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Reporters

Au moins 85 personnes ont été tuées dans une série d’attentats à l’explosif près de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, a indiqué hier un dernier bilan des autorités locales. « 85 personnes sont mortes » dans une série d’attentats à l’explosif survenus dans la nuit de samedi à dimanche dans les zones de Dalori et de Walori, a indiqué le responsable de la santé locale, Haruna Mshelia. Selon un secouriste, le bilan est beaucoup plus lourd, l’évaluant à plus de cent morts. Un précédent bilan faisait état de 65 morts et de dizaines de blessés. Le porte-parole de l’équipe de la lutte contre le terrorisme du Nigeria, le colonel Mustapha Ankas, a expliqué dimanche que des tirs nourris ont suivi les explosions qui ont secoué Dalori et Walori, et que des maisons entières ont été rasées. « Trois femmes kamikazes se sont ruées vers la foule avant de faire sauter les explosifs sur elles », a-t-il dit, ajoutant que des assaillants ont également tenté de pénétrer dans un camp de personnes déplacées près de la zone. Ils ont été repoussés par les soldats et ont fini par détonner les engins explosifs improvisés qu’ils portaient sur eux. Boko Haram, un groupe terroriste basé au Nigeria, opérant dans la région du lac Tchad, est soupçonné d’être derrière ces attaques, selon le porte-parole militaire. Le gouvernement nigérian a déclaré avoir «techniquement» abattu le groupe Boko Haram mais ses éléments ont continué à mener des attaques dans le pays ouest-africain.

Tout le monde parle - pour les condamner - des inégalités économiques qui vont croissantes. Des chiffres chocs, tels ceux publiés récemment par Oxfam qui montrent que le patrimoine des 62 personnes les plus riches de la planète équivaut à celui des 3,6 milliards d’habitants les plus pauvres, alimentent la popularité de personnalités de gauche (par exemple Bernie Sanders aux USA et Jeremy Corbyn en Grande-Bretagne). Mais guidés par l’idéologie, les débats qui ont lieu actuellement simplifient à outrance un problème excessivement complexe et des processus que nous comprenons mal.

 

