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Reporters

Pékin a fermé mercredi une grande centrale à charbon et l’a remplacée par une centrale thermique au gaz afin de réduire la pollution. La centrale thermique de Gaojing, filiale de l’entreprise d’Etat China Datang Corporation, a fermé six générateurs, a annoncé la commission municipale du développement et de la réforme de Pékin. Il existe quatre grandes centrales à charbon dans la capitale chinoise. La centrale thermique de Gaojing, vieille de 50 ans, est la première à fermer. Les trois autres fermeront d’ici fin 2016. A Pékin, quatre centrales thermiques au gaz sont en cours de construction. La ville s’est fixé pour l’année 2016 l’objectif de réduire la consommation de charbon de 9,2 millions de tonnes, les émissions de dioxyde de soufre de 10 000 tonnes, les émissions de monoxyde d’azote de 19 000 tonnes et la poussière de 3000 tonnes par an. L’indice PM2,5 à Pékin était en moyenne de 91,6 microgrammes par mètre cube au premier semestre, soit une baisse de 11,2% en base annuelle. Ces particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres sont accusées d’être responsables du smog. L’indice PM 2,5 de la capitale chinoise est nettement supérieur à la norme nationale de 35 microgrammes par mètre cube, selon un rapport du Bureau de protection de l’environnement de Pékin. En septembre 2013, un plan quinquennal a été lancé à Pékin pour diminuer la consommation de charbon, promouvoir l’utilisation des énergies propres et réduire la capacité de production des grands pollueurs.  

(Source : xinhua)

par Mourad Boudeffa et Farid Haddouche Ils étaient quelques centaines de citoyens des deux sexes, en majorité des jeunes, à répondre avant la prière du vendredi à l’appel de la société civile de Guelma, en participant à une marche pacifique en guise de soutien à la population de Gaza. Le coup d’envoi a été donné vers 10h à partir du grand boulevard Souidani-Boudjemaâ, en plein centre-ville de Guelma, où des grappes humaines commençaient à affluer. Des banderoles portant des slogans hostiles à Israël ainsi que des drapeaux algériens et palestiniens étaient portés haut par la foule scandant sans cesse la libération de Gaza et déplorant fermement le mutisme des organisations internationales. Marchant sous l’œil vigilant des services de sécurité qui se sont déployés à travers l’itinéraire tracé au préalable, les Guelmis ont, en effet, sillonné le boulevard principal de la ville en passant par l’avenue Saïd-Boumaza vers les HLM de l’ancien stade jusqu’à la stèle du défunt président Houari Boumediene. Aucun incident fâcheux n’a été enregistré lors de cette marche, exception faite de quelques perturbations constatées au niveau de la circulation, où de gros embouteillages se sont formés. L’agression que commet l’entité sioniste contre les innocents de Gaza n’a laissé personne indifférent à Guelma. Ces derniers jours, dans la rue comme dans les maisons et les lieux de travail, on ne parle que de ces actes barbares. L’émotion a atteint son pic, la colère populaire s’est retournée contre les dirigeants arabes qui, selon des avis recueillis lors de la marche, se contentent de condamner, mais n’osent même pas levé le petit doigt pour arrêter le massacre des enfants. Pour l’heure, et depuis une semaine, des communes de la wilaya de Guelma continuent d’exprimer leur colère et leur solidarité de cœur au moyen de banderoles, graffitis dans les deux langues sur les murs (et qu’importe si en français les slogans sont émaillés de fautes naïves), drapeau d’Israël brûlé… D’autres actions et marches de solidarité avec les Palestriniens ont été organisées jeudi à Guelma-ville, Oued Zenati et Bouchegouf, où les populations locales ont battu le pavé pour réitérer leur soutien indéfectible aux Palestiniens et aux braves habitants de Gaza. A Bouira, plusieurs fidèles sont sortis après la prière du vendredi pour organiser une marche en soutien aux victimes de Gaza et aux conditions inhumaines qu’endurent ses habitants suite au pilonnage sans discontinuer de l’armée israélienne. C’est sous un soleil de plomb, un climat humide et une température dépassant les 40 degrés Celsius que la marche s’est ébranlé à partir de la mosquée Hamza-Ibn-Abd-El-Moutalib, située à Draâ El Bordj, un quartier urbain de la ville de Bouira, pour rallier une autre mosquée située dans la partie ouest, au niveau de la cité 1100-Logements. Ce mouvement de protestation, initié par le Croissant-Rouge algérien et les Scouts musulmans algériens (SMA), a eu lieu pour exprimer la préoccupation des citoyens quant à l’aggravation de la situation à Gaza, qui nécessite inévitablement une aide sur le plan humain.

