000 autres de correspondances, des livres et revues, des oeuvres d’art lui appartenant et des dessins signés Garcia Lorca, selon la région de Madrid. Né en 1898, Federico Garcia Lorca, auteur notamment du recueil de poèmes «Romances Gitanes» et des pièces «Yerma» et «Noces de sang», est mort fusillé près de Grenade en août 1936, pendant les premiers jours de la guerre civile (1936-1939). 

La troisième édition du Festival international du court-métrage sera ouverte lundi prochain à la Maison de la culture Houari- Boumediene de Sétif, a indiqué, jeudi, le directeur de l’Office de la culture et du tourisme de la commune de Sétif, Khaled Mehnaoui. Prévu du 2 au 4 mai, cette 3éme édition, organisée en concertation avec l’Office des établissements de jeunes (ODEJ) de Sétif, sous le thème Cinéma de la créativité, mettra en compétition, quinze (15) courts métrages, sélectionnés pour être en lice, par un comité ad hoc, parmi 74 œuvres postulants. La responsable a souligné que cette troisième édition verra la participation de quatre pays étrangers, la France, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte, soulignant que le choix des métrages sélectionnés pour la compétition officielle, a été soumis au critère de la qualité de la production dans l’objectif de hisser le niveau de divertissement du public, tout au long des trois jours de ce rendez-vous. Cette manifestation culturelle vise à promouvoir la création cinématographique en offrant l’occasion à un très grand nombre de jeunes réalisateurs d’échanger leurs expériences, a ajouté la même source. La 3ème édition du Festival international du court métrage sera entamée par la projection du film , lauréat de la 1ére édition, alors que la compétition mettre en lice entre autre courts métrages «Ahlem fi hakiba» (Des rêves dans une valise), «Assif» (pardon), «Ila akher nafess» (jusqu’au dernier souffle), «Dikrayatouna» (nos souvenirs). La projection hors compétition, et en avant première des films «Ghadab» (colère) et «Mamar assika hadidia» (le passage à niveau).

La problématique de la gestion des déchets se pose avec acuité à Tizi-Ouzou où des projets de dépollution surtout par la réalisation de centres d’enfouissement technique (CET) ou de décharges contrôlées n’arrivent pas à voir le jour à cause d’oppositions de citoyens, a-t-on constaté. Les quelques structures réalisées, à l’instar des CET de Oued Falli, Ouacifs et de Draâ El Mizan, et des décharges contrôlées de Beni Doula et Beni Zmenzer ne prennent en charge que 45% des déchets produits par la wilaya dont la moyenne est de 900 tonnes/jour avec un ratio de 0,8 kilogramme par habitant/jour, selon des statistiques de la direction de l’environnement. Le CET d’Oued Falli, dans la commune de Tizi-Ouzou, est parmi les trois structures opérationnelles sur les sept inscrites à la réalisation dans les communes de Oaucifs, Draâ El Mizan, Boghni, Illoula Oumalou, Aghribs, Mizrana et de Tizi-Ouzou. Ce centre, dont la création remonte à 2008, était destiné à prendre en charge les déchets des communes de Tizi-Ouzou, Tirmitine et Draâ Ben Khedda, a signalé Belkacem Bellil, directeur de l’établissement public de wilaya de gestion des centres d’enfouissement technique (EPWG-CET).
A sa mise en service en mai 2009, le CET de Oued Falli dont le casier est d’une capacité de stockage de 360 000 m² de déchets, prenait en charge les déchets ménagers et assimilés des deux communes de Tizi-Ouzou et Tirmitine avant de s’élargir à Draâ Ben Khedda en 2010. Suite au retard dans la concrétisation des autres CET et décharges contrôlées, le centre a rattaché 12 autres communes, à savoir Souk El Tenine, Sidi Naâmane, Ouaguenoun, Makouda, Timizart, Tizi Rached, Maâthkas, Azazga, Ouadhias, Agouni Gueghrane, Bouzeguène et Aït Bouadou, a expliqué M. Bellil. Depuis début 2016, «le CET a greffé exceptionnellement les déchets des écoles d’Aghribs suite à la fermeture de la décharge sauvage de la localité et le blocage du projet de réalisation du CET de Bouhlalou», apprend-on de même source. Ce sont donc 16 communes qui déversent leurs ordures au niveau du CET de Oued Falli, générant une quantité de 263,27 tonnes de déchets par jour, contre une moyenne de stockage initiale de 226 tonnes/jour, a signalé M. Bellil. Cette situation s’est répercutée directement sur le taux de remplissage du premier casier qui est, désormais, à 110% de ses capacités avec une quantité de 396 260,39 tonnes de déchets enfouis depuis 2009 à la fin 2015, a relevé le premier responsable de l’EPWG-CET. Grâce aux travaux d’extension et de surélévation en digues effectués sur la partie haute du casier, sa durée de vie de huit (8) ans sans le tri a été maintenue et des déchets continuent à y être enfouis, a-t-il constaté, annonçant qu’un deuxième casier de 440 000 m² a été aménagé au niveau du même site en prévision de la fermeture du premier. M. Bellil a assuré au passage que la durée de vie globale du CET estimée à 25 ans avec la mise en service du centre de tri n’est pas revue à la baisse grâce aux «extensions opérées, mais aussi à la nature des déchets stockés qui sont organiques à hauteur de 50%, donc facilement dégradables».
(Source : APS)