Par Antonio Foglia*
Beaucoup de participants au débat sur les inégalités font référence au livre de l’économiste français Thomas Piketty, Le capital au XXIe, publié en 2014. Il avance deux arguments à l’appui de sa proposition de réduire les inégalités au moyen d’un impôt confiscatoire avant que la montée des inégalités ne détruise la société :
- depuis 30 ans, le rapport Patrimoine/Revenu augmente fortement ;
- si les revenus du capital sont supérieurs à la croissance des revenus, la richesse ne peut que se concentrer.
A première vue ces arguments apparaissent convaincants. Mais le premier n’est guère plus qu’un truisme et le second est démenti par les propres chiffres de Piketty, ce qui vide sa proposition de son sens.
Piketty souligne la hausse du rapport Patrimoine/Revenu entre 1970 et 2010. Or c’est une période que l’on peut décomposer en deux en raison des bouleversements intervenus dans l’environnement monétaire durant cet intervalle.
Entre 1970 et 1980, les pays occidentaux ont été confrontés à une hausse de l’inflation et des taux d’intérêt. Le rapport Patrimoine/Revenu a alors très peu augmenté, voire pas du tout, dans ces pays.
A partir de 1980, les taux d’intérêt nominaux ont baissé de manière spectaculaire. Il n’est donc pas surprenant que la valeur du patrimoine ait augmenté plus vite que les revenus durant cette période, parce que la valeur des actifs inclus dans un patrimoine représente essentiellement la valeur nette actuelle des flux de trésorerie futurs que l’on espère en tirer, actualisée en fonction du taux d’intérêt en vigueur.
Les bons du Trésor en sont le meilleur exemple. Mais la valeur d’une maison se détermine de manière analogue, selon le montant du loyer que l’on espère en tirer, capitalisé au taux d’intérêt nominal actuel. De même, l’évaluation des titres se fait généralement à la hausse quand les taux d’intérêt chutent.
En évaluant le patrimoine, Piketty a inclus à la fois les revenus générés par les actifs et leur appréciation. Pendant ce temps, sur la période considérée, les revenus étaient capitalisés à des taux d’intérêt de plus en plus faibles pendant plus d’une génération. En procédant de cette manière, il est logique de conclure que le patrimoine a augmenté plus rapidement que les revenus - c’est une conséquence directe de la baisse des taux d’intérêt.
Quel est l’impact des taux d’intérêt faible sur la mesure des inégalités ? Si j’ai une maison et que mon voisin en a deux et que la baisse des taux d’intérêt entraîne une multiplication par deux de leur valeur sur le marché, l’inégalité monétaire entre lui et moi va aussi doubler. Cela va affecter tout un éventail d’indicateurs statistiques et susciter des préoccupations les mieux intentionnées qui soient. Il n’en reste pas moins que je possède une maison et mon voisin deux. La facilité d’accession à la propriété quant à elle ne change pas énormément avec la baisse des taux d’intérêt, car elle favorise des prêts immobiliers d’un montant plus élevé.
A titre d’illustration supplémentaire de ce phénomène, considérons les propres chiffres de Piketty. Il pointe du doigt l’Italie comme le pays européen où le rapport Patrimoine/Revenu a augmenté le plus pour atteindre environ 6,8 en 2010, contre 2,3 en 1970. L’Allemagne semble plus vertueuse avec un rapport de 4 contre 2,1 en 1970. Mais il évite de souligner que durant cette période, les taux d’intérêt ont chuté bien plus en Italie (de 20% à 4%) qu’en Allemagne (de 10% à 2%).
L’effet réel de cette dynamique sur les inégalités est exactement à l’opposé de ce à quoi Piketty pourrait s’attendre. En fait, non seulement les Italiens sont en moyenne plus riches que les Allemands, mais la distribution des richesses est plus équitable en Italie qu’en Allemagne.
Une étude de 2013 menée par la Banque centrale européenne sur la finance des ménages au sein de la zone euro montre qu’en 2010 (la dernière année sur laquelle portent les recherches de Piketty) en moyenne les ménages italiens étaient 41% plus riches que les ménages allemands. Par ailleurs, alors que la différence entre le patrimoine moyen et le patrimoine médian était de 59% en Italie, il atteignait 282% en Allemagne !
Cette différence s’explique en grande partie par le fait qu’en Italie 59% des ménages sont propriétaires de leur habitation, contre seulement 26% en Allemagne. Autrement dit, en proportion les Italiens ont été plus nombreux à bénéficier d’une baisse des taux d’intérêt qui a été plus marquée chez eux.
Cet exemple montre que l’évolution du patrimoine dépend en partie de la conduite des ménages en matière d’investissement. Ainsi que l’a souligné récemment Martin Feldstein, la mesure du patrimoine est d’autant plus complexe que pour la grande majorité des ménages, une bonne partie du patrimoine consiste en avantages sociaux futurs qui ne sont pas pris en compte dans le calcul.
Il faut aussi considérer les nombreux facteurs qui affectent les revenus, comme la demande plus ou moins forte en travailleurs disposant d’une qualification spécifique. Pour ceux dont la qualification n’est pas recherchée, la possibilité de bénéficier d’un complément de formation ou d’une nouvelle formation aura des conséquences importantes sur leurs revenus futurs. Autre facteur, au-dessus d’un certain niveau de revenu, il faut parfois une incitation financière forte pour qu’une personne accepte la baisse de qualité de vie liée à de plus lourdes responsabilités professionnelles.
Manifestement, les inégalités économiques sont un phénomène très complexe, qui tient à tout un éventail de facteurs que nous avons souvent du mal à appréhender et qui encore plus souvent échappent à notre contrôle. De ce fait, il faut se méfier des mesures radicales prônées aujourd’hui par certains hommes politiques. Il est difficile d’anticiper leurs conséquences - qui pourraient finalement se révéler contre-productives.
Peut-être même une nouvelle stratégie n’est-elle en rien nécessaire. Après tout, les niveaux de vie des différents pays s’améliorent et convergent continuellement. C’est quelque chose dont tout le monde - des nouveaux populistes aux capitalistes les plus durs - pourrait convenir.

 

* Antonio Foglia, un membre du conseil d’administration de Banca del Ceresio, est membre du Conseil mondial des partenaires de l’Institute for New Economic Thinking.