Des millions de dollars. C’est la somme que pourrait atteindre la vente d’une rare copie du premier album de bande dessinée mettant en scène Superman. Ce tirage d’Action Comics numéro 1, dans laquelle le super-héros avait fait ses débuts en 1938, sera mis aux enchères sur le site eBay à partir du 14 août. La vente durera dix jours. Dans un communiqué, le groupe américain de distribution en ligne souligne : « C’est une occasion exceptionnelle d’acquérir l’album de bande dessinée ayant le plus de valeur, et nous attendons avec impatience de partager cette pièce maîtresse de l’histoire de la pop culture. » Cette mise aux enchères en ligne du Graal des comic books fait beaucoup de bruit, car il s’agit de l’une des cinquante rares copies non restaurées existant. Un autre tirage de ce même album avait été vendu pour plus de 2 millions de dollars en 2011.

Par Anders Levermann*   Des observations récentes par satellite ont confirmé l’exactitude de deux simulations informatiques indépendantes qui montrent que la calotte glaciaire de l’Inlandsis Ouest-Antarctique est maintenant entrée dans un état d’effondrement impossible à inverser. La planète est entrée dans une nouvelle ère de changement climatique aux conséquences irréversibles. La seule question est maintenant de savoir si nous allons agir suffisamment pour empêcher des développements similaires de se produire ailleurs sur la planète. Ce que montrent les derniers résultats, c’est que des éléments essentiels du système climatique de la planète, bien qu’énormes en taille, sont si fragiles qu’ils peuvent être irrémédiablement perturbés par l’activité humaine. C’est inévitable : plus la planète se réchauffe, plus d’autres parties de l’Antarctique risquent d’atteindre un point de basculement similaire. En fait, nous savons maintenant que le bassin de Wilkes dans l’Inlandsis Est-Antarctique, aussi grand ou même plus grand que la calotte glaciaire de l’Ouest, pourrait être tout aussi vulnérable. Il n’y a pas beaucoup d’activités humaines dont l’impact peut être raisonnablement prédit des décennies, des siècles, voire des millénaires à l’avance. Les retombées de déchets nucléaires en sont une. La contribution de l’homme au réchauffement climatique par les émissions de gaz à effet de serre à partir de combustibles fossiles, et leur impact sur l’élévation du niveau de la mer, en est un autre. En effet, le dernier rapport du Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (Giec), a déclaré en termes inhabituellement forts, qu’il est « pratiquement certain » que le niveau de la mer va continuer à monter dans les siècles ou dans les millénaires à venir. En outre, plus nos émissions seront importantes, plus le niveau des mers va monter. Mais les récentes révélations sur l’Antarctique sont différentes. Plutôt que de réagir au réchauffement par des motifs progressifs et prévisibles de modification climatique, la calotte glaciaire de l’Inlandsis Ouest-Antarctique a soudainement « franchi » un nouveau point de basculement. Une quantité relativement faible de fonte sous le plateau de glace de la mer d’Amundsen a poussé sa ligne d’ancrage au sommet d’une colline sous-glaciaire, qui « roule à présent vers le bas ». Autrement dit, un coup de pied thermique était suffisant pour initier une dynamique interne qui va maintenant continuer sur sa lancée indépendamment de toute action que les humains pourront entreprendre pour l’empêcher. On ne sait pas dire si les humains sont effectivement responsables de ce basculement : bien que rien de tel n’ait jamais eu lieu au cours de la période de l’holocène, 11 500 ans avant que les humains ne commencent à interférer avec l’équilibre énergétique de la planète. Mais la question n’est pas là. Ce qui est important, c’est que nous reconnaissions l’existence de parties gigantesques du système climatique de la terre (comme la couche de glace de trois quadrillions de tonnes de l’Antarctique occidental) qui peuvent basculer quand une infime élévation de température se produit dans certains endroits clés. Ce risque n’est plus seulement théorique. Pour la première fois, des conclusions fondées sur des observations et sur des simulations informatiques