La Chine a adopté des politiques préférentielles ces dernières années pour stimuler l’achat de voitures à moteur électrique. De janvier à novembre 2015, les ventes des voitures à énergie nouvelle ont été multipliées par 2,9, dépassant les 170.000 unités. Mais, aux heures de pointe dans l’agglomération de Beijing, de nombreux 4x4 urbains (SUV) se faufilent dans les rues très encombrées par les voitures et les piétons. Cette scène illustre la préférence des consommateurs chinois pour les SUV. Malgré le ralentissement de la croissance des ventes automobiles en Chine, les ventes de SUV sont restées en forte hausse en 2015, avec une croissance supérieure à 50%. Face aux embouteillages et à la pollution de l’air dans les agglomérations chinoises fortement surpeuplées, telles que Beijing et Shanghai, la frénésie des consommateurs chinois pour les 4x4 urbains convient-elle à la situation du pays ? D’après des statistiques, les petites cylindrées représentent 40% à 50% du nombre total de voitures au Japon et le taux est encore plus élevé en Europe. A présent dans le monde, seuls les consommateurs chinois et américains préfèrent les grosses cylindrées. En 2015, les ventes de voitures ont reculé de 5,3% en Chine, tandis que les ventes de SUV ont bondi de 52,4%. Pendant une courte période, la croissance des ventes de SUV a permis de stimuler la consommation et de contribuer à la progression du PIB, mais cette forte croissance a aggravé les embouteillages sur les routes et la pollution dans les métropoles chinoises. Les voitures intelligentes, de petites cylindrées et dotées de moteurs électriques, sont en fait plus adaptées à la situation chinoise, selon certains experts.
(Source : agences)

Le bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires a indiqué jeudi que l’aide à la reconstruction de logements pour plus d’un millier de familles de la bande de Gaza est suspendue en raison du manque de matériaux affirmant qu’Israël bloque les arrivées de ciment. «Israël a suspendu les importations de ciment dans la bande de Gaza au début du mois», a precisé le bureau de l’ONU, ajoutant qu’«une partie de ce ciment avait été détournée».
Cette interdiction a provoqué une telle pénurie que la plupart des travaux de reconstruction de logements détruits durant l’agression militaire israélienne à Gaza ont été interrompus, a affirmé le bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires.
«Les organisations qui fournissent une aide ont dû suspendre leur contribution financière pour la réparation de logements de plus de 1.370 familles en raison de la rareté (du ciment) et des fortes hausses des prix», a ajouté cet organisme dans un communiqué. «De plus, les paiements pour 1.550 familles qui devaient commencer à reconstruire ont été retardés à la suite du manque de ciment disponible», a également indiqué l’ONU.
L’importation de ciment est vitale pour la bande de Gaza depuis l’agression de 2014 menée par Israël. Plus de 75 000 personnes dont les logements ont été détruits ou sévèrement endommagés sont toujours dans la catégorie des «personnes déplacées», selon l’ONU.
Un blocus imposé par Israël restreint sévèrement le mouvement des personnes et des biens dans la bande de Gaza, tandis que l’Egypte a maintenu fermée la plupart du temps sa frontière avec l’enclave palestinienne depuis 2013. 

Les Etats-Unis, «scandalisés» après le bombardement par le régime syrien d’un hôpital à Alep mercredi, ont appelé jeudi la Russie à contenir le régime de son allié Bachar al-Assad. Selon le secrétaire d’Etat américain John Kerry, cette tactique du régime syrien de viser délibérément des hôpitaux et personnels médicaux dans les zones tenues par les rebelles a déjà fait des centaines de morts.
Il a appelé Moscou à faire pression sur son allié Damas pour le pousser à respecter le cessez-le-feu entre le régime et les forces rebelles, mis en place par une résolution du Conseil de sécurité.
«Nous sommes scandalisés par les raids aériens sur l’hôpital Al-Quds à Alep, soutenu à la fois par Médecins sans frontières (MSF) et le Comité international de la Croix-Rouge, qui ont tué des dizaines de personnes, dont des enfants, des patients et du personnel médical», a indiqué M. Kerry dans un communiqué.
«La Russie a une responsabilité urgente pour faire pression sur le régime pour qu’il applique la résolution 2254 du Conseil de sécurité, notamment pour qu’il arrête de s’en prendre aux civils, aux bâtiments médicaux et aux secouristes, et qu’il respecte pleinement le cessez-le-feu», a-t-il encore demandé.
Etats-Unis et Russie coprésident le Groupe international de soutien à la Syrie, qui compte 17 pays et cherche à mettre fin à un conflit faisant rage depuis cinq ans en Syrie.
Un cessez-le-feu mis en place depuis deux mois est de plus en plus précaire et le régime Assad semble préparer un assaut sur Alep après une série de bombardements, dont certains, selon des responsables américains, ont été appuyés par des avions russes.