Au moins neuf personnes ont été tuées et 12 autres blessées hier dans un attentat suicide contre une base de la police afghane à Kaboul, à cinq jours d’une nouvelle réunion destinée à raviver les négociations entre gouvernement afghan et insurgés. Le kamikaze « s’est mêlé à la foule qui attendait pour entrer sur la base de la police » située dans l’ouest de Kaboul, et il a actionné sa charge, a déclaré Abdul Basir Moudjahid, un porte-parole de la police de la capitale afghane. Selon lui, neuf personnes ont été tuées et 12 autres blessées dans l’attaque. De son côté, le vice-ministre de l’Intérieur Ayoub Salangi a évoqué sur Twitter un bilan de dix morts et 20 blessés, notant que « la plupart des victimes sont des civils ». D’après un photographe de l’AFP qui s’est aussitôt rendu sur place, l’explosion s’est produite à l’entrée de la base et a engendré un immense panache de fumée.
L’attentat a immédiatement été revendiqué par les rebelles talibans qui visent fréquemment la police et l’armée afghanes, qu’ils considèrent comme des « larbins » des « envahisseurs » américains.

Ceux qui reprochent à la Chine une politique étrangère trop prudente vont devoir reconsidérer leurs critiques, à l’issue d’un tout récent déplacement du président Xi Jinping en Arabie saoudite et en Iran – deux puissances majeures du Moyen-Orient, aujourd’hui prêtes à se sauter à la gorge. Ces visites d’État témoignent, en effet, de l’amorce d’une politique étrangère plus active de la part de Xi, et notamment au Moyen-Orient. Cette approche nouvelle soulève ainsi une question importante : la Chine exercera-t-elle sur la région un impact plus constructif que les États-Unis ?