convergent toutes vers la même conclusion : la zone énorme de la mer d’Amundsen dans l’Inlandsis Ouest-Antarctique a entamé un irréversible écoulement de glace et rien ne peut désormais arrêter le drainage ultérieur de l’ensemble du bassin. Le point de non-retour vient d’être franchi. C’est pourquoi nous devons maintenant nous concentrer sur des conditions topographiques similaires dans d’autres régions. Si un « bouchon de glace » près de la côte du bassin de Wilkes fond ou se brise en icebergs, d’énormes quantités d’eau du bassin se déverseront dans l’océan. Bien que personne ne sache exactement ce qui pourrait déstabiliser le bassin de Wilkes, nous sommes à peu près certains que le réchauffement climatique causé par les émissions de gaz à effet de serre va augmenter ce risque. Le fait que le niveau des mers continue à augmenter est maintenant clairement établi. Mais nous pouvons encore déterminer à quel degré et à quelle vitesse ces niveaux vont augmenter, en contrôlant le degré de réchauffement de la planète que nous provoquons. Le changement climatique est causé par l’humanité : la bonne nouvelle est donc que l’humanité peut l’arrêter en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre. Bien que le sort de l’Inlandsis Ouest-Antarctique soit fixé, nous sommes encore en mesure d’empêcher l’effondrement de la calotte glaciaire marine de l’Inlandsis Est-Antarctique. Cela implique de se prononcer, le plus vite possible, sur la méthode à adopter. La méthode actuelle risque de déstabiliser davantage l’Antarctique. Le choix d’un nouveau système d’énergétique pour la planète est notre dernier espoir. * Climatologue. Il mène ses recherches à l’institut de climatologie de  Potsdam en Allemagne.

Si nous entendons résoudre la problématique du changement climatique, il va nous falloir renouveler notre approche. En l’état actuel des choses, les grandes puissances mondiales considèrent la question du changement climatique comme le simple objet de négociations imposant aux uns et aux autres tel ou tel objectif de réduction des émissions de CO2 (principalement issues de l’utilisation du charbon, du pétrole et du gaz).

Par JEFFREY D. SACHS Ainsi chacun consent-il à apporter sa petite « contribution » à la réduction des émissions, encourageant les autres États à en faire davantage. Les États-Unis, par exemple, sont disposés à « concéder » un certain effort de réduction de leur CO2 à condition que la Chine en fasse de même. En une vingtaine d’années, nous nous sommes retrouvés piégés dans cet état d’esprit minimaliste et graduel, qui constitue une démarche erronée à deux principaux égards. Pour commencer, cette démarche ne fonctionne pas : les émissions de CO2 ne cessent d’augmenter plutôt que de diminuer. L’industrie pétrolière mondiale s’en donne plus que jamais à cœur joie –fracturations hydrauliques, forages, explorations en Arctique, gazéification du charbon, et construction de nouvelles installations de gaz naturel liquéfié (GNL). Nous continuons de malmener le climat, tandis que les systèmes d’approvisionnement alimentaire suivent un rythme effréné. Deuxièmement, la « décarbonisation » du système énergétique se révèle technologiquement complexe. Le véritable problème de l’Amérique ne se situe pas du côté de la concurrence chinoise ; il réside bien davantage dans la complexité attachée à l’objectif consistant à affranchir une économie de 17 500 milliards $ du recours aux combustibles fossiles, pour la fonder désormais sur des alternatives à faible empreinte carbone. Quant à la Chine, la difficulté ne réside pas non plus du côté des États-Unis, mais bien dans la question de savoir comment sevrer la première économie de la planète (ou seconde, selon les indicateurs utilisés) de sa profonde dépendance à l’égard du charbon. Il s’agit là principalement de problématiques d’ingénierie, bien plus que de difficultés inhérentes aux négociations. Ces deux économies pourraient certes procéder à une décarbonisation en réduisant massivement leur production. Seulement voilà, Chine et États-Unis ne sont pas prêts à sacrifier des millions d’emplois et des milliers de milliards de dollars sur cette voie. La difficulté consiste en effet pour ces économies à procéder à cette décarbonisation tout en demeurant économiquement solides. Si les négociateurs du climat ne peuvent apporter de réponse à cette question, les lumières d’un certain nombre d’innovateurs tels qu’Elon Musk de chez Tesla, ainsi que de scientifiques comme Klaus Lackner de l’Université de Columbia, peuvent bel et bien nous permettre de la faire avancer. La décarbonisation du bouquet énergétique mondial exige que l’on veille à ce que les importants volumes d’électricité produits ne fassent pas exploser les émissions de CO2 dans l’atmosphère. Elle implique également le passage à des moyens de transport zéro carbone, ainsi qu’un important développement de la production générée par kilowattheure d’énergie. L’électricité zéro carbone est un objectif à portée de main. Le solaire et l’éolien y contribuent d’ores et déjà, bien qu’ils ne puissent nécessairement le permettre partout et de manière constante. Un certain nombre d’avancées autour du stockage sont nécessaires s’agissant de ces sources intermédiaires d’énergie propre. Autre source importante d’énergie zéro carbone, le nucléaire devra également jouer un  rôle significatif à l’avenir, nécessitant toutefois le renforcement de la confiance de l’opinion publique quant à sa sûreté. Les combustibles fossiles eux-mêmes pourraient produire une électricité sans émission de carbone, à condition que l’on recoure à des stratégies de capture et de stockage de ce CO2  (CCS), démarches dont Lackner compte parmi les principaux bâtisseurs mondiaux. Quant à l’électrisation des moyens de transport, elle constitue d’ores et déjà une réalité au quotidien, Tesla et ses véhicules électriques sophistiqués captant de plus en plus l’imagination de l’opinion publique. D’autres avancées technologiques demeurent toutefois nécessaires, qui permettraient de réduire le coût des véhicules électriques, de renforcer leur fiabilité, et d’accroître leur autonomie. Impatient d’amorcer le développement rapide de ce type de véhicules, Elon Musk a écrit l’histoire la semaine dernière, en ouvrant les brevets de Tesla à une utilisation par la concurrence. La technologie permet également de nouvelles avancées en matière d’efficience énergétique. Les concepteurs de bâtiments récents ont su pousser significativement à la baisse les coûts de chauffage et d’air conditionné, en accomplissant davantage du côté de l’isolation, de la ventilation naturelle, et de l’énergie solaire. Les progrès de la nanotechnologie nous permettent également d’entrevoir la perspective de matériaux de construction plus légers et beaucoup moins énergivores en termes de production, en direction d’une meilleure efficience énergétique des immeubles comme des véhicules. Il appartient au monde de fournir un effort concerté en faveur de l’adoption d’une électricité à faibles émissions de carbone, plutôt que de persister dans une démarche de négociation par l’affrontement. Tous les États de la planète ont besoin de technologies nouvelles et peu émettrices de CO2, dont beaucoup échappent encore à la réalité commerciale. C’est la raison pour laquelle il incombe aux négociateurs climatiques d’œuvrer autour d’une coopération qui permettrait à ces avancées technologiques de voir le jour et de bénéficier à tous les pays du monde. Il leur serait pour cela judicieux de s’inspirer d’autres situations dans lesquelles l’État, les scientifiques et les acteurs de l’industrie ont fait équipe afin de produire des changements majeurs. C’est ainsi que dans l’élaboration du projet Manhattan (destiné à la création de la bombe atomique au cours de la Seconde Guerre mondiale) ou encore dans la préparation du premier atterrissage sur la lune, le gouvernement américain a su se fixer un objectif technologique ambitieux, établir un calendrier audacieux, et engager les ressources financières nécessaires, aboutissant finalement à l’accomplissement de cet objectif. Ces deux situations historiques ont vu scientifiques et ingénieurs achever leurs projets à temps. Bien que l’exemple de la bombe atomique apparaisse peu plaisant, il soulève une question importante : si nous attendons de nos gouvernements et scientifiques qu’ils coopèrent