Par Minghao Zhao*
Cette nouvelle implication s’opère de toute évidence à une période extrêmement tendue au Moyen-Orient, à l’heure où la région subit les premières heures d’une nouvelle guerre de Trente Ans, comme l’a affirmé Richard N. Haass, dans laquelle « guerres civiles et conflits par procuration deviennent impossibles à distinguer. » L’un des principaux facteurs à l’origine du chaos actuel – qui illustre la convergence de nombreux conflits et défis profondément ancrés – a résidé dans l’invasion de l’Irak par l’Amérique en 2003. En éliminant le régime sunnite de Saddam Hussein, les États-Unis ont en effet ouvert la voie à un gouvernement conduit par les chiites, évolution qui a fait pencher l’équilibre régional des puissances en faveur de l’Iran, aboutissant à une situation dans laquelle une Arabie saoudite à gouvernance sunnite éprouve le sentiment d’être assiégée par une coalition chiite. Ceci explique pourquoi l’Iran et l’Arabie saoudite s’impliquent aussi profondément dans la guerre civile syrienne. Chacun des camps a conscience que le sort du régime alaouite du président Bachar el-Assad aura d’importantes retombées sur l’ordre régional. Aux yeux de l’Arabie saoudite, la nécessité de contenir l’Iran se fait d’autant plus importante au lendemain du récent accord conclu autour du programme nucléaire du pays, qui a abouti à la levée de sanctions économiques internationales longtemps constitutives d’obstacle aux ambitions de l’Iran en termes de leadership régional. Bien entendu, ni l’Arabie saoudite ni l’Iran – ni la Turquie, qui a elle aussi rejoint la compétition pour l’influence régionale – ne souhaitent prendre part à une confrontation directe. Ces pays préfèrent appuyer d’autres acteurs, même si cela doit signifier attiser une dangereuse radicalisation religieuse ainsi qu’une privatisation de la violence. Les mouvements terroristes nés de cette approche – et plus précisément l’État islamique – ne pourront être vaincus via le recours à des opérations de contre-terrorisme traditionnelles. Mais les rivaux internes au Moyen-Orient ne sont pas les seuls acteurs impliqués dans l’actuel bourbier qui caractérise la région. Plusieurs puissances extérieures telles que la France, la Russie, et bien entendu les États-Unis, sont elles aussi profondément impliquées, poursuivant chacune leurs propres objectifs géopolitiques. Voici désormais que la Chine pénètre dans la mêlée, apportant avec elle une vision constructive inédite. Les deux caractères qui composent l’expression chinoise signifiant « crise » () ont individuellement pour signification l’idée de «danger» () et d’ « opportunité » (). C’est précisément ce que la Chine entrevoit aujourd’hui au Moyen-Orient. Dans l’esprit de la plupart des acteurs concernés, l’extrême dangerosité liée à la compétition géopolitique qui caractérise la région vient éclipser l’importance des opportunités économiques que cette région abrite. Ce n’est pas le cas de la Chine. Comme l’a déclaré Xi lors de sa dernière visite au Caire : « Plutôt que de nous lancer à la recherche d’un intermédiaire au Moyen-Orient, nous favorisons les négociations de paix. Plutôt que d’aspirer à quelque sphère d’influence, nous invitons toutes les parties à rejoindre un cercle de pays amis, dans le cadre de l’initiative que constitue la Ceinture économique de la Route de la Soie. » Cette démarche vient refléter ce plus large rééquilibrage de politique étrangère que poursuit Xi depuis son arrivée au pouvoir en 2013. Contrairement à l’Amérique, qui a élaboré un « pivot » stratégique s’orientant d’une région géographique vers une autre, la Chine procède en effet à un rééquilibrage passant d’une « politique entre nations » à une « politique entre réseaux », en mettant davantage l’accent sur la « connectivité » que sur le « contrôle ». Or, la région du Moyen-Orient s’avère cruciale à cette ambitieuse stratégie axée sur la connectivité, notamment en raison de son rôle clé dans le cadre du projet « Une ceinture, une route » présenté par Xi au Caire. La détermination dont fait preuve la Chine pour rétablir l’ancienne Route de la Soie – y compris l’itinéraire terrestre traversant le Moyen-Orient – a conduit le pays à nouer des partenariats stratégiques avec huit pays arabes au cours des dernières années, ainsi qu’à conclure des accords auprès de six pays arabes afin de poursuivre cette initiative de manière conjointe. De même, l’Iran, la Turquie et sept pays arabes comptent parmi les membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, basée à Pékin, institution essentielle au financement de projets liés aux infrastructures. Pour autant, la Chine ne se contente pas de patienter jusqu’à l’achèvement de l’initiative « Une ceinture, une route » pour promouvoir le développement des échanges commerciaux auprès des États du Moyen-Orient. Au cours de son dernier déplacement en Arabie saoudite, Xi a déclaré qu’il espérait que soient conclues cette année les négociations autour du libre-échange entre le Conseil de coopération du Golfe et la Chine.
Par ailleurs, Xi a annoncé que la Chine octroierait pour 55 milliards $ de prêts au Moyen-Orient, dont un prêt de 15 milliards $ spécifiquement dédié à l’industrialisation, 10 milliards $ de prêts commerciaux destinés à booster les capacités de production, et 10 milliards $ en prêts concessionnels. Les 20 milliards $ restants s’orienteront vers un fonds de placement commun entre les Émirats arabes unis et le Qatar, destiné à des investissements dans les énergies traditionnelles, le développement des infrastructures, et les industries manufacturières haut de gamme dans la région.
Toutes ces démarches s’inscrivent en phase avec le modèle de coopération « 1+2+3 » proposé par Xi en juin 2014 à Pékin, lors de la conférence ministérielle du Forum de coopération entre la Chine et les États arabes. Selon cette approche, la coopération énergétique doit constituer le cœur de la collaboration, avec pour piliers la construction d’infrastructures, les échanges commerciaux et les investissements. Énergie nucléaire, satellites, et nouvelles sources énergétiques constituent trois domaines hautement technologiques dans lesquels la coopération pourrait aboutir à d’importantes avancées.
À cet égard, l’objectif consiste à tirer parti des ressources énergétiques de la région, tout en aidant celle-ci à s’industrialiser et à diversifier son économie. Bien entendu, le succès de la Chine au Moyen-Orient exigera que des progrès soient accomplis dans l’apaisement des tensions de la région, l’extinction de ses points d’embrasement, et la stabilisation de ses États les plus fragiles – autant d’objectifs qui nécessiteront une sage diplomatie de la part de nombreux acteurs. Pour autant, la paix et le développement sont inextricablement liés.
S’ils entendent endiguer la vague de l’extrémisme, les pays du Moyen-Orient doivent pouvoir offrir à leur population un certain nombre d’opportunités économiques, qui ne pourront naître que des échanges commerciaux, de l’investissement et de l’emploi. Sur ce point fondamental, la Chine a beaucoup à offrir au Moyen-Orient – et le président Xi a de nouveau prouvé sa détermination sur cette voie.