autour de technologies de guerre, ne devrions-nous pas à tout le moins en faire de même pour préserver notre planète de la pollution carbonique ? Ce processus du « changement technologique direct, » qui implique la fixation d’objectifs ambitieux, l’identification d’étapes phares, et la mise en place de calendriers appropriés, se révèle en réalité bien plus courant qu’il n’y paraît. La révolution de l’informatique, à l’origine de l’ordinateur, du smartphone, du GPS et de bien d’autres avancées, a reposé sur une série de feuilles de route industrielles et gouvernementales. La cartographie du génome humain est elle aussi le fruit d’un effort de ce type conduit par l’État – qui mobilisera également plus tard le secteur privé. Par la suite, l’État et le secteur industriel ont travaillé ensemble et sont parvenus à réduire les coûts du séquençage du génome d’un individu de quelque 100 millions $ en 2001 à seulement 1000 $ aujourd’hui. L’objectif consistait en une réduction considérable des coûts, les scientifiques se sont mis au travail, et l’avancée escomptée a bel et bien été atteinte dans le respect des délais. La lutte contre le changement climatique exige que chaque État ait toute confiance dans la promesse que ses voisins concurrents en feront de même. Alors oui, laissons les négociations climatiques prochaines énoncer les objectifs communs aux États-Unis, à la Chine, à l’Europe et aux autres. Mais cessons de prétendre qu’il s’agirait là d’une partie de poker, là où la seule réalité n’est autre qu’un défi scientifique et technologique de tout premier ordre. Mobilisons des protagonistes tels que Musk, Lackner, General Electric, Siemens, Ericsson, Intel, Électricité de France, Huawei, Google, Baidu, Samsung, Apple, et autres acteurs des laboratoires, centrales énergétiques et villes du monde entier, afin qu’ils façonnent ces avancées technologiques qui permettront de réduire les émissions globales de CO2. Il restera même de la place autour de la table pour ExxonMobil, Chevron, BP, Peabody, Koch Industries, et les autres géants du pétrole et du charbon. S’ils entendent voir leurs produits utilisés à l’avenir, ils ont eux-mêmes tout intérêt à leur conférer davantage de viabilité à travers le déploiement des technologies modernes de capture et de stockage du carbone. La décarbonisation ciblée et massive doit en effet constituer un objectif pour l’ensemble des parties prenantes, y compris pour l’industrie des combustibles fossiles, un objectif qu’il nous faudra tous promouvoir, pour la survie et le bien-être de l’humanité. * Jeffrey D. Sachs est directeur de l’Institut de la Terre à l’Université Columbia aux Etats-Unis. Il  est également Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations unies sur les Objectifs du Millénaire pour le développement.

Aveux de rejets massifs de poussières radioactives ou d’utilisation de réservoirs d’occasion: la centrale accidentée de Fukushima refait la une, tandis que la compagnie exploitante promet de nouvelles indemnisations, non sans solliciter pour la énième fois les pouvoirs publics. Mercredi, Tokyo Electric Power (Tepco) a expliqué aux membres de l’Autorité de régulation nucléaire (NRA) que, le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce, durant quatre heures. Cela porte l’impact total à quelque 1120 milliards de becquerels. Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n’avait rien dit publiquement jusqu’à ce le ministère de l’Agriculture ne l’interpelle secrètement en mars, après qu’avait été constatée une nouvelle pollution radioactive dans la région, à un peu plus de 20 kilomètres au nord de la centrale. Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3, à l’origine de cette dissémination de poussières radioactives, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n’a pas été mis sur le marché. Tepco est désormais sous pression, alors que se prépare un déblaiement au-dessus du réacteur 1: «Nous essayons de prendre toutes les mesures pour limiter les rejets, car il est vrai que des poussières radioactives se sont accumulées au-dessus du réacteur 1 depuis des mois recouvert d’une tenture », a reconnu jeudi le directeur de la centrale, Akira Ono, lors d’une conférence de presse. Le plus gros problème actuel concerne les volumes astronomiques d’eau radioactive qui ont envahi le site. Or, environ un quart du millier de réservoirs utilisés pour le stockage de ce liquide souillé est composé de modèles à plaques boulonnées dont la fiabilité laisse à désirer, d’autant que parmi les citernes verticales incriminées, certaines sont d’occasion, a reconnu mercredi Tepco. (Source : AFP)