 

*Minghao Zhao est un chercheur à l’Institut Charhar à Beijing, un compatriote adjoint à l’Institut de Chongyang for Financial Studies à l’Université Renmin de Chine, et un membre du Comité national de la Chine du Conseil de coopération de sécurité dans la région Asie Pacifique (CSCAP).

Sa présence comme déchet sur Terre ou sous les mers est de plus en plus problématique. Pour certains scientifiques, nous voilà même entrés dans une nouvelle ère, «l’ère du plastique». Les générations futures exposeront-elles le plastique dans des musées d’archéologie? Une publication parue dans le magazine Anthropocene décrit comment l’utilisation du plastique pourrait bien changer la surface de la Terre, nous apprend Quartz.
Depuis le milieu du XXe siècle, le matériau a pris une telle place que les auteurs de l’étude soutiennent que nous sommes entrés dans «l’ère du plastique». D’ailleurs, si tout le plastique que nous avons consommé ces dernières décennies «était du film alimentaire, il y en aurait assez pour envelopper la planète», écrit Jan Zalasiewicz, paléobiologiste à l’université de Leicester et coauteur de l’étude, dans un communiqué. Les scientifiques prévoient que le plastique, matériau «inerte et difficilement dégradable», s’intègre toujours plus au sol ou dans les fonds sous-marins, où il se consumera. En 2013, un article scientifique publié dans GSA Today allait jusqu’à avancer qu’un nouveau type de pierres pourrait apparaître. La substance est appelée plastiglomerate, bien que le nom ne soit pas officiel.
Elle a été découverte par hasard en 2006 par le capitaine marin et océanographe Charles Moore. Ce dernier n’y avait pas accordé d’importance jusqu’en 2012, date à laquelle il en parle à sa collègue Patricia Corcoran, professeure à l’université de l’Ontario. Les chercheurs décident alors de se rendre sur les plages hawaïennes de Kamilo Beach. Là-bas, ils répertorient plus de vingt et un sites où ces pierres faites de plastique et d’éléments naturels étaient présentes, rapportait en 2014 Maine News. La pollution plastique devient un réel problème. En tenant compte de l’augmentation de la population ainsi que de la conjoncture économique, la situation ne fera qu’empirer, rapportait l’an passé NBC News. Le site expliquait que selon l’ingénieure environnementale Jenna Jambeck, les dépôts plastiques dans la mer atteindront les 155 millions de tonnes métriques d’ici 2025. Ce taux qui ne fera que de monter jusqu’en 2100, où il atteindra son point culminant. Toutefois en prenant les bonnes mesures, nous pourrions réduire ces taux de plus de 75% d’ici 2025, affirme Jambeck.
(Agences)

Le 2 février, nous célébrons la Journée mondiale des zones humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. Chaque année depuis 1997, des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l’occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier. Plus d’un milliard de personnes vivent des zones humides. Les moyens d’existence dépendant de la pêche, de la riziculture, des voyages et du tourisme, ainsi que l’approvisionnement en eau : tout cela dépend des zones humides. Et pour nous, les zones humides sont vitales à bien d’autres égards.
Elles abritent des formes de vie extrêmement diverses, protègent nos littoraux, agissent comme des éponges naturelles pour absorber les crues des rivières et stockent le dioxyde de carbone pour réguler les changements climatiques. Malheureusement, les zones humides sont souvent considérées comme des espaces perdus et plus de 64% d’entre elles ont disparu depuis 1900. Permettre aux populations de vivre décemment et garantir que les zones humides continuent de fournir leurs avantages essentiels ne doivent pas être des objectifs contradictoires !
(Source : agences)