Entomophobes, s’abstenir ! Le plus grand insecte aquatique au monde a été découvert en Chine. Quand ses ailes sont déployées, il peut atteindre une envergure de 21,6 cm. Si vous n’êtes pas très rassuré en présence de grosses mouches, mieux vaut ne pas vous aventurer dans le Sichuan, en Chine. C’est dans les montagnes de cette province qu’a récemment été découvert un insecte que l’on dirait tout droit sorti du film King Kong. Ce nouveau membre de la famille des mégaloptères pourrait bien être le plus gros insecte aquatique connu à ce jour. Et pour couronner le tout, il vole. Les scientifiques en savent encore peu sur cet insecte impressionnant. Les quelque 300 espèces de mégaloptères connues restent d’ailleurs plutôt mystérieuses pour les entomologistes. Le spécimen capturé dans les montagnes de Chengdu a une envergure d’environ 21 cm, de quoi détrôner la demoiselle d’Amérique du Sud, actuelle détentrice du record du monde avec son envergure pouvant atteindre les 19 cm.  Bien sûr, des largeurs encore plus importantes ont déjà pu être observées, mais chez des espèces ayant vécu il y a environ 250 millions d’années : les libellules géantes, avec leurs 76 cm d’envergure, par exemple. Le gros insecte chinois ne porte pas encore de nom, mais les experts du Musée des Insectes de Chine de l’Ouest lui ont découvert une propriété intéressante : il représente un très bon indicateur de la qualité de l’eau. Cette espèce aquatique est extrêmement sensible au niveau de pH de l’eau, et aux traces d’éventuels polluants. Il suffit que l’eau soit à peine contaminée pour que ce Corydalinae - la sous famille de mégaloptères à laquelle cet insecte appartiendrait - ne quitte la zone pour chercher des eaux de meilleure qualité. Cette caractéristique lui offre une place à part chez les mégaloptères, que l’on peut normalement croiser tant dans les eaux claires que dans des environnements boueux et pollués. Comme la plupart des autres membres de sa famille, cet insecte est muni d’impressionnantes mandibules semblables à des défenses, qui s’avèrent chez les mâles un grand atout de séduction. L’animal a somme toute de quoi alimenter les cauchemars des entomophobes. Peut-il pour autant prétendre au titre de plus gros insecte au monde, toutes catégories confondues ? Le champion devrait être le plus lourd et grand. Pour le moment, aucun insecte n’est gagnant dans ces deux catégories. Mais la compétition est rude. Le weta géant (Deinacrida heteracantha) impressionne par son poids. Un spécimen de 71 grammes, soit trois fois le poids d’une souris, a été découvert en Nouvelle Zélande. Il est suivi de près par la mite de l’Atlas (Attacus atlas), dont les larves peuvent peser 58 grammes, sans oublier la sympathique blatte rhinocéros (Macropanesthia rhinoceros), la plus lourde de sa famille, qui peut peser jusqu’à 35 grammes. Côté longueur, la super-canne de Chan (Phobaeticus chani) détient le record du corps le plus long. Une femelle mesure environ 35,7 cm. Sans compter ses pattes de 56,7 cm. Et la plus longue mouche au monde doit justement tout à ses pattes : l’Holorusia brobdignagnius mesurerait 23 cm si elle tendait bien ses longues pattes. (Source : maxisciences)

Les progrès en matière de développement humain sont fragiles et la lutte contre la pauvreté réclame un effort coordonné au niveau international, souligne le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) dans son rapport annuel. « Les capacités peuvent être renforcées et les choix protégés au niveau national, mais les mesures nationales sont plus facilement mises en œuvre dans le cadre d’engagements au niveau mondial», estime l’organisation dans ce Rapport sur le développement humain 2014 présenté jeudi à Tokyo. Selon le Pnud, plus de 2,2 milliards de personnes, soit 15% de la population mondiale, sont pauvres ou vivent dans un quasi-dénuement. Plus de 1,5 milliard de personnes - soit la moitié de la main-d’œuvre mondiale - sont dans une situation d’emploi « informelle » ou précaire. « Il est inacceptable que tant de gens vivent encore dans une extrême pauvreté ou y soient très exposés », a déclaré l’administratrice du Pnud, Helen Clark, ancienne chef du gouvernement néo-zélandais. «Ce n’est pas le moment de renoncer au développement », a-t-elle dit. Ce rapport survient en plein débat sur la création d’un nouvel agenda de développement, après l’échéance des objectifs du Millénaire pour le développement en 2015. Le Pnud souligne que des menaces telles que les crises financières, les fluctuations du prix des denrées alimentaires, les catastrophes naturelles et les conflits, constituent un obstacle majeur au progrès. « Réduire la pauvreté et la vulnérabilité des populations dans ce domaine doit demeurer l’objectif central du programme pour l’après-2015», dit le texte. «L’éradication de la pauvreté ne se limite pas à atteindre un taux de pauvreté zéro, mais à le maintenir.» (Source : Agences)

A quelques jours de la fin du mois sacré de Ramadan, les prix de certains produits de large consommation commencent à augmenter ostensiblement. Cet état de fait a été relevé notamment pour les légumes secs, et ce, en dépit de la dernière hausse de près de 50%. En effet, les prix proposés pour les lentilles, pois chiches et haricots blancs semblent a priori ne répondre à aucune logique. Des différences variant entre 10 et 20 dinars sont constatées par le consommateur, et cela change d’un quartier à un autre. La qualité est toujours invoquée par le commerçant contrevenant. « Je ne sais pas si en réalité le prix fixe du kilo des haricots verts est de 120 ou 140 dinars, je constate toujours un écart lorsque j’effectue mes achats, et, croyez-moi, c’est toujours des dinars de plus que je débourse », a confié une ménagère fréquentant le marché couvert. Les prix de la volaille connaissent une légère hausse en raison de l’insuffisance de l’offre, de l’avis des éleveurs. Proposé entre 260 et 240 dinars le kilo, il y a seulement deux à trois semaines, le prix du poulet est actuellement de 300 dinars. Le kilo de la viande ovine, pour sa part, se négocie entre 1 000 et 1 200 dinars, tandis que celui de la viande bovine est cédé entre 900 et 920 dinars. Même constat pour les légumes, qui connaissent une certaine stabilité ces derniers jours. La pomme de terre est proposée entre 30 et 40 dinars et la tomate de 25 à 45 dinars, cela dépend de la qualité, du calibre et du lieu où elles sont vendues. Les marchés et les locaux de commerce versés dans la vente des fruits et légumes ne sont pas en effet alignés sur les mêmes prix. En violation des règles édictées par le code des activités commerciales, la majorité des commerçants établissent leurs prix en fonction du quartier. « La tomate est proposée à 35 dinars le kilogramme au 400-Logements, dans le quartier Derb. Son prix oscille entre 30 et 35 dinars dans les quartiers huppés », a fait remarquer un père de famille. Toujours est-il que les consommateurs sont unanimes à confier que la hausse des prix va crescendo au fur et à mesure qu’approche la fin du mois sacré.

Un quota de 160 logements a été distribué, jeudi, au profit des bénéficiaires de la commune de Terny, située à 12 km au Sud du chef lieu de la wilaya de Tlemcen. Une cérémonie de remise des clés, présidée par les autorités locales de la wilaya, a été organisée à cet effet. Les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leur joie de passer la fête de l’Aïd dans leurs logements dotés de toutes les commodités. Par ailleurs, 14 autres logements LSP ont été également distribués dans la commune d’Ain Ghoraba. Dans la journée de mercredi, ce sont 74 familles vivant dans des habitations précaires de la daïra d’Ouled Mimoune qui ont été relogées, rappelle-t-on. Une autre cérémonie de distribution d’une vingtaine de logements, dans la commune d’Ain Fezza, sera également organisée avant la célébration de l’Aïd el fitr, a-t-on indiqué au niveau des services de la wilaya de Tlemcen.