L’Ecole technique de Blida a organisé une journée d’étude sur « l’énergie renouvelable photovoltaïque ». L’objectif de cette journée technique, selon M. Faouzi Boukari, chef de laboratoire des énergies renouvelables, est de faire connaitre le concept de la prochaine génération des cellules photovoltaïques ainsi que les technologies nouvelles qui permettent la vérification de la qualité de l’énergie produite à partir des systèmes photovoltaïques. C’était une aubaine pour l’ETB de présenter les différents produits de formation dispensés par le laboratoire des Energies Renouvelables. La journée avait démarré par des présentations faites par un représentant de la société Mesurelec sur les cellules photovoltaïques à la filière silicium et la production du silicium. Après avoir présenté les produits de formations qu’offre l’ETB dans le domaine, la parole a été attribuée à M. Alain Burtz de la société française Chauvin Arnoux en vue de présenter un thème sur la maintenance et rendement des champs photovoltaïques. Ce thème était composé de plusieurs chapitres tels que le contrôle des spécifications des panneaux, l’utilité de la thermographie, la vérification de la qualité de l’énergie. A la fin des présentations, une démonstration pratique a eu lieu au niveau du laboratoire des EnR, afin de présenter un appareil de mesure dénommé FTV 100 qui permet d’afficher simultanément tous les paramètres physiques et électriques des implantations photovoltaïques. Il permet également de les mémoriser en même temps.
(Source : portail algérien des énergies renouvelables)

Deux agences (la National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA, et la NASA) ont annoncé que les températures de l’année 2015 avaient été les plus élevées depuis que ces niveaux ont commencé à être enregistrés en 1880. Ces températures ont été sur la surface du globe au-dessus de la moyenne du XXe siècle de 0,9 degré. Ce réchauffement s’inscrit dans une tendance de long terme, puisque dans une étude publiée fin janvier, quarante chercheurs spécialistes du climat affirment que les températures estivales en Europe n’ont jamais été aussi élevées depuis l’époque romaine. En moyenne, écrit le Guardian, les étés depuis 1986 sur ce continent seraient plus chauds de 1,3 degré par rapport aux températures du début de notre ère, il y a deux millénaires. Ces évolutions climatiques sur une si longue période ont été recueillies grâce à l’analyse des cernes de troncs d’arbres de plusieurs espèces de pins européens. Certes, l’augmentation des températures n’a pas été linéaire. Les simulations réalisées par les chercheurs indiquent que les températures des étés européens au XXe siècle n’étaient pas très différentes de celles des Ier, IIe, VIIIe et Xe siècles. En revanche, les trente dernières années sont «inhabituellement chaudes dans le contexte des deux derniers millénaires». Et les variations et phénomènes naturels (volcans, rayonnement solaire) ne peuvent être tenus pour responsables de cette augmentation, qui est d’origine humaine, affirme dans le Guardian le coordinateur de cette vaste étude. (Source : agences)

En attendant l’aménagement de l’établissement hospitalier public de proximité d’Achaâcha, les malades de la région, notamment les insuffisants rénaux, sollicitent les services de la santé de la wilaya d’approvisionner le service de dialyse en médicaments. Les insuffisants rénaux de Sidi Ali ont lancé un appel à l’aide à la wilaya de Mostaganem, interpellant les autorités concernées à intervenir et combler le déficit en médicaments. En effet, des habitants de la commune d’Achaâcha souffrent du manque flagrant de médicaments nécessaires aux opérations de dialyse. Et malheureusement pour eux, cette situation ne fait qu’empirer, car l’établissement de soins de Sidi Ali commence à se détériorer et connaît un manque en médicaments. Cette situation pousse les insuffisants rénaux à se rendre à Aïn Tédlès ou à Mostaganem, qui, rappelle-t-on, est à une distance de plus de 100 kilomètres et qu’il faudrait faire cette navette quotidiennement. En attendant, les malades souffrent le martyre et il est temps que les pouvoirs publics prennent le taureau par les cornes.

Le tribunal correctionnel de Mostaganem a condamné en fin de semaine M. O. et F. A., âgés de 26 et 29 ans et résidant à Oran, à 5 ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA pour chacun pour le chef d’inculpation de détention de psychotropes. L’affaire remonte au mois de novembre 2015, quand les éléments de la police judiciaire ont mis la main sur près de 130 comprimés de psychotropes à la cité La Marine. Une fois les deux personnes appréhendées, une enquête est ouverte dans le but de savoir un peu plus sur la provenance de ces produits dangereux. Le procureur de République a requis une peine de 15 ans de prison assortie d’une amende de 500 000 DA à l’encontre des mis en cause. Après les délibérations, la peine de cinq ans de prison ferme a été rendue par le tribunal correctionnel de Mostaganem.